N'en déplaise aux discours de la haine de Kinshasa, le leadership de @PaulKagame au Rwanda demeure un cas d'étude incontournable pour les business schools et les groupes de réflexion mondiaux. Il a su bâtir un modèle de développement global, alliant sécurité, dynamisme économique, protection de l'environnement, progrès social et santé publique.
Le Rwanda ne se contente plus d'être un hub sous-régional : il s'impose désormais comme le pôle africain de l'IA et des technologies de pointe.
Une réussite dont l'Afrique peut s'inspirer. La RDC aurait d'ailleurs tout à y gagner en repensant sa politique vis-à-vis de Kigali.
Quant à l'AFC/M23, tant mieux s'ils en tirent parti : le train du développement, lui, n'attend pas le bon vouloir des politiques.
#Rwanda #RDC #AFC #M23
Quand les Talibans répètent à longueur de journée que « l’armée rwandaise est au Congo », on comprend surtout qu’ils ne savent pas à quoi ressemble les #RDF
Parce que si le Rwanda soutenait réellement le #M23\MRDP(Twirwaneho) comme ils le prétendent, je vous jure que l’histoire serait déjà écrite autrement : Kinshasa serait probablement en train de demander où se trouve la sortie de secours.
Mais non. Incapables de regarder leurs canons vers Kigali, ils préfèrent déverser leur puissance militaire sur les Banyamulenge de Minembwe, comme si prendre Minembwe équivalait à prendre Kigali.
Le Congo n’a peut-être pas seulement besoin d’une armée. Il lui faut surtout quelqu’un pour réveiller le marabout qui a ensorcelé toute la stratégie nationale.
Mon frère, j’admire l’opiniâtreté de tes convictions sur la RDC et le Rwanda.
Pourtant, la réaction que tu publies aujourd'hui semble directement alimentée par deux événements majeurs survenus hier :
• L’émission de @peroluwara1 et @pamchas2000, où @franckdiongooff et Kabasu Babu ont méthodiquement déconstruit la thèse que tu défends.
• Le Space de @StanysBujakera, où Me Azarias Ruberwa a brillamment démontré la légitimité des Banyamulenge et leur place incontestable dans l'espace politique congolais.
Un auteur et intellectuel, que vous êtes, ne s'accroche pas à une thèse réfutée par ignorance des faits. Il est plutôt pris en étau entre la logique d'une réalité nouvelle et la cohérence de toute une vie d'engagements. Plus une idée devient le pilier d'une identité, plus son abandon est coûteux. C’est le principe même de la dissonance cognitive.
L’histoire est remplie de ces batailles d'idées. Lorsque la révolution prolétarienne ne s'est pas produite comme prédit, les théoriciens marxistes ont préféré adapter et reformuler leur cadre conceptuel plutôt que d'admettre une erreur fondamentale.
Aujourd'hui, le peuple congolais ouvre les yeux et saisit la vérité des faits. C’est dans l’unité, la paix et la fraternité entre toutes nos diversités ethniques que nous bâtirons la RDC.
@StateDept@MONUSCO
#Peace #RDC
Chapeau bas à @peroluwara1 et à @pamchas2000 pour cette émission sur les Banyamulenge ! Le panel avait une de ces statures…
• Le patriarche Kwebe nous a fait un tel voyage dans le temps que son bon vieux Nokia 2G a préféré rendre l'âme à mi-chemin, dépassé par le poids de l'Histoire.
• L’auteur @PatrickMbeko est resté fidèle à lui-même : droit dans ses bottes géostratégiques, le regard sombre et la barbe du chercheur qui sait des choses que nous ignorons.
• L’eminent Kabasu Babo, mon grand-frère, est venu distribuer du vocabulaire de haute volée et des anecdotes de gestionnaire comme si c'étaient des petits pains.
• Et alors le maestro @franckdiongooff ... Une vraie démonstration de force : il a disséqué l'esprit et la lettre de la loi avec une telle autorité qu'on aurait presque eu envie de lui demander pardon sans savoir pourquoi.
Si la RDC doit se relever, c'est clairement avec des cerveaux de ce calibre (et idéalement, un forfait 5G pour le patriarche).
https://t.co/3lEqGlkOVH
86 Jours! Benjamin Babunga Watuna (@benbabunga) reste détenu à Bujumbura, enlevé le 27 mai par le renseignement burundais (SNR) à la demande de Kinshasa. #DRC
Benjamin est mari et père de quatre enfants. Sa famille vit en Belgique. Travailleur humanitaire, blogueur et analyste de la région des Grands Lacs, détenu pour ses analyses critiques sur X.
