🇨🇩🇷🇼🇧🇮 A medical plane was shot down trying to land in Minembwe, South Kivu.
That's M23/Twirwaneho territory in eastern DRC. Reportedly all 4 aboard died.
Early fingers point at either Wazalendo (Kinshasa-backed) or Burundian military forces. Shooting down a medevac is a war crime.
Attribution is messy; this conflict has so many armed actors it's basically a alphabet soup of militias.
Humanitarian access just got worse in a place that can't afford it.
Source: @officialrnintel on TG, ReelActu / Writer: Oliver
Constitution en #RDC : « Jean-Pierre Bemba fut mon collègue vice-président, nous avons levé des options ensemble. Est-il congolais ou pas ? Bemba a du sang sur les mains ? Vous voulez me raconter ? », dit Azarias Ruberwa, qui a cité également Mboso, André Mbata, Basengezi Kantitima.
Hunted Across Generations: Rusengo Muyengeza Family
As I shared my father's side family history, this is my mother's side century of persecution.
(Rusengo is a cousin of mine on both sides: my mother's and my father's.) and he is a survivor of Gatumba genocide against Banyamulenge and the President of Gatumba Foundation
Bunyeri survived Mahina (1905-1924), survived Mulele(1964-1969) to be burned alive 1998
Nyarukundo survived Vyura (1996-1998), Uvira 2004 to be killed with her kids 2004 in Gatumba refugee camp
The Weight We Carry
Désiré Rusengo, son of Muyengeza, our family's history is marked by repeated attempts to survive violence and persecution of a genocidal character in Congo.
1905–1914 Muyengeza Ndabarishe, my great-great-great-great-grandfather, was forced to flee Mahina during the colonial period, when Banyamulenge were being attacked and killed. He fled with Nyagahakwa, son of Nkanika, and they eventually found refuge around Lake Tanganyika. This marked the beginning of a persecution that repeated across generations.
1966 Death of Birorero My great-great-grandfather, Birorero, son of Muyengeza, was burned alive by Mai-Mai/Mulelist fighters. He was an elderly man who could no longer flee when armed groups were hunting Banyamulenge civilians.
1998 Katanga That year, we lost many family members in a campaign by the Congolese state that described Banyamulenge as a "cancer" to be eradicated:
My father, Muyengeza Bahigwa, was killed by soldiers of the Congolese state.
My uncle, Munyaruhanga Bahigwa Ruregeya, was killed in Lubumbashi, where he had gone to pursue university studies.
My maternal great-grandmother, Bunyeri Kabika, too old to flee, was burned alive in Vyura, Katanga.
My maternal uncle, Senanda Serushahi, was killed by soldiers of the Congolese government .
The survivors members of our family fled from Kalemie to Uvira, where we lived in insecurity for six years before being forced to flee again then comes Gatumba, Burundi.
2004 Gatumba During the genocide against Banyamulenge refugees in Gatumba, I lost:
My mother, Nyarukundo Florence
My younger brother, Musore Muyengeza, age 6
My younger brother, Claude Rusengo, age 5
They were killed while seeking refuge, Gatumba became another devastating chapter in our family's history of persecution.
Exile and the Invisible Wounds of War My uncle, Nkundabatware Rukinisha Bahigwa, was forced into exile in Rwanda, living as a refugee in Kibuye for over ten years before being resettled in Canada. But the exile did not erase the wounds of war, he struggled with chronic health problems and trauma from his past, and was later killed by criminals in Canada while still living with these long-term effects.
OFFICIAL: Rwandan midfielder Bonheur Mugisha has completed a move to Al-Hazem, becoming the first Rwandan footballer to feature in the Saudi Pro League.
He’ll now test himself against some of the biggest names in world football, including Cristiano Ronaldo, next season.
JEAN FURUSI ORIGINAL NI MUGISHA UBU! YEREKEJE MURI FURUSI LEAGUE.
