"Vous, maîtres de guerre,
Qui fabriquez toutes ces armes,
Qui construisez ces avions de mort,
Qui produisez toutes ces bombes,
Qui vous planquez derrière des murs,
Qui vous terrez dans vos bureaux,
J’aimerais que vous sachiez
Que je vous ai démasqués.
Vous qui n’avez jamais fait que
Construire pour mieux détruire,
Vous vous amusez avec ma planète,
Comme s’il s’agissait de votre petit jouet.
Vous m’avez mis une arme dans la main,
Et vous avez disparu
Pour vous planquer bien loin,
Quand les balles commencèrent à siffler.
Comme Juda, jadis,
Vous mentez et vous trompez.
Nous gagnerons cette guerre mondiale,
Voulez vous me faire croire,
Mais je vois dans vos yeux
Et je lis dans vos pensées
Aussi clairement que
Dans l’eau trouble des égouts.
Vous tendez l’arme aux autres,
Pour qu’ils tirent à votre place.
Et, confortablement installés,
Vous contemplez les morts s’entasser.
Bien à l’abri, dans vos demeures cossues
Pendant que le sang de la jeunesse
Ruisselle de son corps
Et se mêle à la boue.
Vous avez commis la pire horreur
Qu’on puisse imaginer :
Mettre au monde
Des enfants
Pour menacer, celui
Qui portera mon nom.
Vous ne méritez pas le sang
Qui coule dans vos veines.
Suis-je assez pertinent
Pour donner ainsi mon avis ?
Vous pourriez penser que je suis bien jeune,
Vous pourriez dire que je manque d’expérience,
Mais il y a une chose que je sais
Malgré mon jeune âge,
C’est que, même Jésus,
Ne pardonnerait jamais ce que vous faîtes.
Puis-je vous poser une question ? :
Votre argent suffira-t-il
Pour racheter votre pardon ?
Croyez-vous cela possible ?
Je pense que vous réaliserez
Quand la mort vous demandera de rendre des comptes,
Que tout le fric que vous avez amassé
Ne suffira pas pour racheter votre âme.
Je souhaite votre mort
Et j’espère qu’elle est proche !
Je suivrai votre cercueil,
Par une pale après-midi
Et lorsque l’on vous portera
Dans votre ultime demeure,
Je me tiendrai là, au-dessus de votre tombe
Pour m’assurer de votre mort."
Bob Dylan, Masters Of War
Traduction : Georges Ioannitis
BREAKING: HAHA! Barack Obama and Hillary Clinton burst out laughing at the dedication ceremony for the Obama Presidential Center after Michelle brilliantly shaded Trump over the Nobel Peace Prize.
This is just too good...
"You were unflappable at every turn, always focused, always calm, always looking at the long view," the former First Lady said to her husband. "How absurd it is to even imagine that you might have buckled under the pressure even once, lashed out in frustration, lost your temper. How absurd it is to imagine that you might have done anything but make our family and this entire country proud."
We can think of another President who regularly loses his temper, buckles under pressure the moment that difficulties arise, and lashes out in frustration on Truth Social daily. There is an infuriating double standard at play. Obama had to always keep his cool to avoid getting labeled with the "angry Black man" racist trope. As an entitled white man, Trump can blow his top whenever he wants and nobody bats an eyelash.
"No, you were too busy. I'm not done, y'all! Not done," Mrs. Obama continued as the crowd roared with approval. "So much to say. You were doing the people's work, rescuing our economy, expanding healthcare, ending a war, ordering the Bin Laden raid, saving an auto industry, winning a peace prize."
She paused and smiled at that point in the speech, giving the audience a chance to cheer. Seated in the wing, Hillary Clinton burst out laughing at the obvious jab and President Obama laughed along with her.
It's well-documented that Donald Trump is absolutely obsessed with the fact that Obama has a Peace Prize while he himself has been denied the distinction. Trump aggressively lobbied in vain for one, cajoling foreign leaders to nominate him.
He was so incensed by the Norwegian Nobel Committee's refusal to award him that he wrote to Norwegian Prime Minister Jonas Gahr Støre: "Considering your Country decided not to give me the Nobel Peace Prize for having stopped 8 Wars PLUS, I no longer feel an obligation to think purely of Peace."
He lived up to the implicit threat in that letter by going on to launch a pointless, costly, child-murdering war against Iran that ultimately ended in defeat and surrender for the United States.
And Michelle wasn't done there...
"Keeping us safe from Ebola, regulating the banks, standing up for marriage equality, listening to science, and comforting an entire nation in the face of unspeakable tragedies," she continued, listing more of her husband's accomplishments. "And you did it all with such grace and class and cool that you made the hardest job in the world look like a walk in this beautiful park."
The Ebola bit is another jab at Trump who, with the assistance of RFK Jr. and Elon Musk, gutted research and pandemic prevention. This is the most virulently anti-science administration that this country has ever seen.
