Minsieur le Premier ministre, @SebLecornu le seul interdit qui tienne, qui soit structurant, est celui de donner la mort. Au delà, nous avons vu qu'il n'y a plus aucune butée.
« La dignité n’est pas atteinte par la souffrance ; elle l’est par l’abandon que la société choisit, lorsqu’elle réduit la personne à l’état d’objet, l’instrumentalise, ou la prive de soins. Nul ne devrait se réjouir qu’une courte majorité d’élus règle bientôt le scandale de l’accès défaillant aux soins palliatifs – moins d’un Français sur deux qui en aurait besoin, selon la Cour des comptes – par un accès aussi large à l’administration de la mort. »
Dans @leJDD aujourd’hui, je signe cette alerte aux côtés de nombreux avocats et professeurs de droit. @CHAIXCARINE
https://t.co/25q7ZQvddK
La procédure de prélèvement d’organes était déjà enclenchée
Noelia n’a pas pu annuler, ni reporter son #Euthanasie
Et après, en France, on nous dira qu’il y a des gardes fous 🤨
Lettre ouverte au ministre de l’Éducation nationale, à la suite du sujet du brevet des collèges de ce matin
« Monsieur le Ministre,
Ce matin, des centaines de milliers de collégiens ont découvert le sujet d’histoire du brevet. Ils devaient présenter les caractéristiques du « régime de Vichy ».
Une fois encore, l’Éducation nationale choisit une expression qui ne permet pas d’enseigner correctement cette période essentielle de notre histoire.
Car ce régime avait un nom : l’État français.
Ce n’était pas un détail administratif. C’était un choix politique. En abandonnant volontairement le nom de République française, le maréchal Pétain et son gouvernement affirmaient leur volonté de rompre avec la République, ses institutions et ses valeurs.
C’est précisément cette leçon que nos élèves devraient apprendre : la fragilité de notre République.
L’histoire ne consiste pas seulement à retenir des dates ou des événements. Elle permet aussi de comprendre qu’une démocratie peut disparaître, qu’une République peut être abandonnée, qu’un régime autoritaire peut naître par un simple vote. Le 10 juillet 1940, seuls quatre-vingts parlementaires eurent le courage de s’opposer aux pleins pouvoirs constituants accordés au maréchal Pétain.
En parlant uniquement du « régime de Vichy », on n’explique pas aux élèves pourquoi ce pouvoir s’appelait l’État français, ni ce que ce changement de nom révélait de son projet politique.
Je connais l’objection : l’expression « régime de Vichy » appartient à l’historiographie de référence, et les plus grands historiens la manient. C’est vrai. Mais c’est précisément parce qu’ils l’emploient en connaissance de cause que son usage sans explication, dans un sujet d’examen, devant des élèves de quatorze ans qui n’ont pas ce recul, est le plus contestable. Ce qui est rigueur chez le spécialiste devient, à l’épreuve du brevet, une confusion durable entre une ville et un régime politique. Et cette confusion occulte une réalité historique majeure : c’est bien l’État français qui a engagé une politique de collaboration et participé à la déportation des Juifs de France, responsabilité officiellement reconnue par le président Jacques Chirac en 1995.
Les mots ont un sens. Ils façonnent notre compréhension de l’histoire.
Depuis de nombreuses années, historiens, élus et responsables publics demandent que l’Éducation nationale privilégie l’expression « État français », ou à défaut « régime de Pétain », tout en expliquant que la formule « régime de Vichy » existe dans l’historiographie. Cette évolution serait plus fidèle à la réalité historique et plus exigeante sur le plan pédagogique.
Le 10 juillet prochain, la ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants sera présente à Vichy pour rendre hommage aux quatre-vingts parlementaires qui refusèrent d’accorder les pleins pouvoirs constituants au maréchal Pétain.
Je souhaite que cette visite soit aussi l’occasion, pour le Gouvernement, de prendre un engagement clair : faire évoluer les programmes et les sujets d’examen afin que nos enfants apprennent d’abord que ce régime s’appelait l’État français.
