You will know your true friends by those who stand beside you in your hour of sorrow. As Proverbs 17:17 reminds us, “A friend loves at all times, and a brother is born for a time of adversity.” And Proverbs 18:24 teaches that while unreliable friends lead to ruin, “there is a friend who sticks closer than a brother.”
Today, President Félix Tshisekedi @Presidence_RDC and the people of the Democratic Republic of the Congo have shown themselves to be such friends. At a moment when America, and especially Black America, mourns the passing of one of our own, the great civil rights giant @RevJJackson, President #Tshisekedi and the people of Congo showed up. They stood with us. They offered their shoulders for us to lean on as we grieve.
Acts of friendship in times of adversity are never forgotten. The United States will remember your kindness. Black America will remember. @TheBlackCaucus will remember. The American people thank the people of Congo. True friends reveal themselves in moments like these and Congo has shown itself to be one.
@HouseForeignGOP@HouseForeign@SenateForeign@SFRCdems@rep_jackson@HouseGOP@HouseDemocrats@StateDept@AsstSecStateAF@AP@CNN@BBC@Reuters@WhiteHouse
#UPDATES Rwanda continues to kill many Congolese people and keeps violating the peace agreement. Trump said they will look into it, via↘️ @HarianaVeras 🔥🔥🔥
Grand rendez-vous que l’histoire donne à la #RDC, pour la première fois depuis son indépendance, la RDC siège à la fois au Conseil Paix et Sécurité de l’@_AfricanUnion et au Conseil de Sécurité de l’@ONU_fr, une avancée qui renforce la voix du pays au niveau continental et international.
@bettyMuzalendo@christiangeraud Très bien écrit et pensée je soutiens à 💯 votre position @christiangeraud un traitre, un maudit jusqu’a la quatrième génération. Des millions de congolais morts, orphelins, veuves… votre intervention était une insulte à tte ces victimes crée par le Rwanda . Vs n’êtes pas 🇨🇩
LETTRE À MONSIEUR CHRISTIAN BYAMUNGU @christiangeraud
Cher Monsieur Byamungu,
Nous avions suivi, le cœur serré et l’âme en alerte, votre comparution devant la commission du Sénat, celle-là même qui devait se pencher sur les accords de Washington entre la RDC et le Rwanda.
Ce que j’ai entendu m’a brisé.
Une déception immense, abyssale, m’a envahi en écoutant vos paroles et en analysant votre lecture de la tragédie qui ensanglante l’Est de mon pays. Une déception qui confine au désespoir.
À plusieurs reprises, j’ai douté non : j’ai refusé de croire que vous puissiez être congolais. J’ai fouillé, cherché, espérant me tromper.
Hélas.
Les faits sont implacables : vos origines plongent dans ce pays que le Rwanda a piétiné, humilié, mis à genoux depuis plus de trente ans.
Ce même pays où plus de vingt millions d’âmes ont péri dans l’indifférence du monde, où des milliers de familles errent, déracinées, où des femmes, des fillettes, des mères ont été violées jusqu’à l’âme brisée par une armée rwandaise qui a infiltré nos forces, nos institutions, notre chair même.
Dites-moi, Monsieur Byamungu…
Qu’est-ce qui peut bien vous traverser l’esprit, le cœur, l’âme, pour fermer les yeux sur ces évidences criantes ?
Comment pouvez-vous, devant le monde entier, refuser de nommer l’agresseur ?
Refuser de désigner clairement la responsabilité rwandaise dans ce génocide rampant, dans cette déstabilisation méthodique, dans ce drame qui déchire mon peuple de l’Est ?
Le plus insoutenable, ce qui m’a littéralement coupé le souffle, c’est lorsque vous avez osé mettre dos à dos le M23, les Wazalendo et les FARDC pour les viols atroces subis par nos femmes.
Comme si bourreau et victime partageaient la même faute.
Comme si le sang des innocentes pouvait être dilué dans une équivalence infâme.
Sachez-le : l’Histoire, impitoyable, retiendra de vous l’image d’un homme rongé par l’amertume, un homme qui, après avoir perdu les élections de 2018, a choisi de se retourner contre la terre de ses parents au moment le plus sombre de son existence.
Au moment précis où le monde – Américains et ONU en tête – commençait enfin à désigner le criminel rwandais comme principal responsable de ces horreurs, vous, vous avez préféré vomir votre fiel sur la gestion de votre propre pays, sur les faiblesses de notre gouvernement martyrisé.
C’est honteux.
Indigne.
Traître.
Aucun Américain, même face aux pires errements de son pays, n’irait tenir un tel discours destructeur devant des étrangers.
Jamais.
Je vous considère aujourd’hui et je ne vois plus un compatriote.
Je vois un homme maudit, un homme qui, en crachant sur sa nation au bord de l’abîme, s’est dépouillé de tout patriotisme, de toute dignité, de toute humanité.
Que l’enfer vous trouve.
Vous et toute votre génération qui aura choisi la trahison au lieu du combat pour la survie de notre peuple.
Sachez également que la RDC avancera même sans des crapeau comme vous.
Et Rwanda va obtenir ses sanctions.
Et vous, vous resterez dans les oubliettes de la Nation.
Col.Betty Muzalendo
De l'armée Nationale Numérique/ RDC
@USAmbUN@US_SrAdvisorAF@realDonaldTrump@JDVance@marcorubio@SecRubio@GerardAraud@StateDept@Nevesbabe@jobert_bwanga@michombero@Ramboterminato5@BeatriceGisaro@BonheurMuamba4@Rwanda64773B@bettyMuzalendo@Unbiased01@umunyemera98636@TazamaRDC_Infos@FaithNtako65514@Nyamuhombeza@Richard94458512@PatrickMuyaya@pmputuud@AbouPatriote@n13735@CybelleFuraha@Cycy_KA@central_sage@LitsaniChoukran@YVESABDALLAH2@AngelKazadi@HAGANA45@JLHaby@kamba82@Kamanda_Analyse@kakese_leon@JF_LE_DRIAN@amluzayamo@SergeKanyinda13@CivuadiKalanga@PrinceIlunga14@damkup@Alix_rdc@KalonjiTV@amluzayamo
Rep. Chris Smith: President Trump launched groundbreaking peace talks between the Democratic Republic of Congo and Rwanda.
Working with local entities and officials is key to advancing peace and ending China’s exploitation in the region.
It’s time to end this deadly conflict.