Crimes contre l'humanité. Crimes de génocide dans l'Est de la #RDC🇨🇩.
La saisine de la Cour Internationale de Justice par le gouvernement congolais constitue une étape majeure dans la lutte contre l'impunité. Depuis près de 30 ans, les faits allégués ont été consignés, recoupés, investigués et documentés par le Groupe d'experts des Nations unies, le Conseil des droits de l'homme, Human Rights Watch et de nombreux autres mécanismes internationaux.
Pendant que ces rapports s'accumulaient, les victimes continuaient de s'accumuler aussi. C'est ainsi lorsqu'il n'y a pas d'obligation de répondre de ses actes, ce sont toujours les populations civiles qui en paient le prix le plus lourd. Il est temps que la justice fasse son œuvre. Nous saluons ici l'action du gouvernement congolais de saisir la @CIJ_ICJ. Des millions de #congolais et #rwandais attendent depuis trop longtemps que les responsabilités du régime de @PaulKagame soient enfin examinées.
Je partage aussi pleinement l'idée défendue par le ministre @PatrickMuyaya que la justice ne doit pas seulement sanctionner, elle doit aussi garantir la non-répétition. C'est précisément ce dont notre Région a besoin pour rompre définitivement avec un cycle de violences qui dure depuis trois décennies.
🚨🚨🚨URGENT ⚠️ : LES HAUTS RESPONSABLES DU RÉGIME DE #PAUL_KAGAME VISÉS PAR LES SANCTIONS DE RESTRICTIONS DES VISAS PAR LES #ÉTATS_UNIS, MAIS LEURS NOMS RESTENT CONFIDENTIELS ‼️
📌🤫 À ce jour, les États-Unis n'ont pas rendu publics les noms des responsables rwandais visés par les restrictions de visas. ➡️ Le communiqué officiel du Département d'État parle uniquement de « several senior Rwandan officials » (plusieurs hauts responsables rwandais) sans publier leur identité.
⚠️ Il est important de distinguer deux mesures différentes annoncées en mars 2026 :
1️⃣ Les sanctions économiques (Treasury Department) : les personnes ou entités sanctionnées sont identifiées publiquement.
2️⃣ Les restrictions de visas (State Department) : les noms ne sont généralement pas divulgués, notamment parce que les dossiers de visas sont protégés par la législation américaine sur la confidentialité.
📍⚖️ Le Département d'État a simplement indiqué que ces responsables étaient visés parce qu'ils continuaient à :
◾soutenir le #M23 ;
◾violer les Accords de #Washington ;
◾alimenter l'instabilité dans l'est de la #RDC.
♻️ En revanche, les sanctions économiques annoncées quelques jours auparavant désignaient explicitement les Forces de défense rwandaises (#RDF) ainsi que quatre hauts responsables militaires, dont les noms ont été publiés par le gouvernement américain. Les restrictions de visas annoncées le 6 mars semblent viser d'autres responsables de haut niveau, mais Washington n'a pas confirmé publiquement leur identité.
En résumé :
◽Les noms des responsables frappés par les restrictions de visas restent officiellement confidentiels.
◽Aucune liste officielle n'a été publiée par les États-Unis.
‼️CONFIDENTIELS, POURQUOI ⁉️
📌 Les États-Unis gardent souvent confidentielle l'identité des personnes visées par des restrictions de visas pour des raisons à la fois juridiques, diplomatiques et stratégiques :
1️⃣. La loi américaine protège la confidentialité des visas
2️⃣. Préserver un levier diplomatique
3️⃣. Protéger les sources de renseignement
4️⃣. Éviter les contournements
5️⃣. Une étape avant des sanctions plus lourdes
⏺️ Dans ce dossier du #Rwanda, le fait que le Sénat américain, plusieurs mois après ces mesures, demande encore au Secrétaire d'État quelles actions supplémentaires sont envisagées ➡️ montre que plusieurs sénateurs considèrent les restrictions de visas comme "insuffisantes et souhaitent un renforcement de la pression diplomatique sur les responsables impliqués dans le soutien au M23 et dans le conflit de l'est de la RDC".
À suivre...
https://t.co/msn8XX3uKb
A ce jour du 64è anniversaire, les @FDU_Inkingi demandent solennellement au régime rwandais notamment :
– l’ouverture réelle et inclusive de l’espace politique ;
– la libération immédiate et sans conditions de tous les prisonniers politiques et d’opinion.
Plateforme P4 nta gisirikare igira, nta ngabo zayo zibaho, haba muri Republika ya Demokarasi ya Kongo (RDC) cyangwa ahandi.
