🫀Il travaille chaque seconde, min, jr et nuit pour vous garder en Vie.
Que faites-vs pour le soutenir?
Vs n'avez qu'1 seul cœur, il est gratuit à la naissance, mais l'entretien coûte cher si vs le négliger.
Prenez b1 soin de lui, il vous dira merci en battant longtps et fort.
Le Congo en 10 secondes. 🇨🇩
À lui seul, ce court extrait rappelle une évidence : la RDC possède une beauté naturelle exceptionnelle. Avec ses parcs, ses forêts, ses montagnes, ses fleuves, sa biodiversité et sa richesse culturelle, elle a tout le potentiel pour devenir la première grande destination touristique d’Afrique.
Monsieur le Président @GeneralNeva 🇧🇮
Monsieur @benbabunga n’est ni un homme de violence, ni un semeur de haine. Son seul outil a toujours été sa plume, sa conscience et son attachement profond à la vérité. C’est un humanitaire, son parcours a toujours été marqué par l’engagement social, la proximité avec les populations et le souci constant du bien commun.
Nous tenons à lui témoigner notre soutien profond et indéfectible dans cette épreuve. il n'est pas seul, ni oublié. Son engagement, sa constance et sa voix continuent d’inspirer ceux qui croient encore à la justice et à la liberté d’expression.
Nous espérons sincèrement voir le compatriote retrouver bientôt sa liberté et poursuivre son engagement humanitaire au service des populations. Certains hommes portent des armes, lui a toujours choisi de servir avec sa conscience, sa plume et son dévouement envers les autres.
#FreeBabunga
@TemuniP@SergioMayamba@IsulaTiti26633@GeneralNeva@urbainmanoka
1/ J’ai découvert @benbabunga sur X, comme beaucoup d’autres.
2/ Un esprit d’une rare liberté. Contemporain. Pédagogue.
3/ Il a fait de sa plume des vérités qui fécondent. Des nécessités qui séduisent les beaux esprits.
4/ Il n’a jamais cédé aux facilités de l’exc��s, ni aux bassesses de l’invective.
5/ Grâce à lui, j’ai découvert des fragments de notre histoire. Utiles. Nécessaires. Indispensables à la critique, que l’école classe trop souvent dans les placards.
6/ C’est précisément pour cela que nous le lisons. Le suivons. Discutons. L’apprécions.
7/ Ce midi, je lisais, abasourdie, qu’il serait détenu par les services de renseignement burundais à la demande de #Kinshasa.
8/ Inquiétant. Je m’interroge. Inquiète, je réalise que nous traversons une époque dangereuse.
9/ Une époque où nos libertés sont en danger. Une époque de régression. D’oppression qu’il nous faut combattre.
10/ Je ne lui souhaite que du bien. Je ne le veux que du bien, comme on en veut à un homme bien.
Toute ma sollicitude.
Avec Dieu !
#RDC#Burundi | J'ai passé quelques années avec @benbabunga au Niger dans le milieu humanitaire, j’ai connu un homme engagé intellectuellement, discipliné et profondément préoccupé par l’avenir de la jeunesse congolaise et africaine. En tant que collègue humanitaire, frère chrétien et ami proche, je peux témoigner que son combat a toujours été celui des idées, jamais celui des armes.
Benjamin a toujours eu une passion pour l’écriture, l’analyse des faits sociaux, l’histoire politique de la RDC et l’éveil de la conscience citoyenne. Ses publications, ses réflexions et ses prises de parole ont constamment porté sur les questions de leadership, de gouvernance, de responsabilité politique et de transformation sociale en RDC. Il critique non seulement le régime actuel, mais également les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir en RDC. Sa démarche s’inscrit dans une logique de critique citoyenne et de conscientisation, non dans une logique de subversion armée.
Son leitmotiv, selon ce qu’il exprime régulièrement, est de réveiller la conscience de « l’enfant africain », particulièrement la jeunesse congolaise, afin de promouvoir le sérieux, la discipline, le travail, l’excellence et les valeurs qui permettent �� d’autres sociétés de progresser. Il cite souvent des exemples de pays voisins de la RDC pour démontrer qu’une autre gouvernance et une autre mentalité étaient possibles.
Il est vrai que certaines critiques formulées par Benjamin à l’égard des autorités de Kinshasa, notamment sur la corruption, la mauvaise gouvernance, l’absence de vision stratégique ou la gestion de la crise sécuritaire dans l’Est peuvent parfois rejoindre des constats également exploités politiquement par l'AFC/M23. Mais cela ne constitue en aucun cas une preuve de collaboration avec ce mouvement. Beaucoup de Congolais, y compris des observateurs indépendants, des intellectuels et des organisations internationales, dénoncent les mêmes problèmes sans pour autant être assimilés à des groupes rebelles.
