#Burundi. Le Dossier “Kira Hospital” a montré aux institutions internationales et aux investisseurs privés, que le #Burundi est dirigé par un système de prédation, et non de transformation socio-économique, et que le pouvoir en place ne respecte ou ne protège les investisseurs privés.
Ce dossier de « Kira Hospital » se trouve déjà auprès du Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissement (CIRDI), de la Banque Mondiale, et s’ajoute à d’autres, déjà instruit ou en cours d’instruction par cette institution, que ce soit dans le secteur minier, du pétrole, du bâtiment, ou autres.
C’est une situation qui contribue à ternir davantage l’image du #Burundi, pays classé parmi les pays les plus corrompus du monde, avec un classement très bas en termes de libertés économiques (38%). Ce dossier s’ajoute à d’autres nombreux autres, où des investisseurs privés ont été dépouillés de leurs ressources financières, et dont les dossiers se trouvent auprès du CIRDI également. Le #Burundi risque de payer d’importantes sommes d’argent.
Inauguré, en 2015, avec la présence de l’ancien Chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, « Kira Hospital » était l’un des meilleurs hôpitaux du #Burundi et de la sous-région : un établissement de trois étages sur 10 000 mètres carrés, doté de 130 lits et de 321 employés, dont 42 spécialistes et 11 médecins généralistes.
Il représentait une grande contribution au secteur de la santé, dans un pays marqué par la persistance de maladies transmissibles, l’émergence de nouvelles menaces épidémiques et des défis liés à l’accès aux soins de santé, avec un budget annuel alloué à la santé de seulement 2% (2024-2025) et l’une des densités les plus faibles du monde en personnel médical, soit 0,5 médecin pour 10.000 habitants. Très peu d’investissement privé dans ce secteur.
C’était, par conséquent, l’occasion d’attirer les investissements privés dans ce secteur social. « Kira Hospital » fut considéré comme un « success story » d’un investissement privé réussi et d’une référence régionale en matière de santé. Et surtout que l’hôpital était l’œuvre d’un enfant du pays, Dr. Christophe Sahabo, qui avait terminé ses études en Europe et qui était parvenu à convaincre des partenaires européens pour venir investir au #Burundi.
Mais, c’était oublier que le système de gouvernance en place est bâti sur un système de prédation financière, et que tout investisseur privé étranger doit se préparer à partager ses capitaux avec les hauts dignitaires du pouvoir, sinon, il perd tout. Le promoteur du projet, Dr. Christophe Sahabo, se trouve actuellement en prison depuis 2022, condamné à un emprisonnement ferme de 20 ans, avec la confiscation de tous ses biens, sous l'accusation « d’atteinte au bon fonctionnement de l’économie nationale ».
Aujourd’hui, les conditions de santé du Dr. Sahabo sont extrêmement difficiles, et le pouvoir en place ne s’en émeut pas outre mesure, malgré de nombreux appels à l’humanité et à la justice objective par les organisations de la société civile, les acteurs politiques du pays et les partenaires d’investissement. Quelle gouvernance !!
Comme le soulignait, en octobre 2025, la CRN – Ingeri ya Rugamba, « cette affaire est plus qu’une injustice individuelle : elle est le symbole de la prédation érigée en mode de gouvernance ».
Le cas Sahabo est également un message adressé à tout investisseur privé qui s’aventurerait à apporter ses capitaux dans ce pays, que ce soit un investisseur étranger ou de la Diaspora Burundaise. Depuis des années, la faible gouvernance économique a fait fuir des investisseurs privés et, à l'avenir, très peu d’investisseurs vont se risquer à venir investir au #Burundi, pays qui ne protège pas les investissements et les investisseurs. Les investissements directs étrangers continuent de chuter, et cela, malgré les appels répétés, du pouvoir en place, aux investisseurs.
Le #Burundi mérite mieux. Il a besoin d’un nouveau leadership transformateur, et non d'un leadership prédateur.
