BREAKING: Chinese researchers appear to have revealed that China quietly refueled one of its BeiDou navigation satellites in orbit, potentially extending a critical spacecraft’s life without launching a replacement.
According to the South China Morning Post, China successfully transferred room-temperature propellant to a high-orbit BeiDou satellite for the first time.
The operation reportedly occurred in February 2025 but was never publicly announced. The spacecraft, amount of fuel transferred, and resulting life extension remain undisclosed.
BeiDou is China’s alternative to the U.S. GPS network and supports both civilian infrastructure and military operations.
If confirmed, the mission would demonstrate that China can refuel and reposition strategically important satellites in orbit. The same rendezvous-and-docking technology could also be used to approach or interfere with an adversary’s spacecraft.
🔥🟠 NASA is building a probe to dive into one of the harshest worlds in the Solar System.
DAVINCI will descend through Venus’s dense atmosphere, where temperatures near the surface can reach around 465°C (869°F) and pressure is crushing.
Its titanium pressure vessel, thermal protection, and specially engineered instruments are designed to keep the spacecraft functioning long enough to study Venus from the clouds to the surface.
To explore Venus, NASA first has to survive it. 🌋🚀
Orbital launch No. 229 of 2026 🇺🇸🚀26⭐️🔗🛰️
Starlink 31-1 | SpaceX | September 28 | 1215 UTC
@SpaceX to launch the 1st orbital Starship mission carrying the 1st batch of operational Starlink V3🛰️ to LEO from @StarbaseTX Pad 2, Texas.
💥🛰️ Le scénario catastrophe du syndrome de Kessler : et si l’humanité finissait par se couper elle-même de l’espace ?
🔹 Imaginez un ciel nocturne, saturé de fragments métalliques invisibles lancés à plusieurs kilomètres par seconde. Pas à cause d’une guerre ou d’une décision volontaire, mais par l’accumulation excessive de déchets autour de notre planète.
🔹 Des satellites, des étages de fusées et d’autres petits débris se croisent en permanence, à chaque instant, en orbite . Une simple collision pourrait générer des débris, qui en percutant d’autres objets pourraient générer à leur tour d’autres débris : une réaction en chaîne incontrôlable. C’est le principe du syndrome de Kessler, un scénario qui pourrait compliquer durablement notre accès à certaines orbites.
🔹 Théorisé en 1978 par l’astrophysicien américain Donald Kessler et son collègue Burton Cour-Palais, le phénomène décrit une situation dans laquelle la densité de débris devient suffisamment importante pour que les collisions entre objets spatiaux se multiplient. Chaque collision produit alors de nouveaux fragments, qui augmentent à leur tour la probabilité de nouveaux impacts.
🔹 Contrairement à une idée reçue, le syndrome de Kessler ne correspond pas à une gigantesque explosion instantanée transformant l’orbite terrestre en nuage de métal. Il s’agit plutôt d’un processus progressif, qui pourrait toucher certaines régions orbitales plus fortement que d’autres et rendre leur utilisation de plus en plus difficile.
🔹 Depuis Spoutnik 1 en 1957, des dizaines de milliers d’objets ont été placés en orbite. On y trouve aujourd’hui des satellites opérationnels, mais aussi d’anciens satellites, des étages de fusées, des fragments issus d’explosions et de collisions, ainsi que d’innombrables débris trop petits pour être facilement suivis.
🔹 Le danger vient notamment de leur vitesse. En orbite basse, les objets se déplacent à environ 28 000 km/h et peuvent se percuter à plusieurs kilomètres par seconde. Même un fragment de quelques millimètres ou centimètres peut donc endommager gravement un satellite ou mettre en danger un engin spatial.
🔹 Une multiplication incontrôlée des débris aurait des conséquences bien au-delà de l’exploration spatiale. Les satellites utilisés pour les télécommunications, l’observation de la Terre, la météorologie ou la navigation seraient davantage exposés, tandis que les missions habitées et les futurs vols vers la Lune devraient composer avec un environnement orbital plus dangereux.