Je lui ai déjà demandé d’où provenaient ses informations et ce qu’il cherchait réellement à travers ses publications. Il m’a toujours répondu qu’il s’appuyait sur des sources documentées et accessibles au public : rapports des Nations Unies, publications de Human Rights Watch, ouvrages d’histoire, articles journalistiques sérieux, Wikipédia, ainsi que sur ses propres expériences vécues. Cela démontre davantage un travail d’analyse et de vulgarisation qu’un engagement clandestin.
À ma connaissance, Benjamin n’a jamais manifesté une quelconque adhésion idéologique ou opérationnelle au M23. S’il avait réellement été un agent, un relais ou un pion de ce mouvement, cela se serait su depuis longtemps, notamment au regard de sa visibilité publique et de son audience importante sur les réseaux sociaux. Ses commentaires sur les avancées du M23 s’inscrivaient principalement dans une critique de la faiblesse du leadership congolais, de la désorganisation institutionnelle et de la mauvaise gestion de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, qu’il considérait comme une guerre complexe avec des dimensions régionales et géopolitiques, impliquant notamment le Rwanda.
Son arrestation donne plutôt l’impression d’une tentative d’intimidation visant à faire taire une voix critique et influente. Cela peut être perçu comme une manière de détourner l’attention des véritables problèmes soulevés dans ses analyses, ou encore comme une pression destinée à l’obliger soit à se taire, soit à devenir favorable au régime en place.
Il convient également de rappeler qu’au moment des faits, Benjamin se trouvait à Bujumbura dans le cadre de ses fonctions professionnelles avec l’UNOPS, où il exerçait comme consultant senior en suivi-évaluation. Son parcours professionnel dans le secteur humanitaire et du développement témoigne d’un engagement civil et intellectuel, non militaire.
#LibérezBenjamin
#FreeBabunga
#HumanitairePASRebelle
@_AfricanUnion
@amnesty @SOSMediasBDI @Burundi1stLady
🇨🇩 On peut être en désaccord avec Ben Babunga. On n’enlève pas un homme dans l’ombre.
Sa famille, ses proches, ses lecteurs s'inquiètent.
S’il y a des faits, qu’ils soient publics.
S’il n’y en a pas, qu’il rentre chez lui.
Libérez Ben Babunga. #Bujumbura#RDC#Justice
#RDC:‼️🚨 “Le president a un mandat jusqu’en 2028 (…) moi je suis républicain” a dit @PLukwebo critiquant ses collègues de l’union sacrée qui estiment que Félix Tshisekedi a une “mission illimitée”.
Mbuta @RogerShimba, le faites-vous sciemment, ou est-ce simplement parce que vous cherchez à préserver coûte que coûte un narratif?
Le Congo est une invention des Belges. Il n'est pas né d'une "identité congolaise" préexistante que les Belges auraient découverte quelque part. Le Congo est né par la simple volonté de Léopold II, roi des Belges.
En 1885, on a tracé des frontières de ce qui est devenu Congo. Et toutes les communautés humaines qui se sont retrouvées à l'intérieur de cet espace sont devenues, par le seul fait du tracé, des Congolais. Rien de plus. Comment le dire en des termes simples? C'est comme le domaine de Kingakati de l'ancien chef de l'État, Joseph Kabila. À l'origine, c'était un espace sauvage. Lorsqu'il l'a acquis, il l'a délimité. Tous les animaux qui se sont retrouvés à l’intérieur de ces limites sont devenus, par convention, des "Kingakatiens". Ceux qui, par hasard, se sont retrouvés à l'extérieur, ne le sont pas. C'est comme ça qu'est né le Congo. C'est la limite qui a crée l'appartenance.
Mais quand je vous vois affirmer qu'à la constitution du Congo en 1885 "il existait des colonies étrangères tutsi, mais que cela ne fait pas d'eux des originaires avec des terres ancestrales", de quoi parlez-vous exactement? Vous projetez des catégories identitaires contemporaines sur une réalité coloniale qui a fonctionné uniquement par espace. Le Congo n'a pas été bâti sur des "origines", mais sur des frontières. Et vouloir aujourd'hui réécrire cette réalité pour exclure certains Congolais au nom d'une prétendue antériorité ethnique, est une dangereuse manipulation politique.
Les ethnographes J. Maes et O. Boone ont dressé en 1935 un répertoire des populations du Congo belge:
Les "Baniaruanda", parmi eux les Batutsi, en font partie (pp. 142 - 146 de leur livre intitulé "Les peuplades du Congo belge, nom et situation géographique"), avec un plancher à la page 146 montrant la localisation de cette population de part et d'autre de la frontière orientale de la #RDC.
Maes et Boone écrivent, à la page 145 de ce livre, "Nous dénomons Baniaruanda toutes les populations habitant le territoire du Ruanda , à l'Est du lac Kivu , ainsi que la vallée de la Rutshuru et une partie de la vallée de la Ruzizi".
Le terme "Banyamulenge", par contre, apparaît plus tard...
Bonne année 2026 à tous et à toutes.
