Payerne, fin de l'exercice franco-suisse Epervier. Mike décide de partir en grande tenue. Les photographes ont adoré. Le contrôle, un peu moins !
Un chasseur, un vrai.
La fin de SLS vient peut-être d'être annoncée: le Starship HLS emmènera Orion vers la Lune depuis l'orbite terrestre.
Pour l'instant, SLS a donc ses 2 prochaines missions prévues sur orbite terrestre, et il est largement surdimensionné pour ça.
One of the 1st seaplane prototypes developed by H.Fabre in the late 1900s.
The aircraft shown here was not yet complete, it was missing the engine and the fabric covering on the wings.
He made the world’s 1st seaplane flight in a similar machine, but with a canard configuration.
There is a lot going on right now on the @Space_Station, but fortunately we are all safe and witnessed a spectacular southern aurora show yesterday thanks to a recent solar event.
Voici le cockpit d'un Mirage 2000C RDI du 2/5, l'école du 2000. Juste après l'Alphajet, on montait là-dedans, les yeux écarquillés, vaguement angoissé, mais surtout complètement enthousiaste et ébahi : "c'est ENFIN mon tour !"
✈️ JUST IN: The X-59 has gone supersonic!
The X-59 achieved supersonic speeds for the first time ever today — a major milestone for NASA’s Quesst mission and an important step toward upcoming flights that will demonstrate its quiet supersonic technology ahead of future community overflights.
Fast now. Quiet soon. 🔊➡️🤫
Learn more: https://t.co/lpVA3qRxAj
#NASA #X59 #Quesst
L'État découvre qu'avec sa récente augmentation du SMIC (2,41%), 862 000 de ses agents publics sont désormais officiellement payés en dessous. Bilan, Bercy doit mettre en place une "indemnité différentielle" (vos impôts au travail !) pour rester dans la légalité.
Le premier employeur de France est rattrapé par ses décisions stupides, son obésité salariale, un code du travail délirant et des finances en totale déroute. À partir de quel moment admet-on la faillite ?
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.