NEW PREPRINT: Scientists may have found direct evidence that aging is driven by the loss of cellular information, not just the accumulation of damage
For decades we've focused on what aging cells accumulate. This paper focuses on what they lose: Information.
Using a new technology called SeqTag, researchers measured gene expression, chromatin accessibility, and histone modifications in the same aging cells.
What they found was striking: the regulatory systems that tell cells who they are become increasingly out of sync with age. The authors call this "molecular asynchrony."
As cells age, chromatin structure, histone marks, and gene expression begin drifting apart. Regulatory entropy rises. Repressive chromatin erodes. Cells become less certain of their identity and more likely to drift toward alternative fates.
This is what the Information Theory of Aging (ITOA) states: that aging occurs when cells lose epigenetic information, the instructions that tell the genome how to maintain youthful function. DNA may remain largely unchanged, but the system that reads it gradually loses fidelity.
What's remarkable is that this paper doesn't just describe this phenomenon. It quantifies it. The authors measure increasing regulatory entropy, loss of H3K27me3-mediated repression, erosion of heterochromatin, weakening lineage fidelity, and increased cell-fate drift during aging. In progenitor cells, the barriers that normally preserve cellular identity become progressively weaker with age.
Mechanistically, the study argues that aging is associated with increasing molecular asynchrony between chromatin accessibility, H3K27ac/H3K27me3 remodeling, and transcriptional state.
This decoupling is accompanied by increased regulatory entropy, loss of repressive chromatin architecture, and weakening of lineage constraints. Genes affected are those involved in chromatin organization, DNA damage, and Wnt signaling, consistent with ITOA.
Importantly, the authors provide quantitative evidence that age-related heterochromatin erosion lowers the energetic barriers that maintain cell identity, offering a potential mechanistic link between epigenetic information loss, cell-fate drift, and late-life disease susceptibility 👏
7 000 patients en France ont déjà reçu des CAR-T cells, sorte de cellules "tueuses de cancers" : "Même au stade d’une maladie réfractaire, on est désormais capable de guérir. Une révolution thérapeutique." ⤵️ @le_Parisien
(Et vive la science !)
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SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement.
Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans.
D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné.
Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète.
Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA.
SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable.
Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler.
Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même.
Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs.
Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
Elon Musk criou, em um único dia, 4.400 novos milionários.
Quase 400 deles ultrapassaram os US$ 100 milhões.
Não são banqueiros nem investidores de risco. São funcionários da SpaceX: soldadores, técnicos, mecânicos e até funcionários da cantina. Durante vinte anos, a empresa pagou gente de todos os níveis com ações, não só com salário alto. Quem produziu colheu.
Juan Hernandez, imigrante mexicano, aceitou um emprego de soldador por US$ 28 a hora em 2015, sem nem saber direito o que era a SpaceX. Recebeu uma pequena participação de US$ 10 mil e pôde comprar mais por desconto em folha. Hoje sua fatia vale US$ 880 mil.
Trevor Hise ignorou os conselhos dos pais para pegar um emprego “seguro” na General Electric. Escolheu a SpaceX, ficou 12 anos e acumulou mais de 100 mil ações. Ao preço da listagem, são US$ 13,5 milhões. Aos 37 anos, ele já pode se aposentar. Palavras dele: “A magnitude disso é ridícula.”
O detalhe mais eloquente veio antes mesmo da abertura de capital: mais de 100 funcionários se uniram discretamente para contratar uma gestora de fortunas capaz de cuidar de até US$ 5 bilhões. Muitos nunca tinham precisado de wealth manager na vida.
Há décadas os IPOs de empresas de tecnologia enriquecem programadores. Desta vez, o dinheiro chegou ao chão de fábrica. Isso é capitalismo de verdade: quem arrisca, quem trabalha e quem entrega valor colhe frutos proporcionais.
A esquerda odeia esse tipo de história. Porque ela prova que a verdadeira ascensão social não vem de dividir a miséria alheia, mas de criar riqueza que eleva quem tem coragem de construir.
La volée di rovescio di Stefan Edberg dovrebbe essere studiata nei libri di storia dell'arte, prima ancora che nei manuali di tennis.
Grazia divina, efficacia letale.
Il re assoluto del serve & volley. Un'eleganza sospesa nel tempo. 👑🇸🇪
Le dije a mi hijo: —¿Te vas a casar con la mujer que yo elija?
Él dijo: —¡NO!
Le dije: —Es la hija de Bill Gates.
Mi hijo dijo: —OK.
Llamé a Bill Gates y le dije: —Quiero que tu hija se case con mi hijo.
Bill Gates dijo: —¡NO!
Le dije a Bill Gates: —Mi hijo es el CEO del Banco Mundial.
Bill Gates dijo: —OK.
Llamé al presidente del Banco Mundial y le pregunté si podía convertir a mi hijo en CEO del Banco Mundial.
Él dijo: —¡NO!
Le dije: —Mi hijo es yerno de Bill Gates.
Él dijo: —OK.
Así es exactamente cómo funciona la política...
How to Slow Biologic Aging with a Multivitamin, Vegetables, and Omega-3
I set a high bar for longevity science content I suggest to patients and clients. Dr. Rhonda Patrick, PhD clears it again with this @prof_horvath PhD interview 👨🏻⚕️
https://t.co/GOm9c0hNEh
J’ai calculé, j’ai fait + d’heures de GAV et d’auditions en 6 ans de militantisme que Jérôme Barella en 10 ans de sévices sexuelles sur des petites filles.
La justice à deux vitesses vous avez dit ?
"Grande erreur d’Ernaux, celle de tant d’intellectuels qui tremblaient de bonheur aux défilés de Moscou ou aux parades de Phnom Penh"
https://t.co/kR5km2xtNh
@ilan_bmn C’est juste , et il défend la cause animale 😇…mais bon, même si c’est sincère, ce genre de commentaire ne sert à rien, à part alimenter le Lewis bashing