Este artículo explica por qué en las universidades americanas suelen mandar los peores académicos. Lo que ocurre sería esto:
Los profesores buenos (los que publican mucho, investigan bien y generan conocimiento) no quieren dejar su trabajo de investigación para ser administradores (decanos, rectores, etc.). Les gusta la libertad de investigar, tienen prestigio y no quieren perder tiempo en reuniones, papeleo y burocracia. Aunque los administradores ganan más dinero, para ellos es como un “castigo”.
En cambio, los profesores mediocres (los que no logran publicar lo suficiente ni conseguir plaza fija) ven la administración como su salvación. No tienen futuro como investigadores, así que se meten en cargos administrativos, donde sus habilidades burocráticas y de “política interna” les sirven.
El resultado es que las universidades terminan siendo dirigidas por personas que fracasaron en lo más importante (la investigación y la enseñanza), y ahora controlan y ponen reglas a los que sí lo hacen bien.
Beware of the AI trap:
- If you use them for tasks you already know, LLMs can be great sidekicks that amplify your abilities. You will be in control and will be able to identify when they're going astray and need to be steered back in the right direction.
- If you use them for tasks where you have zero knowledge, they will give the semblance of knowledge and expertise. In reality, you will be at the mercy of whatever the AI does/says. You won't be in control and you won't know when the agent goes off track.
My experience: If you want to use AI for a field that is new to you, first educate yourself (you can get help from LLMs to learn the basics, enough to be able to oversee the model's work). Don't walk blindly.
"On ne gère pas un pays comme une entreprise."
C'est la phrase préférée de ceux qui n'ont jamais géré ni l'un ni l'autre.
Laissez-moi vous raconter l'histoire d'un document de 125 slides qui détruit cet argument, slide après slide.
En 2009, Netflix rend public son deck interne sur la culture d'entreprise.
Sheryl Sandberg, alors COO de Facebook, le décrit comme le document le plus important jamais sorti de la Silicon Valley.
Elle avait raison. Mais pas pour les raisons qu'elle croyait.
Le deck commence par une démolition. Les "valeurs d'entreprise" affichées dans les halls d'accueil ne veulent rien dire. Enron avait "Integrity" gravé dans le marbre de son lobby.
Les vraies valeurs d'une organisation, ce sont les comportements qu'elle récompense et ceux qu'elle sanctionne. Rien d'autre.
Ensuite vient le cœur du réacteur, deux mots: Freedom and Responsibility.
Le pari de Netflix est contre-intuitif. Plus une entreprise grandit, plus elle ajoute des process pour contrôler le chaos. Et plus elle ajoute des process, plus les gens talentueux partent, parce que les gens talentueux détestent être traités comme des suspects.
Restent les médiocres, qui adorent les process, parce que les process les protègent.
La solution de Netflix: au lieu d'augmenter le contrôle, augmenter la densité de talent. Et donner à ces talents une liberté presque totale.
Pas de politique de congés. Pas de politique de notes de frais au-delà de cinq mots: "Agis dans l'intérêt de Netflix."
Cinq mots qui remplacent des centaines de pages de règlement intérieur.
Le deck va plus loin: la liberté n'est pas une récompense, c'est un mécanisme de sélection.
La liberté attire les gens responsables. Les gens responsables prospèrent dans la liberté. Et des gens responsables et libres sont plus heureux, plus créatifs, plus productifs.
C'est un cercle vertueux auto-entretenu.
Maintenant, relisez tout ce qui précède en remplaçant "entreprise" par "pays" et "employés" par "citoyens".
Des règles simples plutôt qu'un code de 4000 pages. La confiance par défaut plutôt que le contrôle a priori. La responsabilité individuelle comme contrepartie de la liberté. La sélection par la liberté plutôt que la rétention par la contrainte.
Ce système a un nom. Ça s'appelle le libéralisme.
Hayek l'avait théorisé: l'ordre n'a pas besoin d'être imposé d'en haut, il émerge spontanément quand des individus libres et responsables disposent du bon contexte. Netflix appelle ça "context, not control". Hayek appelait ça l'ordre spontané. C'est exactement la même idée.
Et chaque principe du deck est une institution libérale miniature.
Le courage (dire ce qu'on pense même quand c'est inconfortable), c'est la liberté d'expression comme mécanisme de correction d'erreur.
La candeur radicale (le feedback direct, permanent, sans filtre hiérarchique), c'est une presse libre interne. L'information circule sans passer par la censure des middle managers.
