Prévention nationale contre les atrocités
𝗔 𝗖𝗶𝗯𝗶𝘁𝗼𝗸𝗲, 𝗹’𝗢𝗡𝗣𝗚𝗛 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘅
Ce mercredi 13 mai 2026, dans la Commune Cibitoke de la province de Bujumbura, l’ @ONPGH21 a organisé des formations à l’intention des Conseillers communaux afin de prévenir et éradiquer le génocide, les crimes de guerre et les autres violations des droits humains, à travers des enseignements fondés sur l’histoire du Burundi, les Accords d’Arusha et la Constitution.
Mobiliser les responsables locaux pour consolider durablement la paix demeure au cœur de cette initiative de l’ONPGH.
𝗗𝗲𝘀 𝗯𝗮𝘀𝗲𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀
Jean de Dieu Mutabazi, Président de l'ONPGH, a indiqué que la création de l’ONPGH repose sur les périodes difficiles traversées par le Burundi ainsi que sur les dispositions des Accords d’Arusha et de la Constitution burundaise.
Il a affirmé que l’institution reste engagée dans la sensibilisation des citoyens afin d’empêcher la répétition des crimes de génocide, des crimes de guerre et des autres violations graves des droits humains au Burundi, particulièrement dans un contexte marqué par les avancées du pays en matière de paix et de sécurité.
𝗖𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗿𝗶𝗺𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
Au cours des enseignements, il a été rappelé que les violations des droits humains trouvent souvent leur origine dans les discriminations liées à l’ethnie, aux opinions politiques, à l’origine régionale ou à d’autres considérations.
Dans cette perspective, l’ONPGH a choisi de former les dirigeants de proximité, notamment les Conseillers communaux, afin qu’ils sensibilisent les populations au rejet de toute forme de discrimination fondée sur l’ethnie, la religion, le genre ou tout autre motif.
𝗨𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́
Jean de Dieu Mutabazi a appelé les Burundais à rester sereins et unis à l’approche des élections présidentielles de 2027.
Il a rappelé que le Burundi est un Etat démocratique où le pouvoir s’acquiert par les élections conformément aux lois du pays, tout en soulignant le rôle essentiel des Conseils communaux dans le renforcement de la cohésion sociale et de l’entente entre les citoyens.
Vous saurez que les formations initiées par l’ONPGH, après leur lancement dans la Commune Cibitoke de la @Bujaprov2025, seront progressivement étendues aux autres Communes du pays.
Candidature de Macky Sall à l’ONU : un test de maturité panafricaine?
La candidature de @Macky_Sall au poste de Secrétaire général de Organisation des Nations unies s’inscrit dans un contexte international marqué par des déséquilibres persistants dans la gouvernance mondiale. L’#Afrique, malgré son poids démographique et ses potentialités économiques, reste encore insuffisamment représentée dans les principales instances de décision. Aucun pays africain ne siège de manière permanente au Conseil de sécurité des Nations unies et aucun État du continent ne figure dans le groupe dit G7. Cette situation renforce la nécessité d’une réflexion collective sur la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.
Depuis la création de l’ONU en 1945, la fonction de Secrétaire général n’a jamais obéi à une règle formelle de rotation continentale ni à un équilibre automatique entre les régions ou les genres. Les différents titulaires, de Trygve Lie à António Guterres, en passant par Dag Hammarskjöld, U Thant, Kurt Waldheim, Javier Pérez de Cuéllar, Boutros Boutros-Ghali, Kofi Annan et Ban Ki-moon, montrent que les choix ont été principalement guidés par des compromis politiques entre États influents plutôt que par des règles fixes de représentation géographique.
Dans ce contexte, les arguments avancés par certains opposants à la candidature de Macky Sall, notamment ceux fondés sur une prétendue rotation continentale ou un équilibre automatique, ne reposent sur aucun cadre juridique ou institutionnel contraignant. Le processus de nomination dépend avant tout d’une recommandation du Conseil de sécurité des Nations unies, suivie d’une approbation de l’Assemblée générale.
Le soutien exprimé ou Non par l’ Union africaine à une candidature africaine constitue un signal politique important, mais il ne détermine pas à lui seul l’issue du processus. L’essentiel demeure la capacité du candidat à obtenir un consensus au niveau des hautes sphères international. Dans ce cadre, la candidature de Macky Sall apparaît comme une option crédible, portée par une expérience de gouvernance et une connaissance des enjeux multilatéraux.
