🟡 Rick Rieder, directeur des investissements chez BlackRock, devient largement le candidat favori pour devenir le prochain président de la Fed selon les paris sur Polymarket.
Kevin Warsh reste deuxième avec 28% de chances selon les parieurs.
Pour rappel, Donald Trump a confirmé que les entretiens pour le poste étaient terminés, et qu'il avait déjà quelqu'un en tête pour remplacer Jerome Powell. On devrait avoir la réponse dans les prochaines semaines.
Le troisième trimestre 2025 a confirmé le retour en force du marché crypto, sur fond d’assouplissement monétaire américain et de regain d’appétit pour le risque.
Bitcoin et Ethereum ont inscrit de nouveaux records historiques, mais c’est surtout la structure du marché on-chain qui a profondément évolué.
Dans son nouveau Briefing trimestriel, @BukovskiBuko3 a analysé plus de 30 indicateurs macro, on-chain et financiers pour dresser un panorama complet de la période :
👉 Performances des actifs : Ethereum (+72 %) a surclassé Bitcoin (+8 %), tandis que l’or a progressé de +16 %, confirmant la coexistence entre actifs refuges et actifs risqués.
👉 Flux de capitaux : plus de 9,2 milliards de dollars ont afflué vers Ethereum, six fois plus que l’ensemble des autres blockchains combinées. Solana a confirmé son retour avec +1,5 Md$, tandis que Tron a conservé une position solide grâce à ses revenus de transaction.
👉 TVL et économie on-chain : la valeur totale verrouillée sur les L1 a bondi de 68 %, portée par la reprise de la DeFi et la croissance de la tokenisation d’actifs réels. Ethereum concentre 56 % du total, loin devant Solana et Avalanche.
👉 Stablecoins : l’offre a augmenté de 46 milliards de dollars au trimestre, presque exclusivement sur Ethereum et Solana, signe du retour massif de la liquidité sur les marchés.
👉 Activité réseau : Hyperliquid domine désormais le volume de transactions on-chain avec plus de 2 milliards d’opérations hebdomadaires, tandis que Solana reste leader en nombre d’utilisateurs actifs (50 millions par semaine).
👉 Développeurs : Ethereum conserve une avance nette, avec près de 200 développeurs actifs hebdomadaires, preuve de sa vitalité technologique.
👉 Valorisation relative : Near apparaît comme la L1 la plus sous-évaluée par utilisateur actif (67 $ par WAU), alors que Cardano reste l’une des plus déconnectées de ses fondamentaux économiques.
🏆 Les grands gagnants du trimestre :
1️⃣ @Ethereum, moteur institutionnel du marché et pilier de la finance tokenisée.
2️⃣ @HyperliquidX, nouvelle référence transactionnelle et modèle déflationniste efficace.
3️⃣ @Solana, écosystème grand public à l’activité record.
4️⃣ @trondao, champion de la monétisation via les stablecoins.
5️⃣ @NEARProtocol, réseau au fort potentiel de revalorisation.
En toile de fond, la baisse des taux de la Fed et la montée de l’or rappellent que la prudence reste de mise : la détente monétaire actuelle pourrait masquer un ralentissement économique plus profond.
Un trimestre charnière que @TheBigWhale_ décode en profondeur : performance, flux, inflation, valorisation, TVL, stablecoins, revenus, utilisateurs… tout y passe pour comprendre comment se structure la nouvelle économie on-chain.
👉 Le lien du Briefing : https://t.co/G3xcyBI9dd
🕵 La Stasi en rêvait, l'Europe le fait : à partir d'octobre, nous serons toutes et tous mis sur écoute.
C'est la fin de la confidentialité des correspondances. Tout le monde est suspect. Une bascule hors de la démocratie libérale.
Avec l'aval de la France ? Ca dépend de nous👇
La présidence danoise de l’UE a décidé de remettre au sommet de l’agenda le règlement dit « ChatControl ». Sous couvert de lutte contre les abus sexuels sur mineurs, ce texte impose aux services numériques de scanner toutes les communications privées des Européens, y compris avant chiffrement. C'est l’entrée dans une société de contrôle par défaut.