Leta ya Kigali n'abayivugira nibabe baretse kuvugishwa n'ubwoba.
@UrugwiroVillage@RwandaMoD@RwandaParliamnt
Rémy Amahirwa, Ms Ingabire Umuhoza's eldest son, attended the 24th meeting of the 62nd session of the @UN_HRC in Geneva today. The final recommendations of the Universal Periodic Review (UPR) on #Rwanda were adopted at this meeting. Rémy proudly delivered two oral recommendation statements. The first one was delivered on behalf of @freedomnoworg and the second on behalf of @liberalinternat . On both occasions, Rémy drew attention to the case of his mother and other prisoners detained for political reasons in Rwanda. He urged Rwanda to adhere to its human rights obligations.
🚨🚨🇺🇸 CINQ SÉNATEURS AMÉRICAINS EXIGENT UNE PRESSION DIPLOMATIQUE ACCRUE CONTRE LE #RWANDA POUR SON SOUTIEN AU #M23 EN #RDC‼️
📌 Le 25 juin 2026, cinq sénateurs américains – Tim Kaine, Cory Booker, Chris Van Hollen, Peter Welch et Jeff Merkley – ont adressé une lettre officielle au Secrétaire d'État @SecRubio demandant un durcissement de la politique américaine envers le Rwanda. Cette lettre constitue un signal politique important, car elle estime que les Accords de #Washington du 4 décembre 2025 n'ont pas produit les résultats attendus et que le Rwanda continue d'apporter un soutien au #M23 dans l'est de la RDC.
🟡 Les principaux messages de la lettre
Les sénateurs rappellent que, malgré les engagements pris à Washington, les combats se sont intensifiés presque immédiatement. Ils soulignent notamment :
▫️le soutien continu du Rwanda au M23 ;
▫️l'aggravation de la crise humanitaire dans le Sud-Kivu ;
▫️des milliers de victimes civiles ;
des déplacements massifs de populations et de réfugiés vers le Burundi ;
▫️le fait que le retrait du M23 d'Uvira n'a pas mis fin aux violences.
Ils rappellent également que les sanctions américaines de mars 2026 contre les #RDF et plusieurs responsables militaires démontrent que Washington considère toujours le soutien rwandais au M23 comme une réalité préoccupante.
Les sénateurs mettent en garde contre toute présentation prématurée du conflit comme étant résolu, estimant qu'un tel discours risquerait d'affaiblir la pression diplomatique nécessaire sur #Kigali.
⚖️ Les neuf questions adressées à Marco Rubio
La lettre demande notamment au Département d'État :
▪️une évaluation précise du respect des Accords de Washington ;
▪️un suivi détaillé du retrait effectif des RDF des territoires congolais ;
▪️les mesures diplomatiques, économiques et de redevabilité envisagées contre les responsables ;
▪️la protection des civils et de l'aide humanitaire ;
▪️l'état d'avancement du partenariat stratégique États-Unis–RDC sur les minerais critiques ;
▪️le maintien du soutien américain à la #MONUSCO ;
▪️l'impact sécuritaire et sanitaire régional, notamment face au risque de propagation d'Ebola.
⚫ Une pression politique qui s'intensifie sur Kigali
Cette initiative dépasse une simple demande d'information. Elle traduit une volonté croissante, au sein du Sénat américain, d'exercer un contrôle sur la stratégie de l'administration américaine concernant le Rwanda.
Plusieurs conséquences potentielles peuvent être dégagées :
🔹Renforcement de l'isolement diplomatique du gouvernement rwandais si Washington conclut que Kigali ne respecte pas ses engagements.
🔹Possibilité de nouvelles sanctions ciblées contre des responsables politiques, militaires ou économiques si le soutien au M23 perdure.
🔹Maintien, voire renforcement, de la pression américaine pour obtenir le retrait complet des forces rwandaises du territoire congolais.
🔹Surveillance accrue des Accords de Washington, avec des demandes de preuves concrètes concernant le retrait des RDF et la cessation de tout appui au M23.
🔹Renforcement du partenariat stratégique entre les #États_Unis et la #RDC, notamment autour de la sécurité régionale et des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques.
🔹Accent plus fort sur la responsabilité ("accountability"), ce qui peut conduire à davantage de mesures diplomatiques ou économiques si les violations persistent.
🟢 CONCLUSION
Cette lettre marque une évolution notable du débat politique à Washington. Les sénateurs estiment que les sanctions déjà adoptées ne suffisent pas et demandent une stratégie plus ferme afin de faire respecter les Accords de Washington et de réduire les violences dans l'est de la RDC.