GOOD LUCK @MugishaBonheur1
Dans les cachots et prisons congolais, des hommes sont obligés de se violer mutuellement jusqu’à « évacuation » ! C’est pour ça que dans la vie, il faut tout accepter sauf se retrouver en prison en RDC !
Ces hommes ici témoignent comment ils sont forcer à forniquer en s’enfilant les uns aux autres !
Si refus ou pas d’evacuation : 50 fouets !
#EST_RDC:
« Si vous épousez un Munyarwanda, vous donnerez naissance à des enfants Banyarwanda.
Si vous êtes mariée à un Munyarwanda, vos enfants seront des Tutsis, car un Tutsi naît toujours des enfants tutsis. Les Tutsis sont ainsi venus ici pour se mélanger à nous. Il faut voir leur nez.
Si vous ne restez pas unis, ils diviseront ce pays et nous deviendrons leurs esclaves. Demandez aux Hutus qui vivent avec eux au Rwanda : ils pourront vous dire, qui sont les Tutsis, s'ils sont des bons gens.
Nous devons rester unis pour gagner cette guerre. Je ne peux pas réussir cette guerre si vous n'êtes pas unis.
Nous, les Babuye, ne sommes pas des Banyarwanda. L'ennemi de mon ennemi est mon ami.
Lwetcha était venu ici avec des Banyarwanda en 1997, et nous ne le savions pas. J'ai dit à William Yakutumba que j'étais venu travailler avec vous parce que c'est l'État qui m'avait envoyé ici. ». Un Officier de la Garde présidentielle (GR) à KABALO, dans la Province du TANGANYIKA à 320 km de la Ville de KALEMI.
Nous avons déjà répertorié plusieurs discours de haine contre les tutsis propagés par des Militaires Fardc, qui sont censés défendre toutes les communautés ethniques en RDC sans aucune forme de discrimination, mais dommages que cela soit le contraire lorsque même des militaires et policiers congolais d'origine tutsie sont tués tués par leurs propres collègues ou lynchés et brûlés avec leur complicité.
Nous avons une liste des dizaines des militaires et policiers congolais d'origine tutsie, certains tués par leurs propres collègues et d'autres par des wazalendo en présence de leurs collègues d'armes,au motif que ce sont des Tutsis .
@_AfricanUnion@AUC_MoussaFaki@EU_Commission@EUatUN@UNOSAPG@NBerlangaEU@WairimuANderitu@UNOSAPG@AsstSecStateAF@onduhungirehe@JuttaUrpilainen@AlgeriaUN@PatrickMuyaya@PMUN_Guy@kayikwambaT@JapanMissionUN@ROK_Mission@USEmbKinshasa@SierraLeoneUN@MaltaUNMission@ONUMocambique@SLOtoUN@swiss_un@UnderSecStateP@UsambUN@US_SrAdvisorAF@Denmark_UN@kayikwambaT@UKUN_NewYork@CanadaUN@JBorgstam@FranceONU@USEmbKinshasa@USAmbUN@JosepBorrellF@eucopresident@mbachelet@MofaQatar_FR@antonioguterres
When #Kinshasa and #Bujumbura starved and bombed the civilians of #Minembwe, the international community said nothing.
Now the AFC M23/Twirwaneho has opened a humanitarian corridor to feed that population.
Having chosen silence then, it should keep it now, and let the AFC-M23 Twirwaneho pacify and liberate the country.
Le temps des symphonies sacrées
Le ciel de Minembwe s’ouvre comme un livre, Les étoiles y inscrivent des promesses d’éternité, La nuit se dissout en cendres de ténèbres, Et l’aube, tel un phénix, renaît flamboyante.
Les larmes se retirent comme des rivières taries, Les canons se taisent, engloutis par le silence des vallées. Dans les cœurs, l’espérance refleurit, Et les visages s’illuminent d’un sourire retrouvé.
La guerre, ce long hiver commencé en avril 2017, Se brise enfin sous le souffle du printemps. Le rêve de Makanika s’élève, Comme une montagne qui refuse l’oubli.
