@patbonin@hydroquebec Dire qu'on est fier d'être content d'exporter notre énergie pour des peanuts chez nos voisins alors qu'on en manque pour notre propre développement...
Ayoye
I haven’t said much about this World Cup, but I’m going to say this:
I never expected anything other than pettiness and bigotry from this administration.
And I definitely never expected anything less than corruption and incompetence from FIFA.
But I did expect basic decency and sportsmanship from the competition.
I have lost every ounce of respect I ever had for players and teams who remained silent in the face of blatant discrimination and unfairness against one participant.
At this point, not a single one of them is worth being called a sportsman, let alone holding the title of world champion.
Charles Milliard voit du racisme institutionnel au Québec
@CharlesMilliard , le sinistre chef du PLQ, trouve que le système et l'État Québécois pratiquent du racisme systémique ! Ce vendeur de chars usagés confond le racisme du gouvernement canadien qui applique la loi fédérale sur les Indiens de 1876 et attribue ça aux Québécois !!!
Avec cet exalté, attendez-vous à entendre de la culpabilisation quotidienne à la Justin Trudeau et la condescendance sans limite de son grand ami Philippe Couillard !
Les libéraux de tous azimuts sont des traîtres à la nation du Québec !
@mbockcote@nacroix@nic_payne
Ce psychodrame politique en trois actes (sortie fracassante d´Andrew Lutfy sur LinkedIn, réplique du chef du Parti Québécois sur les médias sociaux et enfin passage à TLMEP qui a fait pouet-pouet) soulève selon moi deux questions :
1. Comment expliquer la présence de ce monsieur sur le plateau de TLMEP pour parler des enjeux en matière de défense dans un Québec libre, alors qu’il reconnaît lui-même sa parfaite ignorance sur le sujet ? Doit-on inviter tous les militants fédéralistes du milieu des affaires à chaque fois qu’ils se posent des questions sur le projet d’émancipation ?
2. Comment se fait-il qu’on ait pu tendre le crachoir à ce militant fédéraliste qui n’a aucune expertise en matière de défense et à une heure de grande écoute, et ce, sans contradicteur en face ? N’y a-t-il pas une exigence d’équilibre dans le traitement d’un sujet d’une si grande importance ?
Sans surprise, les démographes et sociologues Benoit Laplante et Alain Bélanger confirment : l'immigration actuelle « n'est pas viable » et « on s'appauvrit individuellement ».
Saviez-vous que « 25 % des baby-boomers au Canada sont nés à l'étranger » ?
Bien évidemment, ceci est une analyse purement mathématique et ne tient aucunement compte des facteurs de compatibilité d'intégration.
Donc, non seulement mathématiquement parlant ça ne fonctionne pas, mais nos facteurs d'intégration et de compatibilité sont également à revoir.
#polcan #polqc #assnat #immigration
Québec, notre fierté éternelle
Quand @vhivon parle, le Québec écoute. Avec courage et clarté, elle nous rappelle une vérité que trop de nos compatriotes ont voulu oublier par lassitude : le Québec n’a jamais renouvelé son union avec le Canada dans l’honneur, la joie ni l’enthousiasme. Nos deux « non » aux référendums n’étaient pas un serment d’amour éternel envers le Canada. Ils étaient des réponses arrachées par des promesses solennelles, des engagements sacrés que nos voisins ont piétinés sans vergogne dès le lendemain. Hivon a raison, et sa voix est celle d’une nation qui refuse de se mentir plus longtemps : nous n’avons pas choisi l’union ; on nous l’a imposée, trahie après trahie.
Mark Carney ose prétendre, du haut de son arrogance fédérale, que le Québec s’est « renforcé » après 1995. Quelle insulte à notre histoire ! Quelle méconnaissance de nos plaies ! Regardons la réalité en face, avec la fierté blessée mais intacte d’un peuple qui n’oublie pas :
En 1982, Trudeau a rapatrié la Constitution contre la volonté unanime de notre Assemblée nationale, nous excluant de notre propre avenir constitutionnel, nous reléguant au rang de minorité dominée dans un pays qui se dit nôtre.
En 1990, l’Accord du lac Meech, cette dernière chance d’un Québec respecté comme société distincte, a été torpillé par les provinces anglophones, malgré les efforts de Mulroney. Ce fut un nouveau coup au cœur, un refus brutal de nous reconnaître.
Et après 1995 ?
Au lieu de tenir parole, au lieu de bâtir un vrai partenariat, le Canada a dégainé ses armes : la Loi sur la clarté de 2000, qui ose prétendre dicter les règles de notre démocratie ; le scandale des commandites, cette corruption organisée, ces millions détournés pour nous manipuler, nous acheter, nous humilier lors même du référendum ; les ingérences sans fin dans nos compétences : immigration, environnement, langue, les coupes qui étranglent nos hôpitaux, nos écoles, notre culture.