➡️ Sur le plan diplomatique, ce document accroît la pression sur le gouvernement rwandais en appelant l'administration américaine à évaluer publiquement le niveau de conformité du Rwanda à ses engagements et à envisager des mesures supplémentaires ...
À suivre...
#RGLA : LA VISITE D’ÉTAT DU PRÉSIDENT ÉVARISTE NDAYISHIMIYE À KINSHASA RENFORCE LA COOPÉRATION ENTRE LA RDC ET LE BURUNDI.
🚨 QU’EN EST-IL DE LA COOPÉRATION RÉGIONALE, COMME CELLE QUI PRÉVALAIT AU SEIN DE LA #CEPGL ?
🔵 Alors que la #RDC et le #Burundi avancent vers une coopération renforcée et souhaitent l’étendre dans la région des Grands Lacs africains, le #Rwanda de #PaulKagame s’obstine à poursuivre la déstabilisation et la destruction de la région en y alimentant des guerres meurtrières afin de piller illégalement les minerais de la RDC.
📌📢 Le temps du tyran Paul Kagame est révolu. Pour la stabilité et la paix dans la région, Paul Kagame et son régime devraient cesser de prendre les Rwandais en otage et laisser ces derniers décider de leur avenir en choisissant librement et démocratiquement leurs dirigeants.
📍♻️ Le constat est clair : Paul Kagame et son régime n’ont fait que tisser la haine, dégrader les relations avec les pays voisins, envahir militairement la RDC et déstabiliser des pays voisins comme le Burundi et l’#Ouganda. Ce genre de comportement belliqueux et arrogant ne peut plus être toléré par les peuples de la région, qui aspirent à la paix, à la sécurité, à la justice et au développement dans le respect des droits humains, que Kagame et son régime n’ont cessé de bafouer et de piétiner.
@Presidence_RDC@NtareHouse
🚨🚨 LE #RWANDA N’EST PAS, ET NE DEVRAIT PAS ÊTRE UNE OPTION‼️
🔵 Français :
📌 Le 12 juin 2026, le Rwanda a demandé au Conseil de sécurité de l'#ONU de transférer les personnes acquittées et détenues à #Kigali. Leurs familles se sont rendues à #La_Haye pour remettre une lettre au président de l'#IRMCT et dire ce que personne d'autre ne veut : 🔹le Rwanda n'est pas une option.🔹
📢📢 Ce ne sont pas des abstractions. Ce sont des pères, des mères, des parents, acquittés par un tribunal international ou encore détenus loin de chez eux. Leurs familles se battent pour assurer leur sécurité.
⚠️ Stand For Our Parents (#SFOP) s'oppose au transfert des personnes acquittées et détenues du TCR au Rwanda, où un traitement équitable ne peut être garanti.
➡️ Lisez la documentation complète : https://standforourpar...
#StandForOurParents #IRMCT #ICTR #HumanRights #Rwanda #UNSecurityCouncil
🟢 English :
On June 12, 2026, Rwanda asked the UN Security Council to transfer acquitted and detained persons to Kigali. Their families travelled to The Hague to deliver a letter to the President of the #IRMCT and say what no one else will: Rwanda is not an option.
These are not abstractions. These are fathers, mothers, parents, acquitted by an international court or still detained far from home. Their families are fighting to keep them safe.
Stand For Our Parents (#SFOP) opposes the transfer of #ICTR acquitted and detained persons to Rwanda, where fair treatment cannot be guaranteed.
Read the full documentation : https://standforourpar...
#StandForOurParents #IRMCT #ICTR #HumanRights #Rwanda #UNSecurityCouncil
@IntlCrimCourt@CourPenaleInt@ONU_fr@UN@_AfricanUnion@hrw@amnesty
#RDC - #RGLA : « Ce qui s’est fait aujourd’hui, ce n’est qu’un début. Notre lutte était de sortir le Congo du trou dans lequel il était plongé. Nous sommes en train de sortir du trou et les ennemis sont devenus fous. Au #Rwanda, ils sont devenus fous. Au Congo, leurs complices sont aussi devenus fous. Voilà pourquoi je vous appelle à l’unité, mes chers compatriotes. Rejetez tout discours visant à trahir le Congo », Le Président Félix Tshisekedi face à la diaspora congolaise à Houston,
a-t-il déclaré.