Les balles ne sont plus que des échos fantômes, Perdus au-delà des crêtes, Remplacées par les chants glorieux De la rédemption d’un peuple meurtri.
Les forces du mal retournent aux abîmes, Tshilombo et Neva s’effacent comme ombres au soleil. Les mercenaires, les compères, les Wazalendo, Ne sont plus qu’un rêve brisé, Enterré dans la poussière des ambitions perdues.
L’Éternel a entendu les cris des innocents, Il a couvert l’ennemi de honte, Et offert aux montagnes bénies Le souffle des cantiques sacrés.
Voici venir le temps des symphonies, Le temps des chants qui embrasent les collines, Le temps où chaque pierre, chaque arbre, Devient instrument d’une victoire éternelle.
Le rêve des Burundais d’épurer nos montagnes, De bannir des collines une ethnie qu’ils ne désirent pas, S’est dissipé comme rosée au matin, Face à la résilience spontanée des jeunes bergers des montagnes.
Ils ont cru voir des rejetons condamnés à l’oubli, Ignorant que Nord et Sud partagent le même sang, La même histoire, le même combat pour la justice, Et qu’aucune blessure ne peut séparer leurs destins.
Prof. Freddy M. Kaniki
Abo twababaranye, Imana idutuye ingata y’umubabaro
Uku kwezi kuzatubere imfura mumezi, imfura mumezi yamahoro
🙈 Raba kandi wumvirize 👂🏿 amajwi y’abasoda b’Abarundi 🇧🇮 ku rugamba. 😅 Baca biruka ata nzira n’iyo baja. Mu gihe bariko barahunga, baca baha ibigwanisho vyabo abo bahanganye bo muri #Twirwaneho na AFC/M23 nk’ingabire 🎁.
Article de J-L KAYITENKORE @Kayisa
ERIC TUTSI (vrai nom : Eric Sendanyoye ou Dominique Jean Ezenge Sendanyoye, né vers 1974 à Kinshasa) est un chanteur, vocaliste et musicien rwandais-congolais, surtout connu pour son long passage au sein du Quartier Latin International de Koffi Olomidé.
Contexte et carrière
•Il a grandi à Kinshasa (RDC) mais possède de solides racines rwandaises (souvent désigné comme Umunyarwanda). Il a publiquement évoqué sa nationalité/héritage rwandais par le biais de sa famille.
•Membre clé (« inkingi ya mwamba » – pilier) du Quartier Latin pendant de nombreuses années, il a apporté des voix puissantes. Sa participation la plus célèbre est sur le tube « Dulcinée » (tiré de l’album Force de frappe de 2000), un classique de la rumba/ndombolo encore largement diffusé et repris aujourd’hui.
•Il a également joué un rôle dans l’introduction ou le mentorat d’autres artistes (par exemple, des affirmations selon lesquelles il a aidé à intégrer Fally Ipupa) et a été impliqué dans le groupe pendant des décennies, avec des départs et des retours occasionnels.
•Formation classique (violon/guitare) avant de se concentrer sur le chant.
Activités récentes (en 2025–2026)
•Reste actif dans les cercles de la musique congolaise, apparaissant dans des hommages, des performances acoustiques et des discussions sur l’héritage du Quartier Latin (par exemple, des mentions du 39e anniversaire en 2025).
•A visité le Rwanda à plusieurs reprises, notamment pour des événements culturels ou caritatifs (par exemple, en préparant des concerts pour soutenir les femmes rwandaises).
•Continue d’interagir avec ses fans via les réseaux sociaux, les interviews et les performances. Des débats sur sa nationalité (congolaise de naissance/résidence, rwandaise par héritage) refont occasionnellement surface dans les médias.
Il est respecté pour sa voix douce, sa présence sur scène (« Le Prof ») et ses contributions au soukous/rumba. Sa musique est disponible sur YouTube, les plateformes de streaming et des compilations classiques.
Si vous cherchez des chansons spécifiques, des vidéos, des performances récentes ou des connexions à Kigali/Rwanda, faites-le-moi savoir pour des infos plus ciblées !