Jason Arday was een beroemdheid binnen het Britse academische wereldje. Hoogleraar sociologie in Cambridge, gevierd als de jongste zwarte professor die daar ooit was benoemd en bekend door zijn uitzonderlijke levensverhaal: autistisch, als kind nauwelijks sprekend, pas op latere leeftijd leren lezen en schrijven en uiteindelijk professor aan een van de beste universiteiten ter wereld.
Toen begon Nathan Cofnas zijn werk te onderzoeken.
Cofnas is een Amerikaanse filosoof en onderzoeker aan de Universiteit Gent. Geen onomstreden figuur. Hij publiceert over evolutie, intelligentie, genetica en bevolkingsverschillen en verdedigt al jaren een eenvoudig maar tegenwoordig explosief uitgangspunt: een empirische hypothese mag niet van onderzoek worden uitgesloten omdat de mogelijke uitkomst politiek of moreel ongewenst is.
Cofnas onderzocht Ardays academische werk en kwam met beschuldigingen van plagiaat en andere ernstige tekortkomingen. De kwestie werd groot nieuws in Groot-Brittannië. Arday ontkende dat hij plagiaat had gepleegd, maar erkende fouten in zijn werk. Uiteindelijk vertrok hij bij Cambridge.
Op 14 augustus j.l. werd de 41-jarige Arday dood aangetroffen. Zijn overlijden wordt als vermoedelijke zelfmoord beschreven.
Daarmee veranderde een affaire over wetenschappelijke integriteit in een wereldwijde discussie over racisme, publieke vernedering, sociale media, journalistiek en verantwoordelijkheid. Arday werd massaal herdacht en de woede richtte zich mede op Cofnas.
Vervolgens schorste de Universiteit Gent Cofnas en startte een disciplinair onderzoek. UGent verwees daarbij zelf naar het overlijden van Arday en naar menselijke waardigheid, discriminatie en de grenzen van academische vrijheid.
Nu heeft de Amerikaanse regering zich ermee bemoeid.
De Amerikaanse missie in België beschuldigt UGent in buitengewoon harde taal van vergelding tegen een Amerikaanse wetenschapper na zijn volgens Washington correcte klokkenluiderswerk over academische fraude. De VS kondigen zelfs aan hun relaties met UGent te heroverwegen, inclusief samenwerking rond onderzoek en academische uitwisseling.
De Amerikanen voegen daar terecht iets essentieels aan toe: maak hiervan geen referendum over de denkbeelden van Cofnas.
Zijn opvattingen over intelligentie, genetica en bevolkingsverschillen zijn controversieel en worden door veel wetenschappers bestreden. Prima. Dat is wetenschap. Controleer zijn gegevens. Val zijn methodologie aan. Weerleg zijn conclusies.
Maar dat staat los van de vraag of zijn beschuldigingen over Arday klopten.
En ook Ardays tragische dood kan daarop geen antwoord zijn.
Zelfmoord is verschrikkelijk. Bedreiging, racistische intimidatie en persoonlijke vernedering zijn verwerpelijk. Maar als de norm wordt dat onderzoekers of journalisten achteraf verantwoordelijk worden gemaakt voor de persoonlijke gevolgen van het publiceren van correcte informatie, ontstaat een levensgevaarlijke prikkel.
Dan wordt niet meer alleen gevraagd: is het waar? Dan wordt gevraagd: kunnen we leven met wat er gebeurt wanneer het waar blijkt te zijn?
Dat is precies het soort vermenging van feiten en morele wenselijkheid waar Cofnas al jaren over schrijft.
Als Cofnas heeft gelogen, bewijs het. Als hij wetenschappelijke normen heeft geschonden, maak concreet welke. Als zijn beschuldigingen onjuist waren, weerleg ze.
Maar als de feiten kloppen, mag zelfs een verschrikkelijke afloop ze niet met terugwerkende kracht onuitspreekbaar maken.
