@prevotmaxime@LMushikiwabo@OIFrancophonie est une organisation obsolète dont le Rwanda qui dirige la direction de la francophonie attaque la RDC qui est un pays francophone , et dans tout ça , le rwanda est armé par la France qui est censée jouer son influence pour la fin de la guerre.
Entendre cette communicante, complice de fait du plus grand criminel de masse contemporain, reprocher à Human Rights Watch de répéter « le même pattern depuis 30 ans » ne peut que faire rire.
Car pendant ces mêmes 30 ans, le FPR/RPF n’a fait que répéter son propre pattern : interdire tout accès libre et indépendant au territoire rwandais, bloquer la médecine médico-légale sur les charniers et les fosses communes, et éliminer physiquement ceux qui ont le malheur de trop s’approcher de la vérité.
Exiger des « preuves matérielles » tout en verrouillant hermétiquement les zones où elles se trouvent relève du pur cynisme.
C’est exactement la même stratégie que l’on observe aujourd’hui avec le M23 : on contrôle le terrain, on refuse toute enquête indépendante, et on crie ensuite à l’absence de preuves.
Pour faire taire ceux qui tombaient sur les charniers, le FPR n’a pas hésité à tuer.
On peut citer le cas tragique de Flors Sirera, cette infirmière espagnole de Médecins du Monde assassinée en 1997 au Rwanda avec d’autres collègues, ou encore les missionnaires espagnols éliminés entre 1994 et 2000.
Le message était clair : qui creuse trop finit par disparaître.
La critique rwandaise du rapport de Human Rights Watch est donc infondée et révèle surtout l’impossibilité d’une enquête libre.
Obtenir des preuves matérielles directes (fosses communes ouvertes, charniers, armes du crime, documents internes) exigerait un accès libre, indépendant et non surveillé aux zones contrôlées par le M23.
Or, ce groupe, soutenu et dirigé de fait par l’armée rwandaise, n’a jamais autorisé – et n’autorisera jamais – une telle investigation.
Les zones qu’il occupe contiennent précisément les traces des exactions les plus graves.
Exiger une preuve physique tout en bloquant l’accès au terrain est un sophisme classique : on empêche la collecte de la preuve, puis on reproche son absence.
Heureusement, le droit pénal international et la pratique des tribunaux ne fonctionnent pas ainsi.
De très nombreux procès pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou génocide ont abouti à des condamnations sur la base de commencements de preuve, de témoignages concordants et d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants.
Ce n’est pas une spécificité de Human Rights Watch : c’est la norme au TPIY, au TPIR, à la CPI et dans la plupart des juridictions nationales qui jugent les crimes de masse.
Dans le cas présent, les éléments accumulés par HRW sont particulièrement robustes :
•Des centaines de témoignages de victimes, d’anciens détenus, de témoins oculaires, recueillis de manière indépendante.
Ces récits se recoupent avec une cohérence remarquable sur les lieux, les dates, les modes opératoires (exécutions sommaires, viols, recrutements forcés, tortures, camps de détention à Rumangabo et Tshanzu, etc.).
Un seul témoignage peut être contesté ; des dizaines qui convergent forment une preuve puissante.
•Ces témoignages sont corroborés par des images satellites qui montrent les camps, les mouvements de population, les perturbations du sol compatibles avec des charniers, les infrastructures de détention.
On est donc face à un faisceau d’indices concordants d’une force exceptionnelle.
En matière factuelle, il n’existe presque jamais de « vérité formelle binaire ».
Il existe des degrés de certitude.
Ici, le degré de vérité atteint par Human Rights Watch est extrêmement élevé et suffisant pour qualifier les faits de crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité, et pour exiger des investigations judiciaires indépendantes.
Ce comportement du M23/RDF n’est d’ailleurs pas une surprise : il s’inscrit dans la continuité historique de la pratique de l’Armée patriotique rwandaise (APR) pendant les deux guerres du Congo et des opérations internes au Rwanda post-1994.
Massacres ciblés, recrutements forcés, contrôle territorial par la terreur, refus de toute transparence : le schéma est malheureusement récurrent.
