La Fondation Ibukabose-Rengerabose s'associe à cette alerte à @EmmanuelMacron. et exprime sa plus profonde inquiétude pour une mémoire sélective approuvée par ce Mémoriel "Archive" érigé à Paris "Non à l'apartheid Mémoriel "
@Presidence_RDC@LCI@mbompard@France24_fr
Ms Ingabire's sons held a productive meeting with 2025 Nobel Prize winner @MariaCorinaYA on the sidelines of the @OsloFF today, as part of their efforts to advocate for their mother's situation. #Rwanda
Pourquoi la France accueille-t-elle un criminel de masse avéré qui instrumentalise outrageusement le génocide des Tutsi ?
Paul Kagame et son mouvement, le FPR – composé à l'origine de Tutsi exilés d’Ouganda – ont longtemps affiché un profond mépris pour les victimes tutsi de l’intérieur, qu’ils considéraient comme des « complices » passifs du régime Habyarimana et dont le sort ne leur importait peu.
Kagame est même allé jusqu’à nier le caractère ethnique des massacres par cynisme et opportunisme.
Que chacun relise les mots de Roméo Dallaire, pourtant loin d’être un adversaire de Kagame (Page 432) de "J’ai serré la main du diable" :
« Kagame m’a contredit : “L’ONU pense envoyer une force d’intervention pour des motifs humanitaires. Or, les personnes qui devaient mourir sont déjà mortes. Nous combattrons toute armée d’intervention qui viendra au Rwanda.
Laissez-vous résoudre nous-mêmes les problèmes du pays.
Cette force ne sera bonne qu’à protéger les criminels au pouvoir, car la communauté internationale se montre incapable de condamner les massacres de centaines de milliers d’innocents.
Elle présente les problèmes du Rwanda comme étant des questions ethniques, ce qui est inexact puisque les massacres ont été perpétrés contre les Tutsis et l’opposition.” »
Ici, c’est bien Kagame qui nie explicitement le caractère ethnique du génocide.
"Laissez-vous résoudre nous-mêmes les problèmes du pays." dit-il alors que plus tard, il reprochera à l'occident de n'être pas intervenu.
Page 459 : « Pendant quatre autres jours, les Américains ont semé obstacle après obstacle. Les Britanniques, quant à eux, les appuyaient timidement.
Les Français soutenaient la MINUAR 2 mais sous conditions. […]
Le FPR a fait publier une déclaration adressée au Conseil de sécurité qui ressemblait étrangement à un manifeste dirigé contre nous.
Ses porte-parole soutenaient que la MINUAR de seconde génération arrivait trop tard pour arrêter les massacres et que, de plus, elle pourrait déstabiliser la lutte du FPR pour se hisser au pouvoir.
En fait, il n’était pas trop tard, car les massacres continueraient pendant des semaines. […]
Si j’avais été un tant soit peu soupçonneux, j’aurais pu établir un lien entre la position d’obstruction des Américains et le refus du FPR d’accepter la MINUAR 2 plus importante. »
Dommage qu'aucun membre de la commission Duclert qui ne comprenait aucun spécialiste de la région des grands lacs n'aient pas lu cela.
Page 588 :
« Qui, au juste, avait tiré ses ficelles tout au long de la campagne ?
Je plongeai dans des pensées sinistres, me demandant si la campagne et le génocide n’avaient pas été orchestrés pour un retour du Rwanda au statu quo d’avant 1959, époque à laquelle les Tutsis dirigeaient tout.
Les extrémistes Hutus avaient-ils été plus dupes que je ne l’avais été moi-même ? Dix ans plus tard, je ne peux toujours pas éluder cette troublante question, surtout à la lueur des événements qui, depuis, ont eu lieu dans la région. »
Le génocide des Tutsi a fait entre 500 000 et 600 000 morts selon les estimations récentes (à distinguer des chiffres fantaisistes de la propagande kagamiste et de ses relais français).
Le nombre de victimes hutu – au Rwanda et surtout au Congo – s’élève à environ 400 000 morts selon l’analyse rigoureuse de Roland Tissot (Beyond the “Numbers Game”, Journal of Genocide Research, 2020).
A noter, le ciblage des intellectuels hutu pour s'assurer du caractère ethnocratique du système qui devait se mettre en place.
Pour mémoire, la Chambre d’appel du TPIY (Yougoslavie), le 19 avril 2004, a confirmé que l’exécution de 7 000 à 8 000 musulmans bosniaques à Srebrenica constituait un génocide – soit environ 3,5 à 4 % de la population bosniaque musulmane.
Au Rwanda et au Congo, au moins 5 % de la population hutu ont été éliminés.
Comment qualifier cela ?
Comment la France peut-elle cautionner cet apartheid mémoriel imposé par Kigali ?
Depuis trente ans, le régime de Kagame a semé la mort et la désolation en RDC, avec plus de cinq millions de victimes selon de nombreuses enquêtes.
Des morts qui auraient pu être évités sans l’instabilité régionale entretenue par Kigali.
