@julien_raoult@GilbertCollard Oui, C’est bien Francis André, d’abord communiste puis adhérent du Parti Populaire Français, homme de gauche, qui dénonce et torture Marc Block !
Ce matin, en prenant mon petit-déjeuner devant ces paysages du Val d’Orcia, je me disais que, au final, l’humanité n’est peut-être pas si mauvaise puisqu’elle a su façonner, avec le temps, des lieux d’une harmonie et d’une beauté aussi remarquables
Bonne journée à vous 😉
@GrosdidierMetz Le pape fait étape en Moselle pour rendre hommage à Robert Schuman qui offre un témoignage précieux montrant que la haine n’a pas le dernier mot.
Le vénérable Robert Schuman était profondément chrétien, engagé en politique au nom de sa foi, tout entier tourné vers les autres.
@hhffpp007@J_Bardella Vous pensez vraiment qu’en politique on ne bosse pas ? Ce sont souvent des journées de 12h00. Je vous incite à essayer, si vous en êtes capable.
@JonPetyr@J_Bardella Pour quelle raison. Au pire, on remplacerait d’autres incompétents qui nous gouvernent actuellement et qui mènent la France à la ruine.
L'État oblige un maire à marier quelqu'un qui a l'obligation de quitter la France.
Deux obligations contradictoires. L'expulsion n'est pas respectée. Et le maire qui refuse l'absurde est condamné.
C'est cette impuissance publique que nous n'acceptons plus.
Soutenez les maires de France.
La France a besoin d'une nouvelle énergie pour ses maires.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
✝️ 🇵🇹 ÉNORME : Plus de 300 000 catholiques ont prié hier soir pour le pape Léon XIV et pour la paix dans le monde au sanctuaire de Fátima, au Portugal, lieu où la Vierge Marie est apparue en 1917.
Un ❤️ pour nos traditions‼️
Dans bien des villes de France, la leçon de ce second tour est gagnée par les candidats de droite qui l’ont emporté contre l’alliance de la honte entre le PS et LFI : à Limoges, Clermont-Ferrand, Brest, Tulle… les socialistes auront eu à la fois le déshonneur et la défaite.
La gauche collabo, ou plutôt la gauche, quoi…
« Les Rayons et les Ombres » : le film qui enterre le mensonge gauchiste sur la Collaboration, et ça fait mal !
Enfin un film qui ose dire la vérité que la gauche française refoule depuis 80 ans : la collaboration n’était pas l’oeuvre des « fascistes de droite », des cathos traditionalistes ou des pétainistes réactionnaires. Non, elle a été massivement pratiquée par des pacifistes, des radicaux-socialistes, des intellectuels de gauche humaniste, ceux-là mêmes qui se pavanent encore aujourd’hui en donneurs de leçons antifascistes.
Xavier Giannoli, avec Les Rayons et les Ombresm, met en scène sans fard le parcours de Jean Luchaire : ce journaliste radical de gauche, proche des idées briandistes, fervent pacifiste post-14-18, fondateur de Notre Temps pour réconcilier la France et l’Allemagne… qui finit grand patron de la presse collabo sous l’Occupation, à la tête des Nouveaux Temps, président de la Corporation de la presse, copain d’Abetz et soutien zélé à Laval. Sa fille Corinne, actrice star, suit le même chemin de perdition mondaine et corrompue.
Et le film ne cache rien : ce n’est pas un nazi fanatique dès le berceau, c’est un idéaliste de gauche qui, au nom de la « paix à tout prix », du « dialogue » et de l’« humanisme », glisse progressivement dans la trahison, l’opportunisme, l’antisémitisme d’État et la propagande nazie. Exactement comme Marcel Déat ex-SFIO, comme tant d’autres socialistes ou radicaux qui, traumatisés par Verdun, ont vu dans Vichy le moindre mal, le rempart contre le bolchevisme ou la chance d’une « Europe nouvelle ».
Libération hurle au « biopic affligeant sur des vies d’ordures » et y voit une « uchronie fasciste » ? Normal : le journal est aux abois. Parce que ce film pulvérise le socle idéologique sur lequel repose toute la gauche et le centre depuis la Libération : le mythe « collabo = droite extrême = Vichy = mal absolu », tandis que la gauche = Résistance = camp du Bien. Ce mensonge commode a permis de diaboliser éternellement la droite, de sanctuariser les compromissions socialistes et de faire passer les collabos de gauche pour des « exceptions » ou des « égarés ».
Mais regardez les faits : Luchaire était de gauche, pacifiste convaincu, anti-guerre, pro-réconciliation franco-allemande – des positions très « progressistes » dans les années 1930. Et il a fini fusillé en 1946 comme traître. Le film montre l’engrenage : les dîners chez Maxim’s, les compromissions « pour éviter le pire », l’arrivisme masqué en idéalisme… C’est exactement le même mécanisme que l’on voit aujourd’hui chez certains « humanistes » qui justifient l’islamisme ou le wokisme au nom de la « tolérance » et de la « paix sociale ».
La gauche crie au scandale ? Tant mieux. Ce film est un séisme parce qu’il oblige à regarder en face ce que l’on cache depuis des décennies : la trahison n’a pas de camp politique exclusif. Elle naît de la lâcheté, de l’aveuglement idéologique et du confort bourgeois – et la gauche en a sa part, énorme. Giannoli ne réhabilite pas Luchaire (il le montre pathétique et abject à la fin), mais il détruit le narratif victimaire et moralisateur qui sert encore à disqualifier tout adversaire de droite en le traitant de « fasciste ».
Résultat : le mythe s’effondre. Si les Français, surtout les jeunes, absorbent cette vérité crue grâce à Dujardin et à une mise en scène magistrale, le chantage antifasciste perdra de sa force. La gauche ne pourra plus monopoliser la Résistance morale. Elle devra assumer ses collabos pacifistes, ses ordures humanistes, ses traîtres « de gauche ». Et ça, pour elle, c’est la fin d’un monde.
Merci Giannoli. Ce n’est pas un film : c’est une bombe atomique larguée sur le storytelling gauchiste. Et elle explose en direct dans les salles obscures.
Soutien à @SophiaAram
À l’outrance, elle oppose une lettre claire, digne, implacable. En rappelant Nagui à ses responsabilités, elle prouve qu’on peut répondre sans s’abaisser et toucher juste.
Cette femme est un cadeau et notre héroïne. En allant au feu, elle le fait pr ns tous.