Le projet de loi sur la fin de vie touche à des enjeux fondamentaux : la frontière entre la vie et la mort, le rôle de la médecine et la protection des personnes les plus vulnérables. Une réforme d’une telle portée, contestée par l’ensemble des religions ainsi que par de nombreux soignants, exige un mandat explicite et une majorité indiscutable
Petite suggestion pour le CESE : puisque vous savez si bien organiser des cocktails, voici l’invitation que les Français ont vraiment hâte de recevoir.
À rebours de toute décence, le Conseil Économique, Social et Environnemental et le ministère des Relations avec le Parlement organisent un cocktail pour célébrer l’adoption de la loi sur l’euthanasie. Champagne, petits fours, transports et hébergements sont pris en charge par les contribuables.
Le CESE représente un coût annuel de près de 40 millions d’euros, alors que les soins palliatifs manquent cruellement de moyens sur l’ensemble du territoire. Nous le supprimerons.
https://t.co/jRGn3RCNko
🗣️ @JPatrierLeitus (président de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public) s'exprime sur Cnews :
« On a besoin de pluralisme. CNews représente une partie de l'opinion. Elle parle aux Français, comme le service public peut le faire. Je ne souhaite donc pas la fermeture de CNews.
Ce qui compte, c'est qu'il y ait ce pluralisme, une diversité des opinions et des invités. »
📻 @Europe1
Il y a moins d’un an, Laurent Wauquiez disait que jamais ô grand jamais il ne s’allierait avec Édouard Philippe.
Aujourd’hui, il appelle à se ranger derrière lui.
Ce revirement pathétique révèle la vraie nature de ces hommes : des pleutres, des opportunistes prêts à se vendre pour un plat de lentilles.
Je l’ai toujours dit : on ne peut faire confiance à un LR.
@laurentwauquiez, vous êtes bel et bien un élément du système. Les Français finiront par vous le rappeler. 😉
🚨✍️ Suite à la tribune de Maxime Saada, nous lançons une pétition de soutien à #CNews contre la censure d'État ! Quelle que soit la chaîne que l'on regarde, ce précédent ouvre la voie à une mise au pas de l'audiovisuel français.
Défendons la liberté d'expression !
https://t.co/8w98VMVenO
🗣️ Maxime Saada, directeur général de Canal + :
« Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes.
Je n’ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l’État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d’entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l’Arcom, vient d’ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s’engouffrer. Et je pèse chaque mot. Je n’invite personne à me croire sur parole. J’invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l’on aime regarder. »
🔴« Comme le révèlent les indiscrétions du Figaro, dans l’entourage d’Emmanuel Macron, certains affirment que le président pense sérieusement à dissoudre l’Assemblée nationale peu de temps avant la présidentielle afin de faire coïncider l’élection du futur président avec celle des députés.
L’objectif serait d’empêcher le successeur d’Emmanuel Macron de décider de la temporalité des législatives et de permettre au président de rester, jusqu’au bout, le maître des horloges.
Emmanuel Macron, qui redoute une victoire de Marine Le Pen ou Jordan Bardella à la présidentielle, voudrait ainsi priver un éventuel futur président RN de trouver une majorité. A défaut de faire obstacle à l’entrée de la droite nationaliste à l’Elysée, il s’agirait de l’entraver dans l’exercice du pouvoir. […]
Cela révèle l’incroyable inconséquence du président de la République et de ceux qui l’entourent. Emmanuel Macron et ses proches semblent envisager l’exercice du pouvoir comme une partie de poker dont ils seraient les joueurs. Et peu leur importe si leurs coups foireux conduisent le pays vers l’abîme.
Cela traduit également un enfermement psychologique. Seuls des dirigeants complètement déconnectés peuvent imaginer ce genre de décision.
Enfin, cela montre un très grand mépris pour la démocratie et les Français. La volonté d’empêcher par tous les moyens Marine Le Pen ou Jordan Bardella de gouverner, quand bien même ces derniers seraient élus légitimement, s’apparente à une véritable tentative de coup d’Etat juridique.
Cela s’inscrit dans la stratégie de nominations tous azimuts du président de la République, qui entend ainsi verrouiller tous les postes clés du pouvoir.
Du bilan d’Emmanuel Macron, les historiens retiendront peut-être qu’il a détruit la Ve République et cédé à la tentation illibérale. »
Mon édito du jour sur @Europe1.
