Électrifier la France : oui. Mais avec quels consommateurs ?
La mobilisation nationale autour de l’électrification est annoncée.
Quelquechose dans le logiciel a changé. Désormais, augmenter la part de l’électricité bas-carbone dans notre économie n’est pas un problème en soi. Enfin on s'éloigne de l'idée incomplète "la meilleure énergie est celle que l'on ne consomme pas".
Il était temps car c’est une condition de notre souveraineté énergétique.
Mais un plan d’électrification ne peut pas seulement être une addition d’équipements : véhicules électriques, pompes à chaleur, bornes de recharge, chaudières électriques, fours, sites industriels.
Il doit aussi répondre à une question plus structurelle :
le cadre français permet-il l’émergence de consommateurs électriques adaptés au fonctionnement réel du système ?
Début avril, l’INBi publiait une note de contribution intitulée : “La pièce manquante du plan d’électrification”.
Notre constat est le suivant. Le débat public distingue aujourd’hui deux sujets essentiels : électrifier les usages existants et rendre cette nouvelle demande pilotable.
Mais il oublie une troisième catégorie : la demande flexible additionnelle.
Une charge flexible additionnelle n’est pas un consommateur classique que l’on rend un peu plus pilotable. C’est une charge dont la flexibilité est la raison d’être.
Elle ne demande pas une fourniture ferme 24h/24.
Elle consomme lorsque l’électricité bas-carbone est abondante, puis s’efface immédiatement lorsque le système en a besoin.
La distinction est fondamentale.
Piloter une pompe à chaleur ou une recharge de véhicule électrique, c’est rendre flexible une demande existante.
Permettre l’apparition d’une charge flexible additionnelle, c’est donner un débouché à une électricité qui, autrement, serait écrêtée ou modulée; sans valeur économique.
RTE documente déjà que les flexibilités journalières et les batteries peuvent améliorer l’exploitation du système, mais ne suffisent pas à traiter les enjeux économiques d’un épisode de surcapacité.
Le sujet n’est donc pas de subventionner une technologie.
Il est plus simple : ne pas traiter une charge interruptible comme un consommateur permanent.
Raccordement, TURPE, accise, règles d’effacement : notre cadre a été conçu pour des consommateurs qui demandent de la puissance ferme. Il n’est pas encore adapté aux charges capables de consommer uniquement en période de surplus et de disparaître en cas de tension.
L’électrification de la France ne réussira pas seulement en ajoutant des équipements électriques.
Elle réussira si nous faisons émerger les bons profils de consommation : bas-carbone, additionnels, interruptibles et contrôlables.
Lien vers notre note de contribution "La pièce manquante du plan d’électrification" en commentaire.
C'est Versailles ici ! Mais pas 24h/24.
Détenir ses propres bitcoins n'est pas un comportement suspect.
L'AMLA - The EU Anti-Money Laundering Authority a ouvert une consultation publique sur les futurs standards de vigilance client (article 28(1) AMLR).
L'INBi y a contribué pour rappeler un principe fondamental.
Une approche fondée sur les risques, ce n'est pas tout collecter pour trier ensuite.
Lorsqu'on associe identité civile, adresse bitcoin et historique transactionnel, la donnée produite peut révéler durablement un patrimoine et exposer physiquement les personnes concernées. Une carte bancaire compromise peut être remplacée. Pas une adresse bitcoin liée à une identité.
Le standard technique devrait clarifier ce point, pas pousser les prestataires à collecter toujours plus, au cas où.
Article complet 👇
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
Monsieur le ministre,
Choisir la France?
Nous avons subi 2 tentatives de Kidnapping en 9 mois chez BigBlock: pouvez vous nous garantir qu’on n’en subira pas une 3eme?
Non, bien sûr.
On s’en va, merci quand même.
Si cela avait été une LFI ça ferait l’ouverture des 20h et les chaînes d’infos seraient en boucle avec duplex et défilé de fachos pour commenter.
Mais les insoumis ne font pas ça.
Et il s’agit d’une RN.
