Il y a un glissement sémantique que l’on observe de plus en plus clairement, et qu’il faut nommer sans détour.
Certaines femmes se revendiquent féministes tout en pratiquant une misandrie assumée. Elles parlent des hommes comme d’une classe ennemie, interprètent chaque désaccord comme une agression patriarcale, transforment la moindre critique en preuve de leur statut de victime permanente. Leur discours n’est plus un projet d’égalité. C’est un réflexe de ressentiment, une performance identitaire, un besoin de validation qui se nourrit de l’indignation permanente.
Quand on leur fait remarquer l’incohérence le fait qu’elles reproduisent exactement le manichéisme qu’elles prétendent combattre, elles retirent le préfixe. Elles ne sont plus « radfem ». Elles deviennent soudainement « juste féministes ». Comme si le mot suffisait à laver le contenu.
Ce n’est pas anodin. C’est une appropriation. Le féminisme historique, celui qui a ouvert des écoles aux filles, obtenu le droit de vote, le droit de travailler, le droit de quitter un mari violent, le droit de disposer de son corps dans des cadres légaux précis, n’a jamais consisté à haïr les hommes en tant que tels. Il consistait à démonter des structures concrètes d’exclusion et de violence.
Les femmes que je considère comme de véritables féministes sont rarement celles qui occupent les fils de discussion. Elles sont trop occupées.
Elles sont dans les associations qui scolarisent les filles là où l’école n’est pas encore un droit acquis. Elles accompagnent des femmes qui sortent de relations abusives, souvent dans le silence, avec des moyens dérisoires, face à des familles, des polices et des tribunaux qui ne les croient pas toujours. Elles aident à faire valoir un droit de propriété, un droit à l’héritage, un accès aux soins, une protection contre les violences conjugales. Elles documentent, elles plaident, elles tiennent des permanences, elles forment d’autres femmes.
Leur validation n’est pas un like. C’est une adolescente qui reste à l’école. C’est une femme qui quitte un foyer violent avec ses enfants. C’est une procédure qui aboutit. C’est une norme qui recule, même un peu.
Elles n’ont ni le temps ni le luxe de transformer chaque conversation en tribunal moral. Elles savent que la haine n’émancipe personne. Elles savent aussi que le besoin constant d’être reconnue comme victime est parfois plus confortable que le travail ingrat de changer concrètement une situation.
Le féminisme n’est pas une identité. C’est une pratique. Et une pratique se juge à ses résultats, pas à la violence de son vocabulaire.
Ceux et celles qui passent leur temps à insulter, à essentialiser, à victimiser à outrance tout en se drapant dans le mot « féministe » ne servent pas les femmes. Ils servent leur propre besoin d’exister dans un récit où ils sont toujours du bon côté. Les femmes qui, elles, avancent réellement n’ont généralement pas besoin de ce théâtre.
The body of Marcellin FANOU, 6 years old, being put into the cardboard box in which he was buried in Tokoin Dogbéavou neighborhood in Lomé, Togo on April 26, 2005.
Marcellin and so many other people (1000+) lost their lives.
This was how Faure GNASSINGBÉ came to power
#Togo 🇹🇬S
Kwame Nkrumah wrote a book called Neo-Colonialism: The Last Stage of Imperialism in 1965.
In it he argued that formal independence without economic independence was not real independence.
That the control of a country's resources by foreign capital, even without colonial administration, was a form of continued domination.
The United States State Department sent a formal protest to the Ghanaian government about the book.
A formal diplomatic protest.
About a book.
The following year, while Nkrumah was on an airplane to Hanoi, the Ghanaian military staged a coup.
The CIA's involvement is documented.
The book was published in 1965.
The coup was in 1966.
The Americans protested the book in 1965.
He was overthrown in 1966.
The sequence is not subtle.
The idea that neo-colonialism existed was itself enough to trigger the mechanism.
You did not have to be armed.
You did not have to be Soviet-aligned.
You did not have to be violent.
You had to be right.
Being right about how power worked was sufficient to activate the termination signal.
The label would follow. The operation would follow the label.
This is the system that the word "communist" built and maintained.
It is still operational.
The word changes.
The sequence is the same.
Vous avez peut-être raison. Le problème, voyez-vous Monsieur Bawara, c'est que si on applique votre raisonnement à la Gouvernance du #Togo, vous et tous vos comparses devriez démissionner et si on s'en tient à votre dernier haut fait connu (le changement de constitution, furtivement, en catimini, #SansNousConsulter), hué, décrié, contesté, car bafouant avec mépris et désinvolture, les fondements même du contrat social qui nous liait jusqu'ici, vous devriez toutes et tous être poursuivis et condamnés.