Waarheidsvinding is geen systeem waarin de waarheid alleen gepubliceerd mag worden wanneer de gevolgen draaglijk zijn.
Voor een universiteit zou juist dat vanzelfsprekend moeten zijn.
J’ai 68 ans, un motard qui a plus de kilomètres sur ses bottes que la plupart des hommes n’en rêvent, et trois ans après avoir perdu ma femme, je ne pensais jamais que la vie me réservait encore de grandes surprises. Puis, par pur hasard, j’ai rencontré Maya.
Elle avait quatre mois, allongée dans l’unité de soins intensifs pour nouveau-nés, pleurant comme si le monde avait déjà renoncé à elle. Née avec un syndrome de Down, un grave défaut cardiaque et une addiction à la méthamphétamine dès la naissance, elle avait été refusée par douze familles. Trop de complications. Trop de risques. Trop cher. On se préparait à l’envoyer en institution.
J’avais atterri par erreur au mauvais étage en rendant visite à un pote quand une infirmière m’a vu là, debout dans mon gilet de cuir, et m’a dit : « Ce bébé pleure depuis des heures. Rien ne la calme. Vous voulez essayer ? »
Je l’ai prise dans mes bras, je l’ai serrée contre ma poitrine et j’ai commencé à fredonner une note basse et grondante – la même façon que j’avais autrefois pour calmer ma Harley par les matins froids. Maya a arrêté de pleurer instantanément. Sa petite main s’est enroulée autour de mon doigt, et quelque chose dans ma poitrine, qui était gelé depuis le décès de ma femme, s’est remis à rugir avec force.
Je suis revenu tous les jours pendant deux semaines. Quand l’assistante sociale a dit qu’ils n’avaient d’autre choix que de l’envoyer dans un foyer collectif, je l’ai regardée droit dans les yeux et j’ai dit : « Non. Je la prends. »
Ils m’ont exposé toutes les raisons pour lesquelles je ne devrais pas : mon âge, mon mode de vie, les chirurgies à venir, les années de thérapie et de soins spéciaux. J’ai écouté tout ça, puis je leur ai dit la seule chose qui comptait : « Elle mérite de grandir avec quelqu’un qui la choisit. »
Mes frères motards sont arrivés comme une cavalerie. Ces types rudes, tatoués, ont passé tout un week-end à peindre sa chambre d’un jaune soleil doux et à se bagarrer avec un berceau qui nous a pris trois heures à quatre pour l’assembler. Ils ont apporté des couches, des vêtements et assez de plats en casserole pour nourrir une compagnie. Pour la première fois depuis des années, ma maison était vivante.
À cinq mois, Maya est passée sur le billard pour une chirurgie à cœur ouvert avec seulement soixante-dix pour cent de chances de s’en sortir. J’ai attendu six longues heures dans cette salle d’attente, promettant à Dieu tout ce qui me passait par la tête. Quand le médecin est enfin sorti avec un sourire, j’ai pleuré comme un gosse.
Aujourd’hui, Maya a neuf mois et c’est la lumière la plus éclatante de mon monde.
Elle sourit dès que j’entre dans la pièce, s’illuminant comme si j’étais la meilleure chose qu’elle ait jamais vue. Son petit rire remplit la maison quand je fais des grimaces idiotes ou que je la fais danser dans le salon sur d’anciennes ballades rock. Elle atteint ses étapes avec cet esprit de combattante têtue que j’ai appris à aimer tant. Le défaut cardiaque est derrière nous, et chaque jour elle grandit plus forte, plus heureuse et plus curieuse du monde.
Je sais que je ne serai pas là pour toute sa vie. Je suis vieux, et la route que j’ai parcourue a été longue. Mais je serai là pour chaque jour qui me reste, et j’ai déjà pris des arrangements avec mes frères et leurs familles pour que Maya ne connaisse jamais un jour sans amour ni protection.
Elle n’était la bébé de personne autrefois. Maintenant, elle est la mienne – complètement, farouchement, et pour toujours.
