Capitalism is just an extension of evolution at play in civil society. Evolution has served humans extremely well over the millennia, serving us up as the dominant life form on our planet and most probably in our solar system. Capitalism has served humans extremely well over the last few centuries, raising billions of people out of poverty and enabling our current and future progress.
@HolisticFitnes_ This is such a good idea.
Honestly, for probably 95% of people, this is all you would need. Maybe a band or two to assist until you can do a full pull-up, but other than that, this is it.
I took an elevator up to the 80th floor for a meeting.
As I was getting out, the operator said, “Have a good day, son.”
I frowned and said, “Don’t call me son. You’re not my dad.”
He scratched his head and said, “No… but I brought you up, didn’t I?”
After the meeting, I got back on the elevator to head down, and the same operator was there.
Neither of us said a word.
When we reached the ground floor, he looked at me and said, “I’m sorry.”
“Because you called me son?” I asked.
He shook his head.
“No, son… because I let you down.”
A timelapse view from our @SpaceX Dragon of the spectacular southern aurora seen in yesterday’s post, a result of a recent solar event. As opposed to the previous aurora I’ve seen, this one danced and snaked its way directly below us, putting on quite a show. I am in awe of this ethereal and emotionally evocative phenomenon.
Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans.
Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche.
Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret.
Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent.
Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine.
Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler.
Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos.
Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel.
Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse.
Je sais de quel côté je me tiens.
L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.
Peter Thiel a fait les meilleurs paris des 20 dernières années.
Premier investisseur externe de Facebook, fondateur de PayPal, fondateur de Palantir. Quand un homme voit juste aussi souvent, sur des horizons aussi longs, vous arrêtez de débattre et vous commencez à écouter.
Or Thiel répète une chose que presque personne ne veut entendre.
Nous avons bâti tout le capitalisme moderne sur la compétition. Et c'est une erreur de civilisation.
Il tient cette idée de René Girard, son mentor à Stanford. Girard a montré que le désir humain n'est pas spontané, il est mimétique. Nous ne voulons pas les choses pour elles-mêmes, nous les voulons parce que les autres les veulent. Et plus deux personnes convoitent la même chose, plus elles se ressemblent, plus elles finissent par s'entre-déchirer.
La compétition n'est donc pas le signe de la valeur. C'est le signe que tout le monde fixe le même point et que plus personne ne crée quoi que ce soit.
"Competition is for losers." La phrase de Thiel n'est pas une provocation, c'est un constat froid. Quand vous vous battez à dix sur le même marché, vous brûlez vos marges, votre temps et votre énergie pour récupérer des miettes. La vraie valeur se crée ailleurs, là où vous êtes seul, dans le 0 to 1, dans ce que personne d'autre ne voit encore.
Et Thiel pousse l'analyse plus loin encore, avec sa lecture de l'Antéchrist.
Le vrai danger, pour lui, n'est pas la technologie qui s'emballe. C'est exactement l'inverse. C'est une bureaucratie mondiale qui, au nom de la prévention de l'apocalypse, au nom de la "paix et de la sécurité", finit par tout figer, tout interdire, tout surveiller. Un pouvoir de la peur qui stoppe le progrès pour notre bien, et qui nous condamne à la stagnation. L'Armageddon administratif.
Maintenant, connectez tout ça à ce qui arrive.
Nous entrons dans un monde d'abondance. L'IA et la robotique vont effondrer le coût de production de presque tout. Dans ce monde, se faire la guerre sur des marchés existants devient complètement absurde. Le jeu à somme nulle perd son sens, parce qu'il y aura de la place pour des ordres de grandeur de valeur en plus.
Le seul jeu qui restera vraiment intéressant, c'est la création. Pas la capture, la création.
L'humain de demain n'aura qu'un seul rôle réellement noble: créer de la vraie valeur. Et créer, ça veut dire sortir du mimétisme. Ne pas faire ce que tout le monde fait, mais faire émerger ce qui n'existait pas.
Concrètement, créer de la valeur passera par quatre voies.
Des œuvres (l'art, le récit, la culture). Des bâtiments et de l'architecture, pour façonner l'espace physique. Des services, dans un mix humain et robot. Des produits qui n'existaient pas avant.
C'est pour ça qu'il faut réinventer entièrement notre système éducatif.
On dresse encore les enfants à entrer en compétition les uns contre les autres, pour des places rares, des concours, des classements. On les conditionne au mimétisme. C'est précisément l'inverse de ce dont l'humanité aura besoin. On devrait leur apprendre à créer, à voir ce que personne ne voit, à construire ce qui n'existe pas.
La compétition, gardons-la pour les jeux vidéo et le sport. Là, elle est saine, bornée, ludique.
Dans la vraie vie, le futur n'appartient pas à ceux qui se battent pour la même chose. Il appartient à ceux qui créent ce que personne n'avait imaginé.