Voici les horreurs perpétrées par le Rwanda/M23 décrites dans le rapport de HRW (juin 2026), basés sur 102 entretiens avec d’anciens détenus, images satellites, vidéos géolocalisées et analyses 3D,
1. Recrutement forcé massif et systématique de milliers de personnes
👉 Après la prise de Goma (fin janvier 2025), le M23/Rwanda a organisé des rafles massives : au moins 1 700 personnes (soldats FARDC, policiers, civils, fonctionnaires) ont été raflées au stade de l’Unité à Goma et transportées en camions vers Rumangabo et Tshanzu.
👉 Les opérations se sont étendues à Bukavu, Sake, Rutshuru, Masisi… : enlèvements dans la rue, domiciles, églises, écoles, hôpitaux. Ciblage prioritaire des jeunes hommes et adolescents (certains dès 12 ans).
👉 Beaucoup de civils sans lien avec l’armée ont été arrêtés sous prétexte de liens supposés avec les FDLR/Wazalendo.
2. Exécutions sommaires et tueries de masse (centaines de morts)
👉 À Rumangabo : tueries de masse documentées, passages à tabac mortels, exécutions pour tentative de fuite ou infractions mineures (boire de l’eau, manger, uriner sans autorisation).
👉 Fosses communes confirmées par imagerie satellitaire. D’anciens détenus ont vu des dizaines de morts par exécution, famine, déshydratation ou blessures entre février et novembre 2025. HRW estime des centaines de morts (peut-être plus) dans les deux camps.
👉 Témoignages : « La mort était partout » – battus à mort pour l’exemple, afin de forcer les autres à s’enrôler.
3. Conditions de détention inhumaines et potentiellement mortelles
👉 Surpopulation extrême, famine, déshydratation sévère, absence quasi totale de soins médicaux.
👉 Travail forcé intensif (creuser des routes, couper du bois, porter des charges sur de longues distances).
👉 Passages à tabac systématiques par les gardes (M23 + soldats rwandais).
👉 À Tshanzu : certains enfermés dans des trous dans le sol.
👉 Aucune communication avec les familles pendant des semaines/mois.
4. Rôle direct et supervisé du Rwanda
👉 Nombreux instructeurs et gardes rwandais (uniformes RDF, accent kinyarwanda, entraînement en kinyarwanda/anglais).
👉 Punitions pour ceux qui parlaient lingala.
👉 Officiers supérieurs M23 et unités RDF identifiés sur place.
👉 Formation idéologique (« Kitamaduni ») + militaire brutale imposée.
👉 HRW conclut que le Rwanda exerce un contrôle effectif → occupation belligérante → responsabilité pénale rwandaise (y compris commandement).
5. Recrutement d’enfants et crimes qualifiés
👉 Enfants soldats (garçons et filles) recrutés de force, maltraités.
👉 Abus qualifiés de crimes de guerre (meurtre, torture, recrutement forcé illégal, travail forcé, châtiments corporels).
👉 Possiblement crimes contre l’humanité (attaque généralisée/systématique contre civils).
Ces éléments sont corroborés par vidéos, photos, satellites et témoignages multiples.
Le rapport nomme des responsables (ex. : général rwandais Stanislas Gashugi, commandants M23 Léon Kanyamibwa et Bertin Masozera) et appelle à des sanctions, enquêtes CPI et exhumations des fosses.
C’est l’un des rapports les plus durs de HRW sur le sujet, soulignant une campagne systématique et organisée.
Source : https://t.co/yNZYQxX9o4
A rapprocher de la maniére dont les Banyamulenge furent instrumentalisés et conditionnés lors des premiéres guerres du Congo pour commettre des actes de génocide contre les réfugiés hutu et massacrer les populations civiles congolaises à titre de représailles.
https://t.co/5562Ceyee2
Honte à @CoulibalyBojana de soutenir ces criminels de guerre.
Mais comme à son habitude, elle va nous dire que HRW ment effrontement et que tout le monde en veut à Paul Kagame.
En effet, pour un seul tweet (limite de 280 caractères), il faut aller droit au but. Voici une version ultra-percutante :
🚨 L'opposante rwandaise Victoire Ingabire est détenue depuis juin 2025 pour des motifs politiques.
#Rwande#France
🛑 ✋🏾 Stop à L’Instrumentalisation politique de l’a mémoire
🚨🚨🚨Notre appel à la #France
▶️La France ne peut être à la fois la patrie des droits de l’homme et le théâtre d’une mémoire
sélective.