🤯 Comprenez bien : chacun de vos messages, y compris sur les messageries chiffrées, sur Telegram, Instagram, Snapchat, Signal, Whatsapp... TOUT sera scanné préventivement, sans mandat ni soupçon préalable.
🤐 Et si vous pensez que « si l’on n’a rien à cacher, on n’a rien à craindre », vous faites l’erreur fatale de croire que c’est vous qui décidez si vous avez quelque chose à cacher. Un simple changement de gouvernement peut soudainement vous jeter dans la catégorie des marginaux ou des dissidents. Demandez-vous simplement : penseriez-vous toujours que vous n'avez rien à cacher si votre pire ennemi, et le pire parti politique, était à la tête du pays ?
🕊️ La vie privée est une condition de la démocratie. Elle permet de chercher, d’aimer, de militer, de consulter un avocat, de s’opposer, sans pression sociale constante. Quand la confidentialité disparaît, on n’ose plus parler. On n’ose plus penser. Une société sans vie privée est une société homogène, sans déviance, en bref, totalitaire. C’est d’ailleurs l’étymologie du terme totalitarisme, introduit par Hannah Arendt : « total », tout est politique, tout est public, rien n’est privé.
💸 Le même raisonnement sécuritaire a déjà été appliqué à la finance au nom de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Résultat : une surveillance totale des flux, une criminalisation de la vie privée, un coût démentiel pour les entreprises privées générant des barrières à l’entrée, des comportements de cartel, et un surcoût pour les consommateurs, le tout assorti d’une efficacité marginale sur les fonds criminels.
✊ J'ai décidé de mettre ce sujet et les libertés fondamentales au coeur de ma campagne pour les élections législatives, afin d'alerter sur les dérives de l'Union Européenne, qui prétend incarner l’État de droit, tout en le piétinant.
Demain, la France va clarifier sa position lors d'une réunion du groupe de travail du Conseil de l'UE. Jusqu'alors, elle était favorable à ce texte, c'est-à-dire favorable à la surveillance généralisée. Il faut changer cela.
⛔ Rejetons ChatControl. Défendons la démocratie.
Je pose solenellement la question à mes concurrents : @MichelBarnier , @fredbredin , et les autres candidats, soutenez-vous Chat Control ?
Un petit mot sur cette situation. J’avais pas prévu d’en faire un tweet mais il y a de nombreux débutants qui paniquent et qui m’envoient des PM 📩 sur le sujet :
1.Oui, deux grandes pools de minage contrôlent effectivement plus de 50 % du hashrate du réseau Bitcoin.
2.Non, ce n’est pas forcément un danger immédiat : les mineurs restent propriétaires de leurs machines et peuvent à tout moment rediriger leur puissance de calcul ailleurs. La pool n’est qu’un logiciel qui se doit (légalement) de faire ce que le mineur demande de sa puissance de calcul. Cette puissance, elle, n’appartient pas à ces deux géants. Mais même si ce serait illégal, c’est « techniquement possible » et donc ça gueule sur les réseaux.
3.Même si ces deux pools collaboraient, lancer une attaque serait extrêmement coûteux. Je vous parle pas de quelques millions mais… quelques centaines de milliards. Certains parlent même de « trillion ». Ça reste théoriquement faisable mais… théoriquement quoi.
Ce n’est pas tout, s’ils décidaient de le faire : ce serait visible en temps réel donc… ça se retournerait contre eux.
4.En pratique, “prendre le contrôle” de #Bitcoin de cette façon reviendrait à s’asseoir sur un château de cartes : vous en devenez le roi, mais vous l’avez fait s’effondrer. En remettant en cause la sécurité et la décentralisation du réseau, les gens paniqueraient, vendraient tout et ce dernier n’aurait plus de valeur très rapidement.