On ne peut pas commémorer, le 10 juillet, l’abandon de la République et, quelques jours plus tôt, enseigner aux collégiens une expression qui ne leur apprend même pas que la République avait disparu.
Parce que la mémoire ne se limite pas aux cérémonies.
Elle commence par les mots que l’on choisit pour enseigner notre histoire. »
@EdouardGeffray
Voilà. C’est mon troisième tweet sur le sujet aujourd’hui , mais je suis tellement ulcéré, dégouté, et j’ai encore des choses à dire à @SebLecornu. J’ai cet écœurement qui ne passe pas parce que c’est trop grave. Parce que c’est trop révoltant. Et parce que, franchement, si on ne hurle pas face à ça, c’est qu’on a accepté de se taire définitivement.
Drogue au sommet de l’État : l’exemplarité exige la transparence totale et des sanctions sans concession
La scène a de quoi laisser pantois. Imaginez : un Premier ministre qui, d’un trait de plume, impose des dépistages salivaires inopinés à ses ministres, à leurs cabinets, aux hauts fonctionnaires, aux ambassadeurs. Sébastien Lecornu a pris cette décision, il faut le reconnaître, avec un certain panache. Il s’est même soumis lui-même au test. Geste fort, image impeccable, rideau 👏.
Sauf que le rideau justement ne s’ouvre pas complètement. Il reste obstinément baissé sur la seule chose qui compte : les résultats. Le gouvernement refuse catégoriquement de les publier. Et c’est là que le malaise se transforme en nausée. Parce que ce refus n’est pas anodin. Il est le symptôme d’une hypocrisie d’État qui confine au grotesque. Si l’exécutif veut montrer l’exemple, il ne peut pas pratiquer la transparence à géométrie variable. Il ne peut pas agiter le spectre de la lutte contre le narcotrafic d’une main et cacher les analyses toxicologiques de l’autre.
Il faut dire les choses crûment : il n’existe tout simplement pas de trafiquants ni de dealers sans consommateurs. Chaque sniff "récréatif", chaque trace de poudre sur un miroir dans une soirée parisienne, chaque rail consommé avec le sentiment rassurant d’une transgression anodine finance mécaniquement un trafic mondial qui charrie son lot de sang, de règlements de comptes, de gamins guetteurs abattus au pied des tours et de territoires entiers livrés à une sauvagerie devenue en grande partie incontrôlable. L’équation est limpide : réduire la demande, c’est assécher l’offre ; réduire la consommation, c’est diminuer le nombre de dealers. C’est la voie la plus directe, la plus réaliste, la plus efficace. Et c’est précisément celle que l’État, par son silence, refuse d’emprunter jusqu’au bout.
Ce qui choque au plus haut point, et chaque mot est pesé, c’est l’idée, ou pire, la quasi-certitude qu’il puisse y avoir des consommateurs de cocaïne au sein même du gouvernement, parmi les hauts fonctionnaires, parmi les ambassadeurs. Ces gens qui, dans l’ombre de leurs bureaux ministériels ou de leurs résidences diplomatiques, snifferaient une substance illicite avant de représenter la France, de négocier des traités, de prendre des décisions engageant l’avenir du pays. En faisant cela, ils ne commettent pas une simple faute privée. Ils financent indirectement des criminels qui s’entretuent, qui arrosent le béton du sang de leurs concurrents, qui corrompent l’économie souterraine de nos villes. C’est abject. On ne peut pas tolérer de telles personnes dans l’administration, a fortiori dans les plus hautes fonctions, et encore moins au sein du gouvernement. C’est une question de salubrité démocratique élémentaire.