Nous appelons solennellement les autorités françaises :
▶️✅à promouvoir une mémoire inclusive de toutes les victimes des tragédies rwandaises ;
à refuser toute instrumentalisation politique de la mémoire ;
▶️✅à faire prévaloir les principes universels des droits humains sur les considérations
diplomatiques ;
▶️✅à soutenir les efforts de vérité, de justice et de réconciliation pour l’ensemble des peuples de
la région des Grands Lacs ;
▶️✅à accompagner les aspirations légitimes du peuple rwandais à la liberté, à la démocratie et à l’État de droit.
Nous espérons que ce mémorial deviendra un véritable lieu de recueillement pour tous les Rwandais victimes du génocide et des autres massacres qui ont endeuillé le Rwanda et les Grands Lacs, et qu’il servira la vérité historique et la réconciliation entre les peuples plutôt que les intérêts d’un régime. Les monuments survivent au gouvernements : ils doivent être au service
de la mémoire des peuples, non de la légitimation des pouvoirs.
🚨⚠️Il ne peut y avoir de réconciliation sans vérité complète, ni de paix durable sans justice pour toutes les victimes. L’Histoire retiendra si la France a choisi d’encourager l’unité des Rwandais ou de consacrer leur division.
@gouvernementFR@ParlementF@UrugwiroVillage@EmmanuelMacron@mairiedepap@RwandaMFA@RwandaMoD@UNOSAPG@un_council@ReutersAfrica@egregoire@jnbarrot@Francediplo@YaelBRAUNPIVET@gerard_larcher@faureolivier@Fabien_Roussel@BrunoRetailleau@mbompard@RwandainFrance@RFIAfrique@FrancoisQDumont@France24_fr@TV5MONDEAfrique@AlJazeera@therwandaeditor
During the Oslo Freedom Forum, I had the privilege of meeting the courageous children of Victoire Ingabire Umuhoza, recipient of Liberal International’s Prize for Freedom.
Victoire is a woman of unbreakable strength. She has paid the price of persecution and years of sacrifice for daring to dream of a free, reconciled, and democratic Rwanda. She has spent more than nine years in prison in her own country, from 2010 to 2018 and again since June 2025.
Listening to her children speak about their mother, with both deep concern and boundless pride, brought to mind the sacrifice of thousands upon thousands of Venezuelan families. In their eyes, I saw the same expression I have seen in my own children, and in the children of every political prisoner and every exile from our homeland. As I embraced them, I conveyed the strength of all Venezuelan mothers.
Our struggle is universal. No matter the language or the distance, the longing for freedom is the same.
Dear Remy and Rist, your mother is not only a heroine for Rwanda, but an inspiration to all those around the world who confront tyranny with courage and dignity.
I carry your testimonies with me, engraved in my heart. They are proof that the love and example of a mother or father who fights for justice are forces that no prison can ever contain.
For a free Venezuela and a free Rwanda!
Hasta el final!
Le 17 février 2020, le chanteur Kizito Mihigo était retrouvé mort dans sa cellule de prison.
La version officielle affirmait alors qu’il avait « utilisé ses draps pour se suicider ».
Quelques semaines plus tard, craignant de connaître le même sort, Aimable Karasira ironisait avec cet humour qui le caractérisait : depuis la mort de Kizito, disait-il, il avait « brûlé tous ses draps » et dormait désormais couvert de « papier toilette » 😅
Entre-temps, le rappeur Jay Polly mourait lui aussi en détention. Cette fois, la version officielle évoquait une intoxication au méthanol.
Aujourd’hui, Karasira est lui aussi mort en détention, le jour même où il devait sortir de prison. La version officielle évoque cette fois une prétendue « overdose de médicaments ».
Au Rwanda, les versions officielles changent. Les morts en détention, elles, continuent.
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On February 17, 2020, singer Kizito Mihigo was found dead in his prison cell.
The official version claimed that he had “used his bedsheets to commit suicide.”
A few weeks later, fearing the same fate could happen to him, Aimable Karasira reacted with the humor that characterized him: since Kizito’s death, he said, he had “burned all his bedsheets” and was now sleeping covered with “toilet paper” 😅
In the meantime, rapper Jay Polly also died in detention. This time, the official explanation referred to methanol poisoning.
