🚨Nigeria 🇳🇬 : les États-Unis ont livré à l’armée de l’air nigériane des équipements militaires dans le cadre d’un contrat de 346 millions de dollars. Le lot comprend des munitions guidées de précision, des bombes et des roquettes tactiques destinées aux avions d’attaque légers de la Nigerian Air Force. Un C-17 de l’US Air Force a assuré la livraison dimanche 6 septembre.
Pendant ce temps, … la distribution d l’électricité et de l’eau est devenue chaotique au #Burundi. « On vient de faire une semaine sans voir une goutte d’eau dans les robinets, on a l’électricité 3 ou 4h/jour de manière aléatoire », décrit un habitant de Gasekebuye. Même chose
His Majesty Sultan Haitham bin Tariq bid farewell to President Kagame and his delegation at Al Mamurah Palace, marking the conclusion of President Kagame’s two-day official visit.
Ubukene ni bubi. Pe!
Iyo uri umukene, urasuzugurwa.
N'ico ukoze, nta gaciro bagiha.
Isi niko yubatse.
Tunga, mu mufuko, mu bumenyi, no mu bubasha.
Tunga, 🇧🇮
🇨🇩 #RDC :🛑‼️🚨 @moise_katumbi interpellé dans la rue par un citoyen congolais originaire du Kasaï
L’opposant congolais Moïse Katumbi a été interpellé dans la rue par un citoyen congolais originaire du Kasaï, qui lui a directement posé plusieurs questions sur ses prises de position politiques.
Au cœur de l’échange, l’opposant a répondu notamment :
1️⃣ « Je ne dirai jamais de ma vie “Mashi ya Mumenu”, comme l’a dit le Président. »
2️⃣ « Personne n’acceptera le changement de la Constitution », avait déclaré Moïse Katumbi.
3️⃣ Sur le mandat de Félix Tshisekedi : « Le Président Tshisekedi doit partir. Il ne doit pas toucher à la Constitution en 2028. Il termine son mandat et il part. »
Un échange qui remet en lumière les positions de l’opposant sur la Constitution, l’avenir politique du pays et la fin du mandat présidentiel.
Le Chef de l’État #Burundi-ais et Président en exercice de l’Union Africaine ( @_AfricanUnion ) , S.E Évariste Ndayishimiye, accompagné de la @Burundi1stLady, est rentré ce mercredi d’une visite de solidarité à Zanzibar, en République-Unie de Tanzanie, auprès de S.E. Dr Samia Suluhu Hassan, à la suite du décès de son époux.
Au cours de cette visite, le Couple présidentiel burundais a transmis les condoléances les plus émues du peuple burundais et du Gouvernement de la République du #Burundi à la Présidente Samia Suluhu Hassan, à sa famille ainsi qu’au peuple tanzanien.
En marge de cette visite, S.E Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi a effectué une visite de courtoisie auprès de S.E. Dr Hussein Ali Mwinyi, Président de Zanzibar. Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer la volonté commune de renforcer davantage les liens d’amitié, de fraternité et de coopération entre le Burundi et Zanzibar.
#EST_RDC_GL:
Au moins 4 tonnes d’armes et munitions de guerre ont été abandonnées dans un magasin d’armement des Fdlr à Tushungiti lors des combats avec la rébellion de l’AFC-M23.
Ces armes provenaient de Walikale et d’autres via des hélicoptères des Fardc selon les habitants locaux.
Cet armement prouve que le Gouvenement congolais est loin de dissocier des Fdlr , malgré même un semblent de protocole signé avec cette force d’anciens auteurs du genocide contre les tutsis en 1994 au 🇷🇼.
Des groupes armés nyatura et autres milices locales wazalendo se ravitaillaient également dans le même magasin.
D’autres armes et minutions de guerre ont été abandonnés dans l’état major de commandement des Fardc, à Tushunguti.
