Ebola Bundibugyo — DRC & Uganda | 13 June 2026
801 confirmed · 181 deaths · CFR 22.6% · TTI score 20.9% · 31 health zones
June 13 broke both records that have defined this outbreak.
+72 confirmed cases and +32 deaths in 24 hours — the highest single-day figures since the outbreak began on April 24. The CFR of 22.6% is approaching the upper range of historical Bundibugyo outbreaks. The outbreak is accelerating, not decelerating.
What the TTI score tells you
The TTI composite score dropped to 20.9% — the lowest since tracking began. Of every 100 infectious contacts, fewer than 21 are being isolated in time. The contact follow-up rate fell to 56.5%, down from 71.8% three days ago. The isolation component remains at 41%. To reach the 50% threshold needed for effective outbreak control, isolation willingness would need to more than double to 88% — at current identification and reach rates. That is not happening.
North Kivu is escalating
North Kivu added cases across 10 health zones — up from 9 the day before. With a provincial CFR running above 64%, patients in North Kivu are predominantly dying before reaching care. The province is the fastest-growing risk in the outbreak and now spans 10 of its 35 health zones in under three weeks.
The one positive signal
21 new recoveries in 24 hours — the most in any single day. 56 total recovered. This suggests treatment centres are seeing patients earlier in their illness in some zones, and that survival is possible with supportive care. It does not offset the record deaths but it is a real signal that the response is reaching some patients in time.
Uganda
Unchanged at 19 confirmed, stable since June 1. No community transmission.
The structural picture
The outbreak has now reached 801 confirmed cases in 51 days across 3 provinces and 31 health zones. The death doubling time of 4.3 days is lengthening slowly but the absolute numbers are still rising sharply. Contact tracing is deteriorating. Security incidents continue. No vaccine, no antiviral.
The only path to control runs through isolation willingness in the community — and that requires trust that the response system currently cannot demonstrate.
Sources: MoH DRC 13 Jun · ECDC 12 Jun · Africa CDC Sitrep #22 9 Jun 2026
@nos@WHOAFRO@WHO
#EbolaDRC #Bundibugyo #PublicHealth #Outbreak #GlobalHealth
Une ville figée dans ses blessures
J'arrive à Kisangani en août 2020. La ville est là, vivante en apparence. Les vélos passent, les gens marchent, le fleuve coule. Mais quelque chose s'est arrêté ici et n'a jamais repris. Je le lis sur les visages. Ce poids particulier que portent les gens qui ont vécu quelque chose que le reste du monde a oublié.
Je viens chercher des blessures. Je les trouve.
Du 5 au 10 juin 2000, deux armées étrangères se sont battues ici. Les Rwandais d'un côté, les Ougandais de l'autre. Entre eux : une ville d'environ un million d'habitants. Leurs obus ne visaient personne en particulier. Ils tombaient sur des maisons, des écoles, des enfants. Selon un rapport de l'ONU, plus de 700 civils ont été tués en six jours. Plus de 400 habitations détruites.
Les chiffres sont là. Mais les chiffres ne disent pas tout.
Lotika Philemon me reçoit. Il commence à parler. Je l'écoute. Ce matin-là, il était à 200 mètres de chez lui. Il a entendu le bruit. Boum. Il a couru. Il est arrivé. Les voisins pleuraient déjà. « La maison foutue, les enfants à l'intérieur. J'ai vu les cadavres à même le sol, mes trois enfants. L'un avait 11 ans, l'autre 7 ans et le dernier 2 ans. »
Je n'ai rien dit. Il n'y avait rien à dire. Dehors, les vélos continuaient de passer.
Monseigneur Samuel Lotika ne cache pas ses larmes. Le premier obus est tombé dans la salle de classe où étudiait son fils. On a cru son fils mort. Il était couché parmi les cadavres, grièvement blessé. Il a survécu. Mais Kisangani lui était devenue insupportable. Il est parti par le fleuve, loin de cette ville qui portait trop de mémoire.
