'Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.' Go out there, make a difference! Make a better world.
Depuis la nuit des temps, la plus grave erreur des pouvoirs totalitaires a été de se croire éternels. L'ivresse du pouvoir va jusqu'à persuader ses détenteurs qu'ils sont les propriétaires du pays comme si le peuple ne peut pas les déboulonner à tout moment par les urnes ou par d'autres voies populaires et démocratiques si la voie des élections est bloquée ou tronquée.
Pour susciter plus de grâces et de sympathies de la part du « Léviathan » comme dirait Thomas Hoppes, les serviteurs et courtisans ont toujours caressé le pouvoir dans le sens de ses poils.
Selon eux, tout est toujours meilleur dans le meilleur des mondes tant que le régime qu’ils servent est concerné.
Que la population souffre ou soit soumise à la pauvreté , à la répression ou à d'autres traitements cruels, inhumains et dégradants, ils s'activent à les couvrir et à cultiver l'illusion d'une puissance imparable, perpétuel et qui n'a jamais tort.
Noyés dans cette folie de puissance et de grandeur, ils entretiennent gratuitement une confusion entre ceux qui pointent du doigt ce qui ne marchent pas et les ennemis du pays en faisant croire que ceux qui sont au pouvoir sont les seuls qui aiment la patrie.
Cher@ Alfred Innocent Museremu, on peut critiquer un régime tout en restant patriote et attaché à sa patrie mère, tout comme on peut être au pouvoir tout en étant un handicap au développement harmonieux du pays. « Ce ne sont pas les porteurs de Tam Tam qui sont toujours les bons danseurs » dit-on.
Revenons sur les accusations graves dirigées contre notre compatriote Pacifique Nininahazwe qui selon vous servirait les intérêts du Rwanda au détriment de son pays : Outre le fait qu’il aurait été réfugié dans ce pays comme de centaines de milliers de Burundais qui l’ont aussi été dans un passé proche ou lointain, auriez vous une moindre preuve qui irait dans le sens de prouver qu’il a un seul jour agît contre les intérêts du Burundi ?
Pour rappel, lorsqu’à la fin des années 1990 , monsieur Pacifique Nininahazwe a créé l'asbl FOCODE pour renforcer la cohésion dans la société burundaise, l’Ancienne rébellion du CNDD-FDD qui est actuellement devenu le parti unique au pouvoir était appelé par le gouvernement de l’époque : » un mouvement tribalo génocidaire » en raison notamment du fait qu’il s’attaquait aux camps de déplacés( ex Bugendana), aux enfants hébergés dans des écoles à internats,( ex Buta) où posait les mines en milieu urbain comme à Bujumbura où ces engins ont emporté la vie de civils innocents.
Rappelons qu’à l’époque la rébellion était basée essentiellement dans deux pays frontaliers du Burundi. Avec un tel passé du régime que vous servez , est-il raisonnable de taxer d'ennemi du pays ou de proxy d’un pays étranger un citoyen défenseur des droits humains qui ne fait que dénoncer les crimes et les dérives autoritaires du pouvoir en place ? la redevabilité est un devoir démocratique et chaque citoyen a le droit de demander des comptes à ceux qui dirigent le pays.
Depuis des décennies , Monsieur Pacifique Nininahazwe travaille comme un défenseur des droits humains. Il a défendu la légalité constitutionnelle au Burundi en 2015 et la Cour de l’EAC a donné raison à ceux qui se sont opposés au troisième mandat illégal : En quoi une telle lutte citoyenne peut concerner un autre pays.
Après avoir échappé à plusieurs tentatives d’assassinat dans son pays d’origine et depuis son exile, à travers ses activités au sein de la société civile, Il enquête notamment sur les disparitions forcées souvent commises par des services de sécurités qui travaillent sous le contrôle du parti au pouvoir. Plusieurs centaines de cas de citoyens Burundais portés disparus ont été documentés par le projet NDONDEZA de l’association FOCODE, en quoi cela est contraire aux intérêts du Burundi et par quelle magie un pays étranger aurait un intérêts dans un tel projet ?
Entre ceux qui commettent les crimes et ceux qui les dénoncent, qui desservent vraiment les intérêts du Burundi et des burundais ?
Il y a quelques années, aux côtés d’autres acteurs de la société civile, il a dénoncé le déploiement illégal des troupes Burundaises en RDC (dans les uniformes de l’armée Congolaise au début) ; les formalités exigées par la Constitution pour un déploiement de troupes à l’étranger n’ ayant pas été respectées ! en quoi la demande de respecter la constitution Burundaise peut faire de lui un proxy du Rwanda ?
Très récemment, il a porté à la connaissances du public les détournements de la ration des militaires par certains officiers, il alerté sur le retard exagéré de la paie des militaires engagés en RDC , dénoncé l’engagement des forces burundaises aux côtés des milices locales et régionales dont certaines portent une idéologie génocidaire ; qu’est-ce qu’on peut avoir de plus patriotique que de telles alertes constructives émanant par ailleurs de militaires engagés dans une guerre qu’ils ne comprennent pas et qui n’est pas par ailleurs la leur ?
