Vous n'avez pas besoin d'un PhD en psychologie pour coacher votre équipe.
Votre prof de math n'avait pas la médaille Fields.
Greta Thunberg n'a pas fait Sciences Po.
Les meilleurs modèles sont passionnés.
Utilisez votre curiosité. Qu'aimeriez-vous savoir sur vos coéquipiers ?
Les mauvais managers créent des faiblesses.
Ils mettent leurs collaborateurs hors de leur zone de génie et s’étonnent d’un travail médiocre.
Puis ils demandent à leurs collaborateurs de travailler sur leurs axes de progrès.
Demandez plutôt : qu’est-ce qu’on pourrait faire différemment la prochaine fois ?
Regarder vers le futur ne fait pas de vous un manager qui met les problèmes sous le tapis. Ça fait de vous quelqu'un qui crée un système pour que les problèmes ne se reproduisent plus.
“Pourquoi est-ce que tu as fait ça ?” ne veut pas dire qu’on cherche à comprendre le problème. Ça veut dire qu’on cherche un coupable.
Avec cette question vient la honte, la culpabilité et la démotivation de votre collab.
Par contre, allez la chercher sur son terrain : quels risques a-t-elle pris cette année ? quelles idées a-t-elle défendu corps et âme qui ont eu un impact sur l’équipe ?
Quand ils se rendent compte qu’un collab ne fait pas ce pourquoi il est doué, ils arbitrent et décident soit de : le soutenir, de former un binôme complémentaire dans l’équipe ou de lui proposer une autre mission.
Les mauvais managers créent des faiblesses. Ils mettent leurs collaborateurs hors de leur zone de génie et s’étonnent d’un travail médiocre. Puis ils demandent à leurs collaborateurs de travailler sur leurs axes de progrès.
Les très bons managers misent tout sur les forces. Ils font en sorte que le succès de leurs collaborateurs ne dépende jamais de tâches hors de leur zone de génie.