🚨🚨 #RDC : DEUX RAPPORTS ACCABLANTS CONTRE LE #M23 ET LA #RDF DE #PAUL_KAGAME ‼️
📢 L’article de Libération met en lumière les conclusions convergentes de deux rapports récents qui documentent les exactions commises par le mouvement #AFC_M23 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ainsi que le soutien présumé des Forces de défense rwandaises (RDF) à cette rébellion. Selon ces enquêtes, les violences ne relèvent plus seulement d’affrontements armés classiques, mais s’accompagnent d’un système organisé de répression, d’exploitation économique et de contrôle des populations civiles.
📌📢 Les rapports dénoncent notamment des campagnes de recrutements forcés menées dans les zones sous contrôle du M23. Des milliers de jeunes hommes auraient été contraints de rejoindre les rangs du mouvement, certains étant détenus, battus ou menacés avant leur enrôlement. Des témoignages font également état d’exécutions sommaires, de disparitions forcées, de détentions arbitraires et de violences contre les civils.
🚨⚠️ Les enquêtes évoquent aussi la découverte de fosses communes et de charniers dans plusieurs localités de l’est de la RDC. Ces éléments renforcent les accusations de crimes de guerre déjà formulées par plusieurs organisations de défense des droits humains. Les rapports soulignent que les victimes sont principalement des civils pris au piège du conflit.
⚫ Sur le plan économique, les investigations décrivent un système de contrebande de minerais stratégiques qui contribuerait au financement des opérations militaires. Les ressources extraites dans les zones occupées seraient acheminées à travers des réseaux commerciaux clandestins, privant l’État congolais de revenus importants tout en alimentant la poursuite du conflit.
‼️ L’un des points les plus sensibles concerne le rôle du #Rwanda. Les rapports cités par Libération s’ajoutent à de nombreuses enquêtes internationales qui accusent #Kigali d’apporter un soutien militaire, logistique et opérationnel au M23. Des experts mandatés par les #Nations_Unies ont déjà affirmé que les forces rwandaises supervisaient et soutenaient directement les opérations du mouvement rebelle, tandis que Kigali continue de rejeter ces accusations.
📍⚖️ L’article conclut que ces nouvelles révélations renforcent l’idée que le conflit dans l’est de la RDC ne peut plus être analysé uniquement comme une rébellion locale. Les rapports mettent en évidence une dimension régionale du conflit, où les enjeux sécuritaires, géopolitiques et économiques sont étroitement liés. Ils appellent implicitement à une réponse plus ferme de la communauté internationale afin de protéger les populations civiles, lutter contre l’impunité et assécher les mécanismes financiers qui alimentent la guerre.
https://t.co/tNT01V4kGJ
@hrw@libe@CourPenaleInt@IntlCrimCourt@EU_Commission@Europarl_EN@Europarl_FR@UEenRDC@EUinRW@ONU_fr@_AfricanUnion@MONUSCO
🚨🚨📢LES MENSONGES, MANIPULATIONS ET NARRATIFS DU #FPR SONT EN TRAIN D’ETRE DÉTRUITS DE TOUS LES CÔTÉS, ET SURTOUT PAR LES RÉSCAPÉS DU GÉNOCIDE CONTRE LES TUTSIS‼️
🟤 ⛓️💥 Que le régime @rpfinkotanyi comprenne que rien au monde n’arrêtera pas la vérité d’être exposée.
⚫ ⛓️💥 Que les falsificateurs (Dr Bizimana Jean Damascène - @DrDamascene, le #FPR, et autres…) de la vraie histoire du #Rwanda se préparent pour affronter la vérité au lieu de la fuir. 📍C’est un remède amer mais il faudra qu’ils l’avalent.
🟢 « History Never Looses Memory Nor Hides Evil Doers ».✅
📢📌 Les Rwandais, tous confondus, ont tous compris : FPR NI IGIPINDI !!
⚖️🔹LE RWANDA ET LES RWANDAIS MÉRITENT MIEUX🔹⚖️
🚨🚨📢 « L’AIDE AMÉRICAINE AU RWANDA S’EFFONDRE : 206 MILLIONS $ EN 2025 → 6 MILLIONS $ EN 2026. UNE BAISSE SPECTACULAIRE DE 97 % QUI ENVOIE UN SIGNAL POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAJEUR À KIGALI. »
📍🔨 LES CONSÉQUENCES D'UNE BAISSE MASSIVE DE L'AIDE AMÉRICAINE SUR LE #RWANDA DE #PAUL_KAGAME ‼️
⚫ Si la page de https://t.co/n6l5x3RWh8 montre effectivement des obligations américaines d'environ 206 millions USD en 2025 contre environ 6 millions USD en 2026, alors cela représente bien une chute d'environ 97 % des nouveaux engagements américains envers le Rwanda sur la période considérée.