Grosso modo, votre communication agressive qui tend à désigner l’un des meilleurs fils du pays qui a déjà prouvé son attachement à la dignité de sa patrie-mère comme étant au service d' un pays étranger ne passe pas. C'est une communication politicienne sans aucune crédibilité.
Votre message vise à l’intimider et à le discréditer et à travers lui tous ceux qui osent encore parler, mais votre initiative est vaine. Les burundais ne sont pas dupes, vous ne parviendrez jamais à réduire le peuple burundais au silence .
Au lieu de vous enfermer dans votre bulle en propageant une propagande malsaine qui n’est pas basée sur des faits, vous devriez vous rendre à l’évidence que la fuite en avant du régime qui est en cours depuis 2015 est entrain de ruiner le pays.
Vous devriez vous libérer de cette lecture partisane des faits pour constater que le pays a besoin de tous ses filles et fils pour se relever. Vous pouvez être en désaccord avec un compatriote sans lui imputer gratuitement des accusations graves qui ne sont étayées par aucune preuve tangible.
En définitive, comme l'a si bien dit Martin Luther King, "Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots".
🔴 𝗖𝗘𝗖𝗜 𝗠𝗘 𝗥𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗖𝗘𝗟𝗔 …
Le 2 octobre 1990, à peine vingt‑quatre heures après le déclenchement de l’offensive du Front Patriotique Rwandais (FPR), son commandant en chef, le Major‑Général Fred Rwigema, est tué. Quelques jours plus tard, ses compagnons d’armes, les majors Bayingana et Bunyenyezi, tombent également.
Je me rappelle encore de la voix de mzee Tito Rutaremara, alors porte-parole du FPR, expliquant sur RFI : " Rwigema est mort. Bayingana est mort, Bunyenyezi est aussi mort..."
Les Forces Armées Rwandaises (FAR) et les partisans du président Juvénal Habyarimana célèbrent alors ces pertes, persuadés que le FPR est fini, décapité et voué à l’échec.
À l’époque, la radio nationale rwandaise diffuse des chants de victoire, tels que « Ingo twigine nshuti Inkotanyi zaheze » (« Venons célébrer la fin des combattants du FPR ») ou encore « Rwigema Twamurashe » (« Rwigema, nous l’avons abattu »). Pourtant, cette lecture s’avérera prématurée : le major Paul Kagame, rappelé en urgence des États‑Unis où il suivait une formation militaire, prend la direction du mouvement. Sous son commandement, le FPR se réorganise et, quatre ans plus tard, prend le contrôle du Rwanda.
En 2026, certes, Willy Ngoma n'est pas Fred Rwigema. Mais, un parallèle peut être établi en République démocratique du Congo. Le M23 vient de perdre le colonel Willy Ngoma, son porte‑parole militaire et figure médiatique. Les FARDC et leurs alliés présentent cette disparition comme un coup fatal porté à la rébellion. Ngoma, par son rôle de communicateur et de visage public, incarnait la voix du M23 auprès des médias et de l’opinion internationale. Sa mort soulève des interrogations sur la capacité du mouvement à maintenir sa cohésion et son image.
Dans les deux cas, les adversaires proclament l’échec du mouvement, convaincus que la perte d’une figure centrale équivaut à une décapitation. Le FPR avait perdu ses stratèges militaires, ce qui menaçait directement sa survie opérationnelle. Le M23 perd surtout une figure médiatique, ce qui affecte davantage sa communication que son commandement militaire. Certains partisans de Kinshasa affirment même, sans preuves tangibles, que le chef d’état‑major du M23, Sultan Makenga, aurait été grièvement blessé dans la même attaque. Si le FPR a démontré une capacité exceptionnelle de réorganisation sous Kagame, il reste à voir si le M23 saura maintenir discipline et cohésion en s’appuyant sur d’autres figures militaires et politiques.
𝗨𝗻𝗲 𝗹𝗲ç𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝘂𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲
L’histoire invite à la modération. En 1990, ceux qui célébraient la mort de Rwigema pensaient avoir assisté à la fin du FPR. Quatre ans plus tard, c’est pourtant ce même mouvement qui prenait Kigali. Aujourd’hui, ceux qui jubilent de la mort de Willy Ngoma devraient se garder de conclusions hâtives. La disparition d’un homme, aussi emblématique soit‑il, ne signifie pas nécessairement la fin d’un mouvement.
La prudence et la retenue doivent guider les réactions. Dans les conflits armés, la résilience et la capacité de réorganisation peuvent transformer une défaite apparente en victoire stratégique. Et au‑delà des considérations militaires ou politiques, l’histoire rappelle aussi qu’il n’y a rien de plus absurde que de voir des humains célébrer la mort d’un être humain. Cela, quelles que soient les circonstances.
Obstinément, infatigablement, il a tant prêché l'amour.
Avec tristesse, je viens d'apprendre le décès de l'Abbé Amand Kana, responsable du Foyer de la Charité à Bujumbura.
Mes condoléances à l'Eglise Catholique du #Burundi et aux proches du défunt.
Iruhukire Amahoro Pati !