Il est difficile de croire que les autorités congolaises pourraient désarmer les fdlr , en se basant sur le précédent protocole signé avec ce groupe , en promettant de passer avant tout à leur sensibilisation pour une reddition volontaire. Tout fait croire que ce protocole est pour protéger les Fdlr et continuer de les armer pour combattre la rébellion de l’AFC-M23.
@vonderleyen@HuangXia16@eucopresident@JosepBorrellF@AUC_MoussaFaki@EmmanuelMacron@ottoplatus@PatrickMuyaya@FloribertAnzu@prevotmaxime@US_SrAdvisorAF@UnderSecPD@UNHumanRights@USUN@UKUN_NewYork@francediplo@kayikwambaT@FEGnassingbe@onduhungirehe@jlprdeangola@volker_turk@EUCouncil@antonioguterres
#Burundi : Formation et développement
L𝗲 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 #𝗙𝗥𝗔𝗗 𝗳𝗼��𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗲𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Le Président de la République du Burundi, @GeneralNeva , a effectué, ce 3 septembre 2026, une visite au centre de formation de la Force de Réserve et d’Appui au Développement (#FRAD ) de Kigarika, dans la commune de Ruyigi, de @BuhumuzaProvinc .
Au cours de cette visite, les jeunes ont présenté au Chef de l’État différentes techniques et exercices militaires liés notamment à la défense et à la lutte contre l’ennemi. Ils se sont ensuite rendus sur la colline de Mpungwe, où ils ont démontré leur capacité à manier différents types d’armes ainsi qu’à effectuer des exercices de tir.
𝗟𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗺𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
Lors de cette visite, le Général-major Ignace Sibomana, commandant de la FRAD, a présenté au Président de la République les différents projets de développement déjà réalisés ainsi que ceux en cours de réalisation au sein du centre. Ces projets portent notamment sur la promotion des cultures d’exportation, en particulier le café, ainsi que sur l’élevage bovin.
Le commandant de la FRAD a également montré au Chef de l’État les étangs piscicoles aménagés pour l’élevage des poissons ainsi que les activités liées à la multiplication de la culture du piment.
3 septembre. Joyeux anniversaire, mon cher Benjamin.
Depuis toujours, il arrivait, lorsque tu manquais de temps, de me demander de publier sur tes réseaux certains de tes textes que tu aimes tant écrire. Depuis ton incarcération, pourtant, j'ai longtemps hésité à prendre la parole ici. Ces espaces portent ta voix, tes idées, tes mots, et je ne savais pas s'il m'appartenait de rompre ce silence en ton absence. Mais aujourd'hui est un jour particulier. Nous sommes le 3 septembre, le jour de ton anniversaire. Alors, pour une fois, ce n'est pas pour publier l'un de tes textes que je me connecte à tes comptes, c'est simplement ton épouse qui prend la parole, avec ses propres mots, pour t'écrire.
Depuis bientôt 16 ans que nous partageons la vie, nous avons connu beaucoup de 3 septembre. Certains dans la joie, d'autres dans les difficultés de la vie, mais toujours ensemble, entourés de nos enfants, avec cette certitude qu'au bout de chaque journée, nous étions une famille. Mais ce 3 septembre est différent de tous les autres. Pour la première fois, le jour de ton anniversaire, ta place à la maison est vide et les enfants ne pourront pas courir vers leur papa pour lui souhaiter joyeux anniversaire, l'embrasser, rire avec lui et profiter de ces petits moments qui paraissent ordinaires jusqu'au jour où l'on en est privé. Cette année, leur papa passera son anniversaire loin d'eux, derrière les murs d'une prison. Et pour une épouse, pour des enfants, il est difficile de trouver les mots devant une telle réalité.
