🇷🇺🇺🇦Les Ukrainiens ont trouvé une nouvelle manière de perturber le quotidien en Russie.
En modifiant les informations affichées sur les cartes en ligne, ils font croire que certaines stations-service sont approvisionnées alors qu'elles sont à sec, et inversement.
Des milliers d'automobilistes se dirigent alors vers les mauvais endroits, ce qui désorganise complètement les déplacements et crée des tensions partout dans la ville. Cette opération illustre parfaitement ce que l'on appelle une action de guerre informationnelle. Plutôt que de s'en prendre directement à des infrastructures, elle exploite un outil numérique russe.
L'intérêt de ce type d'action est qu'elle crée du chaos gratuitement et n'importe qui peut le faire. Les automobilistes consomment davantage de carburant, saturent les routes, encombrent les stations-service et alimentent eux-mêmes la confusion.
Même si les conséquences restent limitées individuellement, leur accumulation peut avoir un impact réel sur le fonctionnement d'une grande ville. L'information est devenue un véritable levier stratégique : lorsqu'une population ne peut plus faire confiance aux applis qu'elle consulte au quotidien, c'est toute l'organisation de la vie civile qui peut être perturbée.
Le résultat c'est que cela permet d'aggraver encore les tensions autour de la pénurie d'essence en Russie. Et comment est-ce que les autorités russes peuvent contrer cela ? Honnêtement, je n'en ai aucune idée, ils ont déjà attaqué l'Ukraine.
Les Ukrainiens sont vraiment au top niveau innovation.
We are continuing the first real-world testing phase of Gossip.
This phase is not about releasing new features, but about understanding how the system behaves under real conditions.
Early testing helps us evaluate:
- how users interact with privacy-first communication tools
- how the system performs in constrained environments
- what assumptions need to be adjusted based on real usage
At this stage, Gossip is still evolving, and the architecture is being refined based on feedback from early deployments.
The goal is to close the gap between design assumptions and real-world behavior.
We will continue sharing learnings as the testing phase progresses.
👉 Accrochez-vous bien, on va franchir une nouvelle étape dans la dystopie Orwelienne qu'est la France de 2026. A partager autour de vous.
Tes AirPods vont bientôt parler aux radars ! Qui vont également aspirer toutes les ondes sur leur chemin pour l'associer à ton immatriculation. On est pas mal là. Lisez donc.
Leonardo, groupe de défense italien coté en bourse (capitalisation d'environ 29 milliards d'euros), commercialise une technologie baptisée SignalTrace. Le principe : greffer des capteurs sans fil sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) déjà en place pour aspirer les signaux Bluetooth, Wi-Fi et RFID de tous les appareils qui passent à portée.
Smartphones. AirPods. Montres connectées. Trackers fitness. Capteurs de pression des pneus. Tablettes. Même les puces des animaux de compagnie.
Chaque appareil émet un identifiant radio. Le système les capture, les croise avec ta plaque d'immatriculation et génère une empreinte numérique unique. Résultat : si tu changes de voiture ou couvres ta plaque, ton profil d'appareils te suit quand même. Ce n'est plus ton véhicule qu'on traque. C'est toi.
Le brevet a été obtenu en 2024. Le produit est déjà commercialisé aux États-Unis, notamment via Flock Safety, opérateur de milliers de caméras ALPR sur le territoire. Plus de 50 agences gouvernementales américaines ont déjà utilisé ce type de système pour surveiller et ficher des manifestants se rendant à des rassemblements politiques.
Sur la protection de la vie privée, Leonardo avance un argument : le système ne déchiffre pas le contenu des communications, il se contente de capturer des signaux diffusés dans l'espace public. Comme lire une plaque. Sauf que lire une plaque identifie un véhicule. Capturer l'ensemble des appareils d'un conducteur construit un dossier comportemental complet : domicile, lieu de travail, visites médicales, fréquentations.
Et non, la randomisation des adresses MAC ne suffit pas. Le device fingerprinting, c'est-à-dire la corrélation de plusieurs signaux émis ensemble de façon récurrente, permet de contourner cette protection. Si deux appareils voyagent systématiquement ensemble et réapparaissent sur plusieurs points de détection, le système en déduit qu'un même individu se déplace, qu'importe si les identifiants ont changé.
En France, Leonardo est déjà présent. Les LAPI sont massivement utilisés par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, et le Sénat a approuvé leur déploiement généralisé fin 2023. SignalTrace n'est qu'une mise à niveau matérielle. La transition pourrait se faire de manière rapide et totalement invisible pour les citoyens.
Le RGPD impose en théorie que toute collecte de données personnelles soit justifiée, proportionnée et limitée. Mais l'argument de "l'espace public" est précisément celui qu'utilise Leonardo pour justifier la collecte.
La jurisprudence de la CJUE sur la conservation généralisée de données de connexion serait un frein, mais aucun texte n'interdit explicitement la captation passive de signaux Bluetooth en bord de route.
