How can we best support freedom of the press is the starting point - World Association of News Publishers (@NewspaperWorld). Views expressed here are personal
"Let me start by stating the obvious: The media aren’t perfect. We make mistakes. We have blind spots. We sometimes drive people crazy. But the free press is foundational to a healthy democracy and arguably the most important tool we have as citizens" https://t.co/anrCeezi9M
🚨 Free new report: "Navigating Sustained Newsroom Transformation" (4 languages)
📖 Lessons from European publishers who embraced digital- and audience-first strategies.
💡 Insights on reigniting focus, engagement & transformation.
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WAN-IFRA’s Digital Media Africa conference explores role of AI in enhancing efficiency, and highlights pressing need to transition from print-based revenue models to digital-first strategies: https://t.co/5xNOss7raD
#DMAfrica2024#GSMCWANIFRA
Day 2 of the #DMafrica2024 summit is currently underway at @AKU_GSMC. Important conversations on how media covered the recent Gen Z-led protests in Kenya.
In the panel is @StandardKenya's Editor-in-Chief, Ochieng Rapuro, and activist @Honeyfarsafi
#DMAfrica2024 take away: Gen Z audiences wanahitaji news zenye ubora, mvuto, ukweli na za mambo yanayowahusu na kuwafundisha, kuwaburudisha...na zaidi wanataka kuyapata katika lugha zrahisi na yenye kueleweka.
Zaidi kupitia Digital Media...
#letembracethedigital🤳
#WINAfrica🫶
@Honeyfarsafi on drawing the line between journalism and activism: "I had to take a break from work , and it's been hard to get back because the activism in me has taken over. But when it comes to being a journalist, I am professional."
#DMAfrica2024
When a celebrity who is a Gen Z is attending as a panelist at the #DMAfrica2024 lazima we shine tuanguke naye😍❤️🎉🥳 @Honeyfarsafi you are a gem asante sana for the goodwork🥳👏👏👏 #GSMCWANIFRA
What We are learning about the world of news in 12 months
◦ Business side of jourmalism facing Chalenges (EU, US & others)
. Slower advertmarket
. Less reliable traffic from platforms growth stagnating, print plummeting @frankaigbogun#DMAFRICA2024
“African newsrooms need to collaborate with AI tools developers, train journalists and develop ethical guidelines on use it these tools. AI can boost efficiency, drive data-driven storytelling, and adapt to changing media habits. #AI#Africa#Journalism#Innovation"
#DMAfrica24
Dépêche AFP à lire. Un nombre effarant de journalistes - plus de cent, essentiellement palestiniens - ont été tués depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza, faisant de ce conflit un des plus meurtriers pour la presse.
Pour Phil Chetwynd, directeur de l'information de l'AFP dont les bureaux à Gaza ont été gravement endommagés par un probable tir de char israélien le 2 novembre 2023, le nombre de journalistes tués est "complètement inacceptable". "Et la chose qui m'inquiète le plus, c'est que ça ne fait pas scandale. Autour du monde, je ne vois pas les voix des différents gouvernements s'en plaindre. C'est quelque chose qui est extrêmement inquiétant", dit-il.
Les journalistes, dommages collatéraux ou cibles pour l'armée israélienne ? Un consortium de médias internationaux, 50 journalistes représentant 13 organisations, a enquêté sous l'égide de Forbidden Stories, réseau international spécialisé dans l'investigation, pendant quatre mois.
L'enquête publiée mardi par des médias dont Der Spiegel, Le Monde, ARIJ (groupe de presse arabe basé en Jordanie), The Guardian, ZDF et d'autres étudie les cas de journalistes tués ou blessés alors qu'ils couvraient le conflit ou tentaient de raconter la vie quotidienne des Gazaouis en proie à une crise humanitaire sans précédent.
Le nombre de journalistes tués - plus de 100 - est vertigineux. "C'est une des plus flagrantes attaques contre la liberté de la presse que j'ai jamais connues", affirme Carlos Martinez de la Serna, directeur du Comité de protection des journalistes (CPJ), interrogé par le consortium.
L'armée israélienne a rejeté "les fausses accusations selon lesquelles elle vise des journalistes".
L'armée "ne blesse pas intentionnellement des journalistes, qui ont pu être touchés durant des frappes aériennes ou des opérations visant des cibles militaires", a-t-elle écrit en réponse à des questions du consortium.
Elle affirme aussi que "la plupart des cas mentionnés (de journalistes tués, ndlr) sont des militants tués durant des activités militaires, mais recensés comme journalistes".
Le consortium a analysé des milliers d'heures d'images et de sons en provenance de la bande de Gaza, enquêté sur des dizaines de cas dans lesquels des journalistes ont été tués ou blessés.
Selon des chiffres compilés par Arij, au moins 40 journalistes ou travailleurs des médias ont été tués alors qu'ils se trouvaient à leur domicile. Quatorze ont été tués ou blessés ou présumément visés alors qu'ils portaient leur veste de presse à Gaza, en Cisjordanie ou dans le sud du Liban, 18 ont été tués ou blessés dans des frappes de drones à Gaza.
Quatre ont été tués ou blessés dans des frappes de drones alors qu'ils portaient leur gilet presse. Et au moins 40 journalistes travaillant pour des médias affiliés au Hamas ont été tués, selon cette étude.
Pour Laurent Richard, cofondateur de Forbidden Stories, "les journalistes gazaouis savent depuis longtemps que leur veste presse ne les protège plus. Pire, elle les expose peut être davantage", écrit-il dans un éditorial publié mardi.
"Cette veste était supposée nous identifier et nous protéger, en vertu des lois internationales et des conventions de Genève, elle est maintenant une menace pour nous", dit en écho Basel Khair Al-Din, un journaliste palestinien à Gaza affirmant avoir été visé par une attaque de drone lors d'un reportage à Beit Lahia, dans le nord de la bande de Gaza.
Pourtant, "les journalistes sont les témoins dont l'Histoire a besoin", souligne Laurent Richard.
Selon le syndicat des journalistes palestiniens, près de 70 infrastructures de presse ont été partiellement voire entièrement détruites depuis le début du conflit.
"S'il y avait 100 ou 140 journalistes israéliens ou ukrainiens tués, je ne pense pas que la réaction du monde serait la même", dit à Forbidden stories Shourouk Assad, porte-parole du syndicat des journalistes palestiniens.
"Je ne souhaite à aucun journaliste de mourir, qu'il soit israélien, ukrainien ou palestinien. Les journalistes devraient être protégés quel que soit le pays dans lequel ils se trouvent", lance-t-elle.
Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. Soutien à Karim Rissouli et merci pour cette vidéo. À ceux qui font les délicats, cette histoire devrait vous décider. Il n’y a qu’un barrage contre cette saloperie, voter pour le #NouveauFrontPopulaire
Out now: “Trusted journalism in the age of generative AI.” A report researched and written by @_FelixSimon_ , @OlleZ , Kati Bremme and myself, published by the @EBU_HQ#AI#media