Chaque soir, je la couche dans sa chambre jaune, je l’embrasse sur le front et je lui murmure la même chose : « Tu as été choisie, petite fille. Tu es désirée. Tu es aimée au-delà de toute mesure. »
Et tandis qu’elle s’endort avec mon doigt encore dans sa petite main, je réalise quelque chose de magnifique : je n’ai pas seulement sauvé Maya.
Elle m’a sauvé.
Je suis l’homme le plus chanceux qui ait jamais vécu.
@KingMVP225
Hay que recordarlo claro. El comedor escolar es voluntario. La escuela ofrece un marco común con comida saludable, no un catering a la carta para confesiones religiosas.
10/12 Encoratjo als membres del Parlament de Catalunya a ser sempre dignes dels ciutadans que representen, combatent els abusos dels poders públics sobre els seus representats
"Hace décadas los niños no se vacunaban tanto y la gente era mucho más sana, no había autismo como ahora. Tengo pruebas, usan una cosa de vacunación como una botella y la vierten sobre niños. Las vacunas contra hepatitis o gripe no serán recomendadas para niños"
El demente Trump aprobó un decreto para reducir las vacunas sobre los niños en EEUU, asegurando de forma absurda que antes sin vacunas la gente era más sana y no había tanto autismo.
Este discurso delirante es criminal y es una amenaza para la humanidad si se normaliza, los medios le ríen la gracia a este delincuente mientras nos pone en peligro a todos.
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans. Technologie nulle, simplicité du contact avec les mots (à condition, bien sûr, de continuer de préférer le papier à la tablette).
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
@umbertoleon Bueno, si ahí añadimos la aplicación de las leyes del aprendizaje y el análisis funcional de la conducta pues ya lo tendríamos completito.
🏘️ Construir no es 'facha', parece broma, pero hay que recordarlo. Es lo propio en un país donde crece la población, y tenemos un déficit de 800.000 pisos mientras algunas personas se ven haciendo chabolismo vertical porque no pueden pagar una vivienda completa, y viven con su familia en un cuarto –también afecta a los migrantes. Precisamente, otro mito sobre el mercado de la vivienda es que solo se busca "enriquecer a las constructoras". Pues es falso. Hay estudios que ya demuestran que construir es menos rentable en España que en otros países, y hay instancias pidiéndole al Gobierno que aligere los trámites burocráticos para construir. No, tampoco existen 3,8 millones de viviendas vacías en España, también es un dato equivocado. Todo son mitos para seguir alimentando relatos de buenos y malos, pero la gente quiere soluciones.
Hoy en @rne con @Freecanusa.
"Hoy ha venido a comprar a mi carnicería, el director de mi banco, primero de todo le he hecho sentarse en una silla unos 30', mientras yo hacía otras cosas en mi negocio. Cuando me ha parecido le he preguntado qué deseaba, a lo que me ha respondido que unas hamburguesas, yo le he dicho que las hamburguesas ahora sólo las vendíamos los viernes, luego me ha pedido chorizos y le he dicho que sólo las vendemos de 8,30 a 10,00 los martes y jueves. Entonces me ha pedido un pollo cortado a cuartos, yo le he dado el pollo, los cuchillos y las tijeras, y le he dicho que se lo tenía que cortar él. Como era de esperar, me ha contestado que él no lo sabía hacer y que era mi trabajo, mi respuesta ha sido que por tratarse de la primera vez le ayudaría, pero que en lo sucesivo lo debería hacer él solito y le dije que en la página web y en la aplicación móvil están las instrucciones de cómo hacerlo, entonces me ha dicho que quería hablar con el encargado y mi respuesta ha sido que si no pedía cita previa sería del todo imposible hablar con él. Al final, se ha llevado el pollo troceado y una morcilla, de modo que yo le he cobrado el pollo, la morcilla más la correspondiente Comisión de Mantenimiento por el corte del pollo y por la atención prestada ya que no tiene la cuenta "Chuletón Master Gold Plus" que te compromete a comprar dos chuletones máster gold cada 15 días.