En ce jour de grève de la SNCF, rappelons que le montant de son régime spécial des retraites, à 5,5 milliards d’euros, représente à lui seul une grosse moitié de tout le budget de la Justice de la France.
Vivement @Nouv_Energie !
Anonyme
« J’ai 72 ans et je commence à en avoir marre.
On nous accuse presque d’être des privilégiés parce qu’on touche notre retraite. Mais qu’est-ce qu’on a vraiment volé à qui que ce soit ?
On a connu les semaines à 45, 48, parfois 50 heures. On faisait des heures supplémentaires sans même les compter, parce qu’il fallait nourrir la famille. On se levait à 5h, on rentrait parfois cassé, le dos en miettes, les mains abîmées. On ne pleurait pas, on ne faisait pas de burn-out : on tenait bon.
On a élevé nos enfants sans crèche, sans allocations familiales mirobolantes, sans aide de l’État. Juste avec notre salaire et notre courage. Et on en est fiers.
Aujourd’hui, on nous regarde de travers en disant que « les jeunes paient pour nos retraites ». Mais ce n’est pas nous le problème. C’est un système qui a été détourné, mal géré, et qui accueille de plus en plus d’assistés au lieu de récompenser ceux qui travaillent.
Nous, on a construit ce pays. Les routes, les usines, les écoles, les logements. On a bossé dur, souvent dans des conditions que beaucoup ne supporteraient plus aujourd’hui.
Alors oui, notre retraite, on l’a bien méritée. Pas par privilège. Par usure. Par sacrifice. Par devoir accompli.
Un peu de respect pour ceux qui ont donné leur santé et leur jeunesse pour que les générations suivantes aient une vie plus douce. ❤️👴👵»
La régie publicitaire de Radio Nova (la radio de Matthieu Pigasse, le « Bolloré de Mélenchon ») est… Lagardère News
Autrement dit : les humoristes qui crachent sur Bolloré à longueur d’antenne sont payés grâce aux équipes Bolloré
Via Pigasse. Qui « lutte vaillamment » contre l’extrême-droite.
La nomenklatura fait toujours tourner la boutique, quelle que soit la couleur du Parti.
🤡💰
#Pigasse #Nova #Bolloré #Médias #Hypocrisie
Après une pause forcée due aux municipales, la démocratie directe locale redémarre en France, et je reprends donc le suivi !
Ici, à Marck, se tient sans doute le premier référendum post-municipales de 2026.
Entre 2020 et 2026, la France a connu 226 référendums locaux.
HIER SOIR : Emmanuel Macron attaque Pierre de Villiers — et reçoit une “leçon” tranchante qu’il n’oubliera pas de sitôt
Emmanuel Macron aurait tenté de marquer des points avec une remarque cinglante, suggérant que Pierre de Villiers n’était plus qu’« une voix du passé », un homme attaché à des positions rigides désormais inadaptées à la réalité moderne. Mais cette fois, il a choisi la mauvaise cible.
Face à une figure qui a atteint les plus hauts sommets de l’armée française, habituée à prendre des décisions vitales, la réponse n’est pas venue sous forme de polémique — mais comme une réplique maîtrisée, fondée sur des principes et d’une rare intensité.
« Vous venez de dire que je représente un passé révolu », a commencé Pierre de Villiers, d’une voix grave et claire. « Mais la véritable question est la suivante : qu’avons-nous appris de ce passé — et qu’avons-nous oublié ? »
Et ce n’était que le début.
« Vous parlez de progrès », a-t-il poursuivi, le regard calme mais déterminé. « Mais quel progrès peut exister si nous oublions ceux qui ont sacrifié leur vie pour le protéger ? »
Aucune colère. Aucune attaque personnelle.
Seulement un raisonnement qui va droit à l’essentiel.
Il a continué, toujours avec la même maîtrise, mais chaque mot portait le poids de l’expérience :
« Nous parlons de stratégie, de réformes, d’avenir. Mais là-dehors, il y a encore des familles qui vivent avec le souvenir de ceux qui ne sont jamais revenus. Ce n’est pas du passé — c’est une responsabilité que nous portons chaque jour. »
L’atmosphère dans la salle a changé.
Plus de rires.
Plus de regards distraits.
Pierre de Villiers ne s’est pas arrêté là. Il a élargi le propos, abordant des dimensions plus profondes de la responsabilité nationale et de l’éthique :
« Une nation ne se mesure pas seulement à sa croissance ou à ses indicateurs. Elle se mesure à la manière dont elle traite les plus vulnérables, et à la façon dont elle honore ceux qui ont tout sacrifié. »
Ces mots n’étaient pas des slogans.