Les maisons détruites en 2000 sont toujours là. Pas reconstruites. Pas réhabilitées. Juste là, comme des cicatrices qu'on a décidé de ne pas soigner. Lema Lema Jean se déplace avec des béquilles. Il préside l'association des victimes. Il attend. « Le peuple d'abord ne devrait pas être qu'un slogan. Les victimes de la guerre de six jours à Kisangani souffrent. » Il dit ça sans colère. C'est pire que la colère.
Il y a une condamnation, pourtant. En 2022, la Cour internationale de justice a fixé à 325 millions de dollars les réparations dues par l'Ouganda. L'argent est arrivé. Une partie, du moins. Et puis il a disparu. Devant le Sénat congolais, le ministre d'État en charge de la Justice a reconnu que sur 195 millions disponibles dans le Fonds spécial de réparation, le FRIVAO, seuls 28 millions ont effectivement atteint les victimes. Il a parlé de fausses victimes, de victimes fictives, de « dysfonctionnements systémiques ». Le nombre de victimes recensées pour la seule ville de Kisangani est passé de trois mille à seize mille. Pendant ce temps, Lema Lema Jean attend sur ses béquilles. En août 2024, seules 106 victimes avaient été indemnisées. Le fonds avait pourtant déjà reçu plus de 105 millions de dollars.
106 victimes. Sur des milliers.
Ce 6 juin 2026, Denis Mukwege écrit : « Ces détournements massifs de fonds sont une insulte inacceptable à l'encontre des victimes." Pierre Kibaka, lui, pose une question qu'il pose depuis vingt-six ans, sans réponse. "Il faut que ces criminels nous disent pourquoi ils se sont battus dans la ville de Kisangani. »
Personne ne lui a répondu.
Il y a cette question sans réponse. Il y a les trois enfants de Lotika Philemon, 11 ans, 7 ans, 2 ans. Il y a 105 millions disparus et 106 victimes indemnisées. Il y a Lema Lema sur ses béquilles. Il y a une ville figée, des vélos qui passent et des visages qui portent un poids que les années n'ont pas allégé.
26 ans. Et Kisangani attend toujours.
#LeCahierDuReporter
PL
🇨🇩 En ce jour de commémoration du 26ème anniversaire de la « Guerre de 6 Jours » de Kisangani, nos pensées vont aux familles des victimes et aux survivants de ces crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par les forces armées rwandaises et ougandaises sur le sol congolais, à Kisangani.
Ces crimes les plus graves et leurs conséquences dévastatrices, qui sont documentés dans le rapport Mapping de l’ONU @UN , ne peuvent être oubliés.
Il y a urgence à traduire en justice les auteurs de ces crimes et leurs chaînes de commandement pour briser le cycle infernal de la violence, de la prédation et de l’impunité qui se poursuit jusqu’à ce jour.
Alors que les institutions congolaises sont gangrénées par la corruption, nous déplorons avec la plus vive énergie que les 325 millions de USD accordés à la RDC par la Cour Internationale de Justice en 2022 à titre de réparation pour le préjudice subi par les individus et les communautés du fait de la violation par l'Ouganda de ses obligations internationales se soient volatilisés et que les victimes et les survivants des victimes sont toujours en attente des réparations ! Ces détournements massifs de fonds sont une insulte inacceptable à l’encontre des victimes et doivent être investigués de manière indépendante pour les récupérer totalement. Leurs auteurs doivent être poursuivis et contraints de tout restituer.
À l’instar de tous les peuples martyrs, les victimes et les survivants congolais ont droit à la justice, à la vérité, à des réparations et à des garanties de non-répétition des atrocités.
@UNHumanRights@Presidence_RDC@Europarl_FR@Europarl_EN@CourPenaleInt@_AfricanUnion@AsstSecStateAF
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« Un pays en proie à une crise sécuritaire qui tend à s’enraciner, à une crise sanitaire qui n’est pas encore totalement maîtrisée, est également confronté à une crise politique majeure, parce que nous n’arrivons pas à définir ni à accepter, avec conscience et maturité, un Pacte républicain irrévocable.
Chaque peuple, chaque nation est la résultante de son histoire. Si nous regardons notre histoire récente avec sérénité, lucidité et patriotisme, nous saurons exactement ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut plus faire, dans l’intérêt de chacun d’entre nous.
