Voir Sarah Knafo et David Lisnard réunis devant un parterre de patrons et d’entrepreneurs offre une rare note d’espoir qu’il faut applaudir.
Si, suivant leur exemple, tous les amoureux de la liberté mettent de côté leurs divergences et s’unissent face à l’urgence de réduire la bureaucratie, les taxes et les normes, alors nous avons une chance de redresser ce pays.
Tous les travailleurs qui étouffent, les contribuables éreintés qui en ont marre de voir leur argent dilapidé par un État omniprésent mais nul en tout, unissons-nous !
Valider l’union des candidats libéraux encouragera d’autres à les rejoindre et leur donnera envie d’aller chercher encore plus de coupes dans la dépense publique.
Merci à @SdeMenthon et à @MouvETHIC de les avoir réunis, ils ont tout notre soutien!
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
📢🚨 Il y a quelque temps, ce chef d’entreprise avait levé un lièvre monumental. Le gars se rend compte que l’URSSAF lui pompe plus que ce qui est annoncé dans ses appels de cotisations. Pas un gros braquage d’un coup, non, des siphonnages discrets, des petites ponctions mensuelles en douce. Et au fil des années, ça finit par représenter des sommes qui donnent le vertige. Une mécanique de grignotage institutionnel, un vrai rongeur fiscal sous stéroïdes.
Évidemment, sa vidéo explose. Plus d’un million de vues. Beaucoup trop de lumière sur une anomalie qui n’aurait jamais dû sortir du coffre. Résultat, elle a sauté. Paf. Censure. Trop sensible. Trop dangereux. Parce que oui, en voyant cette vidéo, plein d’autres chefs d’entreprise ont commencé à fouiller leur propre portail URSSAF. Et surprise, eux aussi se faisaient prélever plus que ce qui était officiellement appelé. Le schéma se répète. C’est pas une coïncidence, c’est donc un modus operandi.
Le pire, c’est qu’on sait pourquoi. Contribuables Associés l’a révélé sur youtube. Il existe 1,7 milliard de possibilités de calcul des cotisations. Un délire algorithmique hors de contrôle. Et devine quoi ? L’URSSAF elle-même n’est pas capable d’expliquer comment ces calculs s’enchaînent. Une véritable machine folle, opaque, qui fait systématiquement des erreurs… et toujours du même côté c’est à dire jamais en ta faveur.
Aujourd’hui, son dossier avance. Il va y avoir une vraie séquence judiciaire. Et là, on va enfin pouvoir voir si ces « erreurs » répétées ne relèvent pas d’un simple bug, mais bien d’une mécanique institutionnelle. Parce que quand des ponctions injustifiées se répètent, qu’elles touchent des milliers de personnes, qu’elles sont systématiquement du même côté, et qu’on parle d’un organisme qui gère des dizaines de milliards par voie de conséquence le mot « escroquerie en bande organisée » commence à ressembler à un simple constat évident.
Donc n’hésite pas à repartager, à faire tourner, à remettre de la lumière sur cette affaire. Parce que la moindre transparence dans ce pays, faut aller la chercher avec un pied-de-biche.
Lors d’un voyage en Asie, Milton Friedman (prix Nobel d’économie en 1976) visite un chantier où il observe des centaines d’ouvriers utilisant des pelles pour déplacer la terre.
Intrigué, il demande au responsable local pourquoi ils n’utilisent pas de bulldozers. Celui-ci explique que c’est pour mobiliser un maximum de travailleurs, démontrant ainsi la capacité de l’État à créer de l’emploi.
Friedman répond alors : « Dans ce cas, donnez-leur des cuillères ! »
Cette anecdote illustre parfaitement une vérité que beaucoup préfèrent ignorer : le travail seul ne suffit pas à créer de la richesse. L’emploi n’est pas une fin en soi, seule la création de valeur compte vraiment.
Si c’était le cas, il suffirait de creuser des trous et de les reboucher pour devenir prospère…
Le travail reste l’ingrédient de base, c’est certain. Mais la richesse ne se manifeste que lorsque cet effort se combine avec des idées, du capital, de l’organisation et surtout de la prise de risque.