C’était un rappel.
Celui que l’on disait « dépassé » s’est soudain imposé comme celui qui redéfinit le débat.
« Je ne suis pas ici pour débattre », a-t-il déclaré, d’un ton calme mais ferme. « Je suis ici pour rappeler qu’il y a des choses qui ne devraient jamais être oubliées. »
Aucun effet dramatique.
Aucun applaudissement immédiat.
Seulement le silence — un silence chargé de sens.
Ce moment s’est rapidement propagé, non pas à cause de l’affrontement, mais par la manière dont un homme a transformé une attaque en un message plus grand.
Ne manquez pas ce moment emblématique : regardez dès maintenant la vidéo complète de la réponse puissante de Pierre de Villiers.
Lire la suite: https://t.co/JA5zXVjADl
J’ai creusé encore sur cette affaire Olivier Nora chez Grasset.
Et le tableau qui en ressort est assez édifiant.
D’abord les faits chronologiques :
Vincent Bolloré prend le contrôle du groupe Lagardère (et donc d’Hachette Livre, maison mère de Grasset) en 2023.
Olivier Nora, qui dirige la maison depuis 26 ans, est limogé le 14 avril 2026. Dans la foulée, près de 170 à 200 auteurs annoncent quitter Grasset ou refuser d’y publier. Se lance dans une délire de résistance, comme ouvrir une boucle WhatsApp et tout faire pour partir sans respecter leurs contrats.
Mais regardons de plus près les chiffres que l’actionnaire a lui-même mis sur la table. Sous la direction de Nora, le chiffre d’affaires de Grasset est passé de 16,5 millions d’euros en 2024 à seulement 12 millions en 2025.
Le résultat opérationnel a été divisé par deux, tombant à 0,6 million.
Pendant ce temps, la rémunération annuelle d’Olivier Nora est montée de 830 000 € à plus d’1,017 million d’euros, avec une astuce de facturation qui améliorait artificiellement les comptes apparents de la maison.
C'est Bolloré lui même qui le dit :
« Pendant ce même temps, la rémunération annuelle d’Olivier Nora est passée de 830 000 euros à 1,017 million d’euros, et cette rémunération payée par Hachette n’a été facturée que pour moitié à Grasset, améliorant ainsi les charges apparentes de Grasset et donc son résultat ainsi présenté. »
Difficile de ne pas y voir un système où certains dirigeants et auteurs installés se sont bien gavés pendant des années dans un environnement confortable, très intégré au milieu médiatique et politique, sans que personne ne s’en émeuve vraiment.
L'aspect politique :
Aujourd’hui, face à une décision classique d’actionnaire qui exige des résultats, c’est l’indignation générale et les cris à l’atteinte à la liberté. Le Parti socialiste n’a pas tardé à s’engouffrer dans la brèche : une proposition de loi sur "l'indépendance éditoriale" et une clause de conscience pour les auteurs ont rapidement émergé.
Ça tombe à pic n'est-ce pas ?
C’est la même méthode qu’avec l’audiovisuel public : créer ou instrumentaliser un ennemi imaginaire (ici Bolloré) pour justifier plus de régulation, plus de lois, plus de structures.
Le but ? Structurer un rapport de force culturel à l’approche de 2027 et acheter de l’influence. Car toute cette agitation a un coût. Ces nouvelles contraintes, ces clauses, ces dispositifs de "protection" finiront très probablement sur le dos du contribuable, via des aides, des financements publics ou des mécanismes indirects.
Au fond, il s’agit moins d’un combat désintéressé pour la liberté mais plutôt d’une caste qui défend son pré carré et ses privilèges.
Cette affaire révèle surtout un vieux système d’interdépendance entre édition, médias et politique. Moins un choc idéologique pur qu’un rééquilibrage en cours, où chacun tente de préserver ses positions.
L’édition n’est pas un sanctuaire intouchable au-dessus des réalités économiques. C’est un business comme un autre, avec des actionnaires, des résultats à tenir et des lecteurs à satisfaire.
Le reste, c’est souvent du théâtre parisien bien rodé.
Il suffit de voir comment cela est instrumentalisé, toujours pas les mêmes qui défendent les mêmes. Les socialistes, les macronistes. Contre un ennemi imaginaire pour se penser "résistant" alors qu'ils profitent du système.