TELECEL
(a) Il s'agit du premier réseau cellulaire d’Afrique, lancé au Zaïre en 1986 par Miko Rwayitare, un rwando-zaïrois. Miko a fait des études d’ingénieur à l’université de Kinshasa (Zaire/RD Congo) et à l'Université de Karlsruhe (en Allemagne). Il a travaillé successivement au Service Informatique de la Présidence du Zaïre et à la Sozacom (Kinshasa), avant de devenir un prospère entrepreneur. Distributeur au Zaïre des ordinateurs Hewlett-Packard et de Rank Xerox, il fondera, par la suite, Mini Motors Zaïre (Suzuki) qui en réalité l’aidera à mettre sur pied Télécel.
(b) C'est encore lui, Miko Rwayitare, qui fera le premier appel cellulaire en Afrique, à partir de Kinshasa (au Zaïre/RD Congo), en décembre 1986. Le chemin qui a conduit le Zaïre/RD Congo à être le pionnier de cette technologie en Afrique commence en 1985 lorsque le Président Mobutu visite les Etats-Unis. Miko Rwayitare, qui est déjà en pourparlers avec son partenaire américain Joseph Gatt, fait cadonner au Président 10 téléphones portables de marque Motorola, pour son usage personnel et celui de son entourage. Les premiers téléphones cellulaires présentés à Mobutu étaient lourds comme des briques. Mais Mobutu était désormais capable d'appeler de partout où il était ses proches conseillers et sa famille. Ayant parvenu à le séduire, le reste était facile.
(c) En 1986, Miko Rwayitare acquiert une entreprise de technologie mobile américaine en difficulté, la Cellular Development Technology (CDT), qui avait déjà créé la plate-forme de réseau AMPS Analogne aux États-Unis. Il va injecter, pour ce faire, ses économies personnelles de l'ordre de 200.000$ et un prêt d'un fonds d'investissement canadien pour acquérir la CDT. Puis, le Président Mobutu va lui faciliter la tâche en autorisant l'implantation au Zaïre du premier réseau mobile africain. C'était une aubaine pour le Zaïre car à cette époque-là, il n'y avait pas de licences de télécommunication privées en Afrique et le gouvernement zaïrois ne savait pas comment en construire un. Miko avait engagé un cabinet d'avocats français pour rédiger une législation qui permettrait à Telecel d'exploiter officiellement et légalement un réseau de télécommunications au Zaïre.
(d) En 1987, après avoir accepté le projet et l'avoir promulgué comme loi, le gouvernement zaïrois accorde à Telecel une licence d'exploitation en échange de 1,5 million de dollars. Dès sa première année d'implantation, Télécel enregistre 3.000 abonnés sur l'étendue du Zaïre. A ce moment-là, le service était limité à la région de Kinshasa et ses clients étaient entièrement composés de hauts responsables du gouvernement zaïrois, des chefs d'entreprises et d'expatriés. Quelque temps après, Miko étend son réseau sur l'ensemble du territoire zaïrois et, au début des années 90, il créé "TELECEL International" (en s'associant avec d'autres investisseurs privés). Le réseau est alors étendu dans 13 pays africain, en plus du Zaïre : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, Ouganda, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. "TELECEL International" deviendra, historiquement parlant, le premier opérateur privé de téléphonie mobile en Afrique. En 2000, Telecel comptait plus de 400.000 abonnés dans les 13 pays, avant que 80% des actions détenues par les actionnaires fondateurs ne soient vendues, en avril 2000, pour 413 millions de dollars au groupe égyptien Orascom Telecom.
(e) Miko Rwayitare décède à 65 ans, le 25 septembre 2007 dans une clinique bruxelloise de suite d’une opération à l’intestin. Il était déjà établi en Afrique du Sud depuis 1997, après la chute du Président Mobutu et l'arrivée de LD Kabila.
The FDLR’s genocidal ideology has spread far beyond its ranks, contaminating sections of the DRC’s political leadership and military. Sylvain Ekenge’s anti-Tutsi remarks, followed by his reinstatement as FARDC spokesperson, are a disturbing example. When an army spokesperson echoes the same hateful narratives used to dehumanise Tutsis before the 1994 genocide AGAINT tUTSI, and the state restores him to his position without accountability, the problem is no longer just a few extremists. It raises serious questions about the ideology tolerated, and potentially embraced, at the highest levels of the Congolese state.
Avant la présidence, Félix Tshisekedi ainsi que ses frères biologiques étaient chômeurs et vivaient des allocations sociales. Sa femme était aide-soignante, à peine 1 000 € de salaire par mois. Son fils Anthony était aide-maçon. Sa fille Fanny travaillait comme nettoyeuse à l’aéroport de Zaventem. Roselyne Mbombo travaillait à l’hospice des vieillards. Quelqu’un comme Didier Budimbu, repris de justice, ne pouvait même pas être embauché comme éboueur à cause de son casier judiciaire. Aujourd’hui, près de 10 ans après l’accession de cette famille belge au pouvoir en RDC, tous sont devenus milliardaires en dollars, et ont rapatrié tout leur magot en Belgique et aucun d’eux ne possède même une maison construite au Congo, mais les Congolais se sont davantage appauvris. Merci à la justice belge pour la récente perquisition chez les Tshisekedi et compagnie.
DRC is a country of contradictions............Soldiers in the first frame are called rebels (FRN), while those in the second frame are government forces (FARDC).
No wonder the rebels are winning.
Where do south Africans get the audacity to attack Rwanda? A country which has built itself without anyone's help?
Rwanda is smaller than u? Yes.
Rwanda is poor compared to u? Yes
But whats your hand in creating your country to that level?
South Africa was built by whites who made u slaves in your own country till 1994,Rwanda was already struggling since 1962.
You south Africans u can't even start up a small business it required Africans from other nations to come and do that for u untill u got bitter and send them away.
You only know two things, dancing amapiano and stealing. U can't work. And if you can't work u can't talk about countries who do.