Frontières meurtries : exactions des Imbonerakure entre le Burundi, le Rwanda et la RDC .
1/ Le rapport documente les exactions commises par les Imbonerakure dans les zones frontalières du Burundi avec le Rwanda et la RDC.
https://t.co/a8fEluEjfg
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Toute ma solidarité avec mon frère Faustin Ndikumana, militant anti-corruption et Directeur national de @ParcemBurundi, qui a fait objet d'attaques d'une rare violence dans le discours du Président Ndayishimiye, avant hier (05.11.2025), à #Matongo.
#Burundi
#Abatwip#Burundi
Cher Monsieur @pnininahazwe, on est tous d'accord que ce discours de Mr @GeneralNeva sent la miskinerie abyssale.
En revanche, c'est une excellente nouvelle pour le Président du @ParcemBurundi : @GeneralNeva vient d'avouer publiquement qu'il connaît parfaitement sa vie, ses faits et gestes, et même sa sécurité privée (il a 10 gardes ! Selon lui).
Ainsi, en cas d'enlèvement, de disparition forcée ou de tout problème de sécurité du Président du @ParcemBurundi, la campagne #Ndondeza n'aura qu'UN SEUL SUSPECT : @GeneralNeva lui-même.
Le Président Ndayishimiye persiste et signe. Après #Rutana, il m'attaque à #Matongo (05 novembre), en me taxant de "fils des colons".
Quelle réponse aux alertes du #FOCODE sur les violations des #DroitsHumains et la mauvaise gouvernance au #Burundi !
Nous ne nous tairons pas.
🇧🇮🇫🇷 : confusion et malaise à Paris.
L’annulation in extremis du déplacement de @GeneralNeva continue d’interroger.
Des signaux brouillés, une communication hésitante...
👉 L'occasion de réfléchir à la communication de la diplomatie burundaise?🤔
🔗 https://t.co/O6JML21yS4
@LongShanx16@churchtalkative You have been saved. God deemed you worthy to be saved. Even if it was only you on earth, Jesus would still have come down to take your place on the cross. The devil is a liar. Do not give him space.
I hope this helps you too
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Émouvant. L'hommage de Winnie Odinga à son père Raila :
"Je ne sais pas qui va me manquer le plus : mon père ou mon super-héros. Je suis la fille la plus chanceuse du monde."
#RIPRailaOdinga
Un moment idéal que j’ai capturé avec Goreth, cette légende des Amabano qui a bercé notre enfance. Elle vient de célébrer 40 ans de carrière et vit en Belgique depuis 30 ans. Ma rencontre avec elle était si marquante que j’ai voulu l’immortaliser et vous la partager.
Marie Louise Baricako is a seasoned woman human rights defender with over three decades of experience in Burundi and across Africa. Forced into exile in 2015, she never stopped her advocacy, continuing to push for peace and human rights in her country. As Chairperson of Mouvement Inamahoro, a women-led initiative defending peace, security, and rights, Marie Louise crossed paths with DefendDefenders in 2018. Since then, the partnership has helped amplify her voice and that of her movement, enabling them to reach regional and international platforms.
This year, she joined the DefendDefenders and AfricanDefenders delegation at the African Commission on Human and People’s Rights (#ACHPR83) in Banjul and later took her advocacy to the global stage at the United Nations Human Rights Council (#UNHRC60) in Geneva, where she delivered a powerful statement on Burundi.
Reflecting on her journey, Marie Louise highlights how DefendDefenders’ support has ensured that the message of peace she and many others carry does not go unheard, but instead reaches the right ears, inspiring hope for a just and peaceful Burundi.
“DefendDefenders came to visit us in Rwanda. We met and had a long discussion with three of their senior staff. They took time to listen to me, telling them what we are doing, our needs, and our ideas on what we can do together. After our long discussion, my first impression was that these are the right people to go with; this is a partner we can really build something very strong with.”
Read the full story here: https://t.co/4sKWS49WtR
#20YearsDefending
#Bdi: Alerte! les proches d'un certain Fabien Nizigiyimana habitant la ville de Gitega est introuvable depuis bientôt un mois et deux semaines. Il aurait été enlevé à Gisuru par les éléments du service nationale des renseignements. Sa famille a été intimidée ne pas révéler à qui que ce soit les informations concernant son arrestation par les services secrets. Elle aurait été même obligé de payer une rançon pour sa libération. Mais par contre elle a reçu une information selon laquelle Fabien Nizigiyimana ne serait plus de ce monde. Les boureaux ont jure exterminer sa famille une fois que l'information concernant sa disparition est révelée au public. Fabien Nizigiyimana rescapé du genocide contre les Tutsi d'octobre 1993, était natif de la colline Muzenga en commune Mutaho province Gitega. Les proches exigent des enquêtes minitieuses et demandent justice et protection.
#Burundi : Il y a 29 ans, un Archevêque fervent et charismatique s'en est allé. Monseigneur Joachim Ruhuna restera gravé dans nos coeurs et son assassinat prémédité par le Cndd-Fdd ne sera jamais impuni, justice sera par tous les moyens, faite à son égard.@hrw@amnesty@Trial