Iteganyagihe riragaragaza ko mu gihe cy'Umuhindo w’uyu mwaka, kuva muri Nzeri kugeza mu Ukuboza 2026, u Rwanda ruzagira imvura nyinshi bitewe n'ikinyagihe cya El Niño.
Sobanukirwa byinshi kuri #ElNino#DukumireIbiza
Tonight, in partnership with @Refugees, Rwanda welcomed the 24th group of 177 asylum seekers from Libya originating from Sudan (68) Eritrea (66), Somali (2), Ethiopia (15) & South Sudan (26). They will be accommodated in Gashora Transit Center, that hosts other evacuees who arrived before.
Since September 2019, Rwanda has received over 3,000 refugees & asylum seekers from Libya. 2,681 of them have been successfully resettled in third countries; namely (297) Sweden, (927) Canada, (229) Norway, (332) France, (271)Finland, (94)Netherlands,(72) Belgium, (325) USA, (132) Germany.
Rwanda remains committed to offering refuge to people in need.
Scandal!The journalist @HarianaVeras allegedly received a large sum of money from #Tshisekedi to spread fake news and tarnish Rwanda's image.This kind of practice is completely unprofessional; she must be punished and discredited. Welcome to secret story of Hariana Veras Victoria
#GL_USA:
Le fait que @HarianaVeras reçoive des cadeaux de la part du gouvernement congolais, par l’intermédiaire de l’ambassadeur itinérant du Président de la RDC, ainsi que ses rencontres régulières avec les autorités congolaises faites aux USA et ses deux deux visites à Kinshasa, soulèvent de sérieuses interrogations sur son impartialité sur son métier du journaliste.
Ces éléments devraient inciter les responsables politiques américains, en particulier le Président Donald Trump et son entourage directement impliqués dans la médiation entre Kigali et Kinshasa, à cesser de lui accorder des interviews ou de répondre à ses questions posées sur la crise de l'Est de la RDC ou entre KINSHASA et KIGALI quand aux accords de Washington ou de Doha.
Une telle prise de distance permettrait aux États-Unis de préserver leur crédibilité et leur neutralité en tant que médiateur dans la crise de l’Est de la RDC.
En revanche, si le Président Trump et les membres de son entourage continuent à répondre aux questions de HARIANA VARAS, notamment sur les accords de Washington et de Doha, cela risquerait de jeter un doute sérieux sur l’impartialité des États-Unis, en donnant l’impression que Washington participe, même directement à une campagne de propagande de Kinshasa menée par HARIANA VERAS.
Dans ses interventions et questions adressées aux responsables politiques américains, HARIANA VARAS cherche systématiquement à dissimuler la responsabilité de l’État congolais dans la mobilisation, l’armement,et le soutien aux FDLR et aux milices associées Wazalendo, et passant sous silence l’impunité des discours de haine, notamment ceux visant les Tutsis congolais.
Par ailleurs, elle évite volontairement d’éclairer l’opinion publique sur le rôle du Burundi dans les difficultés liées à la mise en œuvre des accords de Washington par sa participation active aux combats contre la rébellion du M23, son soutien aux milices FDLR et Wazalendo, y compris avec l’appui de mercenaires.
Continuer à donner une tribune à HARIANA VARAS dans ce contexte reviendrait, pour les États-Unis, à affaiblir leur position de médiateur crédible dans une crise régionale complexe. Une clarification et une prise de distance s’imposent afin de préserver la neutralité diplomatique américaine et d’éviter toute association avec des narratifs perçus comme partisans ou orientés.
@AfricaMediaHub@USAenFrancais@PA_GRF@USEmbKinshasa@US_SrAdvisorAF@SFRCdems@SenateForeign@HouseForeign@PatrickMuyaya@DrJPPham@VP@onduhungirehe@GeneralNeva@UEenRDC@AsstSecStateAF@statedeptspox_a@StateDept@StateDeputySpox@USAmbPoland@harryjsisson@HuangXia16@FEGnassingbe@OfficialMasisi@KagutaMuseveni@WilliamsRuto@antonioguterres
Today, Minister Maj Gen (Rtd) Albert MURASIRA, received H.E. Mr. Kazuya NAKAJО, Ambassador of Japan to Rwanda, for a courtesy call. Discussions centered on Disaster Risk Management, Refugee Affairs, and enhanced bilateral cooperation. The Minister commended existing partnership and encouraged its further strengthening.
