@SainteMalouine Je suis dans le même cas que toi, j’entends constamment qu’il faut que je lache prise, que je me détende … BAH OUI C’EST TELLEMENT FACILE 🤡🤡!!!
@SainteMalouine Excellente nouvelle 🙏🏻🙏🏻 nous avons vécu la même chose il y a quelques années et avons investi depuis dans un colis GPS pour avoir l’esprit un peu plus tranquille
⚖️ Protection des dauphins: le Conseil d’État suspend des dérogations à la fermeture de la pêche
Lire la décision du juge des référés ➡️ https://t.co/DIVbJXKKfT
Le scandale de la vague de Teahupo’o
Il est indécent de vouloir sacrifier l’essentiel pour satisfaire le superflu.
L’océan et l’intérêt commun présent et futur ne devraient jamais être sacrifiés sur l’autel d’intérêts court-termistes et superficiels. C’est pourtant bien ce que souhaite faire le comité de pilotage des JO 2024. La France n’a visiblement toujours pas compris qu’elle a une grande responsabilité dans la protection de l’océan et elle ne peut continuer à autoriser des projets écocidaires qui vont à l’encontre de ses grandes déclarations environnementales.
En effet, les épreuves de surf des JO 2024 se dérouleront sur la mythique vague de Teahupo’o à Tahiti. Mais sur place, les voix s’élèvent pour dénoncer le sacrifice d’une partie du récif. La menace vient de la construction d’une tour en aluminium pour le jury qui endommagerait cet écosystème aussi fragile que précieux.
Teahupo’o accueille déjà chaque année la compétition Tahiti Pro organisée par la WSL. Une tour en bois est montée à cette occasion et démontée après l'événement. Mais cette installation ne correspond pas au cahier des charges des JO et le comité d’organisation a prévu la construction d’une nouvelle tour en aluminium avec sanitaires et climatisation.
Cette tour sera implantée directement sur le platier du récif de Teahupo’o. Elle sera arrimée à 12 plots en béton armé, maintenue par 72 micros pieux et des canalisations traverseront le lagon sur 800m. Si l’ampleur des dégâts peut difficilement être mesurée à ce stade, il est évident qu’une perturbation importante impactera le récif. À l’heure où la disparition des récifs coralliens s’accélère et où leur conservation est identifiée comme l’un des enjeux majeurs de la protection des océans, il est impensable de porter atteinte à ce site pour quelques jours de compétition.
L’association Vai Ara O Teahupo’o réclame la mise aux normes et l’utilisation de la tour en bois existante ou l’installation d’une tour à terre.
Face à la contestation, le comité d’organisation des JO dit étudier les possibilités d’améliorer le projet actuel. Il devrait présenter ses conclusions d’ici quelques jours.
Nous nous joignons au mouvement de protestation et demandons à ce qu’une solution soit trouvée pour que cet événement se déroule dans le respect du lieu qui l’accueille et de ses habitants.
Faites entendre votre voix pour défendre le récif corallien et empêcher ce projet honteux, signez et partagez la pétition : https://t.co/firezlWCg8
#JO #Paris2024 #JO2024 #Tahiti #Teahupoo
. @Paris2024@Anne_Hidalgo@Moetai1@TonyEstanguet
Hubert Reeves a rejoint ses étoiles.. La LPO pleure la disparition de ce grand connaisseur de l’univers qui a accompagné nombreux de nos combats pour la biodiversité, notamment contre le massacre des tourterelles des bois dans le Médoc. 😢
#Mégabassines : Le tribunal administratif de Poitiers annule les arrêtés préfectoraux qui autorisent des réserves géantes d'eau.
Du fait de leur "surdimensionnement" & du non-respect de la "gestion économe, durable et partagée de la ressource en eau".
=> https://t.co/opi2RVmUc9
⚖️ La cour administrative d’appel de Nancy confirme l’annulation des arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle autorisant Batigère à déroger à la législation en vigueur sur les espèces protégées, notamment la salamandre tachetée.
➡️Lire la décision : https://t.co/xD6vUpq5Jf
Un bébé phoque meurt seul sur une plage bondée de Ploemeur : pourquoi la Mairie n’a-t-elle rien fait ?
Dimanche 20 aout vers 8h00 du matin, un bébé phoque se dépose sur la plage de Fort-Bloqué, à Ploemeur (Bretagne). En pleine période estivale, la plage est bondée de monde. La Mairie prend alors ses instructions auprès de l’Observatoire Pélagis, référent du Réseau National Echouage qui donne pour consigne stricte de ne pas intervenir et de se contenter de placer un périmètre autour du petit pour empêcher quiconque de s’approcher.
Nous communiquons régulièrement sur nos réseaux et nous l’avons fait encore récemment sur la nécessité de ne pas approcher de trop près les phoques, notamment les bébés afin de ne pas provoquer un abandon par leur mère. Cependant, avant de décider de ne pas intervenir sur un bébé laissé seul, il convient d’observer son comportement et son état physique général mais aussi de prendre en compte le contexte de l’échouage (ici une plage pleine de monde, par jour de forte chaleur) pour s’assurer qu’il ne nécessite pas une assistance.
Sans aucun diagnostic sur le bébé phoque dont l’état de santé n’a donc pas été évalué, Pélagis a ordonné d’attendre la prochaine marée haute. Au bout de nombreuses heures laissé seul, en plein soleil, sous le regard impuissant de nombreuses personnes présentes, le petit finit par mourir.
On aurait dû faire mieux pour ce bébé.