Conclusion : Pas de panique pour vos BTC cette nuit. En revanche, ce constat rappelle qu’il est essentiel de continuer à encourager la décentralisation du réseau et à tous les niveaux (même les pools). Ça reste un sujet préoccupant et j’espère que ça changera vite.
Pour info, en 2014 la pool GHash avait dépassé 50 % du hashrate avant de réduire volontairement sa puissance sous la pression de la communauté… donc le fait que ça gueule, en réalité, c’est pas une mauvaise chose. Mais le risque à l’instant T est faible (pour ne pas dire quasiment inexistant).
Building on my last #BTC analysis, the arrows remain unchanged. Price rallied up to my target and turned back. Look for support around the 38.2% retrace. I do expect the inverted H&S to complete. We will monitor it for a potential failure. Good luck, everyone.
Vous l'avez peut-être capté, mais un moment historique est peut-être en train de se jouer sous nos yeux.
Ce moment, c’est celui où le dollar commence à douter de lui-même et où Bitcoin, longtemps relégué au rôle d’outsider spéculatif, entre sur la scène géopolitique et monétaire mondiale.
Dans sa lettre annuelle publié lundi, Larry Fink, patron de BlackRock, ne parle pas en militant crypto.
Il parle en chef de fil du capitalisme global.
Et pourtant, il met en garde : si les US ne maîtrisent pas leur dette, si le déficit continue de croître plus vite que le PIB, le statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale pourrait vaciller.
Et alors, dit-il, "des actifs numériques comme Bitcoin pourraient devenir une alternative crédible".
Ce n’est pas un simple effet de style.
Ce qu’il décrit, c’est la possibilité (certes lointaine, mais imaginable) d’un glissement de plaque tectonique monétaire, un désancrage du dollar, non pas vers une autre devise nationale, mais vers un actif numérique, apolitique, mondial, résilient.
Et cette bascule pourrait être précipitée par un autre facteur : le retour d’une guerre des changes.
Dans le contexte de guerre commerciale qui a débuté hier soir avec les États-Unis, la tentation sera forte pour certains pays de chercher à dévaluer leur monnaie pour gagner en compétitivité.
Avec cette stratégie, le risque est celui d’un engrenage, où chacun dévalue tour à tour et où la confiance dans les devises s’érode.
Dans ce scénario, les créanciers étrangers hésiteront à acheter de la dette libellée en dollars, ou n’y consentiront qu’en exigeant des primes de risque plus élevées, ce qui alourdirait encore le coût de la dette américaine.
Un cercle vicieux inflationniste, où les gains de compétitivité à court terme sont vite mangés par la hausse des prix et les revendications sociales.
C’est dans ce contexte que Bitcoin peut apparaître comme une planche de salut monétaire.
Certes il n’est pas parfait, mais il n’a pas besoin de l’être.
Bitcoin a juste besoin d’être moins vulnérable que le dollar dans les yeux d’assez d’investisseurs, et plus crédible que les promesses politiques.
Et aujourd’hui, les signaux faibles se multiplient : adoption institutionnelle, intégration dans les produits de retraite américains, infrastructure de marché en pleine maturation, et surtout… une perte de confiance rampante dans la soutenabilité de la dette américaine.
Bien sûr, tout cela ne se fera pas en un jour.
Mais les ruptures monétaires ne s’annoncent jamais à l’avance. Elles se produisent d’abord dans les marges, dans les arbitrages discrets des gestionnaires d’actifs, dans les portefeuilles souverains qui diversifient, dans les protocoles d’échange qui s’adaptent.
Et pendant ce temps, Bitcoin continue de tourner, bloc après bloc, avec une régularité qui commence à faire contraste avec les désordres du monde fiat.
Nous ne sommes peut-être pas encore dans "l’après-dollar".
Mais l’idée même qu’un tel monde puisse exister a cessé d’être marginale.
The only chart to watch.
TOTAL3/BTC looks absolutely great, with a massive bullish divergence.
This indicates that #Altcoins are on edge for a big breakout.
Shoutout @CryptoCapo_