L’histoire s’écrit, et les générations futures nous jugeront avec sévérité. »
PNB
In eastern DRC, Ebola is spreading across a region marked by conflict, weak health systems and years of underinvestment.
The current epidemic could become one of the deadliest ever recorded, warns @DenisMukwege in @lemondefr
🔗https://t.co/ZUalltnlPU
La situation de crise actuelle peut révolter; la mauvaise foi t la duplicité des hommes peut inspirer des mots durs, voire des noms d'oiseaux.
Mais comme nous rappelle le Pape Léon XIV, "édifier dans le bien exige un langage évangélique. Évitons les mots qui humilient ou opposent. Choisissons la lumière qui éclaire et la franchise qui ouvre des voies.
Ne bénissons pas des enthousiasme naïfs, n'alimentons pas des peurs stériles. Indiquons plutôt des critères de discernement – dignité de la personne, destination universelle des biens, options pour les pauvres, soin de la Maison commune, paix – et traduisons-les en pratiques: une approche responsable, des évaluations d'impact humain et similaire, l'inclusion des plus fragiles, une alphabétisation numérique, une recherche et une industrie orientée vers la justice et la paix."
Magnifica Humanitas, 14
#RDC : Aujourd’hui, chacun fera son choix.
Mais quelle que soit notre position politique, nous ne devrions jamais nous habituer au chômage des jeunes, à l’insécurité sous toutes ces formes, à la pauvreté ou à la banalisation de la souffrance du peuple.
Le plus grand danger pour une nation n’est pas seulement la crise. C’est lorsque les citoyens finissent par considérer l’anormal comme normal, lorsqu’ils cessent de s’indigner face aux injustices et s’habituent à SURVIVRE au lieu de VIVRE.
Des familles peinent à se nourrir dignement, des compatriotes vivent encore sous la menace des violences à l’Est tandis que l’espoir s’amenuise chez une partie de la population.
Le silence n’a jamais résolu les problèmes d’une nation et l’indifférence n’a jamais construit son avenir.
@stretshitenge@Tresor_Buti Il y a un choix délibéré d'exclure l'intelligence de ce débat, sorti de nulle part et voulu sciemment sans tête ni queue. D'où la platitude de tout ce qui s'apparente à la réflexion dans le camp des zouaves de la mort de la Constitution.
Cet argument est d’une pauvreté intellectuelle fascinante. Il part du principe que parce que deux opérations impliquent un vote, elles obéissent forcément aux mêmes règles. La Constitution congolaise impose l’organisation périodique des élections pour assurer la continuité des institutions. En revanche, elle interdit explicitement toute révision constitutionnelle pendant l’état de siège. L’une est une obligation constitutionnelle, l’autre est une procédure constitutionnelle suspendue dans certaines circonstances. Le plus drôle est que l’auteur croit dénoncer une incohérence alors qu’il démontre surtout son incapacité à distinguer entre appliquer la Constitution et la modifier.
Selon cette logique, puisqu’un navire peut continuer sa route avec un compartiment inondé, il devrait aussi pouvoir être entièrement reconstruit en pleine mer. C’est absurde enfin! On ne sait pas si c’est de l’ignorance du droit constitutionnel ou une simple tentative de prendre les gens pour des imbéciles. La convergence formelle des opérations ne suffit pas à elle seule les assimiler. Le recours au vote ne détermine ni la nature juridique d’une procédure ni la finalité qu’elle poursuit. Présenter ces deux mécanismes comme équivalents au seul motif qu’ils mobilisent un vote relève d’une analogie bancale alors vraiment bancale, qui fait abstraction de leurs différences essentielles. Une telle confusion traduit une forme de platitude dans le raisonnement, en ce qu’elle réduit des réalités constitutionnelles distinctes à leur seul aspect procédural, sans considération pour leur objet, leur fonction ou leur régime juridique. En réalité, ce n’est pas un argument. C’est un slogan ( le nombre des personnes qui le partage venant d’un camp est élevé ) qui espère que personne n’ouvrira la Constitution, notamment l’article 219.
