@philippeherlin Avant de juger… dans les postes manuels ou avec direct impact sur le P&L les effectifs se reduisent. La charge de travail augmente - et les couches manageriales elles ne changent pas - et la France aime ses petits chefs micro managers. It stinks from the head.
I remember when Nassim Taleb switched his preference from Greeks to Romans.
First he thought that Greek abstraction was superior to the crude Romans. The Greeks did philosophy after all – the Romans just built roads.
Then he realized that the Romans’ practical sense was superior to empty theorizing.
Similarly, some time ago I switched from British to American spelling. I used to think the British was more sophisticated – now I prefer the American: simpler, truer.
The pattern is the same in both cases. The more sophisticated-looking option turns out to be sophistication performing itself – the appearance of depth without the substance. The simpler option turns out to be the one that actually works, that gets the job done, that doesn’t require you to perform your education while using it.
This is the fumeux problem stated in miniature. The British spelling, the Greek abstraction, the European theoretical tradition at its worst – all of them mistake the appearance of sophistication for the thing itself. The American spelling, the Roman road, the practical mind that asks not "is this elegant?" but "does this work?" – these are the ones that build something.
Depth that produces clarity is Roman. Depth that produces fog is Greek in the worst sense – beautiful, self-referential, and ultimately empty.
The goal is the road. Not the theory of the road.
Que faire de cette génération à la nuque raide, qui compte sans cesse sur les autres pour penser à sa place ?
Ce n’est certainement pas en consommant les gras produits bien lourds de chez Bolloré qu’on risque de sauver son âme, la France et la planète en même temps.
Ce n’est certainement pas en s’abêtissant devant des tutos de droitardés sur youtube qu’on va percer le sens de l’existence et imaginer le salut du monde.
Aujourd’hui, l’on se croit apaisé simplement parce que l’on a sombré dans le coma profond. Le combat a cessé seulement faute de combattants : les instituteurs et les curés ont disparu ensemble, comme des lames rouillées par le temps et que l’inutilité de leur combat ont dissoutes. Et l’islam ne tarde pas à nous reposer la question de notre âme.
La liberté se prend, et elle se prend lorsque l’on sait qu’en faire.
Je crois fermement qu’à une culture de vie aujourd’hui s’oppose une culture de mort.
C’est celle qui nous fait croire les maîtres absolus de nos existences, et même de celle des autres, depuis ces embryons dont on se débarrasse en masse jusqu’à ces vieux et ces infirmes dont on éteint la lumière quand on a jugé leur dignité perdue.
L’ordre naturel a été complètement bouleversé par le prométhéisme que notre science et notre technique ont édifié.
Cette compétition pour garder sa liberté et son identité, autrefois, des hommes libres étaient prêts à mourir par millions pour elle ; aujourd’hui le déclin du courage et de la volonté est tel que l’on n’accepterait de perdre sa vie pour aucune cause qui nous dépasse.
Nous avons surmonté le désespoir.
Mieux : nous portons l’espérance.
Celle que la France rentre à nouveau dans l’Histoire, qu’elle redevienne une nation ayant quelque chose de singulier à dire et à proposer au monde.