was talking to somebody at the bar and once the conversation felt over he said “aye bro, I think we’re good on dialogue” and dapped me up.
we gotta normalize that one
please teach your daughters that having a voice is more important than being nice. having a backbone is more important than being palatable. having standards is more important than being liked. and having self respect is more important than being chosen.
ce tweet est tellement réel les hommes ont trop la belle vie y’a 1000 femmes intéressantes et bienveillantes alors que quand t’es une femme faut faire des recherches bac +5 pour trouver un homme qui t’humanise
Don't let a 10-minute problem consume a 24-hour day. The email was uncomfortable. The train was late. The conversation went poorly. Feel it, deal with it, then allow the rest of your life to remain intact.
marry your intellectual equal and this goes away. I’d guess it’s #1 for long-term compatibility — an ability to dig deep; insights, introspection, cultural + existential awareness, concepts, wit, philosophies, ethics, nuance. some people just don’t have it in them
En 1927, une jeune chercheuse russe entra dans un café berlinois pour déjeuner et remarqua quelque chose d'étrange dans le comportement du serveur, ignorant que cette simple observation allait changer la psychologie à jamais.
Je me suis approché du serveur et je lui ai demandé quelque chose de très simple…
Quelques semaines plus tard, cette observation fortuite s'est transformée en l'une des découvertes les plus célèbres de la psychologie au cours du XXe siècle.
Aujourd'hui, cette coïncidence permet d'expliquer pourquoi de nombreux adultes ressentent une fatigue légère et persistante, même lorsqu'ils ne pratiquent aucune activité physique particulièrement intense.
La chercheuse s'appelait Bluma Zegarnik. Elle avait 26 ans. Elle était arrivée à Berlin pour étudier dans le laboratoire de Kurt Lewin, l'un des psychologues les plus influents de l'époque.
Lewin étudiait le fonctionnement de l'esprit dans la vie réelle, au quotidien, et non pas seulement dans des conditions artificielles de laboratoire.
C’est cette approche qui a conduit Zegarnik à une observation qui a radicalement changé notre compréhension de la mémoire et de l’attention.
Ce soir-là, Zigarnik est allée dans un café avec un groupe de collègues. Ils ont commandé beaucoup de plats. Le serveur s'est souvenu de toutes les commandes sans rien noter et les a servies correctement, sans aucune erreur.
Après avoir réglé l'addition, tout le monde s'apprêtait à partir. Arrivée à la porte, Zegarnik se souvint qu'elle avait oublié quelque chose sur la table et fit demi-tour.
Je me suis approché du même serveur et je lui ai simplement demandé :
Pourriez-vous nous retourner ce que nous avons commandé aujourd'hui, s'il vous plaît ?
Le serveur la regarda avec surprise. Il ne se souvenait d'aucun détail concernant la commande.
Quelques minutes auparavant, il avait parfaitement mémorisé toutes les informations. Mais maintenant, le compte clôturé et l'argent encaissé, toutes ces informations avaient disparu comme si elles n'avaient jamais existé.
Pour Zegarnik, cet incident a été le point de départ d'une importante question de recherche : pourquoi le cerveau se souvient-il des choses inachevées et oublie-t-il celles qui sont terminées ?
De retour au laboratoire, elle mit au point une expérience simple.
Les participants ont reçu une vingtaine de tâches différentes. La moitié d'entre eux ont pu les mener à bien, tandis que l'autre moitié a été interrompue à mi-chemin et invitée à passer à une autre activité.
Je leur ai ensuite demandé : Quelles tâches avez-vous accomplies aujourd'hui ? Veuillez les énumérer.
Les résultats ont été cohérents et clairs dans toutes les itérations de l'expérience.
Les participants se souvenaient des tâches interrompues (incomplètes) presque deux fois plus souvent que des tâches terminées.
Les tâches en suspens ne s'évanouissaient pas facilement. Elles continuaient d'occuper une partie de la mémoire et de l'attention, comme si elles exigeaient d'être reprises et achevées.
Zeigarnik a publié ses résultats dans une revue de psychologie allemande en 1927. Aujourd'hui, ce phénomène est connu sous le nom d'« effet Ziegarnik ».
Près d'un siècle s'est écoulé. L'adulte d'aujourd'hui vit dans des conditions que Zygarnik n'aurait jamais pu imaginer.
Il a des dizaines de choses inachevées en même temps : une lettre sans réponse, une conversation importante reportée, un projet inachevé, un problème familial non résolu.
Tout ce qui reste inachevé occupe une partie de l'esprit en arrière-plan, comme une commande oubliée par un serveur. Et plus les choses inachevées s'accumulent, moins il reste d'énergie pour vivre normalement.
brain-rot videos literally suppress activity in the parts of your brain responsible for cognitive control, the systems that help you resist impulses
fascinating
if used properly, short-form video seems almost perfectly designed as a cyberweapon: capture attention, weaken cognitive control, then control what millions of people see next and what they will impulsively act on
good thing nobody would ever build something like that lol