Chaque fois que nous avons tendu la main, on nous a répondu par la force, par le mépris, par la loi du plus fort. Chaque promesse de renouveau s’est transformée en nouvelle attaque contre notre identité, notre langue, notre façon d’être au monde.
Véronique Hivon, en ravivant ces souvenirs douloureux, ne fait pas œuvre de rancune : elle fait œuvre de patriotisme. Elle nous rappelle qui nous sommes, un peuple distinct, résilient, fier, capable de grandeur, et nous invite à cesser de nous contenter de sursis humiliants. Elle nous dit, avec toute la force de notre histoire : assez de promesses brisées, assez de trahisons, assez de soumission déguisée en unité.
Mark Carney ? Cet homme est chez lui à Davos, parmi les puissants du monde, bien plus qu’il ne l’est jamais sur nos plaines, dans nos villes, au cœur de notre peuple. Il parle d’un Canada uni, mais il ignore, ou feint d’ignorer, que cette unité se bâtit sur notre silence forcé, sur notre résignation. Il est déconnecté de notre âme québécoise, de notre fierté blessée mais toujours vivante.
Québécois, Québécoises : nous sommes les héritiers de tant de luttes, de tant de rêves. Nous portons en nous la mémoire des Patriotes, des pionniers, des artistes, des travailleurs qui ont bâti cette terre. Nous méritons mieux que des miettes fédérales et des leçons de morale venues d’ailleurs.
Le jour viendra... il approche, où nous pourrons enfin choisir librement, sans tricherie, sans chantage, sans loi imposée de l’extérieur. Choisir non pas la peur, mais la fierté. Non pas la survie, mais la plénitude. Non pas l’union forcée, mais la souveraineté assumée, joyeuse, lumineuse.
Vive le Québec libre !
Vive notre nation !
Et que nos cœurs battent au rythme d’un avenir que nous écrirons nous-mêmes, pour nos enfants, pour toujours.
#Québeclibre #polqc #assnat
Paul: So I would ask you, if a foreign country bombed our air defense missiles, captured and removed our president and blockaded our country, would that be considered an act of war?
Federal agents in Minneapolis wrestled Alex Pretti to the ground and secured the handgun he was carrying moments before shooting him multiple times, according to a Washington Post analysis of video footage.
Read more: https://t.co/gs55sapKJH
Mark au pays des merveilles
«Présenter le Canada comme un modèle d’inclusion et de respect de la diversité, comme l’a fait M. Carney, est tout aussi insultant, quand on sait à quel point l’occupant anglais, puis les diverses autorités du Dominion ont tout essayé, de la Conquête à nos jours, pour assimiler aussi bien les francophones que les Autochtones, au Québec comme dans le reste du pays.»
https://t.co/T306Ynfv44
Mais qu'est-ce que c'est que ce tissu de mensonges et d'insignifiances !!
En septembre 1759, les Canadiens ( français) ont perdu contre les britanniques ! Une défaite violente, brutale et humiliante. Toute la situation politique actuelle au Québec découle de cette défaite et de la tentative violente d'assimilation qui s'en est suivie.
A aucun moment, nous avons fait un choix quelconque !!!
L'adaptation plutôt que l'assimilation !!!???
C'est vraiment n'importe quoi ??
Le partenariat plutôt que la domination !!!???
Depuis 250 ans, il n'y a eu aucun partenariat entre les anglais et les français.
D'abord une dictature, suivie d'un simulacre de démocratie où les anglais conservaient tous les pouvoirs.
Et quand on a protesté : les massacres, les viols, les pendaisons !! Comme partout ailleurs dans l'Empire britannique !!
M.Carney ne connaît visiblement rien à l'histoire du Québec !
Ce discours aujourd'hui sur les plaines d'Abraham est une insulte grave à tous les hommes et les femmes qui se sont battus pour la liberté de notre peuple depuis 250 ans !!
Souvenons-nous en !!
Ce Monsieur n'est pas notre ami et encore moins mon PM.
Nous aurons une occasion en octobre prochain de lui rappeler que notre seule allégeance va au peuple du Québec !!
Vive l'indépendance !!!
Le Québec n’a qu’une seule langue officielle, le français.
Pourquoi ce message bilingue ?
Et quand il parle anglais, il n’y a aucun sous-titre français !
Le @LiberalQuebec est un Equality Party. Sa colonisation mentale par le @liberal_party est complétée.