Lorsque vous écrivez : [Certains invoqueront le strict respect des textes et règlements. Pourtant, une règle ne saurait être dissociée de sa finalité : organiser la vie collective, préserver l’équilibre social et garantir l’intérêt général. Dès lors, des décisions qui engendrent un trouble profond au sein de la société ne peuvent se justifier uniquement par leur conformité formelle au droit.]
Vous, Gilbert Badjilembayéna Bawara? Attendez. Vous? Vous qui avez passé plus d'une décennies (bientôt deux) au gouvernement, à narguer les Togolaises et les Togolais avec le strict respect des textes que vous interprétiez, au besoin, selon votre bon vouloir, tant que cela vous permettait de justifier votre posture et vos décisions mettant pourtant en cause, la préservation de l'équilibre social et à la garantie de l'intérêt général?
Vous, Gilbert Badjilembayéna Bawara? Souvenez-vous des différents dossiers des grévistes du public comme du privé, sous votre tutelle au ministère du travail. Vous souvenez-vous des excuses que réclamait Mèche Amina à nos https://t.co/zwbMVEK1Li.s qui avaient osé revendiquer l'amélioration de leurs conditions de travail? Une lettre de demande de pardon... à genoux.
Vous souvenez-vous des sanctions et des licenciements tout azimut dans l'enseignement primaire et secondaire sous le Ministre Kokoroko ? Ce dernier qui n'hésitait, d'ailleurs pas, à employer un langage militaire et guerrier sinon belliqueux, parlant des sanctions qu'il envisageait à l'encontre de certains enseignants grévistes? Vous souvenez-vous de 112 enseignants licenciés, et de ceux qui avait arrêté par des agents du SCRIC comme s'ils étaient des criminels? Des pauvres enseignants. Vous souvenez-vous? Vous souvenez-vous que la Cour de justice de la CEDEAO a même condamné le Togo relativement aux licenciements de certains enseignants grévistes? Quelle suite aviez-vous réservée à cette décision de la CJ-CEDAO vous et votre collègue Kokoroko?
À ce moment-là, saviez-vous que << des décisions qui engendrent un trouble profond au sein de la société ne peuvent se justifier uniquement par leur conformité formelle au droit.>>?
Vous souvenez-vous de vos propos tenus lors des cérémonies funéraires d'un ancien responsable de l'opposition alors que point n'était besoin d'évoquer certaines choses à ce moment-là?
Vous souvenez-vous de la répression des manifestations publiques et du recul de la liberté d'expression quand vous étiez ministre de l'administration territoriale, ou encore porte-parole du gouvernement?
Vous aviez le souci de l'équilibre social, de l'intérêt général, quand vous défendiez des mesures liberticides et anti-démocratiques, vous Gilbert Badjilembayéna Bawara?
Ça alors! C'est fascinant de lire ces lignes venant de vous. Absolument, fascinant.
#TouchePasàMaConstitution
#SansNousConsulter
#FaureMustGo
#FreeTogo
Aux grands Hommes!
Our hero's name on the most famous avenue in NYC.
Sylvanus OLYMPIO, the founding Father of the Republic of Togo.
🇹🇬🇹🇬🇹🇬🇹🇬
#Togo#newyorkcity
@MarshallFCB Enlève déjà la photo de Frenkie et FCB de compte. Un catalan fait pas des conneries de ce genre. En ce qui concerne les accusations, tu parles d'accusations ? En un seul Tweet tu as montré que tout était vrai. T'as rien à te faire pardonner.
Signature du deal économique … J+1
Voilà ce que Kagame a toujours su faire de mieux… organiser des genocides… son troisième est celui-ci, le Genocost.
Voici des images de la localité d’origine du Dr @DenisMukwege
Voilà la réalité pendant que Tshisekedi rentre dans la capitale, à 2000 km des massacres…
Avec ce cirque de cortège où des citoyens ont été payés pour gesticuler et applaudir un accord dont ils ne comprennent rien… parce que ceux qui ont compris ont plutôt envie de pleurer aujourd’hui…
@SseaYoyo@lnstantFoot On parle du Greatest Of All Time, pas n'importe quelle star. Même un pro CR7 aurait publié ça dans les 30 secondes d'après.
Messi vient dans un hôtel, bcp de gens vont se rassembler autour. Demande pas comment ils savent. Du coup plus rien à protéger.
@YannickAmemavor Si vous pouvez, allez lire le chapitre « l’opposition et la lutte pour l’alternance ». Ça nous permettra de faire une meilleure analyse de la situation que l’opposition togolaise traverse en cette période charnière du pays.