Sébastien Lecornu a eu raison d’ordonner ces tests, personne ne le conteste. Mais en refusant de publier les résultats, il laisse planer une suspicion générale sur l’ensemble des concernés. Deux hypothèses : soit le nombre de positifs est suffisamment élevé pour faire honte au gouvernement, et la publication provoquerait un séisme politique, soit il est faible, voire nul, mais alors la suspicion retombe injustement sur tous les fonctionnaires intègres qui n’ont rien à se reprocher. Dans les deux cas, la seule solution honorable, la seule position tenable, consiste à publier intégralement la liste. Cela permettrait de séparer les brebis galeuses des autres, d’épargner la réputation de ceux qui servent l’État avec probité et de frapper d’opprobre ceux qui le souillent.
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@Beemmort@JLMelenchon Prenons le verbe faire conjugué à la troisième personne du singulier au conditionnel présent (ferait)...
Comparez à votre post.
Prenons le verbe exclure conjugué à la troisième personne du singulier au présent de l'indicatif (exclut).
Comparez à JLM.
Jugez.
Fin de l'histoire.
Non, @RoyalSegolene, vous ne connaissez manifestement pas le sujet, ou alors vous servez de relais à la propagande du régime.
Il n’y a pas de liberté religieuse en Algérie pour les chrétiens.
- Les 8000 catholiques sont tolérés car étrangers et à condition de ne pas évangéliser. Même le Secours Catholique a été fermé de force.
- Que faites-vous des 150000+ Algériens chrétiens convertis qui sont obligés de pratiquer dans la clandestinité ?
- Ignorez-vous que toutes leurs églises ont été fermées de force?
- Ignorer-vous que parler du Christ en Algérie est passible de 5 ans de prison au titre de l’interdiction d’ébranler la foi des musulmans ?
- Ignoriez-vous que la liberté de conscience a été retirée de la constitution en 2020?L’ignorez vous ?
->Il est temps de ne plus fermer les yeux et d’arrêter avec la complaisance.
Voici un résumé du rapport de l’ECLJ sur l’oppression des Chrétiens en Algérie;
Fermeture d’églises, poursuites judiciaires, censure, interdiction pénale de parler du Christ, discrimination institutionnelle : ces communautés de convertis récents sont victimes d’une véritable oppression.
Du 13 au 15 avril, le pape Léon XIV se rendra en Algérie. Ce voyage, qui intervient alors que l’on commémore les 30 ans du martyre des moines de Tibhirine, assassinés en 1996 par le Groupe islamique armé (GIA), correspond aussi à la première visite officielle d’un pape dans le pays.
Celui qui se présente comme un « fils spirituel de Saint Augustin » a affirmé vouloir « poursuivre le dialogue » après un premier déplacement remarqué en Turquie et au Liban, ainsi que « tisser des liens entre les mondes chrétien et musulman ». Si la grande majorité de la population algérienne est aujourd’hui musulmane, cette région fut dans l’Antiquité un foyer majeur du christianisme, avant son islamisation progressive au fil des conquêtes.
On recense pourtant plus de 150 000 chrétiens en Algérie, la plupart convertis depuis les années 1990. Une grande majorité est protestante évangélique, mais subsiste également une petite communauté catholique, composée essentiellement d’étrangers. Leur engagement au service du bien commun ne les empêche pas de faire face à une pression constante. Les chrétiens subissent en effet les coups d’une politique qui prétend imposer une identité nationale unique, à la fois arabe et musulmane. La diversité religieuse n’a pas sa place dans l’Algérie de Tebboune.
Aujourd’hui, le Centre européen pour le droit et la justice met en lumière cette réalité à travers un nouveau rapport (https://t.co/jKR2OELv2i).
Celui-ci s’appuie sur un travail d’enquête approfondi, fondé notamment sur de nombreux entretiens menés directement auprès de chrétiens algériens.
Un cadre politique qui marginalise les minorités religieuses
Selon les termes prononcés en 2021 par Bouabdellah Ghlamallah, ancien président du Haut Conseil islamique : « Un algérien ne peut qu’être musulman ». En Algérie, l’islam n’est pas simplement une religion majoritaire : il constitue une composante centrale de l’identité nationale et de l’organisation politique. L’article 2 de la Constitution dispose en effet que « l’islam est la religion d’État ».