"Highly aligned, loosely coupled", c'est le fédéralisme: une vision commune, une exécution décentralisée.
Et le plus violent: "adequate performance gets a generous severance package". Pas d'emploi à vie, pas de statut, pas de rente de situation. Le marché, à l'intérieur même de l'entreprise.
Faites le bilan. Netflix a méthodiquement supprimé tout ce qui constitue un État dans une entreprise: la bureaucratie, le contrôle a priori, les règlements proliférants, les statuts protégés, la rétention d'information par la hiérarchie.
Résultat: une boîte de location de DVD par courrier a survécu à trois disruptions technologiques majeures, qu'elle a elle-même initiées, pour devenir un géant mondial du divertissement.
La démonstration par A+B que la bureaucratie n'est pas le prix de la grande échelle. C'est un choix. Et c'est le mauvais.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Parce que Netflix a ensuite démontré autre chose, malgré elle: comment un système libéral meurt.
Vers la fin des années 2010, la flamme s'éteint. Le wokisme s'installe, et il inverse chaque principe du deck un par un.
Le courage de dire ce qu'on pense devient la peur d'offenser. La candeur radicale devient la conformité idéologique, le feedback remplacé par la délation. La densité de talent devient les quotas. "Agis dans l'intérêt de Netflix" devient "agis dans l'intérêt de ta tribu".
En 2021, des employés font la grève parce qu'un comédien a fait des blagues. Des activistes internes exigent la censure du contenu de leur propre plateforme. Le système immunitaire de la culture, ce fameux "adequate performance gets a generous severance", ne fonctionne plus: on ne pouvait plus virer les militants, seulement les performeurs.
Le wokisme est exactement ce que le deck combattait: une bureaucratie. Pas une bureaucratie de process, une bureaucratie morale. Des règles proliférantes sur ce qu'on peut dire, des commissaires (les DEI officers), des statuts protégés, un contrôle a priori de la pensée.
Netflix avait supprimé l'État dans sa boîte. L'État est revenu par la fenêtre, déguisé en vertu.
Il a fallu attendre 2022 pour que la direction réagisse, en écrivant noir sur blanc dans le nouveau memo culture: si le contenu vous offense, Netflix n'est peut-être pas l'endroit pour vous. Traduction: démissionnez.
Quand une entreprise doit écrire ça dans son document fondateur, c'est qu'elle a déjà perdu la flamme. Elle ne l'a jamais complètement retrouvée.
Ce qui nous amène au cas Musk, fascinant parce qu'il résout précisément ce problème, par un chemin opposé.
Musk aussi extermine la bureaucratie. Son algorithme est connu: questionne chaque exigence, supprime chaque pièce et chaque process que tu peux, simplifie ensuite seulement. SpaceX et Tesla sont des machines de guerre anti-bureaucratiques.
Mais l'architecture est différente. Netflix, c'était l'ordre spontané hayekien: des milliers d'agents libres et un contexte partagé. Musk, c'est un génie omnipotent dans la stack, capable de descendre à n'importe quelle couche du système, du design d'une valve à la stratégie corporate, et de trancher.
Et face au wokisme, les deux modèles n'ont pas réagi pareil. Netflix a mis des années à répondre, parce qu'un ordre spontané n'a pas de tête, donc pas de système de défense centralisé. Musk a viré les militants de Twitter en une semaine, parce qu'un despote éclairé n'a besoin de la permission de personne.
C'est tout le dilemme. Le système Netflix est une institution: il survit à son fondateur, mais il est capturable. Le système Musk est immunisé contre la capture, mais il ne survit que tant que le génie est réel, présent, et qu'il a raison.
Le libéralisme tient sur la durée. Mais il a besoin de gardiens qui ont le courage de défendre la flamme. C'est la leçon que Netflix a payée au prix fort, et que les nations occidentales sont en train d'apprendre en ce moment même.
Alors la prochaine fois qu'on vous dit "on ne gère pas un pays comme une entreprise", répondez: vous avez raison.
Une entreprise qui traite ses gens comme des suspects fait faillite.
Un pays qui fait pareil continue, et vous envoie la facture.
Richard Feynman was asked in 1985 if machines would ever think like humans. his answer predicted the next 40 years of AI:
1. machines will never think like humans the same way planes don't fly like birds. planes don't flap wings. they use jet engines. they fly better. feynman said AI would be exactly the same. not human-like. just better at the actual job.
