To establish a human rights development fund for Burundi is our new and innovative way and solution to advance human rights in Burundi.
Attached herein is our fundraising letter and hope to meet your support and being our partners and donors !
Thank you!
#BELGIQUE — Surveillance, intimidation, répression transnationale : l’appel urgent de la société civile burundaise
#FocodeMagazine | 12 juin 2026
Dans un appel urgent daté du 4 juin 2026 adressé à Anneleen Van Bossuyt, ministre belge de l’Asile et de la Migration, vingt-et-une organisations burundaises réclament une protection renforcée des réfugiés, demandeurs d’asile et défenseurs des droits humains burundais établis en Belgique.
Le ton est diplomatique, mais l’alerte est nette. Dans un courrier de quatre pages, vingt-et-une organisations burundaises demandent aux autorités belges de prendre « toutes les dispositions nécessaires » pour protéger les réfugiés, demandeurs d’asile, journalistes, militants de la société civile et opposants burundais vivant sur leur territoire.
À l’origine de cette mobilisation : des déclarations publiques de Thérence Ntahiraja, ambassadeur du Burundi en Belgique, au Grand-Duché de Luxembourg et auprès de l’Union européenne. L’appel ne les reproduit pas mot pour mot. Il affirme toutefois qu’elles laisseraient entendre que le diplomate dispose d’informations sur les adresses, déplacements, réunions ou activités de Burundais en exil.
Pour les signataires, ces propos ont ravivé une peur déjà présente dans une communauté dont plusieurs membres ont fui des persécutions, des menaces, des arrestations arbitraires ou d’autres formes de répression liées à leur engagement politique, associatif, journalistique ou citoyen. Ils redoutent une surveillance transnationale, du harcèlement, voire des représailles contre les exilés ou leurs familles restées au Burundi.
Si de telles pratiques étaient établies, préviennent-ils, elles seraient incompatibles avec l’État de droit, la souveraineté belge, le respect de la vie privée ainsi qu’avec les libertés d’expression et d’association.
Le courrier attire aussi l’attention sur la présence alléguée en Belgique, depuis la fin de 2025, du lieutenant-colonel Claver Nahimana, surnommé « Gakanya », officier supérieur des Forces de défense nationale burundaises. Selon les signataires, il serait présumé indirectement impliqué dans plusieurs dossiers de violations des droits humains, notamment dans l’assassinat de l’adjudant Eddy Claude Nyongera. Ils rappellent que ces allégations avaient conduit des organisations de défense des droits humains à contester sa nomination comme observateur de l’ONU au Darfour.
Autre inquiétude : le durcissement que plusieurs demandeurs de protection internationale et organisations d’accompagnement disent constater dans l’examen des dossiers burundais. Les signataires craignent qu’une lecture restrictive ou insuffisamment actualisée de la situation au Burundi ne sous-estime les risques encourus par les journalistes, défenseurs des droits humains, opposants réels ou supposés et participants aux manifestations de 2015.
Leurs demandes sont précises : renforcer la protection de la diaspora visée ; garantir sa sécurité physique, psychologique, juridique et numérique ; préserver la confidentialité des données personnelles ; respecter le principe de non-refoulement ; et interpeller officiellement l’ambassadeur afin d’obtenir des clarifications.
Le courrier a été mis en copie à Bart De Wever, Premier ministre belge ; Maxime Prévot, ministre des Affaires étrangères ; Bernard Quintin, ministre de la Sécurité et de l’Intérieur ; Sophie Van Balberghe, Commissaire générale aux réfugiés et aux apatrides ; et Pieter Spinnewijn, directeur général de Fedasil.
Signé, au nom des organisations, par Pierre Claver Mbonimpa, président de l’APRODH-ASBL, l’appel demande que la protection internationale demeure une sécurité réelle pour ceux qui pensaient avoir laissé la peur derrière eux.
👉Lire l'intégralité de l'appel urgent : https://t.co/eyLzbWcVMN
#FocodeMagazine | La Rédaction
@anneleen_vb@Bart_DeWever@prevotmaxime@BernardQuintin_@CGVS_CGRA@FedasilBelgium@EUHomeAffairs@EUAsylumAgency@NtahirajaThren1 , @GeneralNeva , @NtareHouse , @KwaNtare , @BurundiGov , @nshingamateka , @Burundi_senat , @CbdhVicar , @EurAc_Net , @amnestybe , @amnestyvl , @DefendDefenders , @CCPR_Centre , @TournonsLaPage , @Acatbdi , @SOSTORTUREBDI , @Burundi_mffps , @CavibBurundi , @FORSC_BURUNDI , @hrdburundi , @Inamahoro_Ba , @credej14burundi , @KUF_ASBL , @LigueIteka , @ENS_CB_CPI ,@EsddhA , @RcpBurundi , @UBJ_Burundi , @TLPBurundi, @BelgiumMFA@BelgiuminEU@eu_eeas@kajakallas@EU_Commission, @Knack, @MAEBurundi
La Belgique a publiquement denoncé une rumeur qui est vulgarisée sur les reseaux sociaux et medias pointant ce pays et le burundi pour une attaque armee contre le Rwanda. Une question se pose : la Belgique va t elle faire une investigation sur les auteurs de cette rumeur?