Leonardo envisage d'ailleurs d'étendre SignalTrace au-delà des routes : gares, centres commerciaux, grands événements. L'infrastructure routière était une porte d'entrée. Le projet est plus large.
On a longtemps pensé que surveiller quelqu'un nécessitait de l'identifier d'abord. SignalTrace inverse la logique : on collecte tout en permanence, et on interroge la base après coup quand un enquêteur en fait la demande. Ce n'est plus de la surveillance ciblée. C'est de l'archivage préventif de masse.
Et là, là il va falloir commencer à se poser les bonnes questions.
https://t.co/Gu1gY1vAsc
@NiluarO Ok
Merci pour ta réponse.
Tu refais tout.
Pour moi, c'est l'étage.
Tu me donnes une idée, il faut que je creuse.
Bonne journée et bon bricolage.
🚨🔴 La Direction Générale du Trésor français testait un modèle d'IA chinois sur des données confidentielles d'État...
Ce modèle, c'était Qwen, développé par le géant chinois Alibaba.
Pour info, Alibaba a été accusé par Anthropic, cette semaine, d'avoir aspiré 28,8 millions de conversations avec Claude pour entraîner ses propres modèles en secret.
L'outil du Trésor s'appelle HéphAIstos. Depuis début juin, une centaine des 1 300 agents du Trésor le testaient au quotidien. Il s'agit d'un agent conversationnel pour de la transcription multilingue et du traitement de données sensibles inclus.
Le 23 juin, plusieurs agents remontent des alertes : des réponses jugées orientées ou biaisées sur des sujets liés à la Chine.
Le ministère a arrêté le test. Qwen est remplacé par Mistral dès le lendemain.
Bercy se défend et avance que le modèle tournait en mode déconnecté, aucune porte dérobée n'a été identifiée, et aucune transmission de données détectée.
Et c'est vrai.
Analyse personnelle... il faut comprendre qu'un modèle déconnecté d'Internet n'exfiltre rien ! Mais, il pense quand même comme on lui a appris à penser avec TOUS les biais que l'on retrouvent dans les poids du modèle, imprimés lors de l'entraînement du llm.
Aussi, couper Internet ne coupe pas l'idéologie...
Ce qui me fascine, c'est la temporalité. La semaine exacte où Qwen est accusé d'avoir volé les capacités de Claude à coups de distillation, c'est la semaine où on apprend qu'il était assis au cœur de Bercy.
Après, on ne sait pas sur quels sujets les réponses étaient biaisées... Ce serait intéressant d'avoir ces réponses. Ça pourrait servir à d'autres entreprises ou institutions qui utilisent aussi Qwen comme llm.
HOT TAKE: Quand la Chine donne un modèle au monde, ce qui est sûr, c'est que ce modèle entraîné par ce même État ne parle pas de cet État comme tout le monde ! Same sh*t avec les autres...
Cybèrement vôtre,
SaxX ¯\_(ツ)_/¯
❗️❗️Urgent ❗️❗️🚨 #ChatControl
Lundi, le trilogue final de la commission européenne va tenter d'entériner la vérification d'âge obligatoire dans les app stores européens ! Pour une application dans les semaines suivantes.
Ce que ça veut dire dans votre vie quotidienne : pour télécharger WhatsApp, Signal, Telegram sur votre iPhone ou votre Android, vous devrez prouver votre âge à Apple ou Google. Pièce d'identité. Scan facial. Avant le moindre téléchargement.
Et avec des OS de plus en plus verrouillés, vous n'aurez plus le choix. Sur iOS, il n'existe qu'une seule porte d'entrée officielle : l'App Store. Sur Android, Google Play domine. Ces stores ne sont pas des options, ce sont des infrastructures obligatoires pour 99% des utilisateurs.
Vérification de l'âge et de l'identité pour communiquer.
Vérification de l'âge en France en septembre pour accéder aux réseaux sociaux.
Dans les prochaines semaines, vos libertés les plus fondamentales sont en jeu.
👉 Contactez vos eurodéputés. Demandez-leur de refuser toute vérification d’âge obligatoire pour accéder aux messageries privées et aux app stores.
Linux users who uninstalled Windows to escape Microsoft and choose freedom with Linux may not have escaped yet.
Microsoft holds the cryptographic key that allows every major Linux distro to boot on modern hardware. Ubuntu. Fedora. Debian. All of them. Without Microsoft's signature your Linux machine does not start.
And that key expires in 4 days. June 27, 2026.
Here is what is actually happening.
When Secure Boot was introduced in 2012, Microsoft became the certificate authority for the entire PC boot ecosystem. Every Linux bootloader on the planet has to be signed by Microsoft to run on any UEFI machine with Secure Boot enabled.
Your existing Linux install will still boot after June 27. That is the good news.
The bad news is everything going forward.