Demain, mardi 2 juin à 17 h, un monument renforçant cet apartheid mémoriel sera inauguré sur les berges de la Seine, entre le pont de l’Alma et le pont des Invalides, en présence de Paul Kagame.
Le comble, c'est que ce monument se dressera face à celui dédié au génocide arménien – un génocide dont le Rwanda a purement et simplement effacé la trace au Mémorial de Gisozi (Kigali Genocide Memorial), principal sanctuaire de la mémoire tutsi.
Rappelons qu'à l’origine, une section entière était consacrée au premier génocide du XXe siècle.
Sous la pression directe d’Ankara, qui nie farouchement le génocide de 1915, le régime de Kagame a fait disparaître cette partie sans sourciller (enquête du Point, janvier 2024).
En échange d’infrastructures, de contrats et d’accords, Kigali a monnayé sa mémoire.
Le Kigali Convention Centre, inauguré en 2016, incarne cette hypocrisie d’État : une mémoire sélective, instrumentalisée, vendue au plus offrant.
Pour tous ceux qui considèrent que la lutte contre la négation des génocides doit être indivisible, ce monument parisien et le Mémorial de Kigali restent des symboles éclatants de renoncement et d’hypocrisie.
Tout cela est le symbole d’un régime qui exploite la tragédie des Tutsi de l’intérieur — qu’il a sacrifiés sans état d’âme —, dont il n’est certainement pas le représentant légitime, tout en piétinant sans scrupule la mémoire des autres : Arméniens, Hutu massacrés, et tous ceux dont le souvenir gêne ses intérêts ou menace sa survie.
Pictures of Ms Ingabire on display in the streets in Oslo ahead of @OsloFF, which is due to take place from 1st to 3rd June. Her eldest son is one of the panelist at the forum.
https://t.co/LsUtAeyyX7
@S_Cally_1@RWALINDAP@VictoireUmuhoza A wise man changes his mind, a fool never!!!
Great minds adapt when presented with new facts.
If your only source of truth is RPF propaganda, then either you’ve been brainwashed, as General Kabarebe said, or you’re illiterate.
Take care.
Former Botswana President Ian Khama: There are many cases, but three in Tanzania, Uganda and Rwanda stand out as flagrant abuses of court proceedings to unjustly prosecute leaders.
https://t.co/ByB0S2oh8D
“The prosecution of opposition leaders who are fighting to democratise their countries has become a feature of African autocracies, intent on destroying democratic practices in favour of extending their rule through repression.” - President Ian Khama
@PADafr25@WLCongress
"The prosecution of opposition leaders fighting to democratize their countries has become a feature of African autocracies... #Tanzania, #Uganda and #Rwanda particularly stand out as flagrant abuses of the courts to unjustly prosecute leaders."
https://t.co/YaJX5B2PL9 @PADafr25
🚨☑️ CHARLES ONANA : UNE LECTURE QUI REMET EN CAUSE DES RÉCITS VERROUILLÉS
https://t.co/khleu7GJqF
📢 L’article du Le Figaro revient sur le travail de l’historien Charles Onana consacré à l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion des présidents #Juvénal_Habyarimana et #Cyprien_Ntaryamira, attentat considéré comme l’élément déclencheur du génocide au #Rwanda. Depuis près de trente ans, Charles Onana affirme que plusieurs zones d’ombre ont été volontairement écartées ou étouffées dans certaines sphères politiques et judiciaires françaises.
📍Selon l’article, ses enquêtes dérangent parce qu’elles remettent en cause la version dominante largement relayée en #France par les soutiens du régime de #PaulKagame. L’auteur souligne que plusieurs investigations judiciaires françaises ont été freinées, contestées ou discréditées lorsqu’elles semblaient s’orienter vers des responsabilités potentielles du Front patriotique rwandais (#FPR).
Le texte met particulièrement en avant ce qui est présenté comme des pressions politiques, diplomatiques et médiatiques visant à empêcher qu’une procédure judiciaire internationale ne mette directement en cause des proches du pouvoir de #Kigali. Des magistrats, enquêteurs et témoins ayant travaillé sur le dossier auraient été confrontés à des campagnes de discrédit ou à des obstacles institutionnels. L’article laisse entendre que la stratégie du régime de Kigali aurait consisté à influencer les débats en France afin de neutraliser toute procédure pouvant conduire à des poursuites internationales.
⚖️ L’analyse de Charles Onana insiste également sur le fait que la justice française aurait connu de nombreuses contradictions et revirements dans ce dossier sensible, révélant selon lui l’existence d’enjeux géopolitiques dépassant largement le seul cadre judiciaire. Pour l’historien, l’attentat contre l’avion présidentiel demeure une question centrale, car identifier clairement ses commanditaires permettrait de mieux comprendre les mécanismes ayant conduit à la tragédie rwandaise et aux conflits qui ont ensuite embrasé toute la région des Grands Lacs africains.