🔹 Certains débris peuvent rester en orbite pendant des années, voire des décennies ou davantage, selon leur altitude. Dans les régions les plus élevées de l’orbite basse, l’atmosphère est trop ténue pour les freiner rapidement : une partie de ces objets pourrait donc continuer à circuler pendant très longtemps.
🔹 Mais le scénario de Kessler n’est pas une fatalité. L’ESA et d’autres agences travaillent notamment sur la réduction des nouveaux débris, la désorbitation des satellites en fin de mission et la capture des objets les plus dangereux. Des entreprises développent également des technologies capables de retirer certains débris de l’espace.
👉 Avec la multiplication des satellites et des constellations en orbite basse, la gestion des débris devient un enjeu majeur. L’espace peut sembler immense, mais les orbites utiles sont limitées : éviter de les saturer est essentiel pour préserver notre capacité à continuer d’explorer et d’utiliser l’espace.
🎥 : Le film Gravity, d’Alfonso Cuarón.
We want your @NASAMoonBase ideas!💡
The 2027 NASA RASC-AL competition challenges students at U.S. colleges, universities & community colleges to develop new concepts that advance technologies needed to expand our operations at the lunar South Pole.
https://t.co/iCklFGwAbE
Welcome to the Artemis Accords, San Marino 🇸🇲
San Marino has joined 75 other nations by committing to the safe and sustainable exploration of space. https://t.co/UnRRHlx6Zc
NASA has selected 5 U.S. winners as part of the agency's Deep Space Food Challenge: Mars to Table 🍽️ This competition sought innovative solutions for space food systems that would provide safe, nutritious meals to astronauts living and working in space.
Learn more: https://t.co/G8p0JB09yt
✨🛗 Qui a dit qu’un ascenseur devait être monotone ? Dans cette vidéo partagée par l’astronaute français Thomas Pesquet, on découvre ceux du Johnson Space Center de la NASA vous plongent dans des ambiances spatiales : ISS, navette spatiale ou la Lune…
NASA selected 12 new investigations to help support human explorers in space. ����🚀
Six will help advance the ability to produce food off-planet, while another six will study how space exploration can impact the health and physiology of astronauts.
MORE: https://t.co/Vvr3rpsTsk
Day 223, orbit 3456 — We’ve all heard the saying, “Don’t play with your food”... To be honest, in microgravity, it’s hard to resist!
Our food intake is monitored using a specially designed application. Just as we keep a close eye on the equipment that keeps the Station running smoothly, keeping track of what and how much we eat helps ensure we stay healthy, strong, and ready for everything the mission throws our way.
🎥 @esa / @NASA
#εpsilon • @esaspaceflight • @Space_Station • @NASAJohnson
Future Moonquakes, meet your first listening station. 🫨
Trevor Graff, the Artemis Science Team Hardware and Testing Lead, practices deploying a mockup of the Lunar Environment Monitoring Station here at NASA’s Johnson Space Center. Using the Active Response Gravity Offload System, which simulates the lighter gravity astronauts will experience on the Moon, the team can rehearse how future crews will set up this compact, autonomous seismometer. Designed to track “Moonquakes” and vibrations in the lunar ground over long periods, the station will help scientists better understand the environment at the Moon’s South Pole, a key region for upcoming @NASAArtemis missions.
We have established a Lunar Programs division.
By leveraging our commercial space station and satellite development capabilities, we are creating a scalable path toward lunar infrastructure to advance NASA’s vision for a permanent Moon Base. https://t.co/3D1iwfsXoE
Welcome to the Artemis Accords, Côte d'Ivoire 🇨🇮
Côte d'Ivoire is the 75th country to sign the Artemis Accords. In doing so, they commit to a common set of principles for a safe, peaceful, and prosperous future in space. https://t.co/lT9f9Kooo2