Cette conception laisse peu de place au pluralisme religieux. La révision constitutionnelle de 2020 a supprimé la référence à la liberté de conscience, manifestation du durcissement politique qu’a subi le pays après le Hirak, vaste mouvement populaire né en 2019, qui réclamait davantage de démocratie. En Algérie, les minorités confessionnelles ne bénéficient d’aucune reconnaissance institutionnelle spécifique. Les chrétiens d’Algérie évoluent ainsi dans un cadre juridique incertain : il n’existe ni statut civil propre, ni mécanisme officiel permettant de prendre en compte leur appartenance religieuse.
Cette absence de reconnaissance se manifeste notamment dans les dispositions du Code de la famille, largement inspiré du droit musulman, et qui s’applique à tous les citoyens sans distinction. De sa naissance à sa mort, le chrétien subit ainsi le poids d’une administration qui lui est ouvertement hostile. Celle-ci interdit en particulier à une femme musulmane d’épouser un chrétien et la prive d’héritage en cas d’apostasie. Les difficultés apparaissent aussi dans la vie quotidienne. L’administration dispose d’une liste de prénoms jugés non conformes à la « consonance algérienne », ce qui conduit au refus de prénoms chrétiens à l’état civil. Il arrive que des obstacles surgissent pour obtenir un certificat de décès ou pour enterrer leurs proches dans un cimetière chrétien, surtout lorsque le défunt était un ancien musulman converti.
Ainsi, ce cadre juridique place les chrétiens dans une zone grise : officiellement libres de pratiquer leur religion, ils restent en réalité intégrés dans un système institutionnel conçu avant tout en référence à l’islam. Une situation qui contribue à fragiliser leur position sociale et à renforcer leur invisibilité dans la société algérienne.
Une liberté de culte très restreinte : les églises protestantes presque toutes fermées
Si la Constitution garantit officiellement la liberté d’exercice des cultes, elle le fait « dans le respect de la loi » (article 51). Concrètement, deux textes viennent encadrer sévèrement la pratique du christianisme : l’ordonnance du 28 février 2006 relative aux cultes autres que musulmans et la loi de 2012 sur les associations.
L’ordonnance de 2006 instaure un système d’autorisation particulièrement contraignant pour l’exercice du culte non musulman. Tout lieu de culte doit obtenir l’agrément préalable d’une commission nationale spécialement instituée. Dans la pratique, ce système se révèle extrêmement restrictif : depuis l’adoption de cette ordonnance, les autorités ont refusé toutes les demandes d’ouverture de nouveaux lieux de culte chrétiens.
Pour compliquer encore la situation, un lieu de culte ne peut légalement exister que s’il est rattaché à une association religieuse agréée. Or la reconnaissance légale d’une telle association est rendue impossible dans les faits par les dispositions de la loi de 2012 sur les associations qui impose une procédure administrative longue et opaque. Cette législation permet également aux autorités d’exercer un contrôle étroit sur l’ensemble du champ associatif. Elle a notamment permis la fermeture de l’organisation humanitaire Caritas en 2021. Les organisations religieuses ne sont pas seules touchées : « la seule association internationale toujours présente en Algérie est Amnesty International » nous confie un journaliste à Alger.
Le résultat de cet arsenal réglementaire est un blocage administratif qui a progressivement conduit à la fermeture de nombreux lieux de culte. Le rapport indique que l’ensemble de ceux affiliés à l’Église protestante d’Algérie (EPA), dont le statut légal n’a pas été renouvelé par les autorités, sont désormais scellées.
Privés de lieux de culte officiels, les fidèles évangéliques sont contraints de se réunir dans des maisons privées, en plein air, ou encore via des réunions en ligne. Cette situation transforme pour beaucoup d’évangéliques la simple pratique religieuse en activité clandestine.