Question à @theShiftPR0JECT
sur son rapport
« Intelligence artificielle, données, calculs : quelles infrastructures dans un monde décarboné ? »
sorti le 1er octobre 2025
Demande de clarification de périmètre
Un 🧵
Le ministère de l'Éducation nationale diffuse actuellement son nouveau vademecum intitulé « Agir contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine à l’École. Comprendre, réagir, prévenir ». Et son contenu est très problématique.
1/22 🧶
😮 620 000 bitcoins créés par erreur ? Pas vraiment…
Deux universitaires affirment qu’une bourde de Bithumb aurait généré 620 000 BTC. Une confusion entre registres internes et blockchain.
Explications dans notre article👇
https://t.co/WSjkhIrOcz
Quand vous êtes insoumis et que vous êtes interviewé sur la matinale de @franceinfo, on vous coupe la parole une fois toutes les 18 secondes en moyenne.
Mais il ne faut surtout pas dire que l’on a un problème avec les médias traditionnels en France.
Source : @acrimed_info
Chère Alice Cordier - Boxing Day #69
Chère Alice Cordier, sous un vernis pseudo-féministe, vous êtes au total une authentique militante d’extrême droite, amorale, violente et raciste, un de ces visages faussement « présentables » du néofascisme
Par @BlasterJules
➡️ https://t.co/mRHiMfkZDm
Conseil vie privée numérique 👇🏾
Rendez-vous sur https://t.co/c2PkRteOxK
Déjà vous serez surpris de voir toutes les données sur vous... 🤯😬
Et ensuite, désactivez tout ! Vous serez un peu moins ciblé, pisté, traqué...
C'est accessible à tout le monde y compris à ma grand-mère adorée.
👋 Salut Quotidien ! Suite à votre n-ième chronique sur Bitcoin où vous ne parlez que de prix, krach et gourou, quelques suggestions pour vous permettre de traiter correctement le sujet la prochaine fois !
🚨 Exaion : En 48h, LA LETTRE, La Tribune, The Big Whale font de nouvelles révélations.
1. En un mot : Mara et le gouvernement veulent cette vente.
Mais rien n'est joué. Quelques voix peuvent encore tout changer.
L'entreprise américaine le craint et s'entoure.
Elle est empêtrée dans la procédure dite des Investissements Étrangers en France (IEF) ?
Qu'à cela ne tienne, elle recrute Arié Flack. En 2014, il était conseiller à Bercy et impliqué précisément dans la rédaction de cette procédure.
Habile.
Le gouvernement français n'est pas en reste.
Difficile de justifier politiquement le fait de donner une exclusivité de fait sur le minage à un Américain ?
Il tente un subterfuge.
Macron Emmanuel envoit Xavier Nieil rencontrer Fred Thiel.
Le plan : le milliardaire rentre à hauteur de 10% au capital de Mara France, prend un siège au CA.
Habillage.
Des mécanismes inhabituels lui permettent de récupérer rapidement sa mise.
Habile ?
La DG Trésor, elle, valide.
2. Mais pourquoi Mara bénéficie-t-elle d'un tel appui du gouvernement ?
Yaël Braun-Pivet serait-elle favorable à l'ouverture d'une enquête parlementaire ?
Supposition : non.
On sait que l'exécutif essaie de profiter de la fenêtre politique ouverte cette semaine.
Ce vendredi 20 février, est le jour où il espère, si l'interstice reste ouvert, donner l'approbation.
Après avoir passé le 12, par décret, la PPE3 qui va augmenter nos surcapacités de production électrique.
Après avoir laissé sortir, le 16, suivant deux mois d'omerta, le rapport d'EDF sur la modulation, qui montre que mécaniquement la valeur des capacités flexibles va s'accroître.
Aujourd'hui le hat-trick : donner à Mara un avantage structurel écrasant sur le minage, qui est une charge flexible.
3. Alors, est-ce que cette vente est une fatalité ?
Ce dossier ne cesse de montrer que la peau de l'ours ne se vend pas sans l'avoir tué.
Mara espérait faire l'achat dans le calme de l'été... L'INBi donne l'alerte.
