Avez-vous entendu parler de ce roman ? C’est le « phénomène de la rentrée littéraire ». Il est lauréat du Prix Fnac, du Prix Méduse, du Prix Première Plume, fortement pressenti pour le Prix Renaudot, et il est en lice pour les prix Goncourt, Femina, Médicis et Décembre. Ah oui, il est aussi en cours de traduction dans 20 langues.
Eh bien selon Pangram, ce roman est rédigé presque intégralement par une Intelligence Artificielle. Nous avons testé plusieurs passages, à divers endroits du manuscrit, pour presque toujours le même résultat : 100% IA (cf les deux premiers chapitre dans le tweet ci-dessous).
Rappelons que Pangram est de loin le détecteur d’IA le plus fiable : son taux de faux positifs est de 0,0041%, soit environ un texte humain sur 24 400. Sur 996 273 textes antérieurs à 2022, Pangram en classe uniquement 14 (0,0014%) comme étant partiellement écrits par l’IA.
La probabilité que vingt passages d’un même livre (et il y a bien plus de 20 signalements dans le roman) soient identifiés à tort par Pangram comme étant produits par une IA s’élève donc à 0,0041% puissance 20, soit 0,1802 × 10⁻⁸⁵ %, c’est à-dire 0 suivi de 85 zéros après la virgule.
N’aurait-il pas été plus honnête que l’auteur crédite son co-auteur ?
Le vocabulaire est terrifiant, la qualification de « nuisible » était déjà utilisée par les bolcheviques pour envoyer leurs adversaires mourir au Goulag, les nazis dans les camps de la mort et les khmers rouges au terrible camp S21. Ces gens considèrent comme « nuisibles » ceux qui grâce à leur esprit d’entreprise amènent le progrès technique et la création de richesse et d’emplois, autant de choses qu’ils ignorent totalement et auxquelles ils n’ont jamais contribué. Ils sont un danger pour la République.
🔴💸 INVESTIGATION | Gladys Bézier, l’ancienne conseillère qu’Amélie Oudéa-Castéra voudrait placer à la tête du Fonds Paris 2024 selon Le Canard enchaîné, a créé YSÉ CONSEIL en février 2025.
Quelques semaines seulement après sa création, le 5 mars 2025, est lancé le marché "ressources humaines" du comité d’organisation des JO d’hiver Alpes 2030.
Dix mois plus tard, le cabinet fondé par cette ancienne conseillère d’Amélie Oudéa-Castéra, qui ne déclare aucun salarié, est retenu parmi 250 offres comme l’un des trois titulaires de cet accord-cadre de 250 000 € sur quatre ans.
La HATVP avait pourtant autorisé sa reconversion sous réserves : interdiction de conseiller des entreprises sur lesquelles elle aurait agi au ministère, interdiction de démarcher Oudéa-Castéra et certains anciens collègues, avec un « suivi régulier » annoncé.
En juin 2026, le comité de déontologie du CNOSF a par ailleurs relevé que le dossier présenté pour la nommer à la tête du Fonds Paris 2024 omettait ses années au cabinet d’Oudéa-Castéra. Il a aussi jugé son activité parallèle chez Sport 6 « par nature porteuse de situations de conflit d’intérêts », susceptible de créer un « doute quant aux conditions de probité » et un risque pour la réputation du CNOSF.
(Gabriel de Varenne)
Des députés qui n’ont jamais géré la moindre entreprise et vivent au crochet de l’État veulent nationaliser ArcelorMittal. Ils veulent jouer aux industriels avec l’argent des Français.
Scoop : ça ne marche JAMAIS.
STOP à la démagogie communiste et collectiviste.
Je crois qu'on ne mesure pas ce qu'Elon Musk est en train de construire avec X.
Tous les médias de l'histoire ont été couplés à une culture, une langue, une bulle géographique. Le Monde parle aux Français. Le NYT parle aux Américains. NHK parle aux Japonais. Chaque média filtre le réel à travers le prisme de sa culture locale.
X est en train de devenir le premier média de l'humanité. Pas d'un pays. De l'espèce.
