Nous allons lentement mais sûrement vers un Dialogue National et inclusif …
À tous ceux qui insultent et rependent de la haine apprêtez-vous à changer de discours dans les prochains jours.
#GL_RDC:
« Nous devons tuer tous les infiltrés tutsis rwandais au sein des FARDC. Les Tutsis sont des insectes...Ces machins d'insectes sont des étrangers rwandais. Il n'existe pas de Tutsis congolais. Le kinyarwanda n'est pas une langue congolaise. » Chancella Tshala Balandi
Cette journaliste est devenue très populaire sur les réseaux sociaux à travers des discours de haine visant les Tutsis, qu'elle diffuse activement sur ses pages Facebook, X (Twitter) et sur sa chaîne YouTube Tshala Balandi. La portée de ces messages est renforcée par les nombreuses rencontres officielles qu'elle tient avec de hauts responsables du régime à Kinshasa.
Hier le 15 Juillet 2026 à KINSHASA, elle a été reçue par le ministre de l'Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, après avoir déjà rencontré le Président de la République, le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du Gouvernement, le ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, Vice-ministre de la défense, Eliezer Ntalbwe,...ainsi que le vice-président de l'Assemblée nationale.
Alors que la RDC assure la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies, le pays est également devenu un foyer de propagation de discours de haine, de xénophobie et d'extrémisme visant les Tutsis.
Parallèlement, plusieurs milices extrémistes alliées du Gouvernement congolais diffusent ouvertement, dans leurs communications, des messages appelant à la violence contre les Tutsis. Ces groupes bénéficient d'un soutien effectif en armes de la part de l'État congolais.
Des journalistes, influenceurs et communicateurs proches du pouvoir au-delà d'encourager ces milices dans leurs violences antitutsies, relayent des messages de haine et de désinformation qui alimentent les tensions ethniques et contribuent à la radicalisation de groupes armés alliés au Gouvernement.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies et d'autres instances internationales, l'État congolais rejete régulièrement l'existence de discours de haine contre les Tutsis. Toutefois, les rencontres officielles répétées avec certains auteurs de ces discours, ainsi que leur visibilité aux côtés de responsables politiques, sont présentées sont des éléments renforçant les accusations de complaisance ou de légitimation de cette idéologie.
Au-delà des journalistes, influenceurs et communicateurs extrémistes, plusieurs responsables de milices alliées des FARDC qui participent activement à des attaques plus viole tes contre des civils tutsis dans l'est de la RDC sont également régulièrement reçus par de hauts responsables politiques, en commençant par le Président de la RDC, Commandant Suprême des FARDC, Félix TSHISEKEDI.
Enfin, des militaires des FARDC, tant parmi les officiers supérieurs que subalternes, eux aussi tiennent publiquement des propos hostiles aux Tutsis lors de réunions avec des communautés locales au Kivu, dans l'Ouest de la RDC , ou lors d'interventions sur la chaîne nationale RTNC.
Ces éléments traduisent une responsabilité de l'État congolais dans la banalisation des discours de haine et de la xénophobie visant certaines communautés rwandophones, en particulier les Tutsis congolais.
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D’abord c’était Uganda Airlines qui avait engagé comme CEO un ancien PDG d’Ethiopian, le vétéran Girma Wake. Aujourd'hui c’est la compagnie nationale du Pakistan (PIA) qui vient d’engager comme CEO le tout récent PDG d’Ethiopian, Tewolde Gebremarian qui avait dirigé Ethiopian jusqu'en 2022. En matière de compétence dans la gestion des entreprises publiques et para-étatiques, la notion "de Père et de Mère" n’existe pas. La compétence doit primer sur la nationalité, l’ethnie ou l’affiliation politique ou religieuse.
Update :
Depuis quelques temps, je me suis installé aux États-Unis où s’est ouvert un nouveau chapitre de ma carrière.
En effet, j’ai rejoint l’Université de Yale (@ Rodriguez Lab) en tant que chercheur postdoctoral avec le soutien de la Howard Hughes Medical Institute.