"Et comme pour profiter de cette tribune axée sur la jeunesse, la paix et la sécurité : en avant-goût, ou en avant-première, une vidéo d’une jeune femme burundaise en treillis déclarant avoir rejoint le maquis."
https://t.co/bLvlKPAaBU
🌍| 🇧🇮 Dans son éditorial , @iwacuinfo "met en doute la crédibilité du discours du Président #Ndayishimiye " qui appelle les jeunes à se désengager de la guerre alors qu'il en alimente une à l'Est de la 🇨🇩.
https://t.co/bLvlKPAaBU
La #RadioInzamba informe qu’il n’y aura pas de diffusion d’informations ce lundi 01 12 2025. La rédaction est en deuil suite au décès inopiné de notre collègue Pacifique Nkeshimana, journaliste engagé.
#Urgent:Défenseurs et politiciens burundais appellent à la libération de la journaliste Sandra Muhoza.Elle doit être relâchée immédiatement et sans condition.Défendre la presse,c'est défendre la vérité et la démocratie!
@Hassan_shire@RSF_inter@hrw@UN@NiyongereArmel@FOCODE_
Les Organisations de la Société Civile Burundaise dénoncent le refus du gouvernement de mettre en application l'arrêt de la cour de l’#EAC. Le 25 novembre 2021,la chambre d'appel de la Cour de l'EAC a déclaré le troisième mandat de Pierre Nkurunziza comme étant illégal.
🟥#Burundi – Déclaration du 25 novembre 2025: Le Mouvement INAMAHORO met en garde contre « l’ancrage inquiétant » de la violence numérique
#FocodeMagazine | 24 novembre 2025
Ce 25 novembre, à l’ouverture des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, le Mouvement INAMAHORO, Femmes et Filles pour la Paix et la Sécurité, a rendu publique une déclaration sans détour. Dans un texte maîtrisé mais ferme, le mouvement alerte sur l’expansion rapide des violences numériques au Burundi, en plus des violences physiques, économiques et psychologiques qui continuent de frapper les femmes et les filles à travers le pays.
🔴Violences numériques : un phénomène qui s’installe
Le mouvement commence par rappeler le thème mondial de cette campagne : «Unis pour mettre fin à la violence numérique contre toutes les femmes et filles ». Selon INAMAHORO, cette violence en ligne est désormais une réalité quotidienne.
« Le harcèlement en ligne, les menaces, le chantage, la diffusion d’images personnelles sans consentement sont devenus fréquents, et le Burundi n’est pas épargné », a expliqué le mouvement, insistant sur la vulnérabilité accrue des jeunes filles, premières cibles de ces agressions numériques.
Pour le Mouvement INAMAHORO, ces violences virtuelles ne remplacent pas les violences traditionnelles : elles s’y ajoutent. Elles prolongent une dynamique déjà ancienne et profondément ancrée.
🔴Violences quotidiennes : une réalité persistante
La déclaration revient longuement sur les violences que les femmes subissent au quotidien : violences physiques dans les foyers, insultes qui « brisent les cœurs », violences économiques qui les privent de toute autonomie, difficultés d’accès à un logement ou à un emploi décent. « Les femmes portent la charge familiale sans disposer des moyens nécessaires pour construire une vie digne », a renchéri le mouvement.
INAMAHORO dénonce également les viols et les viols conjugaux, ces rapports imposés « sans climat d’entente ni d’amour », qui restent parmi les violences les plus difficiles à faire reconnaître.
Dans les écoles, certaines filles voient leur scolarité brisée après un viol ; et selon le mouvement, ceux qui dénoncent ces actes se retrouvent parfois « sanctionnés, voire emprisonnés ».
Les enfants victimes de violences sexuelles, eux, restent souvent contraints au silence « à cause de la culture ».
La récente scène de violence sexuelle dans une file d’attente de bus, restée impunie malgré le cadre légal existant, est citée comme symbole d’une banalisation préoccupante. « Nous sommes encore loin », a résumé le mouvement, d’un ton à la fois sobre et alarmé.
🔴Le cas Sandra Muhoza : un signal préoccupant
Dans sa déclaration, INAMAHORO mentionne explicitement Sandra Muhoza, que le mouvement décrit comme « croupissant en prison sans aucune accusation véritable ». « C’est très regrettable », a-t-il insisté.
Pour INAMAHORO, ce cas illustre une tendance où des femmes défenseures des droits humains ou journalistes sont arrêtées de manière arbitraire pour avoir simplement exercé leur profession.
🔴Un appel à la responsabilité collective
Le mouvement note que la lutte contre les violences basées sur le genre ne peut être menée par un seul groupe. « Toutes les femmes et filles ont droit de vivre en sécurité, de jouir de leur dignité et de participer pleinement à la vie de la société sans peur », a rappelé INAMAHORO.
Et d’avertir :
« Une société juste et paisible ne pourra jamais exister tant que la femme et la fille seront en danger permanent. »
Un message adressé aux familles, aux communautés, aux leaders locaux, aux institutions, mais aussi aux hommes et aux jeunes, dont l’implication est jugée indispensable.
🔴Violence numérique : un chantier prioritaire
La déclaration insiste sur la nécessité de prévenir et combattre la violence numérique. Les réseaux sociaux ne doivent plus servir de relais aux humiliations et aux représailles.
« Les victimes doivent être protégées et soutenues, et les auteurs répondre de leurs actes », a précisé le Mouvement INAMAHORO.
Durant ces 16 jours, le mouvement prévoit des actions de sensibilisation dans les communautés, les écoles et les familles. Une formation dédiée à l’utilisation sécurisée des réseaux sociaux sera organisée, et un plaidoyer renforcé sera mené pour une meilleure protection légale contre les violences numériques.
« Le Burundi que nous voulons doit commencer ici »
La présidente Marie Louise Baricako réaffirme l’engagement du mouvement : travailler avec les communautés, les associations et les institutions afin de construire un cadre où « chaque femme et chaque fille peut grandir et s’épanouir sans peur », a-t-elle déclaré.
La déclaration s’achève sur un appel qui se veut fédérateur :
« Rejoignez-nous dans ce combat. C’est là que nous trouverons ce Burundi, cette Région et cette Afrique que nous voulons », a conclu le Mouvement INAMAHORO.
Reste un défi : que l’indignation exprimée ce 25 novembre ne s’évapore pas le 10 décembre. Car les violences, elles, ne connaissent ni calendrier, ni pause. #16DaysOfActivism #EndGBV #NoExcuse #StopViolenceAgainstWomen #EndViolenceAgainstWomen #UNiTE
#FocodeMagazine | Gordien Niyungeko
@GeneralNeva , @KwaNtare , @KwaNtare , @BurundiGov , @MiniJustice_BDI , @CNIDH_Bdi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @ccpr_centre_fr , @omctorg , @fidh_fr , @KIOSFoundation , @NEDemocracy , @hivos , @CIVICUSalliance , @AmnestyEARO , @amnestynl , @FIACAT_org , @FORSC_BURUNDI , @TournonsLaPage
Le mouvement Inamahoro, Femmes et Filles pour la Paix et la Sécurité au #Burundi, se joint à la mobilisation mondiale contre les Violences Basées sur le Genre au cours des 16 jours d'activisme.
#16DaysOfActivism#EndGBV#StopViolenceAgainstWomen