One thing is certain. The Obamas will have a lasting, radiant legacy in this country. Trump will be reviled by future generations, his name used as a byword for incompetence, failure, and corruption.
Please ❤️ and share if you love the Obamas!
Cette capsule vidéo de Bernie Sanders va faire des vagues je crois. Le raisonnement derrière la proposition de créer un fonds souverain basée sur l’IA devrait faire réfléchir.
I will soon be introducing a bill to give the public a 50% ownership stake in the largest AI companies in America.
This would guarantee that the trillions created by AI are used to improve the lives of all of us — and block oligarch decisions that harm the American people.
Alors qu’il est aujourd’hui possible de traverser tout le primaire et le secondaire sans presque jamais croiser la culture québécoise sur son parcours, faut-il vraiment se surprendre que tant de jeunes ne se sentent pas Québécois?
Mon texte @JdeMontreal 👇 https://t.co/96KppOkbYj
@LeDevoir Quelqu’un peut répondre: Quelle loi empêcherait le SCRS ou la GRC de sous-traiter des activités qu’ils n’auraient pas le droit de faire à d’autres agences de renseignement ou autres entités non-canadiennes ?
Plongez en 1934 avec nous !
Nous avons testé la restauration d'une archive précieuse (éclaircissement et stabilisation).
L'histoire n'a jamais été aussi nette ! ✨
🎯 DÉFI : À 300 J'aime, on publie la vidéo intégrale !
🔁 Partagez en grand nombre pour nous aider à exploser l'objectif !
C'est à vous de jouer 👇
#Quebec #Histoire #Archives #RestaurationVideo
L’affront constitutionnel à répétition
Pierre Elliott Trudeau : un héros vénéré des fédéralistes mais surtout un antagoniste obstiné du Québec.
https://t.co/7ofFxCj4yq
🇨🇳 Au port de Shanghai, les porte-conteneurs roulent désormais sans chauffeur.
Pas de klaxons, pas de grèves, pas d’erreurs : juste l’efficacité à la chinoise.
Le débat selon Yasmine Abdelfadel
Dans un texte publié dans le Journal intitulé « Quand le PQ a la mèche courte », Yasmine Abdelfadel dénonce le fait que j’ose parfois répliquer à des chroniqueurs lorsque je juge que leur texte ou leur interprétation de l’actualité mérite une réplique et des explications de notre part. Selon elle, le PQ n’accepterait pas de débattre. Or si l’on suit son raisonnement, « débattre » consisterait donc en des chroniqueurs qui écrivent ce qu’ils veulent sans que le politicien puisse contredire ou faire valoir ses arguments : la liberté d’expression ne vaudrait que pour les acteurs médiatiques, et jamais pour les acteurs politiques. On en comprend implicitement que ceux-ci devraient ainsi s’abstenir de débattre précisément par crainte d’être taxés de « mèche courte », « soupe au lait » ou tout autre spin négatif que l’on pourrait imaginer.
Le hasard fait bien les choses, car dans ma plus récente réplique par écrit, je critiquais justement un texte d’Abdelfadel intitulé « Quand on fabrique des ennemis » qui fonde son analyse (ou son spin devrais-je préciser) sur un procès d’intention dans le cadre duquel le débat de la laïcité existerait présentement au Québec simplement parce que le gouvernement a besoin de « s’inventer des ennemis imaginaires », créant également un faux dilemme entre la question de la laïcité d’une part et d’autres questions légitimes qui n’ont pourtant aucun rapport avec ce débat, comme par exemple le masculinisme ou le droit à l’avortement. Pour ma part, je considère que ce faux dilemme entre la laïcité et d’autres sujets constitue un sophisme qui est fallacieux. Yasmine Abdelfadel peut-elle vivre avec ce point de vue qui est le mien ? Ai-je le droit de lui exprimer ? C’est l’essence du débat démocratique que d’utiliser ma plume pour débattre de pourquoi ce genre d’argument doit être rejeté, quitte à ce qu’elle réplique. Donc vous voyez, je confère à Yasmine Abdelfadel le droit dans sa chronique de m’accoler les termes « paranoïa », « dogme » ou « mépris », simplement, je me réserve le droit de répliquer et de démontrer que c’est de la bouillie pour les chats.
Ça fera 5 ans que je suis chef du Parti Québécois et j’ai toujours travaillé de la même manière. Il s’écrit plusieurs articles et chroniques avec lesquels je suis en désaccord; je prends la plume seulement quand je considère absolument nécessaire de corriger le tir et faire valoir correctement notre position. Jadis, le PQ se faisait traiter de tous les noms sans répliquer. Le résultat est que notre formation politique s’est fait calomnier de manière récurrente, particulièrement sur des sujets comme la laïcité, mais aussi sur l’immigration, la langue française ou encore l’indépendance. Ce n’est plus le cas depuis cinq ans et ce ne sera jamais le cas tant que je serai chef. Ça me fera toujours plaisir et je me ferai toujours un devoir de débattre, même si parfois mes lecteurs trouvent mes textes un peu longs.