📉 Quelles conséquences pour le Rwanda ?
Une baisse de cette ampleur constituerait d'abord un signal politique extrêmement fort de Washington envers #Kigali. Dans le contexte des tensions liées à la situation sécuritaire dans l'est de la RDC, de sanctions américaines contre des responsables et entités rwandaises en 2026, et des critiques croissantes concernant le soutien présumé au #M23, beaucoup d'observateurs interpréteraient cette réduction comme une perte de confiance stratégique entre les deux pays.
🔵⛓️💥 Sur le plan économique, le Rwanda perdrait une source importante de financement extérieur. Même si l'aide américaine ne représente qu'une partie du budget national, elle contribue historiquement à plusieurs secteurs essentiels, notamment la santé publique, la gouvernance, le développement local et le renforcement institutionnel. Une diminution aussi brutale obligerait Kigali soit à réduire certaines dépenses, soit à rechercher de nouveaux bailleurs, soit à accroître son endettement.
🟡 Le secteur de la santé pourrait être particulièrement vulnérable. Depuis de nombreuses années, les #États_Unis financent des programmes liés au VIH/SIDA, à la santé maternelle et à la lutte contre les maladies infectieuses. Une contraction durable des financements obligerait le gouvernement rwandais à compenser davantage sur ressources propres ou auprès d'autres partenaires internationaux.
🟢 Sur le plan diplomatique, cette évolution pourrait accélérer le rapprochement du Rwanda avec d'autres partenaires, notamment dans le Golfe, en Asie ou auprès d'organisations multilatérales, afin de compenser la baisse du soutien américain.
‼️Enfin, l'effet le plus important pourrait être symbolique : pendant trois décennies, le Rwanda a bénéficié d'une relation privilégiée avec plusieurs partenaires occidentaux. Si la première puissance mondiale réduit effectivement ses engagements de près de 97 %, cela envoie un message fort aux investisseurs, aux institutions financières internationales et aux autres bailleurs de fonds concernant l'évolution des relations entre Washington et Kigali.
🟤 CONCLUSION
Si les chiffres des obligations affichés sur https://t.co/n6l5x3RWh8 (206 M$ → 6 M$) se maintiennent dans les données finales, cela représenterait l'une des plus fortes réductions d'engagement américain envers le Rwanda depuis l'arrivée au pouvoir du #FPR. Les conséquences seraient à la fois :
◽financières (moins de ressources extérieures) ;
◽sanitaires et sociales (pression sur certains programmes) ;
◽diplomatiques (affaiblissement du partenariat avec #Washington) ;
◽politiques (signal de désapprobation internationale plus difficile à ignorer).
La portée exacte dépendra toutefois de la confirmation des chiffres définitifs et de la capacité du Rwanda à compenser ces financements par d'autres sources.
À suivre ...
#Rwanda’s record on human rights and its involvement in the eastern #DRC conflict are having a negative impact on the country’s image.
https://t.co/IRvWGgxLJc
🚨 URGENT 🚨#Rwanda : L’alerte grave lancée par Madame Victoire Ingabire Umuhoza depuis sa cellule ⚠️
🚨📢⚖️ 🔹« Je suis très maltraitée en prison, on ne me donne pas les médicaments et on m’empêche d’aller prier comme les autres ».🔹
📢⚖️ L’opposante rwandaise et présidente de DALFA-UMULINZI, @VictoireUmuhoza, affirme être victime de mauvais traitements en prison. Selon ses déclarations relayées lors de son audience devant la juridiction compétente, elle dénonce notamment le fait de ne pas recevoir les médicaments dont elle a besoin, d’être empêchée d’exercer librement sa pratique religieuse et de subir un traitement qu’elle considère comme inhumain et dégradant.
📍📢 Cette alerte est particulièrement préoccupante car elle concerne une personnalité politique déjà reconnue internationalement comme une prisonnière d’opinion par de nombreuses organisations de défense des droits humains. En 2025, #Amnesty_nternational avait déjà demandé sa libération immédiate, estimant que sa détention relevait d'une procédure à caractère politique.