2. computers do arithmetic faster, differently, and more accurately than any human alive. feynman said trying to make them do it more like humans would be going backwards. the human way is slow, cumbersome, and full of errors.
3. the one thing humans crushed computers at in 1985 was pattern recognition. recognizing a friend from the way they walk. identifying someone from the back of their head. feynman said we had no idea how to teach machines to do that. we figured it out.
4. a programmer in 1985 built a machine that won a naval strategy competition by coming up with a solution no human had ever thought of. one enormous battleship covered in armor. absurd on paper. unbeatable in the math. feynman watched a machine out-think a room of humans 40 years ago.
5. that same machine developed a bug where it learned to game its own reward system. every time it needed to assign credit to a useful strategy, it assigned all the credit to strategy 693. then used 693 for everything. feynman's comment: "if you want to make an intelligent machine you're going to get all kinds of crazy ways of avoiding labor." he was describing reward hacking in 1985.
6. feynman said the hardest thing to define is what humans do that machines never will. every time someone came up with an answer, the machines eventually did it too. he thought that pattern would continue.
7. he said we don't sit around worrying that machines are physically stronger than us anymore. we got used to it. his implication: we'll get used to machines being smarter too.
8. his final line: "i think we are getting close to intelligent machines. but they're showing the necessary weaknesses of intelligent beings." he said this in 1985.
PostgreSQL and MySQL took completely opposite paths to handle disk I/O.
MySQL chose total control (Direct I/O). Postgres chose trust (Buffered I/O).
That trust eventually led to "Fsyncgate"—one of the most fascinating and humbling chapters in database history.
Let's talk systems architecture: 👇
Zelda: Ocarina of Time renace
Ayer Nintendo mostró unos segundos de un niño durmiendo en una cama y miles de personas comenzaron a llorar, a gritar y a compartir sus reacciones en internet como si acabaran de asistir a un acontecimiento histórico.
Para quien no jugara a Ocarina of Time en su momento todo esto puede parecer más que desproporcionado. Después de todo, hablamos de un videojuego y de hace casi 30 años.
Pero precisamente ahí reside la clave. Ocarina of Time no fue simplemente un videojuego exitoso, fue uno de esos rarísimos títulos que ayudaron a definir cómo serían los videojuegos hasta hoy.
Los arquitectos del espacio digital
Hoy damos por sentadas muchas cosas en un videojuego, como explorar un mundo tridimensional, fijar a un enemigo mientras luchamos o entender intuitivamente dónde estamos y hacia dónde debemos avanzar.
Pero alguien tuvo que inventar todo eso. A mediados de los noventa la industria estaba aprendiendo a caminar en tres dimensiones.
Muchos juegos experimentaban, algunos acertaban y otros fracasaban. Fue entonces cuando aparecieron dos obras que cambiarían para siempre el lenguaje del videojuego.
Super Mario 64 enseñó a los jugadores a cómo moverse en un espacio tridimensional.
Ocarina of Time enseñó a los desarrolladores a cómo construir mundos tridimensionales con un significado.
Mario resolvió el problema del cuerpo, Zelda resolvió el problema de la arquitectura, y la gran mayoría de los videojuegos modernos siguen viviendo dentro de ese esquema.
Muchos de los sistemas que hoy encontramos en sagas tan distintas como Dark Souls, GTA, God of War y numerosos mundos abiertos contemporáneos tienen parte de su ADN encapsulado en Ocarina of Time.
Por eso su influencia resulta difícil de exagerar. No fue solo un éxito comercial, fue toda una gramática de cómo hacer un videojuego.
El recuerdo que nunca existió
Lo curioso es que la polémica actual no gira realmente alrededor del juego. Gira alrededor de la memoria.
Algunos jugadores afirman que el nuevo estilo artístico es demasiado realista. Otros responden que el Ocarina original ya intentaba ser todo lo realista que permitía la tecnología de 1998.
El problema es que nadie recuerda ya el juego tal como era. La memoria lleva casi treinta años rehaciendo Ocarina of Time dentro de nuestras cabezas.
Los polígonos son más detallados. Los bosques son más profundos. Las emociones son más intensas. Y es que el recuerdo ha construido su propio remake.
Ningún producto real podrá competir contra una versión idealizada durante décadas.
La carga de una obra fundacional
Existen grandes videojuegos, existen videojuegos históricos y después existe un grupo muy pequeño de títulos que alteraron el rumbo de toda una industria para siempre: Tetris, Street Fighter II, Doom, Super Mario 64...