C’est dans ce climat que certaines organisations Burundaises dites apolitiques, notamment @FOCODE_ et @ParcemBurundi qui soutiennent la diplomatie rwandaise sur ce dossier, ont exprimé des positions critiques. Ces prises de position sont perçues par certains observateurs comme insuffisamment étayées sur le plan stratégique continental, dans la mesure où elles ne tiennent pas compte de la complexité du processus de désignation au sein de l’ONU ni des enjeux liés à la représentation africaine mais plutôt du fait que la candidature est soutenu par le #Burundi.
Le panafricanisme rappelle l’importance de l’unité et de la solidarité entre les États africains dans la défense des intérêts communs. Dans cette perspective, les débats sur les candidatures africaines à des postes internationaux devraient être conduits dans un esprit de responsabilité, de cohésion et de vision à long terme.
Le Burundi, sous le leadership @GeneralNeva, s’est régulièrement illustré par son attachement à la coopération africaine et au renforcement de l’unité continentale. L’exemple du soutien apporté en 2014 à Pierre Buyoya par S.E @pnkurunziza pour le poste de Secrétaire général de Organisation internationale de la Francophonie illustre cette approche consistant à dépasser les considérations internes au profit de l’intérêt général.
En définitive, la candidature de Macky Sall représente un enjeu qui dépasse les logiques nationales. Elle constitue une opportunité de réflexion sur la capacité de l’Afrique à parler d’une seule voix dans les grandes négociations internationales. Dans un monde en constante recomposition, ce dossier apparaît comme un véritable test de maturité panafricaine, appelant à la responsabilité collective et à la cohérence des positions africaines sur la scène mondiale.
1. ''Ababembe, n'aba furero, bariho ngaha I Burundi kuva kera. Mais ils n'ont pas de territoire ici au Burundi
2. Il y a une communauté de Burundais en RDC, les Barundi de la RDC, et ils parlent kirundi. Ils ne se comportent pas en Hutu ou Tutsi. Ils sont congolais.
3. Les autrichiens parlent allemand, sans être allemands, les flamands parlent hollandais,sans être hollandais, ils sont belges
4. Au Burundi, tout comme au Rwanda,il n'y a pas de territoire Hutu (hutuland),tutsi (Tutsi land) ou twa (twa Land) , nous partageons le territoire et la langue. Turi Abarundi twese, tuvuga ikirundi.
5. En RDC , il n'y a pas de Tutsi land, ou de Hutu land, il y a des congolais, de plusieurs tribus qui ont leurs langues, lesquels langues peuvent être parlés par leurs voisins ( le Kikongo est parlée en RDC et au Congo Brazzaville ..)
6. Au moment de l'indépendance, les Africains se sont convenus de respecter les frontières laissées par le colonisateur ( conférence de Berlin, 1885, ....) tout en sachant très bien que ces frontières ne correspondent pas aux réalités sociales, linguistiques, ..ou anthropologue, dans le souci de sauvegarder la paix sociale
7. En échange, les autorités africaines ont encouragé la politique de l'Intégration Régionale pour casser ces frontières,et permettre la libre circulation des biens et des citoyens de ces entités,blocs... avec parfois une monnaie unique , passeport unique
8. Ouest ( CEDEAO ), EST ( EAC) , Centre ( CEEAC), SUD,( SADEC ) NORD, ....
9. La création de la CEPGL ( Zaïre, Burundi, Rwanda)avait été créée dans ce sens : casser les frontières en gardant la souveraineté et l'intégrité territoriale des pays membres et soutenir le développement
10. La CIRGL, également, crée entre autres pour résoudre pacifiquement les conflits
11. Personne ne peut (ou ne pouvait)empêcher les gens de migrer ou les royaumes de s'étendre, mais des mécanismes de gestion des conflits territoriaux existent déjà ainsi que le Droit International,
12. Soyons Burundais, Rwandais ou Congolais, en sachant que chacun a son clan ou tribu , ( ethnie, si vous voulez)ou parti politique ou religion, l'essentiel est de COHABITER EN PAIX, AU SEIN DES ETATS QUI RESPECTENT LA LOI
13. Si dans notre sous région ( RDC, BURUNDI, RWANDA, TANZANIE, UGANDA, ...) L'accord de Washington et les Résolutions des Nations unies, 2773, 2803 qui obligent la RDF,de se retirer du territoire de la RDC,et AFC- M23 de déposer les armes, sont respectées, la guerre pourrait s'arrêter immédiatement.