⚖️🚨 Aujourd’hui, Madame Victoire Ingabire déclare publiquement :
🔹« Je suis très maltraitée en prison. On ne me donne pas les médicaments. On m’empêche d’aller prier comme les autres. »🔹
⚠️⚖️ Ces allégations sont avérées et constituent une violation grave des obligations internationales du Rwanda, notamment :
◽du droit à la santé des personnes privées de liberté ;
◽de la liberté de religion ;
◽de l’interdiction des traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
◽ainsi que des garanties minimales prévues par les normes internationales relatives au traitement des détenus, notamment les Règles #Mandela des #Nations_Unies.
📍⚖️ Le cas de Victoire Ingabire suscite d’autant plus d’inquiétudes qu’elle avait déjà passé plusieurs années en détention entre 2010 et 2018 avant d’être libérée. Lauréate du Prix de la Liberté 2024 de Liberal International, elle est considérée par ses soutiens comme l’une des principales figures pacifiques de l’opposition rwandaise. Cette organisation avait d’ailleurs averti qu’elle demeurait exposée à des formes extrêmes de persécution politique.
‼️ Face à cette situation alarmante, il apparaît indispensable que :
🔷 les autorités rwandaises garantissent immédiatement son accès aux soins médicaux nécessaires ;
🔷 des observateurs indépendants puissent vérifier ses conditions de détention ;
🔷 les mécanismes internationaux de protection des droits humains suivent de près son état de santé ;
🔷 et que la communauté internationale intervienne rapidement afin d’éviter qu’une détérioration irréversible de sa santé ne survienne.
⚠️🚨 Au-delà du cas individuel de Madame Victoire Ingabire Umuhoza, cette affaire soulève une question fondamentale : celle du respect des libertés publiques, de l’État de droit et de la protection des opposants politiques au Rwanda.
♻️⚖️ Si les alertes qu’elle lance depuis sa cellule ne sont ni entendues ni vérifiées avec diligence, la responsabilité des autorités concernées pourrait être engagée en cas d’atteinte grave à son intégrité physique ou à sa vie.
**La protection de la vie, de la dignité et des droits fondamentaux de toute personne détenue ne constitue pas une faveur accordée par l’État ; elle est une obligation juridique et morale qui incombe à toute nation respectueuse des droits humains.**
https://t.co/FlwNjhlAbW
#UbwinoTV
@EU_Commission@Europarl_EN@Europarl_FR@EUinRW@hrw@USAmbRwanda@NLinRwanda@ambafrancerwa@amnesty@GermanyinRwanda@UKinRwanda@CanadainRwanda@_AfricanUnion@jumuiya@SADC_News@AllAfricafrench@allafrica
🚨🚨 URGENT 🚨 #Rwanda ⚠️
🔵 « UTABA AMATEKA NTABONA ITAKA » ✅
🟢 « CELUI QUI VEUT FAIRE OUBLIER L’HISTOIRE EN ENTERRANT SES FAITS ÉTABLIS, NE PEUT JAMAIS TROUVER DE LA TERRE POUR LA COUVRIR » ✅
🟡 « HE WHO WANTS TO FORGET HISTORY BY BURYING HIS ESTABLISHED FACTS, CAN NEVER FIND LAND TO COVER IT » ✅
📍⚫ Le fait que le régime de #PaulKagame ait supprimé l'enseignement de l'histoire du Rwanda à l'école révèle que ce régime avait bel et bien la mauvaise intention de faire oublier la véritable histoire du Rwanda, une histoire pourtant riche et qui remonte bien avant l'#Antiquité.
📌📢 Cette mauvaise intention se confirme davantage lorsque Paul Kagame et son régime du #FPR osent affirmer, sans honte, que l'histoire du Rwanda aurait commencé en 1994, lors de la prise du pouvoir par la force à #Kigali.
➡️ Cela constitue non seulement un mépris envers tout un peuple, mais également une arrogance cynique de très mauvais goût, qui risque de coûter cher à ce régime criminel.
⚖️ Le peuple rwandais n'acceptera jamais la falsification de son histoire par les aventuriers du régime de Paul Kagame.
🚨 NB : Paul Kagame et son FPR doivent savoir que :
🔵 « UTABA AMATEKA NTABONA ITAKA »
🟢 « Celui qui veut faire oublier l'histoire en enterrant des faits établis ne peut jamais trouver de terre pour les couvrir. »
🟡 "He who wants to erase history by burying established facts can never find enough land to cover them."
✔️ L'histoire jugera ce régime.
