Farmer and push button agriculture specialist. All-round talent. Competent and consistent. Thinks about future farming. 2023 member of #GlobalFarmerNet
Je me suis fait connaître sur X pour mes analyses de la construction du wokisme.
Aujourd'hui, je vais vous expliquer ce que la gauche est en train de tenter. Regardez bien cette image. Ce n'est pas un fait divers. C'est une méthode.
La gauche a toujours eu besoin de la jeunesse. Pas pour l'élever. Pour s'en servir. Un adolescent a de l'énergie, de la colère, un besoin d'appartenance et presque aucun recul. C'est le carburant idéal pour qui veut prendre le pouvoir sans avoir à convaincre des adultes.
Ce que vivent nos lycéens aujourd'hui, c'est une double manipulation.
La première est douce. C'est celle de la gauche progressiste, celle que Macron incarne. Elle a passé des années à expliquer à cette génération que la société est une machine à oppression, que l'autorité est suspecte, que l'exigence est une violence et que tout lui est dû. Elle a démoli les repères, puis s'étonne que plus rien ne tienne.
La seconde est brutale. C'est celle de la gauche radicale, celle que Mélenchon incarne. Elle récolte ce que la première a semé. Elle transforme le ressentiment en mobilisation, la mobilisation en rapport de force, et regarde des gamins de 16 ans faire le sale boulot devant les caméras. Des députés insoumis ont soutenu ce mouvement de blocage. Aujourd'hui, c'est la porte d'un lycée qui brûle à Roubaix.
L'une prépare le terrain. L'autre allume la mèche.
Rien de nouveau. Staline avait les Komsomols et les Pionniers. Il a fait de Pavlik Morozov, un gamin présenté comme ayant dénoncé son propre père, un héros national. Le message était limpide : ta loyauté va au Parti, pas à ta famille. Trente ans plus tard, Mao lâchait les Gardes rouges sur les professeurs, les parents, les livres. Des adolescents ont humilié, battu, parfois tué ceux qui étaient censés les instruire. Chaque fois, la même logique : couper la jeunesse de la transmission, puis la retourner contre la société qui l'a portée.
Et la gauche a compris une chose que beaucoup refusent encore de voir. La France arrive au bout d'un cycle. Il ne reste que deux issues.
La première : la fin de l'hégémonie collectiviste. Le retour de l'ordre, du mérite, de l'autorité de celui qui sait sur celui qui apprend. Un pays qui fonctionne à nouveau.
La seconde : la fragmentation. Des communautés qui ne se parlent plus, un État qui ne tient plus rien, des institutions qui brûlent une à une.
Le Liban ou Singapour.
Le Liban, on l'appelait la Suisse du Moyen-Orient. Il s'est défait faction par faction, jusqu'à l'effondrement. Singapour était un marécage sans ressources. Il est devenu l'un des pays les plus prospères du monde par l'ordre, le mérite et l'exigence.
Il n'y aura pas d'intermédiaire. Pas de tiède. Pas de « en même temps ».
La gauche le sait. C'est pour ça qu'elle envoie les enfants en première ligne.
À nous de choisir, avant qu'on choisisse pour nous.
Stellt euch vor, ihr steht an der Zapfsäule und die Preisanzeige stoppt bei satten 1.600 Euro. Schnappatmung? Für unsere Landwirte ist das in der Erntezeit bitterer Alltag.
Ein moderner Mähdrescher schluckt locker 800 bis 1.000 Liter Diesel für eine einzige Tankfüllung – und nach einem 14-Stunden-Arbeitstag auf dem Feld ist dieser Tank einfach leer.
Aber hey, der urbane Lastenrad-Pilot aus dem Szeneviertel regt sich lieber über 20 Cent mehr für seinen Hafer-Macchiato auf, während er dem Bauern via Smartphone erklärt, wie klimagerechte Landwirtschaft bitteschön zu funktionieren hat.
Während im warmen Homeoffice über neue CO2-Abgaben und das sofortige Ende fossiler Brennstoffe philosophiert wird, muss das Getreide für das geliebte Bio-Brot eben irgendwie vom Halm geholt werden.
Wer ernsthaft glaubt, dass eine tonnenschwere Erntemaschine mit ein paar Solarpaneelen auf dem Dach oder durch puren grünen Idealismus angetrieben wird, der glaubt vermutlich auch, dass Lebensmittel im Supermarktregal wachsen.
Jeder Cent, der durch ideologische Energiepolitik künstlich auf Kraftstoffe geschlagen wird, landet am Ende exakt dort:
an der Supermarktkasse.
Aber wehe, die Lebensmittel werden teurer!
Dann ist das Geschrei genau derer am größten, die zuvor am lautesten nach höheren Steuern gerufen haben.
Landwirtschaft ist kein Bullerbü-Hobbyhof, sondern harte Arbeit, die unser aller Überleben sichert.
#Landwirtschaft #Agrardiesel #Bauern
@LeachartsMarte Es ist oft die billigere Lösung, das Nachbargrundstück mitzufinanzieren – einfach, um sich das potenzielle Drama mit einem schwierigen und gefährlichen Nachbarn zu ersparen. 🤷♂️💼
@Paskir In Österreich ist schächten verboten. Wenigsten dieser Punkt geht an uns. Befreundeter, moralisch stabiler Schafzüchter lässt regelmäßig seine Kunden gegen eine Mauer laufen...
@DDFalpha@BarchartAg@Barchart ".....China stopped buying, they're eating their own reserves instead."
Very interesting notes with insight. What is not mentioned, is the pot. enhancement in domestic production. Maybe a factor, not so unimportant.
Ich weiß eh, heut Sonnenfinsternis und so. Bei all den Diskussionen rund um Dürre und Beihilfen für die Bauern: Bitte nehmts doch eine Milliarde in die Hand und schafft Systeme, die Wasser in der Region halten und nicht über den Kanal möglichst schnell ableiten. #Wasserkreisläufe