🔊♻️ L’article présente ainsi Charles Onana comme une « voix dissonante » qui continue de demander une enquête pleinement indépendante sur cet attentat, malgré les résistances politiques et médiatiques rencontrées depuis des années.
@Le_Figaro@Elysee@duboiris@FRANCE24@RFI@_AfricanUnion@jumuiya@hrw
"Late on Tuesday, Rwandan authorities postponed the trial until 15 June. This seems to have been because lawyers for Ingabire and the nine other accused complained that they were struggling to prepare their defence because the prison authorities were not allowing them to meet all the defendants together."
https://t.co/0vGxTiDGcu
@TheoMpoze Les USA ont fait bien davantafe que "soutenir le FPR". Avec Roger WINTER et quelques autres , ils ont installé Kagame au pouvoir avant de lui assurer l'impunité...jusqu'à aujourd'hui !!
🛑 Enforced disappearance alert in #Rwanda !!!
On the morning of May 1, 2026, Augustin Nsanzimana disappeared after sending a message to trusted contacts saying security agents had entered his home in Kigali. He indicated they appeared to be from @RIB_Rw.
Augustin Nsanzimana worked as a cameraman and editor for Imbarutso ya Demokarasi, a YouTube channel that regularly posted news about citizens' dissatisfaction with public services in different sectors in Rwanda. It was one of the few channels that dared to provide a platform for Rwandan political opposition Ms Ingabire (currently in detention) to share her views with Rwandans in Kinyarwanda. Since her arrest, the Imbarutso ya Demokarasi YouTube channel has been keeping its followers informed about the trial and detention of Ms Ingabire.
@RIB_Rw@Rwandapolice@RwandaGov must urgently disclose Augustin’s whereabouts, guarantee his safety, and ensure immediate access to his family and legal counsel.
Enforced disappearance is a grave human rights violation.
@PaulKagame@Dr_JNsengiyumva@eugirashebuja1@HRF@hrw@bbcgahuza@amnesty
🚨URGENT ⚠️ : US imposes sanctions on former Congo President #Joseph_Kabila ‼️
📍Les #États_Unis ont annoncé, le 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, selon le département du Trésor américain. Cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes dans l’est du pays, une région marquée par des conflits armés et une instabilité chronique.
⚖️ Depuis plusieurs années, les autorités de #Kinshasa accusent Kabila d’avoir soutenu ou collaboré avec le groupe rebelle #M23, actif dans l’est de la #RDC et considéré comme étant appuyé par le Rwanda. Ces accusations sont au cœur des mesures américaines, qui visent à sanctionner les acteurs jugés responsables de la déstabilisation de la région.
⚫ L’ancien président, qui a dirigé le pays pendant près de vingt ans avant de quitter le pouvoir sous la pression de manifestations, conteste ces accusations et affirme que les poursuites judiciaires engagées contre lui sont politiquement motivées.
📢 Par ailleurs, la situation s’est aggravée ces derniers mois : Kabila a été condamné à mort par contumace en 2025 par un tribunal militaire à Kinshasa pour des faits liés notamment à des crimes de guerre et à son implication présumée dans le soutien aux rebelles.
Aujourd’hui, il vit principalement en Afrique du Sud, bien qu’il ait été signalé à #Goma, une ville sous influence rebelle. En parallèle, le gouvernement du président Félix Tshisekedi a intensifié la pression contre son ancien prédécesseur, notamment en visant son parti politique et ses proches.
📌 Au-delà du cas personnel de Kabila, ces sanctions traduisent la volonté des États-Unis de faire pression sur les acteurs accusés d’alimenter le conflit à l’est de la RDC, dans le but de favoriser la stabilité et soutenir les accords de paix en cours dans la région.
À suivre...
Hier soir, le monde du football a assisté à un match de légende entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich.
Mais au-delà du spectacle, des buts et des gestes d’anthologie, une image restera.
La célébration de Michael Olise d’ordinaire si discret, maître à jouer du Bayern qui a célébré doigt sur la tempe, main sur la bouche.
Un geste connu pour dénoncer le silence de la communauté internationale face à la tragédie qui se déroule à l’Est de la République démocratique du Congo.
Un geste posé sous les yeux du général kagame, l’autocrate rwandais présent en tribunes aux côtés de son ami Nicolas Sarkozy, empêtré dans des affaires judiciaires.
Au début de cette saison, le Bayern de Munich avait décidé de ne pas renouveler son partenariat avec Visit Rwanda, sous la pression de ses supporters, qui estimaient qu’un tel accord trahissait les valeurs du club.
In Rwanda, the #leaders are still #abusing the people and destroying their homes and businesses without compensation. The people are crying out but no one is helping them. #Kagame is no longer visible to #Rwandans; instead, he travels to Europe, Asia, and America.
So do we really have a president? Because he is a president who does not love his peoples ,no one has seen him in the past two years. The last time he met with the #peoples was when he was campaigning to become president.
@xtr_africa@africans816671@RwandaParliamnt@Imvaho_Nshya@IGIHE .