Je condamne avec la plus vive indignation les attaques simultanées perpétrées par les terroristes des ADF dans la nuit du samedi 31 mai 2026 à Ngadi et Vemba, dans le territoire de Beni au Nord-Kivu ayant fait au moins 16 morts, et présente mes condoléances et mon soutien indéfectible aux populations prises en otage entre la violence armée, la famine, et la propagation du virus Ebola.
Les massacres ciblant délibérément les membres du peuple autochtone Pygmée, qui sont les gardiens de notre identité et de nos forêts primaires, en cette période où l'Est de notre pays saigne dans un chaos organisé, sont non seulement des crimes contre notre mémoire et contre notre diversité fondatrice mais des crimes contre l’humanité.
Je dénonce avec force ce qui s'apparente, depuis plusieurs années déjà, à un projet méthodique d'épuration identitaire et d'intolérance religieuse exécuté par les terroristes ADF, ciblant principalement les ethnies originaires de Beni, de ses environs et de l'Ituri, ainsi que les communautés chrétiennes. Ces techniques d'extermination s’inscrivent dans les logiques d'anéantissement généralisées et systématiques depuis la première et la deuxième guerre du Congo à partir de 1996 jusqu'à nos jours : semer la terreur, humilier les communautés et les chasser loin de leurs terres riches en ressources stratégiques au profit de réseaux prédateurs.
Il est plus que temps pour la communauté internationale de rompre avec la solidarité à géométrie variable et le deux poids deux mesures lorsqu'il s'agit des crimes imprescriptibles commis en République Démocratique du Congo, qui ne peuvent demeurer impunis.
En outre, nous exhortons les autorités congolaises à sortir d'une compassion hypocrite qui confine à la complicité, et à sortir de la léthargie qui les déconnectent de manière déconcertante des réalités vécues par nos compatriotes à 2 000 kilomètres de Kinshasa.
@Presidence_RDC@_AfricanUnion@UN@MONUSCO@VaticanNews@StateDept@AsstSecStateAF@WhiteHouse@UNHumanRights@AssembleeNatRDC@Europarl_EN@EU_Commission
Que pèse un troisième mandat présidentiel sur la survie du Congo ?
À propos du débat pour l'adoption de la loi sur le référendum au Parlement en #RDC
Quelle légitimité peut encore revendiquer un parlement qui s'obstine à débattre, comme d’une urgence nationale, sur le changement de la Constitution qui permettrait au Président de la République de briguer un troisième mandat auquel la constitution actuelle ne lui donne pas le droit, alors que notre pays est ravagé par une épidémie meurtrière d'EBOLA, que de larges pans de notre territoire national sont sous occupation étrangère dans l'Est; que les banques, les frontières et les aéroports sont fermés dans ces territoires occupés, 12 millions de notre population font face à la mort du fait de nos agresseurs et par la famine extrême.
La seule raison de cet acharnement qui s’apparente à un cynisme froid, c’est que sous le régime actuel, les parlementaires reçoivent un salaire mirobolant, un achat des consciences, qui scandalise tout observateur sensé. Prolonger leur bien-être au détriment de la population devient un point fixe. Malheur à qui ne soutiendrait pas ce projet funeste pour le pays, bientôt il retrouvera la masse miséreuse. Dès lors, que la population crève, que le Congo se désagrège, rien et absolument rien n’émeut nos parlementaires.
Le scandale est d'autant plus désolant lorsqu'on voit les élus du Nord, du Sud-Kivu, et de l’Ituri, dont l'actuel Président de l'Assemblée nationale lui-même, élu de Walungu, s'ériger en premiers remparts de cette aventure suicidaire. Leurs électeurs, eux, n'ont plus accès à leurs champs, plus de liberté de faire leurs commerces pour subsister, et affrontent seuls, sans État, le virus.
L'UDPS, jadis flambeau de la résistance, est devenue le maître d'œuvre d'une forfaiture qui risque de condamner notre pays à sa disparition. Il est désormais permis de se demander si ce régime n'est pas en connivence avec les rebelles pour la balkanisation du Congo.