Prof #Hakizinana_Maurice
#Histoire_Rwanda #FALSIFICATION #Kagame #Malhonnêteté
🚨 Continuer à soutenir ou couvrir #PaulKagame et les #RDF malgré les révélations de @hrw revient à trahir les peuples rwandais et congolais, alimenter l’insécurité dans la #RGLA et perpétuer l’impunité. La #Paix, la #Justice ⚖️ et la vérité sont impératives. #RDC#Rwanda#APDLIA
🚨🚨📢 LE #RWANDA DE #PAUL_KAGAME, ENCORE L'INCORIGIBLE ET CONTINUE DE COMMETTRE DES CRIMES ‼️
⚠️🔹« Death Was Everywhere »/« La mort était partout »🔹
DR Congo: Rwanda, M23 Forcibly Recruit, Detain Thousands
Rampant Abuses Against Civilians, Ex-Soldiers in Key Eastern Provinces
https://t.co/6mkkRViYZj
https://t.co/f3nLdN9lX5
RD Congo : Recrutement forcé et détention de milliers de personnes par le Rwanda et le M23
Des civils et d’anciens soldats ont fait l’objet d’abus généralisés dans deux provinces clés de l’est du pays
https://t.co/uNOLZQiM20
https://t.co/1l4NcRJn3u
📢📢 Encore une fois les preuves accablantes et irréfutables contre l’armée rwandaise #RDF dans ses différents crimes qu’elle commet en #RDC.
⚖️ L’IMPUNITÉ DONT JOUISSE LE RÉGIME FPR DE PAUL KAGAME DOIT PRENDRE FIN IMMÉDIATEMENT ⚖️. #RGLA
🚨🚨 #Global_Witness à #RFI ‼️
📍⚠️ « Le Rwanda est au centre de ce conflit et de la contrebande »
🎙️Dans cette interview accordée à RFI le 10 juin 2026, Global Witness affirme que le commerce du coltan extrait dans les zones de conflit de l'est de la #RDC continue d'alimenter la guerre, malgré les mécanismes internationaux censés garantir la traçabilité des minerais.
https://t.co/eDtoLyZgj6
⚫ #Rubaya : l'épicentre du problème
L'organisation rappelle que la région de Rubaya, au Nord-Kivu, constitue l'un des plus importants gisements de coltan au monde, représentant environ 15 % de l'approvisionnement mondial de ce minerai indispensable à la fabrication des téléphones, ordinateurs, véhicules électriques et équipements électroniques.
➡️ Selon Global Witness, après la prise de contrôle de cette zone par le #M23, le coltan extrait dans les mines congolaises est exporté clandestinement vers le Rwanda.
🔘 « Le Rwanda est au centre de la contrebande »
L'élément central de l'enquête est l'affirmation selon laquelle :
🔹« Le Rwanda est au centre de ce conflit et de la contrebande. »🔹
D'après Global Witness, le coltan congolais transite par le Rwanda, où il est mélangé à la production locale avant d'être exporté légalement vers les marchés internationaux. Ce processus aurait pour effet de masquer l'origine réelle du minerai et de le faire entrer dans les chaînes d'approvisionnement mondiales sous une apparence légitime.
🟤 Des multinationales potentiellement concernées
L'enquête indique que plusieurs grandes entreprises internationales pourraient avoir utilisé, sans le savoir, du coltan issu de zones contrôlées par des groupes armés.
Global Witness souligne que les systèmes actuels de certification et de diligence raisonnable n'ont pas permis d'empêcher l'introduction de minerais de conflit dans les circuits commerciaux mondiaux.
🔴 Le financement de la guerre
L'organisation estime que les taxes prélevées sur ce commerce permettent au M23 de financer ses activités militaires.
Les revenus tirés de l'exploitation et du trafic des minerais contribueraient ainsi à :
▪️l'achat d'armes ;
▪️la rémunération des combattants ;
▪️le maintien des structures administratives parallèles dans les territoires occupés ;
▪️la poursuite du conflit armé.
‼️ Un échec des mécanismes de traçabilité
Global Witness critique sévèrement les dispositifs internationaux de contrôle des minerais, considérant qu'ils ont échoué à détecter ou empêcher la commercialisation du coltan issu des zones de guerre.
➡️ Selon l'organisation, les entreprises ne devraient pas se contenter des certifications existantes, mais procéder à des vérifications beaucoup plus rigoureuses.
🟢⚖️ Les recommandations de Global Witness
Face à cette situation, Global Witness appelle :
◽les entreprises à suspendre leurs achats lorsqu'elles ne peuvent garantir l'origine des minerais ;
◽les gouvernements à renforcer les contrôles et les sanctions ;
◽les partenaires internationaux à revoir leurs relations commerciales avec les acteurs impliqués dans ces filières à risque ;
◽la communauté internationale à agir pour couper les sources de financement des groupes armés.