14. Il faut redonner le Droit et la diplomatie leur place, et bannir le recours aux armées''.
Jean de Dieu Mutabazi.
@medardmuhiza@kivuutile@NtezeBakari@fatshi13@PatrickMuyaya@kayikwambaT@___GOD_FATHER@AAwithJGS@IGIHE @
#Rwanda 🇷🇼 : les photos des quatre responsables de l’armée rwandaise RDF sanctionnées par Washington pour leur rôle dans la déstabilisation de l’Est de la RDC :
1. Stanislas Gashugi,
2. Ruki Karusisi
3. Mubarakh Muganga
4 Vincent Nyakarundi.
Lors de la visite du @baratuza2000 à BURBATT @UN_CAR , la délégation a été informée du travail louable de sauvetage du convoi Congolais le 16/9/2025 effectuée sur la rivière OMBELLA M'poko à 76km de Sibut et s'est aussi arrêtée à la plantation d'arbres appelée Col Haringanji.
URGENT 🚨🚨🚨: SANCTIONS DES USA 🇺🇸 CONTRE LE RWANDA 🇷🇼
C’est officiel.
Le Département du Trésor américain (OFAC) vient de sanctionner :
🇷🇼 Rwanda Defence Force (RDF).
👤 Vincent Nyakarundi
👤 Ruki Karusisi
👤 Mubarakh Muganga
👤 Stanislas Gashugi
Motif : soutien direct au M23, violations des Accords de Washington, opérations militaires en RDC, contrôle des zones minières stratégiques.
🔎 INTERPRÉTATION
1️⃣ Les USA confirment noir sur blanc que le M23 ne peut pas opérer sans le soutien actif de l’armée rwandaise.
2️⃣ Washington exige le retrait immédiat des troupes, armes et équipements RDF de l’Est de la RDC.
3️⃣ Les sanctions bloquent tous les avoirs aux États-Unis et interdisent toute transaction avec des entités liées à eux (règle des 50%).
4️⃣ Message clair : les Accords de Washington ne sont pas symboliques, ils sont exécutoires.
5⃣ Les RDF ne pourront plus faire des transactions en dollars.
6⃣ Les missions du RDF dans le monde seront impactés
Et regardez bien le timing ⏳
Quelques jours après la signature des Accords à Washington entre Tshisekedi et Kagame, le M23 prend Uvira.
Résultat ?
Les USA dénoncent officiellement une violation flagrante.
⚠️ Ce n’est plus une guerre narrative.
C’est désormais une guerre juridique, financière et diplomatique.
La question maintenant :
Le Rwanda va-t-il se retirer… ou s’exposer à des sanctions encore plus lourdes ?
🔥 La diplomatie devient une arme stratégique.
@MalikaMuanza@mukeimage@michombero@hopevmwamba@ConscienceRDC@Moniamwanga12@CybelleFuraha@Moniamwanga12@BenitaNtumba@Cap_Brave@TazamaRDC_Infos@DadanSauveur@congotask@TheoMpoze @Alidor5tk @petertiani007@Alix_rdc@aduladavid89@PatrickMuyaya@Nevesbabe@jobert_bwanga@Salynesmile@LitsaniChoukran@kivupulse1 @nyiringomaking @kamba82@kakese_leon@kazadikalala243@GisaroMulenge
Sanctionner des officiers, c’est viser le cœur du système.
Quand la chaîne de commandement est touchée, le pouvoir vacille.
Le Rwanda, État militaire déguisé en démocratie, entre dans une zone de turbulences.
Le début de la fin ?
L’éducation, clé du développement.