Le Devoir et la censure
Ma dernière chronique… qui ne sera pas publiée dans Le Devoir
Christian Rioux
Cela se passait au coin d’Ontario et de Viau à deux pas du terrain vague d’une zone industrielle où poussaient des herbes folles. Il habitait à deux pas avec sa mère au troisième étage d’un immeuble où l’on gelait l’hiver. Pour des raisons qui seraient longues à expliquer, il passa cette année-là loin de l’école à errer dans ce quartier ouvrier où les enfants se chamaillaient dans les ruelles et parlaient une langue noble et savoureuse. C’est là que, sortant de ses rêveries, il se rappela que Le Devoir était le journal de son grand-père. Il se rendit donc au coin d’Ontario et Viau déposer son petit dix cents dans la fente d’une boîte à journaux ouverte aux quatre vents, à la pluie comme aux rafales de poudrerie. C’est ce qu’il fit quotidiennement durant toute cette année où le journal remplaça ses manuels scolaires. Le livre du peuple, dit-on.
Par pudeur peut-être, j’ai rarement cédé à cette facilité qui consiste chez tant de chroniqueurs à se vautrer dans les anecdotes personnelles et à étaler sa vie de long en large. J’espère qu’on me pardonnera cet écart pour cette dernière chronique qui ne paraîtra pas dans Le Devoir puisque celui-ci, après 30 ans de loyaux services, ne veut plus de votre humble serviteur. J’avais treize ans à peine et l’on comprendra la fierté qui fut la mienne lorsque des années plus tard je devins le premier correspondant à Paris de ce journal qui occupait jusqu’à tout récemment une place à nulle autre semblable au Québec. À cette époque, Le Devoir était encore ce quotidien de référence qui dans la tradition des Laurendeau, Ryan et Bissonnette parlait au pouvoir. Il lui parlait de notre survie comme peuple, de notre langue, de notre avenir économique et même de souveraineté.
Il suffit de ces quelques mots pour mesurer le fossé qui s’est creusé depuis peu entre ce journal et celui qui défile aujourd’hui sur votre écran. Lentement sans qu’on s’en aperçoive, il s’est enfermé dans une bien-pensance idéologique qui le fait parfois ressembler au journal étudiant du CÉGEP où j’ai commencé à écrire. Lentement, imperceptiblement, une sorte de carcan idéologique et d’entre-soi s’est imposé. Plus grave encore, il n’est plus ce lieu où devraient s’affronter les idées qui feront le Québec de demain.
Il ne s’agit pas de dénigrer le professionnalisme de ses chroniqueurs et journalistes. Force est pourtant de constater que, malgré ces talents, lentement s’est installée une forme de conformisme et même de censure qui cherche insidieusement à susciter l’autocensure. Une censure où celui qui ose sortir du rang doit dorénavant se battre pied à pied pour défendre chaque mot, chaque figure de style, chaque phrase de ses articles face à une direction qui a cédé au diktat des minorités et au qu’en-dira-t-on des réseaux sociaux. Surtout ne pas faire de bruit, ne pas susciter de controverse.
Le Devoir est devenu un journal où contrairement à ce que clame sa publicité, la liberté de penser se porte mal. Il m’arrive parfois de relire certains de mes articles écrits il y a dix ans à peine et de conclure qu’ils ne passeraient plus l’épreuve des censeurs. Mon tort aura été de penser le contraire. Je ne suis pas le seul chroniqueur à avoir fait les frais de cette nouvelle censure. Depuis un an, d’autres n’ont eu d’autre choix que de claquer la porte. Et ils risquent de ne pas être les derniers.
Au moment de rendre mon tablier, mes remerciements les plus sincères vont à notre chère Lise Bissonnette sans qui rien n’aurait été possible, aux regrettés Bernard Descôteaux et Jean-Robert Sansfaçon, à mes rédacteurs en chef Josée Boileau, Michel Venne et Claude Beauregard, à l’ex-directrice du cahier Livres, Marie-Andrée Lamontagne, ainsi qu’à tous les autres pour qui la liberté de penser n’est pas un vain mot. À ces lecteurs fidèles qui, même s’ils sont parfois en désaccord avec mes prises de position un peu rudes, croient que la vérité ne peut surgir que d’un débat franc et honnête : nous nous retrouverons.
Nul doute que ce journal reprendra ses esprits, renouera avec sa mission historique et retrouvera son âme. Je ne crois pas trahir mon grand-père en disant que le Québec en a cruellement besoin.
Paris, 18 décembre 2025
La Ville de Montréal nous offre un autre exemple de racialisme, en excluant d’emblée toute candidature qui n’a pas la bonne couleur de peau. C’est inacceptable, le racialisme est une forme de racisme sous couvert pseudo-vertueux.
Je m’oppose fermement aux discriminations à l’embauche : on ne combat pas la discrimination par davantage de discrimination.
