@BetterCallMedhi Une honte. 5000€ pour un truc qui en vaut 500. 300€ pour qu'un gars vienne donner un coup de clé btr. Mais voilà, certains se font des couilles en or sur cette surréglementation.
@ZeClint C'est parce que tu n'aimes pas avoir tes vitres propres toi 🤣🤣🤣🤦
C'est quand même d'une débilité... On va avoir besoin de nucléaire à fond pour charger les bagnoles la nuit, autant s'en servir la journée pour les clim, mais non trop simple.
@Prenchie_ Bon visiblement à lire les commentaires, oubliez le second degré. Perso, j'aime bien Trade Republic. J'aime d'autant plus que les banques "classiques" sont totalement arréactives et méga chères. Et puis Interactive Brokers en France ça n'est quand même pas super pratique
J’ai une proposition simple.
Faire de la France une immense zone franche pour les technologies de rupture.
IA. Robotique. Spatial. Fusion. Biotech. Quantique. Zéro impôt sur le capital investi. Zéro impôt sur les sociétés. Le salaire net égale le brut. Réglementation réduite au strict nécessaire.
Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, nous n’avons rien à perdre.
Ces industries représentent une part infime de notre économie. En revanche, elles pourraient représenter une part immense de notre avenir. Taxer une richesse qui n’existe pas encore est une absurdité. Mieux vaut en capter 10 % de gigantesque demain que 100 % de rien aujourd’hui.
Les Émirats et Singapour ont attiré les capitaux avec une fiscalité favorable. Pourquoi la France n’attirerait-elle pas les cerveaux et les investisseurs du monde entier avec la liberté d’innover ?
Il faut arrêter de gérer la pénurie.
Il faut créer l’abondance.
Le XXIᵉ siècle appartiendra aux pays qui accueilleront les bâtisseurs, pas à ceux qui les taxeront avant même qu’ils aient commencé.
L’Europe est en train de se suicider avec ses règles kafkaïennes, ses taxes, ses régulations et ses bureaucrates qui détestent les builders.
On a besoin d’une zone franche. Pas une petite île à bricoler.
Une vraie zone, avec ses propres lois : 0% d’impôt sur les sociétés pendant 10 ans, zéro régulation IA stupide, zéro Green Deal, zéro woke obligatoire, droit du travail américain, propriété intellectuelle blindée.
Un Singapour ou un Dubai en Europe.
Un endroit où les meilleurs ingénieurs, entrepreneurs et capitaux du monde viendront créer la prochaine génération de tech.
Parce que continuer comme ça, c’est regarder la Chine et les US nous bouffer tout crus pendant qu’on discute “valeurs européennes” à Bruxelles.
Je suis prêt à y investir du temps et de l’argent.
Et je ne suis pas le seul.
@MatthieuBoeche Après s'il faut le tampon de l'État pour que les gens arrêtent de foutre leur pognon sur des AV uniquement parce que le nom les rassure.
Demander aux gens ce qu'ils ont ds leur AV, combien sauront vous répondre, combien seront effrayés d'apprendre ce qu'il y a exactement dedans?
il y a un truc qui me fatigue dans tout le débat sur la souveraineté, tout le monde tape sur la macronie et sur l'AI act eet il y a de vrais reproches à faire, je suis le premier à les faire mais soyons honnêtes, c'est l'excuse la+ confortable qui soit parce qu'elle nous offre un coupable extérieur et nous dispense de l'examen le plus douloureux, le nôtre
pour moi le vrai verrou se trouve ailleurs qu'à Matignon ou à bruxelles, il est dans notre rapport au risque, ailleurs l'échec est une école, en France c'est un casier, l'entrepreneur qui tombe traîne sa chute pendant des années quand un autre à SF lève son prochain tour justement parce qu'il a déjà échoué une fois, on a sacralisé le concours et le cdi, on a fait de la prudence une vertu et de l'ambition un soupçon & le résultat est brutal
une des nations les plus médaillées en maths au monde n'a pas un seul labo d'ia de premier rang, le carburant est là, c'est l'aiguillage qui est cassé, on prend nos cerveaux les plus rares et on les envoie optimiser des tableurs en conseil en banque ou dans un corps d'état au lieu de bâtir
au dessus du risque il y a le capital, et là c'est pire, j’en ai parlé des centaines de fois ici au point de devenir l’ennemi numéro 1 de la FrenchTech mais le VC français ne finance pas une idée il finance un pedigree, les mêmes écoles les mêmes réseaux, les mêmes codes rassurants, les même noms de famille à particule venant d’HEC et j’en passe mais un comité qui mise sur la bonne carte de visite misera toujours sur le consensus et le consensus n'a jamais rien inventé
les plus grandes boîtes naissent d'un secret que tout le monde trouve idiot et un secret face à un jury qui est fasciné par le diplôme ou le milieu social ressemble exactement à une mauvaise idée donc l'outsider qui a raison trop tôt ou top vite ne lève jamais
in fine l'entre soi d’enfants de bourgeois avec un profil bien lisse depuis le berceau et qui rassurent les VCs français tue plus de boîtes que bruxelles n'en tuera dans un siècle et j’en sais quelque chose pour avoir expérimenté cet écosystème hautement toxique pour l’innovation deeptech