Le 28/2/2026, l’Administrateur commune #Gishubi, Baryana Appolinaire, accompagné du Secrétaire du Conseil communal, Charles Ntawukirishiga, s’est rendu à #Buriza_Buraza, pour constater le sciage des planches servant aux bancs-pupitres des écoles
🔴 𝗛𝗜𝗦𝗧𝗢𝗥𝗜𝗤𝗨𝗘 : 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝘂𝘀𝘁𝗿𝗮𝗹𝗶𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗔𝗺𝗯𝗮𝘀𝘀𝗮𝗱𝗲𝘂𝗿 🇧🇮🤝🇦🇺
==========================
Il s’agit de M. Télesphore IRAMBONA, actuel Ambassadeur du Burundi en Chine ( @Ambbubeij ). Le 26 février 2026, M. IRAMBONA a présenté ses lettres de créance à Mme Sam Mostyn AC, Gouverneure Générale du Commonwealth d’Australie, l’accréditant comme Ambassadeur extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Burundi en Australie.
📌C’est la première fois qu’un Ambassadeur du Burundi présente officiellement ses lettres de créance en Australie depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Cet événement marque une étape majeure dans le renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le @BurundiGov et l’ #Australia.
🔹En marge de cette cérémonie, les deux autorités ont échangé sur des opportunités de coopération dans les domaines de l’industrie minière, de l’éducation, de la santé et bien d’autres secteurs.
#lesbeautesdecheznous #akezanet #diplomatie #Burundi @FCDOGovUK@commonwealthfnd@commonwealthsec@pmc_gov_au@ASIOGovAu@ServicesGovAU@AustraliaPM@ConversationEDU@NtareHouse@GeneralNeva@MAEBurundi@MENRS4@nshingamateka@Burundi_senat@BMineagrie@MinCoMedia@MiniJustice_BDI @MielsBurundi @mrmeict@BurundiGov@MinJSCBdi@FinancesBdi@msp_burundi@Edbiziman@BWGovernment@BWPresidency@duma_boko
Mubarakh Muganga, actuel chef d’état-major de la défense et ex-chef d’état-major de l’armée, est ciblé par des sanctions américaines.
Il n’y a pas de #M23 c’est la #RDF
https://t.co/Y8oCIvuNi6
Qui sont les responsables rwandais sanctionnés par les États-Unis ?
Le 2 mars 2026, le Département du Trésor américain a annoncé des sanctions ciblées contre la Rwanda Defence Force (RDF)
@RwandaMoD ainsi que contre quatre hauts responsables militaires rwandais, accusés de soutenir activement le mouvement armé M23 en République démocratique du Congo (RDC).
En visant ces officiers supérieurs, Washington cible directement le sommet de la hiérarchie militaire opérationnelle rwandaise.
Général Mubarakh Muganga
Chef d’état-major général des armées rwandaises (Chief of Defence Staff), le Général Mubarakh Muganga est le plus haut responsable militaire opérationnel de la RDF. Avant sa nomination en juin 2023, il occupait le poste de chef d’état-major des forces terrestres. Selon le Trésor américain, il aurait joué un rôle clé dans la planification et la conduite des opérations à l’est de la RDC.
Général Vincent Nyakarundi
Chef d’état-major des forces terrestres de la RDF (Army Chief of Staff), le Général Vincent Nyakarundi dirige les unités terrestres engagées sur les théâtres d’opérations. Il est présenté par Washington comme un acteur central dans la coordination militaire en appui au M23.
Major Général Ruki Karusisi
Le Major Général Ruki Karusisi commande la 5ᵉ division d’infanterie de la RDF. Il a précédemment occupé les fonctions de commandant des forces spéciales. Les autorités américaines estiment qu’il a supervisé des opérations militaires liées au soutien au M23.
Général Stanislas Gashugi
Nommé commandant des forces spéciales en mars 2025, le Général Stanislas Gashugi est accusé d’avoir poursuivi et renforcé les opérations spéciales associées au soutien militaire au M23.
En plus de ces quatre officiers, la Rwanda Defence Force elle-même est sanctionnée en tant qu’entité. Les mesures comprennent le gel des avoirs sous juridiction américaine et l’interdiction de toute transaction impliquant des personnes ou entreprises américaines.
En ciblant ces profils, Washington envoie un signal clair : la pression vise les décideurs militaires de haut niveau considérés comme responsables de la conduite des opérations en RDC.