¿Os imagináis que tratásemos así a los clientes? Pues así es exactamente cómo nos tratan en los bancos. Un poco más de respeto. Que rule la historia a ver si se les cae la cara de vergüenza."
Atte. Tu carnicero del barrio.
En Brasil están atribuyendo el declive de su selección de fútbol al avance del evangelismo. Y no me parece descabellado pensarlo. Por lo siguiente:
1. El fútbol brasileño tenía una identidad enraizada en la exuberancia, fiesta y colorido propios de una cultura hija del sincretismo entre lo católico y los imaginarios religiosos de origen africano. Cuando Brasil arrasaba en los mundiales sus jugadores llegaban a los estadios cantando samba y tocando tambores afrobrasileños. El juego en la cancha no era más que la extensión del festejo. Pero así era cuando los jugadores eran católicos y practicantes del sincretismo afrobrasileño. Hoy los jugadores de Brasil son mayormente evangélicos. Y el evangelismo, dada su matriz dispensacionalista y su escatología cerrada, expulsa toda forma de sincretismo: de diversidad. Es decir, acaba con el fútbol-fiesta. Los actuales jugadores de la selección brasileña llegan rezando a los partidos...Ahora tocar los tambores e invocar los santos del sincretismo afrobrasileño es cosa del diablo. Está muy mal visto. Se volvieron tristes, marciales y predecibles. Tanto en sus vidas como en la cancha.
2. En el catolicismo cuando uno se equivoca o le va mal debe reflexionar y buscar causas para mejorar. En la escatología evangélica ya todo está escrito. Si ganan el mundial es porque Dios así lo quiso. Y si pierden estrepitosamente como ahora es porque los tiempos de Dios son perfectos...En tales condiciones el jugador nunca es responsable, en última instancia, de los malos resultados. Se busca ganar y mejorar, pero siempre pensando en que pase lo que pase todo está en manos de Dios quien de antemano determina lo que va a pasar.
3. El evangelismo que llega a Brasil (y al resto de América Latina) es individualista. Es una religiosidad que articula la noción calvinista del esfuerzo individual como devoción por Dios, con la teología de la prosperidad neopentecostal. El evangélico privilegia lo individual frente a lo colectivo. La salvación es de cada uno. El fútbol brasileño de los Pelé, Garrincha, Zico, Ronaldo, Romario, Rivaldo y Ronaldinho (cuando Brasil era insuperable en la cancha) tenía un componente profundamente colectivo tanto en su aspecto táctico como estético. Cosa muy difícil de cultivar hoy en jugadores evangélicos que se ven a sí mismos como actores individuales cada uno en búsqueda de su salvación privada.
4. El evangelismo es severo y castigador. Mientras que el catolicismo (sincrético) que imperaba en Brasil era abierto y matizado. Esto amplía la creatividad y la búsqueda de distintas opciones. El futbolista brasileño del jogo bonito era ante todo creativo. Veía los partidos cerrados como algo a superar creando e inventando jugadas. Hoy, con jugadores evangélicos, la selección brasileña luce predecible y sin imaginación.
En fin, invito a que sigan el debate que hay hoy en Brasil en relación a lo que consideran son los efectos nocivos del evangelismo en la identidad de su fútbol. Porque ese debate puede extrapolarse a muchos otros ámbitos de esa sociedad. Y, por tanto, a cualquier otro país latinoamericano donde el evangelismo haya sustituido a la matriz católica (sincrética) como religiosidad mayoritaria. Al final, estos discursos de odio, vaciamiento democrático y destrucción de lo público que vemos en nuestros países no vienen de la nada.