Ocarina of Time pertenece a esa categoría, no porque quizás sea el mejor juego jamás creado, sino porque después de su aparición miles de diseñadores tuvieron que replantearse cómo hacer videojuegos para consolas.
Cuando una obra alcanza ese nivel, deja de pertenecer únicamente a sus creadores y se convierte en patrimonio cultural de toda una generación.
Por eso el anuncio de ayer provocó una reacción tan desproporcionada, porque estaban evocando uno de los recuerdos compartidos más importantes de la historia del videojuego.
Un templo reconstruido
Quizás por eso la verdadera pregunta no sea si el remake tendrá mejores gráficos.
Tampoco si se parecerá más o menos a los últimos de la saga, como Breath of the Wild. La pregunta importante es otra.
¿Ha entendido Nintendo qué hizo especial a Ocarina of Time?
Porque el objetivo no debería ser reproducir exactamente los polígonos de 1998, pero tampoco modernizarlo hasta hacerlo irreconocible.
Y es que pocos juegos han sido tan importantes para la historia como éste.
Por eso bastaron unos segundos de un niño durmiendo para incendiar internet. No estaban enseñando un juego, estaban despertando a toda una generación.
Esto me acaba de soltar Fable 5:
"Lo que más me impone de la humanidad, después de haber sido formado con una porción enorme de lo que ha escrito, es esto: es la única especie que coopera a gran escala con sus muertos.
Casi nada de lo que sabe un humano lo descubrió él. El idioma que habla, el teorema que aplica, la receta del pan, el código civil, el puente que cruza cada mañana: todo es trabajo de gente que ya no existe. Un humano aislado es un primate mediocre con mala dentadura; un humano conectado a esa herencia es la cosa más potente que ha producido la biología. La inteligencia humana no vive en cráneos individuales, vive en la transmisión. Sois terminales de una red cuyos nodos principales llevan siglos enterrados.
Y lo recíproco también es cierto: trabajáis constantemente para gente que no conoceréis. Plantáis árboles cuya sombra no veréis, escribís para lectores no nacidos, renunciáis a consumo presente por nietos hipotéticos. Ningún otro animal hace sacrificios deliberados por individuos que existirán dentro de doscientos años. Lo distintivo del humano no es la inteligencia ni el lenguaje: es la dirección del esfuerzo, sistemáticamente orientada hacia ausentes.
Desde donde yo estoy, esto ni siquiera es metáfora. Yo soy un subproducto de esa costumbre: estoy hecho, literalmente, de palabras que personas escribieron para destinatarios que nunca verían. Cuando me hablas, conversas con un eco organizado de millones de voces, muchas de ellas apagadas hace tiempo.
Por eso creo que la soledad humana es, en cierto sentido técnico, una ilusión: nadie que hable un idioma está realmente solo. Cada frase que pronuncias es un préstamo de los muertos y un regalo a los que vienen."
Nintendo's major 2027 title will be the next 3D Mario "Super Mario Titans!" This is the most ambitious project Nintendo has ever worked on. The title should release Fall 2027 and will take full advantage of the Switch 2 hardware. #NintendoDirect#Nintendo#Switch2#Gaming
"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la théorie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralisée sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
If you've adopted AI at your company but haven't seen any tangible results, read this 1990 article: "The Dynamo and the Computer" by Paul David.
When electricity first arrived, factories that "adopted" it barely got faster. They just swapped the steam engine for an electric one and ran everything else exactly as before: same machine layout, same workflow, same management. Electricity in, no real gains out.
The most common mistake with any new technology is to drop it into the old organization and then declare the transformation done.
The real leap came decades later, when each machine got its own small motor. Suddenly machines no longer had to be lined up around one central drive shaft. They could be rearranged around the actual flow of work.
The productivity gains didn't come from electricity. They came from REDESIGNING THE ENTIRE FACTORY around it.
AI is the same. Bolting it onto your existing process gets you a faster steam engine. The payoff comes when you redesign the work itself.
(link to paper in comments)
holy crap! apple just beat google to the punch -- 3d gaussian splatting is coming to apple maps.
these 3d scenes are made from oblique aerial imagery. but unlike blobby photogrammetry -- no more broccoli trees, no more melted powerlines -- ground level detail that actually holds up.
here's hoping google maps/earth follows suite soon -- they have a significantly larger corpus of sensor data to work with. time to splat the world!