Si l’Église catholique peut maintenir ses églises ouvertes, dans les faits elle est largement cantonnée au rôle de vitrine du « dialogue interreligieux ». Sa volonté de rester discrète, ainsi que son statut d’interlocuteur reconnu par les autorités, lui assurent une certaine protection, mais au détriment de toute activité missionnaire.
Des poursuites judiciaires pour prosélytisme et blasphème
La pression ne se limite pas aux restrictions administratives. Plusieurs dispositions pénales permettent également de poursuivre les fidèles en raison de leur pratique religieuse.
L’ordonnance de 2006 introduit notamment un délit de prosélytisme. Il devient pénalement répréhensible de tenter de « convertir un musulman » ou d’ « ébranler sa foi ». Les sanctions peuvent atteindre cinq ans de prison et de lourdes amendes. La définition de ce délit est suffisamment vague pour englober de nombreuses situations : distribution de livres religieux, organisation d’une réunion de prière, ou publication de messages chrétiens sur internet. Cette disposition constitue ainsi le fondement d’une traque aux symboles chrétiens et aux témoignages de foi. Plusieurs dizaines de chrétiens, pasteurs ou simples fidèles, ont ainsi été poursuivis ces dernières années pour des motifs liés à leur foi.
Le Code pénal prévoit également des sanctions pour blasphème ou offense à l’islam, notamment à travers l’article 144 bis 2, souvent utilisé pour poursuivre les convertis. Les autorités poursuivent autant les chrétiens missionnaires que les musulmans apostats.
Parmi les affaires les plus marquantes figure celle de Slimane Bouhafs, ancien musulman converti au christianisme et défenseur de la liberté religieuse. En 2016, il est arrêté après avoir publié sur Facebook des messages jugés offensants l’islam. Il est condamné à trois ans de prison pour atteinte à l’islam et à son prophète. Après sa libération en 2018, il quitte l’Algérie et obtient le statut de réfugié politique en Tunisie. Mais en 2021, il est enlevé à Tunis et ramené en Algérie par les autorités algériennes, où il est de nouveau emprisonné pour des accusations liées à la sécurité nationale. Aujourd’hui encore, sa situation reste particulièrement précaire. Il affirmait récemment être privé de tous ses droits civiques, ainsi que de la liberté de quitter le pays.
Un rapport adressé au pape, aux gouvernements, et aux médias. Télécharger ici : https://t.co/7cU26RoWfc
Ce rapport a été transmis à des journalistes, à des parlementaires européens, à plusieurs ambassades, ainsi qu’à des députés français et européens. Il a également été adressé au Saint-Siège, afin d’éclairer le pape, à la veille de son voyage, sur le contexte dans lequel vivent les communautés chrétiennes du pays.
Il alerte la communauté internationale et l’appelle à réagir clairement. La question de la liberté religieuse ne peut être ignorée par les partenaires de l’Algérie dans leurs relations bilatérales avec celle-ci. L’Union européenne doit notamment s’assurer que sont respectés les termes de son Accord d’association de 2002, qui érige le respect des droits fondamentaux en un élément essentiel de la coopération avec l’Algérie.
Il enjoint l’Algérie à se conformer à ses obligations en matière de libertés fondamentales, et formule à ses dirigeants plusieurs demandes :
Le rétablissement de la liberté de conscience dans la Constitution,
La reconnaissance juridique des minorités religieuses (de l’EPA en particulier) et la réforme du Code de la famille, de manière à garantir l’égalité de traitement entre chrétiens et musulmans,
La réouverture de toutes les églises protestantes,
La reprise d’activité de Caritas,
La réforme des dispositions pénales sur le prosélytisme et le blasphème.
À la veille de cette visite historique, beaucoup espèrent que la présence du pape contribuera à ouvrir une nouvelle étape, celle d’un véritable progrès pour la liberté de conscience et le pluralisme religieux en Algérie.
Signez la pétitition de soutien aux chrétiens algériens !
https://t.co/Krtet0sZaV