Je refuse de vivre dans une société qui dissipe la notion de mérite et qui fait primer des identités individuelles et communautaires sur notre identité collective. ⚜️
Une autre💣bombe sur @QuebecSolidaire⤵️
https://t.co/8fh9QzwS4o
Jimmy Thibodeau qui a été co-porte-parole du collectif Option nationale de @QuebecSolidaire et directeur de campagne au porte-parolat de @SolZanetti: 📝«Je ne peux plus défendre le souverainisme de Québec solidaire»
« Mon parcours politique est intimement lié au développement du souverainisme à Québec solidaire (QS), une mission qui m’a amené, entre autres, à devenir porte-parole du collectif Option nationale, responsable de la souveraineté à la Commission politique, puis directeur de campagne pour l’élection de Sol Zanetti à la tête du parti. Mais les longues années et les combats épuisants me forcent aujourd’hui à l’admettre : QS n’est pas un allié du mouvement indépendantiste. Peu importe qui le dirige.
On a souvent rappelé que, selon plusieurs sondages, une majorité d’électeurs solidaires ne sont pas souverainistes. À cela, QS réplique typiquement qu’il y a une différence entre les électeurs et les membres du parti. Sauf qu’après 10 ans d’expérience, je vois clairement qu’une grande majorité des militants s’opposent aussi à la souveraineté, y sont indifférents ou n’en voudraient que si QS est au pouvoir — et surtout pas si elle est proposée par le Parti québécois (PQ). Je m’abstiendrai de pointer du doigt, mais j’insiste pour dire que cette résistance est omniprésente et n’épargne aucun regroupement dans le parti.
Ainsi, Sol Zanetti a peut-être remporté la course tout en répétant qu’il rejoindrait le camp du Oui, mais rien n’indique que le reste du parti le suivra. À vrai dire, il m’apparaît clair qu’il a d’abord été élu non pas en raison de ses positions, mais bien à cause de son style politique et, par-dessus tout, du simple fait qu’aucun de ses adversaires n’avait une notoriété comparable.
Il faut d’ailleurs souligner que les deux autres candidats, qui ont récolté près de la moitié des votes, ont tenu des propos désastreux au sujet de la souveraineté. Etienne Grandmont, notamment, a indiqué en plein débat national qu’il s’engageait à « consulter les membres » si le PQ pousse QS à voter sur un projet de loi référendaire sans Assemblée constituante. Une tactique qui n’est pas sans rappeler 2017, lorsque les efforts de convergence avec le Parti québécois ont été volontairement noyés dans les procédures. Bref, ne comptez pas sur Québec solidaire pour sauver le référendum d’un gouvernement péquiste minoritaire. Et si vous vous demandiez ce qu’en pensent les autres députés du parti, n’oubliez pas que M. Grandmont avait recueilli la totalité des appuis du caucus…
Même si un référendum avait lieu malgré tout et que Ruba Ghazal et Sol Zanetti parvenaient à greffer officiellement leur parti au camp du Oui, il est certain qu’un tel exploit ferait imploser l’organisation, d’où naîtraient de ses cendres certains des acteurs les plus hostiles et dangereux du camp du Non. En ce sens, QS est une véritable bombe à retardement qu’aucun souverainiste ne devrait continuer d’alimenter. Plus que jamais, l’heure est venue de se rassembler autour du Parti québécois, qui aura besoin du meilleur mandat possible afin de réaliser notre prochain rendez-vous avec le destin.
Je suis certai qu’au fond, un indépendantiste convaincu comme Sol Zanetti sera sensible à mon plaidoyer, et je pense sincèrement qu’il aurait eu sa place au PQ. Certes, je connais déjà sa réplique : pour gagner un référendum et passer la barre des 50 % + 1, me dirait-il, il faut incarner un souverainisme « inclusif ». Mais n’est-ce pas profondément ironique de voir en QS un gardien de l’attractivité de la cause, alors qu’il surclasse même le Parti libéral du Québec dans l’art de diaboliser le principal parti souverainiste ?
Qu’est-ce qui nous aidera à gagner un troisième référendum dans le fait de dépeindre (faussement) ceux qui sont en voie de l’organiser comme des ennemis de l’immigration et de la liberté de religion ? J’ai trop longtemps pris part à ce sabotage, et il est temps pour moi de redevenir fidèle aux principes qui m’ont guidé lors de mes premières années de vie politique au sein d’Option nationale.»
Cet ancien sénateur et homme à tout faire des libéraux a nié toute sa carrière que le référendum de 1995 a été volé. Aujourd'hui, comme pour les brownies, il dit plutôt que c'était légal de le faire.🧠
L'urgence de citoyenneté canadienne au QC afin d'augmenter le NON est confirmée aujourd'hui.
Le ministre fédéral de l’époque, Sergio Marchi, a confirmé cette information qu’Ottawa a toujours niée dans une entrevue téléphonique avec Le Journal, la semaine dernière.
https://t.co/zf9LyhCStI