A. Armand demande le déclenchement de l'IEF, d'autres suivent.
E. Lombard ministre d'alors est contraint d'ouvrir la procédure.
30 + 45 jours.
19 novembre : Mara espère célébrer la vente lors d'un événèment organisé par Forward Global à la Maison de la Chimie.
La contre-offre écrite par l'INBi change les plans.
30 + 45 jours ouvrés.
Mi-décembre : Les parlementaires Latombe et Wattebled, avec qui l'INBi travaille, saisissent le parquet.
Encore une fois, il faut s'adapter.
Les délais IEF, eux, sont mis de côté.
31 janvier : date butoir de l'accord EDF/Mara.
L'INBi se fait facilitateur de lanceur d'alerte : la lettre d'engagement du Trésor est révélée.
De nombreuses voix s'élèvent.
Avenant au contrat.
Fred Thiel s'impatiente et fait savoir que sans validation, cette fois, il se retire...
Est-ce que les voix, aujourd'hui encore, vont s'élever ?
On m'a demandé ce qui représente le mieux la France🇫🇷
La baguette (Oui oui baguette) 🥖
Le fromage 🧀
Le béret
Les fuites de données 💧
Liberté - Égalité - A Fuité 🇫🇷
.@newscientist just got community noted (again). Contrary to how scientists behave, @rowhoop, @abbybeall and the editorial team made claims without evidence, ignoring US Treasury reports and 22 peer reviewed papers which contradicted their statements.
Do better!
SCANDALE : la Direction générale du Trésor veut autoriser la vente de la filiale d'EDF ultra-stratégique (Exaion) spécialisée dans la blockchain au géant américain Mara.
Ils disent qu'il faut renforcer notre indépendance, mais vendent nos actifs stratégiques. Une trahison.
Combien de temps cela va-t-il durer ?
En octobre, j'alertais sur la vente d'Exaion à MARA. Le Trésor vient de l'autoriser, en validant la clause de non-concurrence qui impose à EDF de ne pas exercer d'activité de calcul haute performance pendant 24 mois !
Au moment où la France a besoin de charges flexibles pour absorber ses surplus d'électricité, l'État confie à un acteur étranger la clé d'un levier stratégique tout en interdisant à EDF d'y accéder.
Comment le président de la République et le gouvernement peuvent-ils accepter cela ? Comment peut-on interdire à notre opérateur national de valoriser ses propres surplus de production par le minage, tout en laissant un concurrent américain prendre pied sur ce marché stratégique ?
Le minage de Bitcoin n'est pas une lubie de spéculateurs. C'est l'un des seuls consommateurs électriques réellement flexibles, capable de s'effacer en quelques secondes quand la demande est forte, de redémarrer quand l'électricité est excédentaire. C'est un outil de stabilisation du réseau et, adossé à notre parc nucléaire, un levier de décarbonation. Il nous faut comprendre cette réalité pour en saisir toutes les opportunités, comme le fait avec succès le Texas depuis 2022.
Le parc nucléaire français peut produire bien plus de TWh qu'il n'en vend. Ces surplus devraient être un atout stratégique. Par idéologie, on a refusé de les valoriser. Par faiblesse, on se lie les mains pendant deux ans au profit d'un concurrent américain. Au moment où l'Europe prend conscience de ses dépendances vis-à-vis du reste du monde, au moment où la France prétend en roulant des mécaniques défendre sa souveraineté vis-à-vis de l'administration Trump, nos dirigeants font, comme trop souvent, l'inverse de ce qu'ils proclament.
Souveraineté énergétique, souveraineté numérique : les mots ne suffisent pas. Il faut des actes.
En pleine confrontation géoéconomique, on ne brade pas ses atouts. On les développe.
Refuser d'entreprendre, c'est accepter de dépendre. N’acceptons pas cela comme une fatalité !
Bitcoin is probably the best idea of the 21st century
You would think that “New Scientist” would appreciate its amazing revolution with respect to human rights, financial inclusion, and transformation of energy systems
But no, these people are living in the dark ages