#Rwanda
#RDC
#GrandsLacs
#Diplomatie
#Sanctions
#WashingtonAccords
#SécuritéRégionale
#Géopolitique
#RDF
#M23
#SécuritéInternationale
#ConflitRDC
#StabilitéRégionale
#Défense
#ForcesArmées
26.2.2026 Signature d'une Lettre d'entente définissant le cadre de collaboration entre les @UN_Burundi et la @cfciburundi. Cet accord permettra au Secteur Privé burundais de s'aligner sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) d'ici 2030.
@MinCommerce@BurundiGov
🇧🇮#Burundi 35 ans de la Charte de l’Unité nationale
🔴Le Burundi, un peuple uni malgré les épreuves
Dans une déclaration rendue publique hier, 5 février, Jean de Dieu Mutabazi, président de l’Observatoire national pour la prévention et l’éradication du génocide et des crimes contre l’humanité (#ONPGH), a dressé un bilan du parcours historique du Burundi et réaffirmé l’importance de l’unité nationale, pilier fondamental de la nation burundaise.
🔴L’unité nationale, un socle ancestral
Selon @JMutabaz, « la valeur de l’unité nationale, l’unité dans toute notre diversité, est le socle sur lequel nos ancêtres fondateurs de l’État-nation du Burundi ont bâti notre pays ». Cette unité a été éprouvée à plusieurs reprises, mais elle est restée intacte. Même face à des aventuriers tels que #Kirima ou #Maconco, et malgré les politiques divisionnistes du colonisateur belge, le peuple burundais a su préserver sa cohésion.
L’ONPGH rappelle que la colonisation belge, par la réforme administrative de 1925 et la ségrégation scolaire à #Astrida, a tenté d’“ethiciser ” la politique et de diviser le peuple. Mais le sursaut nationaliste dans les années 1960 a permis au peuple burundais, uni derrière le Prince Louis Rwagasore, d’opter pour l’indépendance et de mettre fin à soixante années de domination coloniale.
🔴Des épreuves historiques majeures
L’histoire du Burundi n’a pas été tendre. Après l’indépendance, la dictature militaire Tutsi Hima, née en 1966, plonge le pays dans une décennie de répression. Entre 1972 et 1973, le génocide des #Hutu, accompagné de crimes contre les #Tutsi et les #Twa, marque l’une des périodes les plus sombres de l’histoire du pays.
En juin 1993, le peuple burundais, uni dans sa diversité, élit Ndadaye Melchior et son parti le @SahwanyaFRODEBU , mettant fin à des décennies de dictature sanguinaire. Mais l’assassinat du président le 21 octobre 1993 déclenche une guerre civile qui durera près de dix ans. Les Accords de cessez-le-feu de 2003 permettent de remettre en œuvre les Accords d’Arusha et de restaurer progressivement la démocratie à partir de 2005.
Dans sa déclaration, Jean de Dieu Mutabazi souligne que « malgré 60 ans de joug colonial et 30 ans de dictature militaire, l’unité des Burundais a été malmenée mais est restée une valeur solide ». Le peuple a payé un lourd tribut pour préserver cette unité, qui demeure aujourd’hui le ciment de la nation.
🔴Paix, démocratie et consolidation de l’unité
Depuis 2005, le Burundi connaît stabilité politique et sécurité sur l’ensemble du territoire. L’unité nationale se manifeste dans la vie quotidienne, lors des élections, des cér��monies sociales, mariages ou levées de deuil. Les divisions ethniques, régionales ou politiques tendent à disparaître, mais des défis restent présents.
L’ONPGH insiste sur l’importance du développement économique et de la satisfaction des besoins fondamentaux pour consolider l’unité. « Ventre affamé, n’a point d’oreille », rappelle M. Mutabazi, soulignant que l’autosuffisance alimentaire, la bonne gouvernance et la répartition équitable des richesses sont des piliers indispensables.
🔴Responsabilité et vigilance
L’Observatoire appelle tous les responsables à servir d’exemple dans la lutte contre la corruption, le travail assidu, la justice pour tous et la gestion responsable des biens publics. Le président @GeneralNeva ne cesse de rappeler que chaque responsable doit être un modèle dans ces domaines pour préserver l’unité nationale.
Selon Jean de Dieu Mutabazi, l’unité nationale n’est pas seulement politique : elle repose également sur le développement économique et la justice sociale. L’ONPGH conclut que cette valeur, forgée au fil d’un siècle de colonisation, de dictature et de conflits, reste la clé pour construire un Burundi prospère et uni.
