@AlexMD2003@SciFiArchives In this case, if you are American, the opportunities that you have today were paved by those who had less and sacrificed more. Gratitude would improve modern man, unfortunately it appears to be in scarce supply.
There are trade-offs in all things.
Those of us who are honest with ourselves simply decide what we prefer and are unable to live without, and choose that over everything else.
There’s always going to be something desirable you can’t have. The fear of missing out is a curse. It's the hedonic treadmill of chasing novel pleasures and experiences to overcompensate for the frustrations of your present situation, only to discover that these alternatives carry their own presently unseen pitfalls and frustrations.
That’s why peace comes from just knowing what matters to you and focusing on that, without focusing on all the alternatives.
I think people are somewhat cursed to be miserable when no matter their choice, they are prone to consider all the could’ve beens that weren’t.
@KELVIN_BAYAH@SovereignIM After nearly a decade of viewing his content, I’ve come to the conclusion that he had an interest for wisdom at a young age, pursued it through his readings, engrained it through his long form writing and refines it with his posts here.
@MichaelAArouet@CapitalNoma They riot on the streets without truly knowing why they are rioting. They feel the consequences yet do not consciously understand why they exist and how to solve them.
This is how the female brain works:
1. He's confident and relaxed
2. He's in great shape
3. He dresses well
ergo...he's handsome.
But..."I need to be RICH!"
"I need to be FAMOUS!"
"I need to be 6'4"!"
"I need to be exceedingly handsome in the face!"
No.
Every $4,000 increase in the gold price hands the US Treasury roughly $1 trillion in new balance sheet capacity without issuing a single bond, which is exactly why this ratio matters, it is not just a price target, it is the math behind why a government drowning in debt has every incentive to eventually let gold do the heavy lifting.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Having “young energy” as you get older is literally just not getting fucking demoralised and becoming a resentful endless whiner, but instead possessing hope, passion, and vigour at an age where people expect life to have already sucked the soul out of you.
It is true power.
The top 10% are the engines.
The middle 80% are cogs in the wheel.
The bottom 10% are sand in the gears.
When the middle 80% empower the top 10%, progress goes parabolic.
When the middle 80% empower the bottom 10%, progress grinds to a halt.
Retirement only applies to the things you have to do, not the things you want to do. When soul deep passion is involved, you do it forever. Retirement? What is that? There is no such thing. The thing is an expression of the self - a material externalisation of one’s essence.
In the late 20th century, the winners were those who were the best at acquiring information.
In the early 21st century, the winners are those who are the best at filtering information.