Imaginez que vous ayez une fille. Elle s’appelle Carolin Bohl. Le 7 octobre, votre fille est assassinée par les terroristes du Hamas. Votre monde s’effondre. Vous témoignez de la haine à laquelle vous êtes confrontée. Et face à votre histoire, à celle de votre fille, Francesca Albanese trouve deux mots à offrir : « Change de médicament. »
L’absurde boycott d’un cinéaste israélien
Boycotter un cinéaste critique de Netanyahou parce qu’il est israélien ?
L’assignation identitaire remplace le débat. Et la gauche s’égare.
#NadavLapid#FIDMarseille#Boycott#Culture#Gauche
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Robert Desnos est mort il y a 81 ans, au camp de concentration de Theresienstadt. Il avait 45 ans.
Ses poèmes :
« J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie. »
Ses jeux de mots, mélangeant parfois anagrammes et pseudo-contrepèteries :
« Que serait la magie des boules sans la bougie des mâles ? »
« Le temps est un aigle agile dans un temple. »
« Benjamin Péret ne prend jamais qu’un bain par an. »
« Mieux que ses seins ses bas se tiennent. »
Quand un régime en vient à tuer une femme de 73 ans dans les bras de sa fille, il ne fait que révéler sa peur. Les dictatures qui tirent sur des étudiants, des mères et des grands-mères n’ont plus d’arguments, seulement des balles. N’oublions jamais le nom de Soghra Hatami.
« L’islam a 700 ans de moins que le christianisme et vit sa période inquisitoire. Est-ce que l’inquisition chrétienne est défendable ? Non. Eh bien l’islam inquisitoire ne l’est pas non plus. J’ai entendu que moi et mon Persepolis étions aussi islamophobes. Alors que j’ai vécu sous la dictature religieuse. Qu’ils ont exécuté une bonne partie de ma famille. Sans compter ceux qui étaient “juste” torturés. Quelle phobie ? Je n’aime pas l’islam politique comme n’importe quelle personne saine d’esprit. »
Marjane Satrapi, mars 2026
@le_Parisien
Day 111, orbit 1722 — In this timelapse, I’m working on an experiment called DNA Therapeutics in the Life Science Glovebox located in the Kibo module. I’m handling blood stem cell samples as part of research exploring the idea of producing large amounts of clinical grade stem cells in space. The goal is to improve their quality, which could help advance treatments for blood disorders and cancer.
Go science, and go cancer research!
🎥 @esa / @NASA
#εpsilon • @esaspaceflight • @Space_Station • @NASAJohnson • @NASA_Marshall • @UConn • @Axiom_Space
✒️ À l’occasion du centenaire de la mort de Rainer Maria Rilke, la Fondation Pierre Gianadda présente dès le 26 juin 2026 l’exposition « Rodin selon Rilke », organisé par le musée Rodin.
Vendredi 12 juin, colloque sur "Le Dernier Matisse" à l'INHA, galerie Colbert, auditorium Jacqueline Lichtenstein, en liaison avec l'exposition du Grand Palais.
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Il a caché et sauvé 25 Juifs pendant l’occupation nazie tout en gardant le silence pendant près de 50 ans...
En 1942, en pleine Seconde Guerre mondiale, un homme entend un nom prononcé par un officier nazi ivre lors d’un dîner en Tunisie.
Ce nom est celui d’une femme juive.
Il comprend immédiatement le danger.
Cet homme s’appelait Khaled Abdul-Wahab.
Dans la nuit, il organise discrètement la fuite de plusieurs familles juives, hommes, femmes, enfants et bébés, vers sa ferme située à plusieurs kilomètres de là.
Pendant plusieurs mois, il les cache dans des dépendances, des écuries et un ancien pressoir à olives, alors que la Tunisie est sous occupation allemande.
À cette époque :
- Des Juifs tunisiens sont envoyés dans des camps de travail
- Les persécutions se multiplient
- L’étoile jaune est imposée dans certaines zones
Pendant environ quatre mois, Khaled Abdul-Wahab nourrit et protège ces familles malgré les risques.
En mai 1943, la Tunisie est libérée.
Les familles survivent.
Et lui ? Il ne parlera quasiment jamais de ce qu’il a fait.
Ce n’est que des années après sa mort, en 1997, que son histoire commencera réellement à être connue.