Le plus frustrant de cette affaire est que Enrique Petit, notre capacitaire, soigneur animalier, habilité à soigner les phoques se trouve sur le secteur et est bien connu de Pelagis pour avoir été membre du RNE pendant de nombreuses années, avant d’en être exclu pour avoir refusé de laisser mourir des animaux pour lesquels Pélagis n’avait jugé utile d’établir un diagnostic.
Il est arrivé sur la plage de Ploemeur vers 17h00, seulement pour constater le décès de l’animal : « J’aurais pu être sur place en une vingtaine de minutes après le signalement du phoque si Pélagis m’avait prévenu. J’aurais pu estimer si le bébé nécessitait une prise en charge et surtout, j’aurais pu donner des instructions pour mieux le protéger du soleil. Je suis référent pour Pélagis depuis des années, ça s’est toujours très bien passé. Jusqu’au jour où, en 2022, j’ai commencé à intervenir avec Sea Shepherd France sur des cas qui nécessitaient une assistance et pour lesquels Pélagis ne voulait rien faire. Après m’avoir posé un ultimatum, arrêter d’intervenir avec Sea Shepherd ou être exclu du RNE, ils ont fini par me radier. On aurait dû faire mieux pour ce petit, je suis extrêmement amer ».
Sauvetage des mammifères marins en détresse : l’abus de pouvoir de Pélagis
Nous saluons et reconnaissons volontiers le rôle important de Pélagis sur les échouages de mammifères marins morts, notamment dans le cas des captures de dauphins par les engins de pêche. En revanche, sur les échouages d’animaux marins vivants, leur autorité exclusive pose un problème fondamental d’efficacité et ne se justifie en aucune manière, notamment parce que comme dans le cas présent, ils donnent souvent des consignes qui ne reposent sur aucun élément scientifique ni diagnostic vétérinaire. Habitués à gérer des cadavres, leur monopole sur le Vivant pose de sérieuses questions.
L’attitude de Pélagis, sur les enjeux liés aux mammifères marins, confine littéralement à l’abus de pouvoir comme l’illustre leur attitude vis-à-vis d’Enrique Petit, à qui ils reprochent d’être intervenu à nos côtés, sans leur aval. Les deux cas qui ont valu à Monsieur Petit d’être exclu du RNE sont celui de Kalon, le rorqual qui s’était échoué vivant sur une plage du Finistère en septembre 2022 et celui d’un jeune phoque qui s’était retrouvé sur plage d’Étretat en janvier 2023.
Dans le cas du rorqual, Pélagis avait donné ordre de ne pas retenter de renflouage (à la suite de leur échec sur une première tentative à laquelle ils nous avaient empêchés de participer) et d’attendre que la baleine meure sur la plage étouffée sous son propre poids, en plein soleil, ce qui aurait pu prendre des jours.
Nous avons refusé une mort aussi atroce pour cette baleine et nous avons, avec l’aval du Ministère de la Mer, procédé à son renflouage. Dans le deuxième cas, Pélagis avait jugé sur simple photo (sachant que le télé-diagnostic est interdit) que le phoque retrouvé sur une plage d’Étretat était un vieux phoque en fin de vie et qu’il fallait « laisser faire la Nature ». Monsieur Petit avait alors roulé pendant cinq heures, pour aider les habitants qui passaient la nuit seuls au chevet du phoque. A son arrivée, il avait installé un périmètre de sécurité, et avait tenté d’établir un diagnostic et des soins d’urgence pour ce phoque (qui était en réalité dans la force de l’âge) et tenter une réhydratation en urgence, ce que Pélagis avait empêché en menaçant la vétérinaire appelée par Monsieur Petit de poursuites. Nous avons publié un rapport sur ce cas, comme sur celui de Kalon. Non seulement Pélagis a failli dans ces deux cas mais ils ont également sanctionné Monsieur Petit, pour avoir voulu faire mieux pour ces animaux.
La nécessaire réforme du système d’intervention sur les mammifères marins en détresse en France
Nous alertons depuis près d’un an sur la nécessité de revoir les protocoles d’intervention sur les mammifères marins en détresse. Le monopole que Pélagis exerce en France sur ce sujet n’a aucun sens, aucune légitimité et n’est pas dans l’intérêt des animaux. Il est vital d’élargir le cercle des personnes mandatées pour intervenir auprès des préfectures, de mettre en place des formations de secours (formation inexistante en France actuellement comme nous avons pu le constater) pour les pompiers, police municipale, SNSM, et même pour les particuliers qui sont parfois amenés à intervenir en urgence, faute de présence de secours. Plusieurs cas récents montrent des personnes de bonne volonté mais non formées à ces sauvetages, qui font parfois des erreurs de manipulation lourdes de conséquence pour la survie des animaux renfloués.
@Ecologie_Gouv@MerGouv@VillePloemeur
Liens vers nos rapports sur :
👉Le rorqual Kalon : https://t.co/SviZcHbNK2
👉Le phoque d'Étretat : https://t.co/1hBNegfGhf
Des témoignages anonymisés peuvent-ils justifier à eux seuls une sanction disciplinaire ?
CE 5 avr. 2023, n° 463028, Pôle emploi : Lebon T
Les témoignages anonymisés peuvent fonder une sanction disciplinaire, sous réserve qu’au contentieux l’administ° établisse leur crédibilité
Le TA de Poitiers rejette les recours formés par les associations concernant les mega-bassines des Deux Sèvres, de Charente et de la Vienne, dont celle de St-Soline.
Tribune et analyse à venir.
https://t.co/uuIZiDGMZ4
Le juge des référés du Conseil d’Etat suspend temporairement les dates de pêche de l’anguille jaune dans le domaine maritime et, dans certaines zones, de la civelle, car elles ne sont pas conformes au droit européen.
https://t.co/yiPcmzG4x2