-Juvénal Munubo
@Nevesbabe A chaque fois qu'une de ces entités tombait, le gouvernement promettait une riposte vigoureuse, mais sans effet réel sur le terrain.
En quoi la prise de parole de John, qui n’est ni membre du gouvernement, ni militaire aurait-elle vraiment changé la donne ?
@lubula23@FannyKaj1 C'est votre choix, et je pense qu'elles ne vont se plaindre de votre décision. Mais évitez au moins de porter des jugements mensongers à leur égard. C'est tout ce qu'on vous demande.
@IlungaBongo@FannyKaj1 Aucune loi n’oblige à les marier. Mais, les diaboliser revient à propager la haine, avec tous les risques que cela comporte. Cela fragilise davantage la cohésion nationale.
Au nom d'un faux nationalisme, beaucoup choisiront de se taire face à ces propos d'une extrême gravité. Quand le porte-parole des FARDC se permet, à la télévision publique, de stigmatiser une communauté entière jusqu'à suggérer qu'on ne devrait pas épouser des femmes Tutsi, nous sommes dans une incitation à la haine, assumée, institutionnalisée, et surtout... banalisée.
Ces mots divisent, essentialisent, désignent des citoyens comme indésirables, dangereux ou incompatibles avec la Nation congolaise. C'est ainsi que naissent les fractures irréversibles. Or, aucun contexte, aucune guerre, aucun prétexte sécuritaire ne peut justifier qu'un officier de l'armée nationale essentialise des Congolais en fonction de leur origine ou de leurs mariages.
Défendons la République. N'applaudissons pas sa décomposition.
Ces propos tenus sur la chaîne nationale par le porte-parole des Forces armées de la RDC constituent une dérive d’une gravité extrême et appellent une condamnation ferme et sans réserve. En stigmatisant les TUTSI, une communauté congolaise sur une base ethnique et en instillant la suspicion jusque dans le choix du conjoint, en ciblant explicitement les femmes, ils relèvent d’une rhétorique dangereuse assimilable à un appel à la discrimination, à la ségrégation et, potentiellement, à l’épuration ethnique. Ils violent frontalement la Constitution de la RDC ainsi que les engagements internationaux de l’État en matière de droits humains et de protection contre les discriminations fondées sur l’origine et le genre. Émanant d’une autorité militaire tenue à une stricte neutralité républicaine, de tels propos portent atteinte à la cohésion et à l’unité nationales, banalisent la haine identitaire et exposent des citoyens à des risques réels de violences ciblées ; toute tolérance à leur égard engagerait gravement la responsabilité morale, politique et institutionnelle de l’État.
Innaceptable que ce discours soit tenu non seulement par le porte-parole parole de nos forces armées et pire sur la RTNC qui est la chaine nationale avec grande audience.
Le Général Sylvain Ekenge pense à tous les Tutsis qui servent sous le drapeau en ayant un discours incendiaire ?
Monsieur le Ministre @PatrickMuyaya en charge de la @rtncofficielle1 doit-on considérer que notre chaîne nationale est devenue une télévision de la haine?
Je suis surtout sidéré par le journaliste qui relaie avec conviction cette incitation à la haine du général Ekenge.
Chaque fois que la ligne rouge est franchie, nous ne tairons jamais!
La justice doit prévaloir pour tous y compris pour les Tutsis.
@YVESABDALLAH2 Que fais-tu à ton niveau pour k cela n'arrive? Ceci est un slogan creux. Même à Goma on parlait de ça. Après sa chute, on parlait que Bukavu sera leurs cimetière,... Bizarrement, ils meurent, ressuscitent, avancent et prennent des localités.
Là aussi c'est �� l'Est du pays?, Y-a-t-il la guerre ? (Sujet de réflexion à ceux qui pensent k le pays ne décolle pas à cause de la situation de l'Est).
Le grand problème du Congo c'est l'homme politique congolais qui pense que Kinshasa représente toute la RDC.
A Gemena, il n'y a aucune avenue asphaltée, sauf un peu tronçon qui va vers l'aéroport. Aucune opportunité pour le petit peuple. Le bois est exploité irrégulièrement par les fonctionnaires, les députés nationaux et provinciaux, et les ministres. Ils ne paient aucun rond ni à titre de taxe, impôt ni redevance à l'Etat. C'est le chacun pour soi, Dieu pour tous.
Les autorités n'ont pas d'opportunités pour impulser le développement.
La ville dépend de Kinshasa pour tout. Ce qui n'est pas normal.
La demande de la population est que le gouvernement national puisse asphalter la route allant de Gemena à Zongo et celle de Gemena-Akula, ce qui leur permettrait de commercer avec les États voisins.
Les leaders de cette province sont appelés à relayer ce message aux autorités( Président Tshisekedi et de la première ministre Judith)
J'ai fait ma part de relayer ce que j'ai vu et entendu.
Demain, j'irai dans une autre province.