Un emploi n’existe pas simplement parce qu’il y a « quelque chose à faire ». Il existe parce que quelqu’un voit une opportunité, investit, structure un projet et propose un produit ou un service que d’autres veulent acheter.
C’est probablement pour cela que certains critiquent si vivement les entrepreneurs. Car cette vérité révèle une réalité inconfortable : d’une certaine manière, le travail ne vaut que s’il sert les autres.
Rien ne les empêche pourtant de créer demain une coopérative, supprimer les hiérarchies, répartir les revenus et affronter la réalité de l’offre et de la demande.
Pourquoi ce modèle n’est-il pas alors devenu la norme et un modèle de succès collectiviste ? Parce que toute coopérative finit par découvrir que le vrai problème, ce n’est pas le « patron » qui écrase salaires et emplois : c’est l’État.
En France, entre charges sociales et impôts, près de 50 % de ce que coûte un salarié disparaît avant même d’arriver dans sa poche, soit l’un des taux les plus élevés de l’OCDE. Ce fardeau fiscal asphyxie l’emploi, réduit les salaires nets et décourage la croissance.
À l’inverse, l’Irlande a réduit son taux global de prélèvements sur le travail à environ 25 % tout en préservant des recettes publiques élevées grâce à la croissance économique générée. Le résultat ? Un taux de chômage divisé par deux en quinze ans.
La prospérité ne viendra pas d’un État planificateur et collectiviste, toujours plus obèse et affamé, mais d’un cadre allégé à son minimum où la prise de risque est encouragée et où le fruit du travail bénéficie réellement à ceux qui le produisent.
C’est seulement dans ces conditions que nous pourrons tous ensemble créer de la richesse et de la prospérité.
Que serait le monde sans l’audace et l’énergie des entrepreneurs ? Que serait la France sans les Peugeot, Dassault, Bouygues, Bettencourt, Arnault ou Hermès ? Comment @jattali, penseur respectable peut il les accuser de tous les maux ? Les chefs d’entreprises ne sont pas plus la cause des dérèglements de la planète que les consommateurs, les politiques ou les intellectuels. Et plus que les autres, les entrepreneurs représentent l’espoir car eux seules peuvent proposer des solutions à grande échelle pour décarboner notre mode de vie. Respectons-les.
Vous aussi vous faites dans le castor ? Et remplacer le social-étatisme par l’étato-socialisme ne m’intéresse pas plus que cela.
#EnFinir avec la caste.
Soutien à Bernard Arnault ❤️❤️Merci de créer de l’activité, des emplois, de payer les RSA en France avec ses 8 milliards d’impôt par an, de faire vivre des artisans et de créer des choses magnifiques. Vive les créateurs et les entrepreneurs #LVMH#BernardArnault
RT si tu es 👍
@MaximCombes Quel dommage que se soit difficile d'acheter des actions pour pouvoir profiter des dividendes, les salariés auraient pu acheter des actions. Mais non, aucune solution n'existe...
@LaTribune@agnesbuzyn Les régions les plus vertes sont celles qui ont des barrages et/ou des centrales nucléaires. La « verdure » n’a aucun lien avec le solaire ou l’éolien 🙄
@HorizonsLeParti @EPhilippe_LH Quel dommage que vous n’ayez pas pu le faire, il y a huit ans. Pourquoi y arriverez-vous dans 2 ans ? Les mêmes causes produisent les mêmes effets. #Afuera
L’internationale d’une certaine gauche collabo qui détourne l’opinion face à la pédophilie de masse au Royaume-Uni et pendant que l’internationale islamiste tue (Nouvelle-Orléans), nous menace ici en mobilisant ses «influenceurs», refuse de serrer la main des femmes en Syrie.
Syrie: Abou Mohammed al-Jolani, le chef des rebelles, "a une matrice venant plutôt de l'idéologie salafiste-jihadiste. Aujourd'hui, il s'inscrit plutôt dans un répertoire national en disant que son mouvement n'est pas affilié à Al-Qaïda", explique Hasni Abidi, directeur du Cermam