par ailleurs, je pense que le symptôme le + déprimant de tout ça c'est le réflexe mouton de nos founders, chaque grande initiative européenne d'IA n'est qu'un calque d'un labo américain avec 6 mois de retard, on attend que San Francisco tranche une direction, les transformers, les agents, le raisonnement, peu importe…pour annoncer fièrement qu'on la fait aussi, on confond être à la pointe et être au courant, on importe les business models et les axes de recherche des autres comme on importe une mode déjà passée mais on ne rattrape jamais un leader en marchant dans ses pas
avec mon expérience de plus d’une décennie dans la tech je sais que le suiveur débarque toujours sur un territoire déjà cartographié donc déjà sans valeur et la vérité que personne n'ose dire c'est qu'inventer exige d'avoir raison seul et longtemps avant les autres précisément ce que notre culture française qui n’accepte pas la singularité et notre capital bridé par une vision profondément court termiste rendent impossible
en ce sens, la France a bâti tout un système pour punir la prise de risque avec des lois qui sanctionnent la faillite, une fiscalité qui fait fuir ceux qui parient, une élite qui recrute son propre reflet, la culture et les institutions fabriquent ensemble cette frilosité, voilà pourquoi un ministre ou une directive ne sont qu'un symptôme commode, on aime l'ennemi visible parce qu'il nous évite le miroir
et c'est tout le paradoxe, la souveraineté est l'enfant du risque, elle naît de 1000 paris ratés pour un seul qui change tout et nous avons passé 50 ans à stériliser le risque, on ne peut pas exiger des champions tout en optimisant la société pour éliminer ceux qui osent, une nation qui punit l'échec a déjà renoncé à ses Nvidia avant même qu'ils existent
On aurait tort de sous estimer la signification de l’entrée en bourse de Space X et la portée de l’ambition de son fondateur Elon Musk. C’est un moment de bascule majeur.
Fusées réutilisables, vols habités vers Mars, data centers dans l’espace: les rêves de Musk, que nous avons trop souvent accueilli avec dérision, ont sorti la NASA de sa torpeur et relancé la course à la conquête spatiale. On peut, comme moi, admirer cette volonté de repousser la frontière, de redevenir une civilisation d’exploration, et mesurer le défi immense que cela représente pour notre Europe.
Car derrière l’aventure entrepreneuriale se cache un enjeu majeur de souveraineté : accès autonome à l’espace, risques de militarisation, protection des communications sécurisées, accès aux données, peut-être demain à la capacité de calcul de l’IA, etc. Les États-Unis l’ont bien compris en subventionnant les tirs de Musk pour lui permettre de défier la concurrence dans ses lancements commerciaux. Comme le décrit le fondateur de Palantir, Alex Karp, dans son ouvrage saisissant « The Technological Republic », après s’être concentrés pendant des décennies sur des « consumer products » et du software, le secteur de la tech américaine se réconcilie avec l’industrie au service d’un projet de puissance.
Nous ne pouvons rester spectateurs. Ne sous-estimons pas nos forces. Nous avons les acteurs industriels historiques, une capacité de lancement autonome avec Ariane, mais aussi les start ups de la New Space. Nous avons su rattraper notre retard dans le passé avec le succès de programmes comme Galileo, le GPS européen. Mais pour passer à l’échelle, simplifions nos règles et investissons massivement: le prochain budget européen (CFP) devra répondre à cette exigence. Et cessons la naïveté: comme les autres, utilisons la commande publique pour soutenir nos acteurs européens. Le déploiement du projet de communications sécurisées de la commission européenne IRIS2 sera l’un des premiers test. Nous aussi rêvons d’espace !
Here's the announcement that the Ontario, Canada Teachers' Pension Plan made in 2019 when they invested $300M into @SpaceX, which at the target IPO valuation of $1.75T would be worth $11.6B:
"SpaceX is the world’s leading private space launch provider, and we are excited to work with the company in the next phase of its growth as it rolls out its Starlink satellite network."
This would come out to about $33,500 for each of the Pension Plans' 346,000 members. Incredible.
When the President of France visited the United States in April 1960, he asked the FBI to help him find a man.
The man he was looking for was an American citizen. He was sixty-four years old. He had been awarded fifteen French military decorations and — six months earlier, in a ceremony in Paris — had been made a Knight of the Légion d'honneur, the highest civilian honor France can give. The medal had been pinned to his chest by the President himself, who had publicly called him un véritable héros français. A true French hero.
The FBI located the man within a few days.
He was operating an elevator at Rockefeller Center in New York City.
The elevator operator's name was Eugene Bullard. He had been born in Columbus, Georgia, in 1895, the son of a man whose own father had been a slave.
He had run away from Columbus at the age of eleven, after watching a white mob nearly lynch his father.
