Counter-revolutionary self-appointed general. Modern day Jeanne D'Arc. I am working to restore Christendom. Absolutely and definitely traditional Roman Catholic
I spent my whole morning researching the doctrine of a pope in heresy and nearly falling into the sede vacante position, but I love the Bride of Christ too much, and the Holy Ghost sent me this.
Nous reconnaissons le pouvoir de juridiction (régir et gouverner) du Pape et des évêques nommés par lui.
Nous prions sincèrement Dieu, tous les jours, à la sainte Messe : « Pour votre sainte Église catholique : daignez la pacifier, la conserver, l'unifier et la régir sur la terre entière, en union avec votre serviteur notre Pape Léon XIV, et avec l'évêque du diocèse…, ainsi qu'avec tous les fidèles et tous ceux qui professent la foi catholique et apostolique. »
Nous faisons de même lors de la bénédiction du Très-Saint-Sacrement et dans nos prières privées. Nous prions également « aux intentions du Souverain Pontife » afin de gagner les indulgences.
Nous plaçons dans nos églises, à la sacristie, un cadre portant le nom du Pape actuellement régnant et de l'évêque diocésain.
Nous recevons avec une entière soumission les enseignements du Pape actuel qui sont conformes à la doctrine de toujours. Par exemple : la condamnation de l'avortement et de la contraception, la prohibition du sacerdoce des femmes, ou encore la confirmation du célibat sacerdotal.
Il n'y a pas, de notre part, un refus systématique de soumission au Pape et aux évêques. Nous rejetons absolument toute intention, toute volonté ou tout esprit de schisme. Nous ne formons aucun parti « lefebvriste » ou « traditionaliste ». Nous sommes catholiques, apostoliques et romains.
Nous avons simplement le devoir de résister aux autorités ecclésiastiques lorsqu'elles tentent d'imposer à l'Église la messe nouvelle, la liberté religieuse, l'œcuménisme, la fraternité universelle, la collégialité ou la synodalité. Cette résistance est circonstancielle, temporaire et strictement limitée aux points sur lesquels les autorités s'éloignent de la doctrine de toujours.
Lorsque les autorités ecclésiastiques reviendront, sans condition, à enseigner et à faire ce que l'Église a toujours enseigné et fait, alors nous-mêmes — évêques, prêtres et fidèles —, ainsi que nos séminaires, nos maisons religieuses, nos églises, nos chapelles et nos écoles, seront entièrement à la disposition de ces mêmes autorités.
Dans cette attente, le meilleur service que nous puissions rendre à l'Église, au Pape et aux évêques est de résister et de poursuivre notre ministère sacerdotal, dans une entière fidélité à l'Église de toujours.
@CatholicPods Is indefectibillity tied only to the hierarchy or doctrine and rites? I’d like to know the fine line of when heretics having taken over the top positions can still hold claim to indeffectibillity even though officially they are automatically excommunicated.
La Pontificia Comisión Bíblica Vaticana hizo público un estudio sobre Sodoma y Gomorra y concluye que el pecado y destrucción de los dos pueblos no fue por la homosexualidad y depravación, reinterpreta que fue por la falta de acogida al inmigrante, la falta de hospitalidad.
@amuse From my estimation, never going to happen. We are too sick and weakened as a civilization that it has gotten this far. Everyone knows this is all projection, and we will be overcome by their numbers.
@PaulinusOfTrier@holysmoke I would love to set up shop in front of the Vatican with posters stating brief messages:
Latin Mass is the future.
Latin Mass is a fulcrum for communion not schism.
Mass in Latin is not the fulcrum of schism.
But it can become the tool to seal it up: not with the anathema, but with a gesture of intelligent tolerance.
—beautifully said.
La svolta pop della liturgia delle origini: perché il futuro parla latino | La proposta di Tommaso Cerno
@TaylorRMarshall My point is there was so much insistence on obedience when this saint may not be. Why was SSPX so cruel to him when they ultimately reconciled with VII. The flip flopping on VII is so confusing. At least Williamson was consistent. The Profession of Faith airs their convictions.