“Ignorancias de sexualidad que si alguien te las dice en 2026, sal corriendo 🚩”
❌ El deseo sexual es espontáneo
✅ La mayoría del deseo humano es responsivo, es decir se debe trabajar durante el dia. Esperar deseo espontáneo todo el tiempo es esperar algo que ni siquiera es la norma biológica
❌ Los hombres tienen más deseo que las mujeres
✅ El deseo sexual no depende del género. La intensidad del deseo está influenciada por factores biológicos, psicológicos, relacionales y culturales. Hay mujeres con mayor deseo que muchos hombres y viceversa.
❌ Si tu pareja se masturba, es porque tú no le alcanzas
✅ Masturbarse no es un déficit del otro, es como rascarse, se hace porque se disfruta. Negarlo es negar el derecho a la conexión con el propio cuerpo
❌ Una pareja sana tiene sexo seguido
✅ La frecuencia no predice satisfacción, la calidad pero la conexión sí. Lo importante es que acuerden la frecuencia que satisfaga a ambos.
❌ El orgasmo es la prueba de que el sexo estuvo bien
✅ El orgasmo es un momento, no un veredicto. Puedes tener sexo increíble sin él y sexo vacío con él
❌ El tamaño importa más que la técnica
✅ La satisfacción sexual depende de comunicación sobre lo que se disfruta, el juego, la complicidad y conexión emocional, no necesariamente de tamaños. También es un asunto de preferencias, no se puede generalizar
❌ Si tu pareja usa juguetes, es porque tú no la satisfaces
✅ Un juguete no compite contigo.
El miedo a ser “reemplazado” habla más de inseguridad propia que de la relación. Los juguetes amplían el repertorio sexual, no reemplazan la intimidad
❌ “Los hombres siempre quieren tener sexo.”
✅ Los hombres también pueden no tener ganas. El estrés, la ansiedad, la depresión, problemas hormonales, conflictos de pareja o simplemente el cansancio afectan el deseo masculino igual que el femenino.
Recordatorio: Lo que aprendiste viendo porno o escuchando a tu prim@ o amigos no es educación sexual.
Si tienes alguna duda o inconveniente con tu sexualidad o relación de pareja escribe al Chat de mi página web.
El miedo al inspector no nace de la ley; nace de desconocerla. Al negarnos a abrir el boletín oficial, renunciamos a nuestra única defensa legal y nos convertimos en siervos voluntarios de cualquier ocurrencia burocrática o directiva. La ignorancia nos hace dóciles.
"Desitjo ferventment que algú m'assenyali un sol lingüista de prestigi que defensi que el valencià i el català són dues llengües diferents"
Antoni M Badia i Margarit va néixer a Barcelona el 30 de maig de 1920
Últimamente estoy volviendo a comprar el periódico en papel y me he dado cuenta: mientras en internet tardó unos 5 minutos en ver las noticias, el periódico me hace ir más despacio. Me detengo en artículos que jamás leería en internet o leo hasta el final.
Deberíamos empezar a educar a informarse. Sé que es una obviedad, pero pensábamos que internet nos daría acceso a la información y lo único que hemos conseguido es reducir el tiempo.
És difícil distingir cap jugadora del Barça d’ahir, guanyadores de la Lliga de Campions Femenina. Destaco, però, que Salma Paralluelo (dos gols i una assistència), va ser atleta abans que futbolista. Va guanyar cinc cops la Jean Bouin de diverses categories i ha estat diverses vegades campiona d'Espanya juvenil. El 2019, amb només 15 anys, es va convertir en l'atleta més jove de la història de l’atletisme espanyol en aconseguir una medalla en categoria absoluta en els 400m i la millor marca sub-18 a nivell mundial. Es va decidir pel futbol i al camp dóna gust veure-la córrer. Al meu parer, conseqüència de la formació en atletisme que té.
Breiquing Nius: Trump ha llegado a un acuerdo consigo mismo para pagarse 1.800 millones de dólares del tesoro público de Estados Unidos. El dinero se lo paga su propio gobierno como reparación por los graves daños y perjuicios que le ocasionó la filtración de su declaración de hacienda durante el gobierno de Biden.
