Chamath Palihapitiya @chamath "Bro, there is no failure."
"That is what other people think of you to keep you down. There's no failure. If you were left on an island and it happened, you would just brush it off and move on. It's everybody else that you think is judging you. But then, here's the secret. They don't give a fuck about you. They are living their own lives. So it's your perception of what they think of you."
"There is no failure. There's do and learn. Do and learn. Do and learn. Do and learn."
@StanfordAILab
Here's a simple loop: Tell codex to maintain your repos, wake up every 5 minutes and direct work to threads. That makes it easy to parallelize+steer work as needed.
I use a orchestrator skill combined with my triage+autoreview+computer use skills, so some work can land autonomously. https://t.co/FbBoJTIcfd
https://t.co/8389roVnOm
@steipete interesting.. so how can the orchestration know what need to do for every 5 minutes? i mean, it is on us who set the direction of the project, isn't it?
@zeddotdev I love how snappy it is. But the ui still too much different compared to vs code that we already getting used to. It is so frustrating feeling tbh.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
"Read books, because the data rate of reading is much greater than when somebody is speaking. What’s the output rate of speech? A couple hundred bits per second, maybe a few thousand per second if you’re going full tilt. You can get several times that by reading. The main reason I didn’t go to lectures in college was because the data rate was too slow." --@elonmusk
You as a single person have more power today than a 20 person company of the past. That's insane. The internet gave you the ability to learn anything. Social media gave you the leverage to reach anyone. AI is giving you the ability to create almost anything. Please don't waste it
That’s the point. I've said this so many times man. It’s intentionally boring (I prefer minimal but sure).
If I had baked in strong design opinions, then you'd be spending more time undoing them instead of building your own.
Here’s the truth: we’ve already reached AGI — we just haven’t implemented it broadly.
Millions of jobs are being lost as we speak.
Entire careers will be retired.
The rich and powerful investors and founders who implement AGI will get bizarrely rich beyond what makes sense. It will break people's brains on both sides.
It’s gonna suck for a lot of our friends and family, who aren’t obsessed with their careers, because things are moving so fast they won’t have even left the starting gate by the time the awards are handed out.
We’re gonna have to solve for a lot of second- and third-order effects, some of which will suck (job loss) and some of which will be awesome.
AI will create free/cheap energy, free education, cheaper and better food, homes that build themselves and medicine that makes you as healthy as a 30-year-old when you’re 100.
… change is hard, but humans are the most adaptable species nature has ever created.
We can figure it out.