Oggi su @ilgiornale i retroscena dell’ultimo giorno di Concistoro:
Cupich difende la sinodalità dalle critiche; dopo Müller un altro cardinale parla dello scisma. E spunta la richiesta di parlare anche di liturgia.
L’appello del direttore @Tommasocerno per la fine delle restrizioni ai tradizionalisti in comunione con Roma: “La Messa in latino non è il fulcro dello scisma, ma può diventare lo strumento per ricucirlo”.
Pourquoi la FSSPX est-elle tant critiquée, alors que beaucoup voient les mêmes réalités ?
La crise que traverse l'Église est aujourd'hui manifeste. Chute de la pratique religieuse, effondrement des vocations, perte du sens de la foi, confusion doctrinale et liturgique : le constat est largement partagé.
Beaucoup de catholiques attachés à la Tradition reconnaissent que cette crise trouve son origine dans les réformes issues du concile Vatican II, en particulier dans la nouvelle orientation donnée à la liturgie. Pourtant, c'est souvent la FSSPX qui concentre les critiques.
Trois attitudes face à la crise
On peut distinguer, de manière schématique, trois groupes.
D'abord, les autorités officielles de l'Église qui, malgré leurs divergences, demeurent unies dans la volonté de poursuivre la mise en œuvre des orientations du concile Vatican II : les conservateurs en ralentissant le mouvement, les progressistes en l'accélérant. La différence n'est pas la direction, mais la vitesse.
Ensuite, les communautés traditionnelles reconnues canoniquement, qui conservent la liturgie traditionnelle et l'enseignement catholique tout en demeurant dans les structures juridiques officielles.
Enfin, la FSSPX, qui considère que les erreurs diffusées depuis le concile et la réforme liturgique sont à la racine de la crise actuelle et qu'elles doivent être dénoncées publiquement.
La différence essentielle entre ces deux dernières ne réside pas dans l'attachement à la messe traditionnelle, mais dans le jugement porté sur les causes de la crise. Les communautés ex-Ecclesia Dei continuent, en raison de leur statut canonique, d'accepter institutionnellement le concile Vatican II et la réforme liturgique. Elles peuvent en critiquer certains excès ou certaines interprétations, mais elles n'en contestent ni les principes ni la légitimité.
La FSSPX considère au contraire que plusieurs enseignements conciliaires — notamment sur la liberté religieuse, l'œcuménisme et la collégialité — ainsi que la réforme liturgique elle-même constituent des causes profondes de la crise et doivent donc être soumis à une critique doctrinale.
Dire la vérité... ou se taire
Beaucoup de prêtres, de religieux et même d'évêques reconnaissent pourtant en privé les graves difficultés provoquées par les réformes conciliaires. Mais ils hésitent à l'affirmer publiquement, par crainte des réactions, des sanctions ou de compromettre leur apostolat.
La FSSPX, fidèle à la ligne tracée par Mgr Lefebvre, estime au contraire qu'il serait coupable de se taire lorsque la foi est en jeu. Elle continue donc de dénoncer ce qu'elle considère comme les causes de la crise, même si cela lui attire l'incompréhension ou l'hostilité.
Le silence devient une démission
Dans les grandes crises de l'histoire de l'Église, les saints n'ont pas choisi le silence. Ils ont parlé lorsque la vérité l'exigeait.
Lorsqu'une erreur met en péril la foi et le salut des âmes, le silence n'est plus de la prudence : il devient une démission. La véritable charité ne consiste pas à éviter les conflits, mais à défendre la vérité, quelles qu'en soient les conséquences.
C'est pourquoi la FSSPX continue d'affirmer ce qu'elle tient de son fondateur : la crise actuelle ne pourra être surmontée qu'en revenant intégralement à la foi catholique de toujours, à la messe traditionnelle et au magistère constant de l'Église, sans compromis avec les nouveautés qui ont favorisé cette crise.
@defense_civil25 I wouldn’t be so excited about the messaging. Character is not a Christian and was advocating anarchy as a solution to our social ills.