🟡🟢 CONCLUSION
Cette enquête met en lumière le lien étroit entre ressources naturelles, contrebande et conflit armé dans l'est de la RDC. Pour Global Witness, tant que les filières d'approvisionnement resteront perméables aux minerais de conflit, les richesses minières congolaises continueront d'alimenter la violence plutôt que le développement.
⚖️✅ L'organisation conclut qu'il ne peut y avoir de transition technologique véritablement responsable sans une traçabilité crédible, une responsabilité accrue des entreprises et une lutte effective contre l'impunité économique qui entretient les conflits dans la région des Grands Lacs.
@Global_Witness@RFI@SecRubio@Com_mediasRDC
🚨🚨 #HRW ACCUSE LE #M23 ET LA #RDF DE #PAULKAGAME ‼️
« La mort était partout » : détentions arbitraires, exécutions et recrutements forcés par le M23 et les Forces de défense rwandaises (RDF)
Dans son nouveau rapport publié le 10 juin 2026, Human Rights Watch (HRW) accuse les Forces de défense rwandaises (RDF) et le M23 d'avoir mené une campagne systématique de recrutement forcé, de détentions arbitraires et d'abus graves contre des milliers de civils et d'anciens combattants dans les provinces du Nord-Kivu et du #Sud_Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo.
🔵📢 Une campagne de grande ampleur
Le rapport de 78 pages, intitulé « Death Was Everywhere » (« La mort était partout »), documente des faits commis entre mi-2024 et décembre 2025. Selon HRW, des milliers de personnes ont été arrêtées lors de rafles massives dans les zones contrôlées par le M23 et les RDF.
Les victimes étaient notamment :
▪️des civils accusés, souvent sans preuve, d'appartenir aux groupes d'autodéfense #Wazalendo ;
▪️des anciens militaires congolais ;
▪️d'anciens combattants capturés ;
▪️des jeunes hommes interceptés dans les villages, aux barrages routiers ou lors d'opérations de porte-à-porte.
⚫ Recrutements forcés
HRW affirme que de nombreuses personnes ont été contraintes de rejoindre les rangs du M23. Certaines ont été menacées de mort si elles refusaient de combattre.
Des témoins interrogés par l'organisation ont décrit un choix brutal :
« Rejoignez-nous ou mourrez. »
📌 Selon le rapport, plusieurs détenus ont été transférés vers les camps de #Rumangabo et #Tshanzu, au #Nord_Kivu, où ils ont subi des entraînements militaires forcés.
⚪ Détentions inhumaines et violences
HRW décrit des conditions de détention particulièrement sévères :
▪️surpopulation extrême ;
▪️manque de nourriture et d'eau ;
▪️absence de soins médicaux ;
▪️passages à tabac ;
▪️tortures ;
▪️exécutions sommaires ;
▪️disparitions forcées.
D'anciens détenus ont déclaré avoir vu des personnes mourir sous leurs yeux à la suite des mauvais traitements.
🟤 Des violations susceptibles de constituer des crimes de guerre
Human Rights Watch estime que plusieurs de ces actes pourraient constituer des crimes de guerre, notamment :
▪️le recrutement forcé ;
▪️les détentions arbitraires ;
▪️les exécutions extrajudiciaires ;
▪️les mauvais traitements infligés aux personnes privées de liberté.
L'organisation rappelle que le droit international humanitaire interdit strictement ces pratiques.
🟢📍 Les recommandations de HRW
Face à la gravité des faits documentés, HRW demande :
➡️ au Rwanda et au M23 de mettre immédiatement fin aux recrutements forcés et aux détentions abusives ;
➡️ la libération des personnes détenues arbitrairement ;
➡️ des enquêtes indépendantes sur les abus commis ;
➡️ des poursuites contre les responsables, quel que soit leur rang ;
➡️ une implication accrue de la communauté internationale pour protéger les civils et lutter contre l'impunité.
⚖️🔵 CONCLUSION
Ce nouveau rapport renforce les préoccupations déjà exprimées par plusieurs mécanismes internationaux concernant la situation dans l'est de la RDC. En décrivant des milliers de victimes de recrutements forcés, de détentions arbitraires et de violences graves, Human Rights Watch souligne l'urgence d'établir la vérité, de protéger les populations civiles et de garantir que les auteurs présumés de ces violations répondent de leurs actes devant la justice.
🔹« La mort était partout », conclut HRW, rappelant qu'il ne peut y avoir de paix durable sans responsabilité et sans justice pour les victimes.🔹
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