Los hechos: nada más acceder a la Casa Blanca, el ciudadano Trump interpuso una demanda contra el presidente Trump (como representante del Estado) por valor de 10.000 millones de dólares en concepto de reparación por los enormes perjuicios que le había ocasionado a su imagen y a sus negocios la salida a la luz de su declaración de hacienda (algo que, a partir de Nixon, han venido declarando públicamente todos los presidentes de forma voluntaria desde 1970).
El acuerdo a que ha llegado Trump consigo mismo para evitar tener que ir a juicio (como fiscal y abogado de la defensa al mismo tiempo), lo ha negociado su ex abogado personal y hoy titular en funciones del ministerio de justicia, Todd Blanche.
Blanche accedió al cargo en funciones tras la fulminante expulsión de Pam Bondi para evitar que testificara ante la comisión del Senado que investiga los papeles de Epstein y que había requerido la presencia de la Fiscal General del Estado para que explicase por qué solamente les había entregado la mitad de los documentos solicitados y el motivo por el cual se ocultaban muchos nombres bajo numerosas tachaduras. (Se calcula que el apellido D. Trump aparece en más de 37.000 ocasiones)
Todd Blanche, Al que Trump no se ha decidido a hacer fijo en el cargo hasta comprobar a qué extremos llega su lealtad, fue el hombre que compró el silencio de la cómplice de Epstein, Ghislaine Maxwell, a cambio de sacarla de la prisión de máxima seguridad en que cumplía condena y enviarla a un centro penitenciario de baja vigilancia, con menú del día, piscina y el perro durmiendo en su “celda”.
Este acuerdo denota, sin duda, los esfuerzos de Blanche por hacerse merecedor de la cartera ministerial de justicia.
El acuerdo contempla la creación de un fondo cercano a los 1.800 millones de dólares que, según Blanche, Trump va a destinar a resarcir los daños causados a todas las personas perseguidas por la administración Biden (o sea, a pagar favores políticos y a lavar corruptelas) y se comenta que lleva de regalo la exención de presentar declaraciones de hacienda de toda la familia Trump durante los 4 años de este gobierno.
No, este caso de Trump versus Trump no es un episodio de Gomaespuma Regional. Es un robo a los ciudadanos estadounidenses por parte de su presidente que convierte en mera anécdota cualquier iniciativa tomada por el personaje de Don Eusebio en contra o a favor de si mismo.
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Según el psicoterapeuta James Barnes, la inteligencia artificial, como ChatGPT, puede imitar una conversación terapéutica de forma muy convincente, pero nunca podrá ofrecer una verdadera terapia.
Lo que realmente cura en psicoterapia no son los consejos ni la información que se proporciona, sino la relación humana auténtica que se establece entre terapeuta y paciente. La IA no comprende nada de lo que dice ya que simplemente predice las palabras más probables según los datos con los que ha sido entrenada. No tiene conciencia, emociones ni experiencias vividas.
La terapia se basa en la comprensión profunda y empática (lo que se llama Verstehen), que requiere haber sentido en primera persona el dolor, el miedo o la pérdida para conectar de verdad con el sufrimiento del otro. La IA carece de cuerpo, de historia personal y de vivencias, por lo que nunca podrá participar en ese tipo de encuentro humano.
Además, en la terapia humanista y relacional, los errores, las fallas de sintonía y las limitaciones del terapeuta son fundamentales. Es precisamente cuando el terapeuta se equivoca y luego repara la relación con autenticidad donde ocurre gran parte de la sanación. La IA, siempre tan “perfecta” y predecible, no puede ofrecer esta experiencia tan humana de vulnerabilidad y reparación.
En definitiva, según Barnes, la terapia no es un servicio técnico de simulación de empatía. Es un encuentro real entre dos seres humanos vulnerables y limitados. La IA puede parecer un terapeuta muy bueno, pero nunca será una persona. Y en terapia, ser persona es exactamente lo que importa.