@Andris_60 Andris c’est le contraire mukirundi bavuga ba " ngahe urubanza, nsingaye abagabo" canke "ngaye ijambo singaye nyeneryo". Pour le respect de la personne humaine !
Bujumbura... Je venais de passer deux semaines à Bujumbura, cette terre qui m'a vu naître. Chaque visite à Bujumbura est une plongée dans un océan de souvenirs vivaces et une véritable source de ressourcement. À mes proches, je dis souvent : cette ville sera celle de ma retraite.
Sur la vidéo, on peut voir l’entrée de l’Aéroport international Melchior Ndadaye. La résilience du peuple burundais, son ambition de bien faire malgré les ressources limitées dont dispose le pays, devrait servir de leçon à notre mère patrie, la RDC. Comparée à celle de l’aéroport de Ndjili à Kinshasa, l’entrée de l’aéroport Melchior Ndadaye incarne un contraste saisissant : c’est littéralement le jour et la nuit.
Bujumbura, c'est surtout ces souvenirs impérissables de mon enfance! Ces moments inoubliables passés avec mes petits camarades du quartier Nyakabiga, où je suis né, au numéro 1 de la 12e avenue (Nyakabiga II).
Bujumbura, c’est aussi là où j’ai entamé ma scolarité bilingue, nourri par les beaux récits de notre cher ami "Samandari wa Mandaranga".
Bujumbura, c’était ces escapades dans la vallée de la rivière Ntahangwa, nos visites chez "Muzungu Shamba" et d’autres lieux encore; ces frissons à chaque traversée de l'"Avenue de la mort"; ou encore ces séances d’apprentissage des travaux champêtres dans le vaste domaine de la mission FECABU… C’était aussi mon initiation aux choses de Dieu, dès le berceau, suivie de mon passage dans la chorale d’enfants. L’éducation morale et spirituelle transmise par mes parents et les anciens de l’Église FECABU y a profondément marqué ma vie.
Bujumbura, ce fut également ces soirées magiques devant l’écran à suivre des émissions cultes comme "Ni nde", Au-delà du Son (de Muhozi Innocent, puis Guy Karema), "Stade" (de Bonfils Bayingana puis Théodore Ntunga), et des dessins animés tels que "Les Trois Mousquetaires", "Village dans les nuages", "Clémentine", "Tarzan"… sans oublier les séries mémorables comme "Châteauvallon", "Le Nord et le Sud", ou encore "Inspecteur Derrick".
Bujumbura, c’était aussi l’excitation des grandes vacances avec l’émission "Radio Vacances" animée par Jabot Jean-Marie, ou encore l’incontournable "Disque à la carte" du dimanche. Je me rappelle également avec émotion les mélodies d’"Umurya w’inanga", les séquences de musique classique et légère…
Bujumbura, c’était enfin ces journées enrichissantes passées au Centre Culturel Français, plongé dans des livres, des manuels, et des bandes dessinées, ainsi que les tournois de football de quartier durant les vacances.
Aussi longtemps que je vivrai, Bujumbura restera ma référence première, car c’est en son sein que furent posées toutes les bases de ma vie : morales, intellectuelles, et spirituelles.
Le Kenya 🇰🇪 quitte l'OMS après avoir découvert que le vaccin contre le tétanos avait été combiné avec un agent stérilisant.
« Nous n'avons plus le luxe de faire confiance à l'OMS. »
« Les vaccins ont réduit la fertilité. »
La Haute Cour a également suspendu l'immunité judiciaire de Bill Gates.
@InesKid1@HollyEude@iMuserem Faites donc ! Vous ne serez pas déçu ! Malheureusement, la récupération politique de son œuvre ne profite pas aux burundais comme il se devrait.
🚨🚨Affaire Epstein
Ils n’ont pas hacké.
Ils ont juste réparé.🔧
Et même ça, c’est déjà trop pour le système.