Le parti RADEDU félicite le Secrétaire Général du parti CNDD-FDD Révérien NDIKURIYO pour avoir été reconduit à la tête de cette formation politique pour un mandat de cinq ans. Jean de Dieu MUTABAZi, indique que cette reconduction contribuera à renforcer les institutions.
Appel à la vigilance et à la cohésion sociale pour prévenir les crimes de masse
L’Observatoire National pour la Prévention et l’Éradication du Génocide, des crimes de guerre et des autres crimes contre l’humanité #ONPGH a organisé ce mercredi 17 décembre 2025, à Butanyerera en commune Ngozi, un séminaire de sensibilisation à l’intention des leaders administratifs et des populations locales, sur le thème : « L’alerte précoce et la réponse rapide pour prévenir la violence basée sur l’identité ».
Comme l’a indiqué le président de l’ONPGH, Jean de Dieu Mutabazi, cette rencontre a réuni les administrateurs communaux, les présidents et vice-présidents des conseils communaux ainsi que les secrétaires exécutifs communaux. L’objectif principal était de renforcer la cohésion sociale au sein des entités administratives, dans un contexte où les menaces à la paix peuvent aussi provenir de l’extérieur.
Au cours des discussions, les participants ont souligné que la paix et la sécurité qui prévalent actuellement dans la région doivent être consolidées par la prévention, le dialogue permanent et le rejet de toute forme de discrimination. Ils ont insisté sur l’importance d’identifier rapidement les signes avant-coureurs de conflits afin d’y apporter une réponse rapide et appropriée.
Le consultant Sylvestre Marora, lors de sa présentation à montré les huit paniers d’alerte précoce de la sécurité humaine pour une lutte contre les crimes de masse à savoir : la politique, l’économie, le social, la démographie, la gouvernance, la sécurité (physique), l’environnement et la technologie
Les participants ont également exprimé leur engagement à promouvoir une société fondée sur le respect de la dignité humaine, la tolérance et le vivre-ensemble, afin de prévenir toute violence, les crimes de masse et les crimes contre l’humanité.
Jean de Dieu Mutabazi a lancé un message fort : "préserver la paix est une responsabilité collective, qui commence au niveau local et repose sur la vigilance, l’unité et la cohésion sociale."
@NtahirajaThren1@NtareHouse@MAEBurundi Je crois qu'un jour ce fait historique accablant de génocide des Hutus sera reconnu par toute la communauté internationale sans exception. Les négationnistes auteurs de ce dernier n'auront le pouvoir de continuer à le nier.
Jean de Dieu MUTABAZI venait de participer à la 116ème session du Comité de l’élimination du racisme sous toutes ses formes, tenue à Genève du 24 au 25 novembre 2025.
Je remercie Jean de Dieu Mutabazi, Président de l’Observatoire National de lutte contre le génocide, les crimes de guerre et d’autres crimes contre l’humanité qui, de passage à Bruxelles, a effectué une visite de courtoisie à #Ambassade @NtareHouse @MAEBurundi 🇧🇮
Burundi-Diplomatie : Le Ministre Édouard Bizimana porte haut la diplomatie burundaise à l’EALA.
Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération au Développement et de l'Intégration Régionale, S.E. l'Ambassadeur Édouard Bizimana, poursuit ses efforts pour renforcer la présence du Burundi au sein des instances régionales.
En marge de la 4e session de l'Assemblée Législative Est-Africaine (EALA), le Ministre Bizimana a eu un échange de haut niveau avec le Très Honorable Joseph Ntakirutimana, Président de l’EALA. Les deux personnalités ont discuté des moyens de renforcer la coopération entre le Burundi et l’EALA, dans l’optique d’avancer concrètement le processus d’intégration régionale au sein de la Communauté Est-Africaine (EAC).
Le Ministre burundais a également rencontré Mme Veronica Nduva, Secrétaire Générale de l’EAC. Ensemble, ils ont abordé les défis actuels auxquels font face les États membres, ainsi que les stratégies à mettre en œuvre pour accélérer l’agenda de l’intégration régionale.
Ces échanges traduisent la volonté du Burundi de rester un acteur engagé pour une région unie, stable et économiquement intégrée.