86 jours. Toujours aucune charge retenue contre lui. Une détention arbitraire qui s'éternise dans un grand silence.
Le Président @GeneralNeva, actuel Président en exercice de l'@_AfricanUnion, doit le libérer. Benjamin ne représente aucune menace, ni pour le Burundi ni pour la République démocratique du Congo.
#FreeBenjaminBabunga #Burundi #DRC
@GeneralNeva@_AfricanUnion@achpr_cadhp@UNHumanRights@amnesty@hrw@BurundiGov@pressfreedom@RSF_inter@US_SrAdvisorAF@Poulin2012@Omerta_officiel@prevotmaxime@BelgiumMFA
Alternative intéressante. Compte tenu des divergences de points de vue au sein de la classe politique, je ne croyais sincèrement plus qu’un dialogue inclusif soit possible. Jusqu’ici, trois pistes de dialogue s'affrontent : le pacte de Luanda (irréaliste à mon avis, vu la limite fixée à 90 participants), le pacte social de la CENCO/ECC (un vœu pieux ?), et les états généraux de Kinshasa (un simple congrès de l'Union Sacrée pour viser un 3ᵉ mandat ?). Le schéma que tu proposes semble nettement plus réaliste.
Bien sûr que vous êtes d'accord avec @MartinFayulu. Vous vous posez en expert de la question Banyamulenge, allant jusqu'à nous intimider en déclarant : « À un moment donné, il faut savoir demander à ceux qui ne maîtrisent pas certains dossiers de s’abstenir. »
Je me suis pourtant permis de réfléchir à ce sujet aujourd'hui. À mon humble avis, vous êtes en pleine dissonance cognitive. Comme je le soulignais récemment sur un de mes X : « L'évolution des rapports de force militaires et politiques place les Banyamulenge dans une posture supérieure face aux discours de haine véhiculés par Kinshasa contre ces dits "Rwandais agresseurs". Fayulu et cie préfèrent se murer dans des positions dépassées plutôt que de s'informer et d'évoluer. C’est cela, la dissonance. »
Je vous reconnais le statut de chercheur, que je ne suis pas d'ailleurs. En revanche, la rigueur scientifique permet à quiconque de lire, d'analyser et de comprendre un sujet. La question Banyamulenge n’est pas simplement « sensible » : elle touche à une mémoire collective ancrée dans un lieu et un temps précis. Il s'agit d'hommes, de femmes et d'enfants qui ne demandent qu'à avoir leur place au soleil. Humanisez-les, et vous entendrez peut-être leur peine et leur cri.
La RDC est une mosaïque d'ethnies aux origines diverses dont les trajectoires historiques ont été redéfinies par les frontières coloniales. L'installation des populations rwandophones — qu'il s'agisse des Banyamulenge dans le Sud-Kivu ou des communautés du Masisi et de Rutshuru — s'inscrit dans une dynamique agro-pastorale séculaire. Contester la citoyenneté de ces populations nées et établies sur le sol congolais depuis plusieurs générations relève d'une géométrie variable discriminatoire. Si le critère d'ancrage ancestral précolonial devait être appliqué pour définir la nationalité, il remettrait en cause la légitimité de la majorité des groupes ethniques du pays. Exiger le « retour » des rwandophones équivaut donc à une discrimination ciblée et historiquement infondée.
@MartinFayulu, dans sa réponse à la question de @pamchas2000 sur les Banyamulenge, fait écho à certaines voix en RDC et dans la diaspora. C’est de la dissonance cognitive. Je m'explique. L'évolution des rapports de force sur le plan militaire et politique place les Banyamulenge dans une posture incontournable face aux slogans de haine contre ces "Rwandais agresseurs" distillés par Kinshasa. Fayulu et Cie préfère se murer dans des positions dépassées au lieu d'évoluer et de s'informer. C’est de la dissonance.
En vérité, @CNangaa et l’AFC/M23 ont réussi à métamorphoser l'espace qu'ils contrôlent.
Une société qui a souffert sous une ancienne autorité et qui connaît une amélioration réelle sous une nouvelle autorité rebelle est généralement peu encline à renouer avec l'ancien pouvoir. L'histoire de l'Érythrée, de nombreux mouvements de libération nationale et d'autres expériences révolutionnaires montre que la légitimité se construit davantage par la gouvernance effective que par la simple légalité.