Aujourd’hui, des centaines de personnes existent probablement grâce à cette décision prise en silence, une nuit de 1942. ❤️
Un facteur de campagne a construit un palais. Seul. À la main. Pendant 33 ans.
Ferdinand Cheval, facteur rural à Hauterives dans la Drôme. Chaque jour, il parcourt plus de 30 kilomètres à pied pour distribuer le courrier. Un matin d'avril 1879, il trébuche sur une pierre. Il la ramasse. Elle est belle. Il la met dans sa poche.
Le lendemain, il revient avec une brouette. Puis une charrette. Pendant 33 ans, il ramasse des pierres sur sa tournée et les rapporte chez lui. Le soir, à la lueur d'une lampe à pétrole, il les assemble.
Il n'est ni architecte, ni maçon. Il s'inspire de cartes postales, de magazines illustrés, de la Bible. Il sculpte des temples hindous, des mosquées, des grottes, des cascades, des animaux.
26 mètres de long. 12 mètres de large. 12 mètres de haut. 10 000 journées de travail, 93 000 heures. Classé monument historique par André Malraux en 1969.
Sur la façade, il a gravé : "Le travail d'un seul."
#Hommage
C’est avec une immense tristesse que la Fondation pour la Mémoire de la Shoah a appris le décès soudain de son président, Pierre-François Veil.
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On les croit fragiles, presque sacrés… mais les castrats étaient-ils en réalité les stars rebelles et sulfureuses de leur temps ? Philippe Jaroussky nous les raconte.
PENDU. Le manifestant iranien Sasan Azadvar a été exécuté ce jeudi 30 avril 2026 à l’âge de 21 ans dans la prison centrale d’Ispahan, dans le centre de l’#Iran, pour « inimitié envers Dieu ».
Champion de Kyokushin karaté, ce jeune homme, arrêté le 3 janvier 2026 à Ispahan, a été exécuté pour avoir « jeté des pierres, utilisé une matraque pour briser les vitres d'un véhicule de police, tenté d'incendier le minibus et incité le public à l'émeute », a indiqué l’agence de presse Mizan, appartenant au pouvoir judiciaire iranien.
« Alors que l’attention du monde reste focalisée sur la guerre et les négociations de cessez-le-feu, les autorités continuent d’exécuter des manifestants », a réagi Mahmood Amiry-Moghaddam, la directeur de l’ONU @IHRights. « La République islamique considère son propre peuple, en particulier sa jeunesse, comme sa principale menace existentielle et utilise la peine de mort comme un outil pour faire taire la dissidence et se maintenir au pouvoir. »
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Dans l’Afghanistan taliban, le droit d’exister n’appartient qu’aux hommes
Éditorial — 25 avril 2026
Il y a quelques semaines, Fereshta Abbasi, chercheuse afghane à Human Rights Watch, experte reconnue, auteure d’un rapport sur son propre pays, reçoit un message d’un média local de Kaboul. Non pas une demande d’interview. Une exigence : pourriez-vous nous envoyer un clip vidéo sur votre rapport — pas de vous, mais d’un homme de Human Rights Watch ?
Ce n’est pas seulement le silence qu’on lui impose. C’est son remplacement. Elle existe, elle travaille, elle sait — et c’est précisément pour cela qu’on lui substitue un homme. Le média avait reçu instruction du ministère taliban pour la Propagation de la vertu et la Prévention du vice que toute femme afghane, où qu’elle vive dans le monde, devait apparaître à l’antenne voilée, le visage couvert. Fereshta Abbasi n’est pas à Kaboul. Peu importe : le fait d’être une femme afghane suffisait à justifier qu’on la réduise au silence, même hors du territoire. Et qu’on lui trouve un substitut masculin.
Ce fait n’est pas une anecdote. C’est la doctrine.
Une équipe de chercheurs vient de cartographier l’intégralité du réseau routier romain avec une précision inédite, révélant un maillage tentaculaire de près de 300 000 kilomètres. https://t.co/Ka9r9jTuma
😔 Immense déception pour le chanteur lyrique : il ne pourra pas se produire outre-Atlantique ce printemps et promet de tout tenter pour que la tournée avec son ensemble Artaserse soit reportée 👇 https://t.co/xpnGFE3uFT