Je le vis en temps réel. Mes posts en français se font RT par des Japonais, répondre par des Brésiliens, citer par des Américains. Des conversations qui n'auraient jamais existé il y a 5 ans. Un libertarien français qui débat avec un ingénieur de Tokyo et un entrepreneur de Sao Paulo sous le même tweet. Pas traduit par un éditeur. Traduit instantanément par l'IA, en un clic.
Les bulles de filtre culturelles sont en train d'exploser.
Et je pense qu'on sous-estime massivement les effets composés de ça.
Quand une idée peut traverser un océan en 3 secondes, quand un argument sourcé posté à Paris peut être vérifié par un économiste à Singapour et amplifié par un développeur à Austin dans la même heure, le coût de propagation d'une bonne idée tend vers zéro.
Et c'est catastrophique pour un type d'acteur très précis : les médias qui ont construit leur business model sur le monopole de l'information locale. Ceux qui pouvaient raconter n'importe quoi sur "ce qui se passe ailleurs" parce que personne ne pouvait vérifier.
Quand un journaliste français écrit que "le modèle américain ne marche pas", maintenant il y a 50 Américains dans les réponses avec des sources. Quand un éditorialiste dit que "le Danemark prouve que le socialisme fonctionne", il y a un Danois qui explique que le Danemark est 10e en liberté économique mondiale.
Le fact-checking n'est plus un département. C'est un effet réseau.
Les médias honnêtes n'ont rien à craindre de ça. Les médias qui vendaient une narration protégée par l'ignorance géographique de leur audience vont avoir un problème existentiel.
Parce qu'on ne peut plus mentir à l'échelle locale quand le monde entier regarde.
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
« Reprendre le contrôle de notre espace public », « mettre au pas les réseaux sociaux » : ces mots ne viennent pas d’un régime autoritaire lointain, mais du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, hier sur France Info.
Au nom de la lutte contre les « fake news », hier russes, aujourd’hui américaines, le gouvernement prépare une offensive inquiétante et assumée contre la liberté d’expression.
Une parole pleinement libre est pourtant la seule arme pour révéler les dérives du pouvoir : celles de la liquidation de nos fleurons industriels, celles des dérapages des comptes publics, celles des gabegies répétées de nos entreprises publiques…
Quand le pouvoir prétend protéger la parole, c’est souvent la vérité qu’il tente en réalité de dissimuler.
🔵 Voici la transcription de cette admirable chronique d'Anne-Sophie de Rous @asderous du 22 février 2026 sur RTS.
---
Les oints et les morts
Vous connaissez sans doute cette affaire, celle d'un jeune homme prénommé Quentin, qui a été lynché à mort par des militants opérant sous la bannière Antifa. Derrière l'étiquette, ce sont les profils sociologiques des prévenus qui interpellent. Ce ne sont pas des damnés de la terre, mais des proches de parlementaires, de juges et des fils de CSP+. Ce sont les « figli di papà » que fustigeait déjà Pasolini.
Comment des privilégiés instruits de l'ordre établi, peuvent-ils se muer en une meute meurtrière, frappant à six contre un ?
Pour le comprendre, il faut lire l'intellectuel américain Thomas Sowell. Cet ancien marxiste, qui grandit dans la pauvreté à Harlem pour devenir figure tutélaire de l'école de Chicago, démontre dans ses ouvrages que nos conflits découlent de l'affrontement entre deux visions. La vision tragique, qui accepte l'imperfection humaine, sait que la civilisation est fragile et que la politique est la gestion, souvent ingrate, du compromis. Et la vision de l'Oint qui, au contraire, croit l'humanité perfectible par décret.
Dans son esprit, les seuls obstacles à l'harmonie sont les institutions corrompues et les « déplorables » qui s'obstinent à les défendre. L'Oint divise donc l'humanité en deux catégories : les ennemis à abattre et les mascottes à gérer. Pour reprendre l'analyse de Sowell, l'Oint ne connaît pas d'individus, mais seulement des mascottes : des masses abstraites et socialement inférieures qu'il lui convient de plaindre, de gérer et de sauver malgré elles. Mais lorsqu'une mascotte exprime une opinion dissidente ou refuse la tutelle, l'Oint réagit avec un dégoût viscéral et parfois fatal.