→ Any new shim binary after June 27 cannot be signed with the old key anymore
→ If your firmware never gets the new 2023 Microsoft certificates, fresh distro installs will fail to boot
→ Older laptops, smaller vendor hardware and embedded devices that never receive firmware updates are now in permanent limbo
→ Dell, HP and Lenovo have pushed updates. Smaller vendors have not. Nobody knows how many devices fall through the cracks.
The fix for most people is one command: sudo fwupdmgr update
But the bigger story here is the one nobody is talking about.
The Linux community spent years arguing about freedom and independence from Microsoft. The entire time Microsoft had a key that every Linux machine on earth depended on to start.
That is not a conspiracy. That is just how Secure Boot was designed.
Run the update. Then think about what it means.
Full details here:
https://t.co/Vn7A4TPjrC
@NiluarO@_alxis@gchampeau Même idée à la maison mais, à priori, il faut aussi faire attention à la condensation à évacuer sur les ventilo convecteurs.
Il y a aussi le problème de la condensation sur les tuyaux dans les murs qu'il faut isoler (gros travaux)
Et là, je ne vois pas trop de solutions
Most messaging systems depend on centralized infrastructure.
This creates a single point of control and a single point of failure.
Gossip is designed to reduce this dependency as much as possible over time.
In its current version, the system is still evolving, but it already includes multiple access paths to the application.
One of them is a Progressive Web App (PWA), which can be accessed even if traditional distribution channels become unavailable.
The goal is resilience through multiple layers of access, not a single controlled entry point.
Climatiser toute la France au niveau d’un pays comme le Japon arrivera de toute façon au cours des quinze prochaines années.
Quand il y aura trente jours de canicule par an, des écoles fermées, des morts qui s’accumulent dans les hôpitaux et les EHPAD, la résistance ne sera plus tenable.
Cela coûtera environ 150 milliards d’euros d’investissement, dont une cinquantaine pour les fabricants de matériel. Un marché colossal donc.
La France ne compte qu’un seul fabricant national de clim, Atlantic, et qui ne maîtrise pas les composants les plus technologiques, le compresseur inverter et l’électronique de puissance qui le pilote. D’où son partenariat de longue date avec le japonais Fujitsu. Le groupe pèse tout de même 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploie environ 6 000 personnes en France, réparties sur treize usines.
Manque de chance, vu le calendrier : Atlantic est en train de se faire racheter, par un ensemble nippo-américain, Paloma et Fujitsu côté japonais, Rheem côté américain. Le dossier est sur le bureau de Bercy, soumis au contrôle des investissements étrangers, et doit être tranché dans les prochains mois.
Pour quiconque a la tête sur les épaules, la solution est évidente : il faut conditionner l’autorisation du rachat à l’implantation en France d’une unité de R&D et de fabrication des composants critiques, compresseur inverter et électronique de puissance, opérée et dotée en personnel français formé par Fujitsu. Le bâton, c’est le feu vert de Bercy et la carotte, l’accès à un marché de plusieurs dizaines de milliards. Si nous validons le rachat sans négocier avant, nous perdons une occasion unique.
L’enjeu est de transférer le savoir-faire dans des têtes françaises. Quand des centaines d’ingénieurs et de techniciens sauront concevoir et industrialiser ces composants, la compétence pourra se diffuser dans tout l’écosystème. Ce n’est rien de plus que la bonne vieille technique utilisée par la Corée et la Chine pour remonter la filière.
Mais contrairement à la Chine, nous n’avons plus du tout le réflexe de nous demander comment nous ancrons tous les savoir-faire critiques sur notre territoire. Comment nous faisons en sorte que les dizaines de milliards que nous allons dépenser pour empêcher des petits vieux de mourir et des enfants de suffoquer en classe profitent à la reconstitution de notre tissu industriel et de notre prospérité.
Il est temps d’être beaucoup plus agressif dans notre politique industrielle et de mieux anticiper.
Il nous reste quelques mois.
Le terroriste S.Abdeslam, complice survivant du commando islamiste du Bataclan, aurait cherché à avoir l’adresse du directeur de la prison pour envoyer «deux ou trois gars» faire «une catastrophe». Nous revenons à ces graves révélations ce soir 20h. https://t.co/7yEyylJBvE
Privacy should not depend on trusting a platform with your personal data.
Gossip is built on a privacy by design approach.
No phone number. No email. No government ID.
No personal information required.
Instead, users generate a cryptographic identity derived from a passphrase, and can start communicating immediately.
By removing identity requirements at the entry point, Gossip reduces the amount of data that can be collected, leaked, correlated, or exploited.
Most messaging apps are designed to prove authorship.
Gossip works differently.
Gossip provides plausible deniability.
Both participants share the secret material needed to generate valid messages, which means nobody can cryptographically prove a message truly comes from you.
Either side could have forged it.
In environments where conversations may be exposed, this changes the threat model entirely.
Privacy is not only about hiding what is said, but also about removing certainty around who said it.