Anonymous ou ce qu’il en reste, ce collectif qui se fait appeler Legion of Anonymous Operations n’est pas entré par effraction dans un coffre fort scellé du FBI.
Non.
Ils ont fait ce que le Département de la Justice, sous Trump ou sous Biden, n’a pas pris la peine de faire correctement :
ils ont réparé des milliers de liens cassés dans les fichiers Epstein déjà « publiés ».
3 907 fichiers, disent-ils, coincés derrière des URLs mortes, des liens pourris, des accès qui renvoient vers le néant.
Dataset 8, Drop 2, Airtable bien propre.
Ils ont tout remis en état, ajouté des notes, identifié des gens et des lieux quand c’était possible.
Et ils préviennent, sobrement : certains fichiers sont extrêmement difficiles à regarder. ⚠️
Bien sûr qu’ils le sont.
Parce que quand le gouvernement lâche des millions de pages et des vidéos « pour la transparence », il s’arrange toujours pour que ce soit le bordel.
Liens morts, redactions épaisses, fichiers corrompus.
Comme si on voulait que le public abandonne au bout de dix clics. Comme si la vérité devait rester enterrée sous la bureaucratie. 📁
Eux, ils ont réparé.
Point.
Pas de scoop nucléaire inventé.
Pas de « on a tout hacké ».
Juste du sale boulot de curation que les autorités auraient dû faire dès le départ.
Et soudain, les mêmes qui criaient au complot il y a deux mois crient maintenant au sensationnalisme.
Les comptes en majuscules qui avaient enflé l’affaire en « hack légendaire » se font gentiment recadrer.
Et toi, tu te retrouves au milieu, à te demander qui ment vraiment.
Personne, en fait.
Ou plutôt : tout le monde ment un peu, par omission.
Le DOJ ment quand il sort des archives illisibles et prétend avoir tout donné.
Les influenceurs mentent quand ils transforment du ménage technique en révolution.
Et les puissants rient doucement, parce que tant que c’est du bordel organisé, rien ne change vraiment. 😏
Mais ces fichiers réparés circulent maintenant.
Les images.
Les vidéos.
Les logs.
Et certains, oui, sont durs.
Très durs.
Le genre qui te reste dans la gorge même si tu fermes l’onglet.
Alors arrêtons le grand spectacle.
Anonymous n’a pas « percé » les secrets scellés.
Ils ont simplement réparé ce que le système avait cassé exprès ou par incompétence.
Et c’est déjà une petite victoire dans ce merdier.
Le reste ?
On verra aux prochains drops.
Mais ne vous attendez pas à ce que ça fasse tout exploser.
Ça va juste rendre le mensonge un peu plus visible.
Et parfois, c’est suffisant pour que ça pique. 🩸
La Chine vient de faire la déclaration publique la plus agressive envers un allié occidental de l'histoire moderne.
Voici ce qui se déroule :
– La Chine a publiquement déclaré que l'utilisation d'une arme nucléaire signifierait « la fin d'Israël en tant que pays »
– C'est la PREMIÈRE FOIS que la Chine menace directement un État nucléaire aligné sur les États-Unis d'extinction nationale
– La déclaration a été faite officiellement — pas par des canaux officieux, pas divulguée, PUBLIQUEMENT
– La Russie ne s'est pas distanciée de la déclaration. Silence total.
– Les États-Unis n'ont offert AUCUNE réponse publique
– Un analyste senior que je connais dans un grand centre de réflexion m'a dit : « C'est la Chine qui dit au monde que les garanties nucléaires américaines ne valent rien. Point final. »
– Le levier de négociation de l'Iran vient d'augmenter d'un ordre de grandeur DU JOUR AU LENDEMAIN
– Chaque État du Golfe recalcule maintenant en temps réel la structure de ses alliances
L'ordre mondial vient de basculer. Pas en mois. Pas en semaines. En une déclaration.