Cela nous ramène à la dynamique de classe de cet assassinat. Le mythe marxiste postule que le prolétariat se soulève contre ses oppresseurs. Or, c'est ici l'inverse : des bourgeois qui massacrent un homme du commun. Certains suspects étaient déjà connus pour leur violence. Ils étaient libres, car le panoptique est borgne. Un individu lambda condamné finit dans les statistiques, mais pour l'enfant de l'élite, la machine à laver sociologique s'emballe. Le lynchage est dégradé en rixe et la fureur barbare en tensions militantes, dans une indulgence sémantique et judiciaire inaccessible au commun des mortels.
Même reconnu coupable, l'enfant de la caste est recyclé, recasé aux postes des institutions qu'il prétendait combattre. Sa violence devient un péché de jeunesse sur un CV qui lui permettra de diriger demain ceux qu'il frappait hier. C'est l'insulte suprême faite au citoyen qui finance par son impôt, le mode de vie et l'impunité de ses propres bourreaux.
Sowell nous rappelle que les Oints n'aiment pas le peuple, ils n'aiment que l'image d'eux-mêmes en train de sauver le peuple. Dès lors, la violence de leur progéniture n'est jamais un acte criminel, mais un excès de zèle moral lors d'un rituel de signalement de vertu.
Mais cet arrangement avec le réel devient de plus en plus visible.
Pendant que l'extrême gauche, dans la même semaine, pose une bombe dans le jardin d'un ingénieur nucléaire et lynche Quentin, cent quatre-vingts personnalités de l'intelligentsia s'empressent de signer dans L'Humanité une tribune contre le danger de l'extrême-droite. Signer un tel manifeste alors que la fureur de ses propres rangs ensanglante la rue, c'est le stade terminal de la vision de l'Oint. Car Sowell nous rappellerait que, pour l'Oint, le réel est secondaire. Le danger n'est jamais la meute qui tue à six contre un, mais l'opinion de ceux qui osent s'en indigner.
Comble de la déconnexion, au bas de cette pétition d'aveugles qui compare le sort de Quentin à celui du nazi Horst Wessel, L'Humanité, qui fit jadis l'apologie de Staline et du pacte germano-soviétique, tend la sébile, réclamant une donation pour sa lutte contre la « peste brune ».
Les Oints s'arrogent donc un droit de souveraineté absolu sur l'existence économique, sociale et physique d'autrui. Il n'y a pour eux qu'une différence de degré, et non de nature, dans cette mécanique qu'il faut appeler par son nom : une logique terroriste dont les racines sont le mépris de classe, l'impunité de caste et le refus fanatique de l'existence de quiconque n'est ni à leur image, ni dans le rôle de mascotte qu'ils lui ont assigné.
Anne-Sophie de Rous (22 février 2026, Radio Télévision Suisse)
Mes propositions pour des réseaux sociaux sûrs et harmonieux:
- Interdiction des VPN
- Vérification préalable de tous les posts sous 3 jours ouvrés par le Ministère de la Vérité avant leur publication
- Algorithme contrôlé directement par l'Union Européenne
- Fin de l'anonymat. Votre nom et votre numéro de carte d'identité apparaît sous chacun de vos posts ou commentaires
- Vos likes sur chaque réseau social sont affichés publiquement sur un site du gouvernement
- En cas de consommation de contenu considéré comme dangereux, l'Etat doit avoir les moyens de limiter votre temps disponible sur les réseaux, voire de vous les retirer
- Afin de pouvoir poster sur les réseaux sociaux, vous devriez avoir un permis disponible après une formation de 40 heures.
- Ce permis sera à points et vous sera retiré en cas de manquement à la Charte des Réseaux
- Coupure d'internet et/ou peine de prison ferme pour diffusion de fausses informations ou pire, de fausses opinions.
