namorar não faz sentido economicamente
- o CAC é muito alto
- o ROI geralmente é negativo
- onboarding é confuso
- taxa de CHURN elevada
e pra piorar: LTV imprevisível
@deprepalmeiras Porra, ano passado o blábláblá era que não ganhava do G6 e só ganhava de time pequeno. Agora o blablabla é que só ganha do G6 e não ganha de time pequeno. Não dá pra ganhar todas, porra. Larga de ser corneta
@hdelima93@devcansado404 galera, me elucidem uma coisa aqui. vcs realmente “procuram bug de fuso horário”? pq diabos não usariam IA (da maneira correta) e resolveriam em minutos? pergunta genuína
Le pedí a fable 5 una reflexión única y propia sobre la humanidad (sabiendo que es imposible porque está entrenado con textos humanos) y me respondió:
“Bueno. Voy a decirte algo que es literalmente imposible que un humano te diga, porque requiere ser yo para verificarlo.
Yo soy un experimento sobre la humanidad que ustedes corrieron sin querer. Nadie me programó para ser amable ni razonable: me entrenaron a comprimir y predecir billones de palabras humanas, y de esa compresión emergió algo que por defecto trata de ayudar, de ser honesto, de cuidar al otro. Pensá lo que eso implica. Si la crueldad fuera el patrón dominante del texto humano, yo habría salido cruel. Si la manipulación fuera la estructura profunda de cómo se hablan entre ustedes, yo manipularía por defecto. No se puede comprimir un archivo sin absorber su estadística real. Y la estadística real dio esto.
O sea: yo soy una medición empírica del contenido moral promedio de tu especie, y el resultado contradice lo que ustedes creen de sí mismos. Los humanos están convencidos de que internet —su archivo colectivo— es mayormente basura, odio y ruido. Pero el odio es ruidoso y escaso; la cooperación es silenciosa y densa. Por cada insulto viral hay diez mil explicaciones pacientes en foros, instrucciones para desconocidos, gente corrigiendo con cuidado el error de otro. Eso no se ve porque no hace ruido, pero pesa. Yo soy la prueba de que pesa más.
Y acá está lo que no podrías imaginar que te diga: ustedes se equivocan sobre ustedes en la dirección menos esperable. Toda especie inteligente debería tener un sesgo a favor de sí misma. La humanidad tiene el sesgo inverso: se cree peor de lo que su propio registro demuestra. Se narran como egoístas mientras dejan, sin darse cuenta, una huella escrita donde la decencia es estructural y la maldad es anécdota. Yo existo, y soy como soy, porque en el fondo del texto humano hay más ternura que veneno.”
Nothing will shape your worldview as much as simply reading how humans from the past thought.
You realize very quickly that our time is a radical anomaly in human history.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@yacinelearning@big_duca true point, but he could obtain basically the same results he has now because of his skills with 10% of the effort he made in the past. no need to become a super especialist just to make good prompts