Today, Karasira himself has also died in detention, on the very day he was supposed to be released from prison. The official version now speaks of an alleged “medication overdose.”
In Rwanda, the official explanations change. The deaths in detention continue.
Ikigo Human Rights Watch (HRW) cyasabye abategetsi b'u Rwanda ko hakorwa iperereza "ryigenga kandi ririmo umucyo" ku rupfu rwa Aimable Karasira watangajwe ejo ko yapfuye mu gihe yari yitezwe gusohoka muri gereza ya Kigali.
https://t.co/tPIe2jJrf8
President #Kagame seems to have a lot of time and money to fly from #Rwanda to Europe to attend football matches. Did he pay for his personal flight and hotel room? Asking for a (Rwandan) friend 😅.
Infiltration rwandaise en France : Une note blanche de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) révèle qu’un interprète d’origine rwandaise, employé par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), travaillait en réalité pour les services de renseignement rwandais (type DMI – Directorate of Military Intelligence).
Alors qu’il était chargé d’interpréter lors des entretiens de demande d’asile en France, cet homme a utilisé sa position officielle comme couverture pour mener des missions d’espionnage commandées directement par Kigali.
Grâce à son poste d’interprète à l’OFPRA, il avait accès à des informations sensibles sur les demandeurs d’asile (notamment ceux originaires de la région des Grands Lacs : RDC, Burundi, Rwanda).
Il pouvait ainsi identifier, surveiller ou recueillir des renseignements sur des opposants rwandais en exil, des réfugiés congolais ou burundais, et transmettre ces informations à Kigali.
Cette pénétration des services rwandais au sein d’une institution française clé en matière d’asile est un événement d'une extrême gravité.
Il pose de sérieuses questions sur la fiabilité des interprètes à l’OFPRA, surtout pour les langues de la région des Grands Lacs (kinyarwanda, swahili, français avec accent rwandais, etc.).
Les demandeurs d’asile originaires de RDC ou opposants au régime de Paul Kagame pouvaient être particulièrement exposés : leurs déclarations, identités, lieux de résidence ou motifs de fuite risquaient d’être transmis à Kigali, avec des risques de représailles (menaces, enlèvements ou pressions sur les familles restées au pays).
Dans ce type de registre, il y aurait beaucoup à dire sur l’instrumentalisation de la justice française, ainsi que sur le détournement de l’aide juridictionnelle.
La technique qui consiste à enrôler des centaines de parties civiles pour capter parfois plusieurs millions d’euros financés par le contribuable français est bien connue.
Ainsi, l’accusation dispose de moyens considérables — 4 à 5 millions d’euros — tandis que la défense doit souvent se contenter de 15 000 ou 20 000 euros.
Les droits de la défense sont dès lors bafoués.
Il conviendrait d’enquêter sur les éventuelles facturations des associations aux cabinets d’avocats chargés de porter la voix du régime de Kigali à travers la représentation de ces centaines de parties civiles, et de déterminer si les circuits par lesquels transite l’aide juridictionnelle ne servent pas, en réalité, à financer des opérations d’influence rwandaises judiciarisées.
Source : https://t.co/RgsMHpgLA8
The latest findings by @HRW on the occupation of Uvira expose, once again, the brutal reality behind Rwanda’s involvement in eastern #DRC.
- Civilians executed in their homes.
- Men and boys abducted and disappeared.
- Women and girls subjected to sexual violence.
- Mass graves scattered across a traumatized city.
These incidents are the predictable outcome of a system of violence enabled and supported by the regime of @PaulKagame.
Under Paul Kagame, Rwanda has portrayed itself as a model of stability and development on the international stage. But behind this carefully crafted image lies a far darker truth: a regime that exports violence, fuels armed groups like M23, and participates in atrocities that devastate civilian populations in the Democratic Republic of Congo; while simultaneously tightening its grip at home through repression, silencing dissent, imprisoning critics, and crushing any form of political opposition.
In eastern DRC, the regime of Kagame is involved in door-to-door executions, arbitrary arrests, enforced disappearances, and systematic sexual violence. These are not acts of “self-defense” ; they are war crimes, and they amount to crimes against humanity.