Lorsqu'un nouveau pouvoir apporte des bénéfices concrets, ceux-ci entrent progressivement dans la mémoire collective :
• sécurité retrouvée ;
• stabilité ;
• accès à la justice ;
• développement économique et eradication du virus Ebola;
• reconnaissance identitaire.
Avec le temps, ces acquis deviennent des références historiques. Les citoyens commencent à comparer le présent au passé et développent une narration du type : « avant, nous souffrions ; aujourd'hui, notre situation est meilleure ».
@CLisumbu2982@StanysBujakera@MartinFayulu Personne ne dispute l'origine, si vous lisez la suite de votre texte, ça continue par dire "installée dans les hauts et moyens plateaux d’Uvira, Fizi et Mwenga".
@TimBahutox@pamchas2000@MartinFayulu@bernard Qui a parlé des "terres des rwandais"? Nous parlons des Banyamulenge qui, bel et bien, habitent la région en bons voisinage avec d'autres tribus comme les Fuliro, Bembe, Shi, Lega et autres.
@StanysBujakera Linda Sanchez deviendrait la présidente du comité si les démocrates gagnaient les élections de mi-mandat en novembre, et pourra en ce moment-là bouger les lignes. Pour l'instant, sa lettre n'a pas beaucoup d'implications directes sur les Accords de Washington. Wait and see!
Aidez-moi à compiler les meilleurs duos de la Rumba Congolaise. Voici ma liste jusque-là:
1. Franco et Tabu Ley, "Ngungi"
2. Franco et Madilu, "Mario"
3. M’bilia Bel et Tabu Ley, "Shawuri yako"
4. Jossart et Dido yogo, "Etape"
5. Koffi Olomide et King Kester, "Henritie"
6. Pépé Kallé et Carlito, "Diarrhée verbale"
7. Carlito et Debaba, "Jardin abandonné"
8. Koffi Olomide et Papa Wemba, "Litio ya calendrier"
9. Koffi Olomide et Cindy le cœur, "Je te jure"
10. Koffi Olomide et Ferre Gola, "Insecticide"
KINSHASA vs GOMA: Contraste entre les deux modèles de gouvernance
KINSHASA: corruption élevée, répression politique, injustice perçue, services publics défaillants, exclusion sociale, insécurité.
GOMA: corruption réduite, participation accrue, justice plus accessible, services améliorés, inclusion relative, sécurité renforcée.
Si ce contraste est durable et visible, la probabilité d'un retour volontaire à l'ancienne autorité devient faible.
Simple constat.
La légitimité naît souvent de la qualité de la gouvernance
Lorsqu'un mouvement rebelle prend le contrôle d'un territoire et apporte :
• plus de sécurité ;
• une justice perçue comme plus équitable ;
• une meilleure administration ;
• une réduction de la corruption ;
• davantage de services publics ;
la population peut progressivement transférer son allégeance vers cette nouvelle autorité.
L’autorité qui protège et améliore la vie quotidienne acquiert souvent une légitimité pratique supérieure à celle qui ne dispose que d'une reconnaissance juridique.
#RDC : “On ne peut pas stabiliser Minembwe à partir de Minembwe (…) La stabilité de Minembwe doit être garantie non seulement à partir de Goma et de Bukavu, mais aussi à partir de Fizi, Baraka, Uvira, Kalemie, mais surtout de Kolwezi et de Lubumbashi”, a déclaré Corneille Nangaa @CNangaa à l’occasion de la commémoration du 22ᵉ anniversaire du massacre des Banyamulenge à Gatumba, au Burundi.
Avec tout ce qui se passe en ce moment en RDC, il y a une voix qui manque cruellement au débat, celle de @benbabunga. Ses perspectives et ses analyses historiques ont toujours été une balise de ce côté de la toile.
Sa place n’est pas dans les geôles de la tyrannie.
@Bmueka Cher frère, tes X sont un pur délice pour l'esprit ! En revanche, j'ai bien peur que ton espèce ne soit en voie d'extinction et que ton public soit l’UDPS où l’on communique en mélangeant les pinceaux et les injures. Tu te bats en solo contre le déclin de la langue, mon héros !
@wembi_steve La recomposition de la géographie politique crée aussi un schisme social. Ce que nous craignons n’est pas tant le changement que la perte du connu. Ce n’est pas le changement qui crée la rupture, c’est souvent le refus de l’accompagner. Le navire "RDC" tangue!