- Interdiction immédiate de X et cahier des charges extrêmement sévère pour les plateformes.
- Votre bilan carbone lié à l'utilisation de Réseaux Sociaux sera consultable sur le site gouvernemental MonBilanReseau, avec vos échéances de Crédits Réseaux
- Le numéro vert Reseau de France vous permettra de signaler tout contenu inapproprié
- Le terme réseau social sera interdit et remplacé par « réseau de justice sociale »
Le goulag numérique sera la clé vers un futur radieux.
🔴 SCOOP: Amundi joins the crypto ETF race.
Europe's leading asset manager is preparing to launch its first bitcoin-indexed products (ETPs).
The products are expected to launch in early 2026.
https://t.co/rb7bsbKsXK
Retraites : ceux qui pestent contre les dividendes sans militer pour la capitalisation sont des imposteurs qui veulent maintenir les travailleurs dans la dépendance pour mieux les manipuler. #Zucman#Piketty#CGT
Mais oui, et un salarié malade pendant un week end pourra reporter son week end en milieu de semaine.
La France tombe chaque jour un peu plus dans une forme de folie. Les mots perdent leur sens, le bon sens perd du terrain. Un droit du travail abscons et des juges alimentent un système qui encourage l’oisiveté ou la triche, qui appauvrit le pays, qui pénalise la minorité qui fait tourner le pays, travaille dans l’économie du risque et n’a pas d’autre choix que de toujours plus travailler pour les autres.
#enfinir
⚠ Quand l'imposture atteint les sommets de l'État : l'affaire Luc Julia (l'homme qui N'A PAS inventé Siri)
Il y a quelques mois, j'ai débattu avec Luc Julia sur l'IA. Je trouvais déjà que ses propos révélaient une grande incompétence technique sur le sujet. Mais la vidéo que vient de publier Monsieur Phi révèle une réalité bien plus grave.
Pour contexte, Luc Julia est présenté partout comme LE grand expert français de l'IA, et a récemment été auditionné par le Sénat en tant que tel.
Les faits :
🔴 Il déforme les études scientifiques : devant les sénateurs, il invente totalement le contenu d'une étude pour appuyer ses arguments. L'étude testait quelques centaines de questions de raisonnement (Julia affabule "des millions de faits") sur un modèle obsolète de 2022 (!!) ; il prétend qu'elle prouve que toutes les IA actuelles se trompent systématiquement.
🔴 Il invente des études d'OpenAI qui n'existent pas. Les mots me manquent pour qualifier une telle malhonnêteté intellectuelle.
🔴 Il insulte les vrais experts : Geoffrey Hinton et Yoshua Bengio (prix Turing, scientifiques les plus cités au monde) auraient selon lui "pété une durite" ou "fumé des trucs" parce qu'ils alertent sur les dangers de l'IA
🔴 Il ne comprend pas les bases de l'IA : par exemple il confond systématiquement paramètres et données, concepts pourtant fondamentaux
🔴 Il s'attribue la création de Siri alors qu'il n'est arrivé chez Apple qu'APRÈS son lancement, et y est resté 10 mois seulement (avant de se faire mettre à la porte ?)
Ce qui m'inquiète profondément, ce n'est pas tant l'individu que la défaillance systémique qu'il révèle.
Comment quelqu'un qui insulte les prix Turing et déforme les études scientifiques peut-il :
- Siéger au Comité de l'IA nommé par le gouvernement ?
- Être auditionné comme "expert mondial" par le Sénat ?
- Influencer nos politiques publiques sur l'IA ?
Cette affaire pose une question d'intérêt public majeure : combien d'autres "experts" autoproclamés occupent des positions stratégiques sans avoir les compétences requises ?
À l'heure où l'IA transforme notre société, nous ne pouvons pas nous permettre que nos décisions soient guidées par des imposteurs mythomanes.
Merci à Monsieur Phi pour ce travail de fact-checking rigoureux. La vidéo complète (58min de démonstration implacable) est en commentaires. Cette vidéo est d'intérêt public, partagez la rapidemment.