And yet, for years, Kagame’s government has operated with near-total impunity; protected by geopolitics, economic interests, and international complacency.
If the international community is serious about human rights, accountability cannot remain selective. Sanctions must be strengthened. Investigations must lead to prosecutions. Those responsible; military commanders, political leaders, and enablers; must face justice, including before international courts.
https://t.co/qWeFZCyfUg
@demontcl@LewisMudge@US_SrAdvisorAF
It has been more than 16 years since Rwandan dissident and genocide survivor Déogratias Mushayidi was imprisoned in Rwanda, where he is serving an unjust life sentence for peacefully opposing Paul Kagame’s regime. HRF joins calls to #FreeDeoMushayidi.
Que penser de l'entretien exclusif du 26 mars 2026 à Kigali avec Paul Kagame ?
Simplement qu'il est grand temps de neutraliser politiquement ce criminel de masse, ce monstre blessé qui n’a plus comme seul ressort que la surenchère et la fuite en avant.
À son ami de longue date François Soudan, Paul Kagame déclare sans détour :
« N’attendez pas de moi que je lève nos mesures de défense alors que vous laissez Félix Tshisekedi faire ce qu’il veut. »
La jalousie maladive et la peur de la fin de son règne le rongent de l’intérieur.
Quatre mois seulement après la signature, à Washington, d’un « accord de paix et d’intégration régionale » présenté comme historique en présence du président américain, la guerre fait toujours rage dans l’est de la République démocratique du Congo, particulièrement au Nord-Kivu.
Malgré cet accord de façade, les tensions entre Kigali et Kinshasa demeurent explosives. Et cela est normal. Le Rwanda est l'agresseur à ce titre, il ne peut y avoir de réciprocité.
Dans cet entretien, Kagame affiche une position d’une fermeté brutale et inflexible.
Il refuse catégoriquement de lever les mesures de défense prises par le Rwanda — fermeture des frontières, dispositifs sécuritaires et autres actions sur le terrain.
Son message est clair : tant que la communauté internationale laisse Félix Tshisekedi agir en toute impunité, notamment en tolérant ou en soutenant les forces hostiles au Rwanda, Kigali ne fera aucune concession.
Il renvoie dos à dos Washington, les médiateurs et l’ensemble de la communauté internationale, qu’il accuse d’indulgence coupable envers Kinshasa et de manquer de courage pour imposer le respect des engagements à Tshisekedi.
Le ton est volontairement dur, provocateur et sans aucune concession.
Kagame feint d'assumer sa ligne intransigeante.
Même pas mal !
Il ne cherche ni à apaiser ni à négocier : il met la balle dans le camp de Kinshasa et des Occidentaux.
En résumé, son message est limpide :
« Vous voulez la paix ? Alors exercez sur Félix Tshisekedi la même pression que celle que vous prétendez exercer sur moi. Sinon, n’espérez aucun geste unilatéral du Rwanda. »
Encore une fois, la véritable leçon de cette interview est sans appel : il est temps d’éliminer politiquement Paul Kagame.
Même si les États-Unis ne sont pas nets sur l’assassinat du président Juvénal Habyarimana, un moyen radical de détruire définitivement l’aura usurpée de ce criminel consisterait à déclassifier l’ensemble des archives américaines relatives à cet attentat.
Aujourd’hui, tout observateur raisonnable et sérieux ayant étudié le dossier ne peut aboutir qu’à une seule conclusion : Paul Kagame porte la responsabilité première de cet assassinat.
Il n’a d’ailleurs jamais cessé de tout faire pour empêcher qu’une véritable enquête soit menée, ou pour saboter activement notamment avec la complicité de Sarkozy les procédures judiciaires.
La sanction américaine la plus efficace et la plus symbolique aujourd’hui serait précisément la publication intégrale des archives reliées à l'attentat.
Une telle publication mettrait un terme définitif au débat et briserait le mythe soigneusement entretenu autour de Kagame.
À l'occasion des commémorations des 32 ans du génocide survenu au Rwanda en 1994, voici ce que l'on vous a caché sur l'événement déclencheur du génocide: 2 chefs d’État africains en exercice ont été tués en premier. Qui s'oppose à la vérité ? Ce livre paraît le 7 avril prochain