Benjamin, ceux qui te connaissent savent l'homme que tu es. Ils connaissent ton attachement à ta famille, tes valeurs, ta foi dans l'être humain, mais aussi cette passion presque infatigable qui t'habite lorsqu'il s'agit du Congo. J'ai encore en mémoire tes longues nuits devant l’ordinateur, cette petite lumière qui restait allumée pendant que toute la maison dormait parce que, quelque part dans un livre, une archive ou un document, tu avais trouvé une histoire du Congo qui ne pouvait pas attendre le lendemain. Et lorsque tu comprenais, tu voulais transmettre. C'est cela, ta passion... Raconter le Congo, expliquer son histoire.
Je sais aussi combien tu rêves d'un Congo meilleur, et de cette génération de Congolais capable de réfléchir autrement, de dépasser les divisions, d'apprendre de son histoire et de construire un pays dont nos enfants pourront être fiers. Aujourd'hui pourtant, toi qui aimait tant écrire, tu te retrouves privé de ta liberté. Et c'est pourquoi en ce jour particulier, je tiens à lancer un appel humain à celles et ceux qui peuvent entendre. Nous croyons profondément à l'innocence de Benjamin et nous demandons simplement qu'il puisse recouvrer sa liberté et qu'il retourne auprès de son épouse et de ses enfants.
Benjamin, je ne sais pas comment se déroulera ton 3 septembre cette année. Je ne sais pas à quoi tu penseras au réveil ni comment tu vivras ces heures loin de nous. Mais je voudrais que tu saches une chose : à la maison, ta place est toujours là, tes enfants pensent à toi, ta famille pense à toi. Et moi, après toutes ces années passées à tes côtés, je continue à croire que les jours difficiles ne peuvent pas effacer tout ce qu'un homme a construit par sa vie, son travail, ses convictions et l'amour qu’il a donné aux siens. Nous attendons le jour où la porte s'ouvrira et où les enfants pourront à nouveau dire "Papa" et te voir leur répondre autrement qu'à travers la distance qui nous est imposée. Ce jour-là viendra, nous l'espérons de tout notre cœur.
En attendant, en ce 3 septembre si particulier, malgré les murs, malgré l'absence et malgré l'épreuve, tes enfants et moi voulons simplement te dire : Joyeux anniversaire. Que Dieu te garde, te donne la force de traverser cette épreuve et permette que ton prochain anniversaire se célèbre là où un père devrait être : auprès de sa famille, libre et entouré de ceux qui l'aiment.
Ton épouse,
Anne-Marie.
#Abatwip#Burundi
Bonjour Chers #Abatwip, je constate que Certains ont mal interprété mes tweets sur @Red_Tabara. Je tiens à clarifier les choses clairement.
Mon intention n’a jamais été de négliger ou de mépriser la cause du @Red_Tabara car je suis parmis qui ont cru dès le début de leur lutte et qui croient encore et mon souhait le plus profond reste de les voir un jour marcher sur Bujumbura.
Si j’ai été ou je semble être dur et critique, c’est par colère et déception. Colère de constater l’inaction apparente et le manque de résultats concrets sur le terrain, surtout quand j’entends régulièrement les dirigeants du @CNDD_FDD se vanter qu’aucune rébellion n’est capable de les inquiéter.
Sachez aussi que Suite à ces tweets critiques, j’ai eu la chance d’échanger avec un membre influent de @Red_Tabara . Il a pris le temps de m’expliquer en détail leur stratégie, efforts sur le terrain, et cette conversation m’a convaincu.
Chers compatriotes, Critiquer le manque d’efficacité visible n’est pas trahir la cause. C’est au contraire exiger plus de sérieux et plus d’impact.
Perso, je reste convaincu que la lutte contre le régime Criminel du @CnddFdd par tous les moyens possibles reste légitime.
À ceux qui m’ont mal compris : je vous présente mes excuses sincères.
Cordialement.
The #MSD expresses its deep solidarity with the merchants, workers, and families affected by the
fire that devastated the #Ndayizamba and Le #Parisien shopping arcades on August 21, 2026, in the
heart of #Bujumbura.