He spent the next several years drifting through the American South. At sixteen, he stowed away on a German freighter at Norfolk, Virginia. He landed in Aberdeen, Scotland. From there he made his way to London, where he learned to box. By 1913, at eighteen, he was prizefighting in Paris.
When Germany invaded France in August 1914, Bullard was nineteen years old. He had no legal obligation to fight. He had no French citizenship.
He went to the recruiting office on October 19, 1914, and signed up for the French Foreign Legion.
He spent the next eighteen months as an infantryman in some of the worst fighting of the war — at the Somme, at Champagne, at Verdun. He was wounded three times. The third wound, on March 5, 1916, tore open his thigh and left him with permanent damage to his leg.
He was twenty years old. The doctors told him he would not return to the infantry.
He decided he wanted to fly.
In a Paris café in the spring of 1916, while he was recovering, Bullard mentioned to three white American friends that he was thinking of joining the French air service. A Mississippian named Jeff Dickson laughed.
Gene, Dickson said, you know damn well there aren't any Negroes in aviation.
Bullard answered: Sure do. That's why I want to get into it. There has to be a first to everything, and I'm going to be the first.
Dickson bet him two thousand dollars he would not make it.
Bullard took the bet. He earned his pilot's license on May 5, 1917. He won the bet.
He reported to the front in August 1917 and flew approximately twenty combat missions over the next three months in a SPAD VII. The fuselage was painted with a bleeding heart pierced by a knife and the French phrase Tout le Sang qui Coule est Rouge — All Blood that Flows is Red.
He carried, on every combat flight, a small capuchin monkey named Jimmy in the front of his flight jacket.
The French press began calling him L'Hirondelle Noire — the Black Swallow.
When the United States entered the war in 1917, Bullard immediately applied to transfer to the U.S. Army Air Service.
His application was rejected.
The U.S. Army Air Service had a policy, in 1917, of not accepting Black pilots. The other American pilots flying for France in his unit, all of them white, were transferred to the U.S. Air Service.
He was the only one who was not.
For the next twenty years, he was one of the most familiar faces in the Montmartre nightlife of Paris between the wars. He owned a nightclub called L'Escadrille. He spoke fluent French, English, and German. Hemingway drank there. Fitzgerald drank there. Langston Hughes drank there. Josephine Baker performed there. Louis Armstrong was a personal friend.
When Germany invaded Poland in 1939, Bullard was forty-four. His fluent German and his ownership of a nightclub frequented by German officers made him useful to the French Resistance. He became an intelligence agent — eavesdropping in his own bar on conversations between German officers who did not know he understood every word.
When France fell in June 1940, friends in the Resistance smuggled him across the Spanish border before the Gestapo could arrest him.
He came back to the United States for the first time in twenty-eight years.
He arrived in New York with thirty dollars in his pocket and a permanent limp.
He did not return to a hero's welcome. He returned to a country that had no idea who he was.
He worked at a perfume counter. He worked as a security guard. He worked at the Staten Island shipyards. By the late 1940s, he had taken the job that he would hold for most of the rest of his life.
He operated the elevator at Rockefeller Center.
He was wearing the elevator uniform on the day a producer from NBC came down from the studios upstairs to ask if he was the man Charles de Gaulle had been looking for.
A few weeks later, NBC sent a film crew to interview him in the lobby. The studios where NBC produced The Today Show were on the floors above. He had operated the elevator that took the network executives up to those studios every morning for nearly ten years. He had not been recognized as he did it.
He went back to operating the elevator the following Monday.
He died of stomach cancer on October 12, 1961, three days after his sixty-sixth birthday.
He was buried in the French War Veterans' section of Flushing Cemetery, in Queens, in the uniform of the French Foreign Legion. The casket was draped with the French flag.
In 1994 — thirty-three years after his death — the United States Air Force formally commissioned Eugene Jacques Bullard as a Second Lieutenant, posthumously.
It was the first commission the U.S. military had ever offered him.
He had been the first Black combat pilot in American history.
The French had been calling him a hero since 1917.
The Americans got around to it in 1994.
@traderform Dans un pays sain, on ne devrait taxer que la consommation et l'héritage. Dans un pays rabougri où chacun ne pense qu'à ce que le voisin pourrait lui donner, on a tout le reste.
@fantasio159@dedieu_stephane@LeDanator On a fait construire. Notre prêt était en partie lié au respect de normes écologiques. Dans ces normes, climatisation réversible était bloquant. Par contre, chauffage au gaz ça passait 🙆
@darquandier .. et que le chauffage tourne à fond les deux tiers de l'année (comme on ne peut pas régler ça se finit fenêtres ouvertes 🥳). Étant donné le nombre de gens payés à faire autre chose qu'enseigner dans l'EN, des sources d'économie on a ce qu'il faut.
@darquandier Si vous mettez des clims réversibles, elles peuvent chauffer l'hiver et vous économisez autant en gaz (qu'on ne produit pas non plus). Vous couplez ça avec des panneaux solaires, au final vous êtes bien plus souverains et ça évitera qu'il fasse 35° dans ma salle 😉