C'est la survie de la République Démocratique du Congo qui est en jeu. Messieurs les députés de l’Est, après le référendum, sans vos électeurs, au nom de quelle population allez-vous continuer de siéger au Parlement ? Auriez-vous une légitimité de représenter une population vivant dans un territoire balkanisé ? Votre anesthésie est très profonde, mais le réveil sera très douloureux dans un pays qui deviendra étranger pour nous tous. Monsieur le Président, garant du bon fonctionnement des institutions de notre chère République, méfiez-vous des flatteurs, revenez à la raison, avant que l'Histoire ne juge cette trahison impardonnable.
Peuple congolais résistons ensemble pour notre survie. Vive la RDC, une et indivisible.
@Presidence_RDC
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR. La maladie à virus #Ebola est grave, souvent mortelle, qui se transmet des animaux aux humains et entre humains.
Voici ce que vous devez savoir sur son mode de transmission, ses symptômes et les moyens de prévenir l'infection.
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Je, majani yanaweza kuponya #Ebola?
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Goodbye Ituri
As I leave Ituri today, I want to express my sincere gratitude to all our partners, including international organizations, NGOs, faith-based organizations and civil society groups, for your commitment, partnership and courage.
Behind every response effort is a life we are trying to save, a family we are trying to protect, and a community that needs hope. The recoveries we are seeing remind us that Ebola can be defeated when people come early and receive care.
Working under the leadership of the DRC Government, united as one team, we must continue to act with urgency, compassion and discipline.
Let us carry hope back to the communities, protect our frontline workers, and move faster to detect every case.
Together, we will stop Ebola.
The people of Ituri are counting on us.
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Alors que je quitte l’Ituri aujourd’hui, je tiens à exprimer ma sincère gratitude à tous nos partenaires, y compris les organisations internationales, les ONG, les organisations confessionnelles et les groupes de la société civile, pour votre engagement, votre partenariat et votre courage.
Derrière chaque riposte, il y a une vie à sauver, une famille à protéger et une communauté à rassurer. Les guérisons que nous observons nous rappellent que l’Ebola peut être vaincu lorsque les patients viennent tôt et reçoivent des soins.
Travaillant sous le leadership du Gouvernement, unis comme une seule équipe, nous devons continuer à agir avec urgence, compassion et discipline.
Portons l’espoir dans les communautés, protégeons nos agents de première ligne et accélérons la détection de chaque cas.
Ensemble, nous vaincrons Ebola.
La population de l’Ituri compte sur nous.
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Ao deixar Ituri hoje, quero expressar a minha sincera gratidão a todos os nossos parceiros, incluindo organizações internacionais, ONG, organizações religiosas e grupos da sociedade civil, pelo vosso compromisso, parceria e coragem.
Por trás de cada resposta há uma vida que queremos salvar, uma família que queremos proteger e uma comunidade que precisa de esperança. As recuperações que estamos a ver mostram que o Ébola pode ser vencido quando as pessoas procuram cuidados precocemente.
Trabalhando sob a liderança do Governo, unidos como uma só equipa, devemos continuar a agir com urgência, compaixão e disciplina.
Vamos levar esperança às comunidades, proteger os profissionais da linha da frente e acelerar a deteção de todos os casos.
Juntos, vamos derrotar o Ébola.
O povo de Ituri conta connosco.
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Ninapoondoka Ituri leo, napenda kutoa shukrani zangu za dhati kwa washirika wetu wote, wakiwemo mashirika ya kimataifa, NGOs, mashirika ya kidini na makundi ya asasi za kiraia, kwa kujitolea kwenu, ushirikiano wenu na ujasiri wenu.
Nyuma ya kila juhudi ya kukabiliana na ugonjwa huu kuna maisha tunayotaka kuokoa, familia tunazotaka kulinda, na jamii inayohitaji matumaini. Wagonjwa wanaopona wanatuonyesha kuwa Ebola inaweza kushindwa watu wanapokuja mapema na kupata huduma.
Tukifanya kazi chini ya uongozi wa Serikali, tukiwa wamoja kama timu moja, lazima tuendelee kuchukua hatua kwa haraka, kwa huruma na kwa nidhamu.
Tuwapelekee jamii matumaini, tulinde wahudumu wa afya walioko mstari wa mbele, na tuharakishe ugunduzi wa kila kesi.
Pamoja, tutaishinda Ebola.
Wananchi wa Ituri wanatutegemea.