Ce mercredi 21 janvier 2026, l’AFC/M23 a organisé une importante rencontre avec les cadres du Sud-Kivu au Collège Alfajiri de Bukavu.
Avec le coordonnateur politique @CNangaa , le chef d'état-major Major général Emmanuel Sultan Makenga, le coordonnateur adjoint en charge des questions politiques @bbisimwa, le coordonnateur adjoint en charge de l'ecofin Freddy Kaniki, le Secrétaire Permanent @BenMbonimpa et le gouverneur de la province du Sud-Kivu @BNgwi
WATCH: Bill Gates speaks at #WEF26 in Davos as the Gates Foundation and OpenAI unveil Horizon 1000 — a $50m AI health program launching first in #Rwanda to support care in 1,000 clinics and help address staff shortages. #Davos26
READ: https://t.co/6IV6T5cQ5m
Cette vérité que l’on refuse d’entendre:
le Congo, le Rwanda et les deux mythes qui entretiennent la guerre.
"Depuis plus de trente ans, un même récit s’est imposé dans le débat international sur la région des Grands Lacs.
On l’entend dans les chancelleries, on le lit dans les rapports onusiens, on le retrouve dans une grande partie des médias occidentaux.
Ce récit affirme deux choses.
D’abord, qu’il existerait une guerre continue entre le Rwanda et la République démocratique du Congo depuis plus de trois décennies.
Ensuite, que cette guerre serait essentiellement motivée par le pillage des minerais de l’Est congolais.
Ces deux récits sont faux.
Et plus grave encore : ils sont dangereux.
Car ce que la région a réellement vécu n’est pas une guerre permanente entre États, mais trente années de déni.
Un déni profond, structurant, organisé autour d’un fait central que l’on refuse toujours d’assumer : les forces génocidaires vaincues au Rwanda en 1994 n’ont jamais été démantelées. Elles ont été autorisées à se replier, à se reconstituer et à prospérer en République démocratique du Congo, sous une couverture politique et internationale qui perdure jusqu’à aujourd’hui.
C’est ce déni originel qui explique tout le reste.
L’inversion des responsabilités.
La persistance de l’insécurité.
Et l’impossibilité d’une paix durable.
La vérité commence en 1994.
Lorsque le Rwanda a sombré dans le génocide des Tutsi, le Conseil de sécurité des Nations unies n’a pas été pris par surprise. La MINUAR, déployée sur le terrain, avait transmis des informations précises : alertes militaires, entraînement ouvert des milices, propagande de haine relayée par la RTLM.
Pourtant, lorsque la machine génocidaire s’est mise en marche, la communauté internationale a choisi l’inaction.
Pendant cent jours, plus d’un million de personnes ont été exterminées sous le regard du monde.
Et c’est finalement l’armée du Front patriotique rwandais qui a mis fin au génocide.
Mais lorsque le génocide s’est arrêté, ses responsables n’ont pas été neutralisés.
Ils ont été escortés vers le Zaïre par une intervention française présentée comme humanitaire, sous mandat onusien. Ces forces génocidaires n’ont pas été désarmées. Elles ont traversé la frontière intactes, lourdement armées, et se sont immédiatement attaquées aux populations locales, en particulier aux communautés Banyarwanda — dont les Banyamulenge.
C’est là que commence une tragédie largement ignorée : des dizaines de milliers de Congolais Banyarwanda ont été chassés de leurs terres. Beaucoup vivent encore aujourd’hui dans des camps de réfugiés, dans les pays voisins ou bien au-delà.
Protégées par le régime de Mobutu, ces forces génocidaires sont à l’origine de la première guerre du Congo. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.
Lorsque Laurent-Désiré Kabila se retourne contre ses alliés, il opère un choix fondateur : il regroupe les restes des forces génocidaires, disséminées dans les forêts congolaises et jusque dans les pays voisins, et assure leur réarmement. Elles prennent alors une nouvelle appellation : les FDLR.
Ce choix transforme durablement l’Est du Congo en sanctuaire pour des forces génocidaires.
Un sanctuaire qui n’a jamais été démantelé.
Depuis lors, les FDLR mènent des attaques transfrontalières, infiltrent les conflits locaux et déstabilisent toute la région. Pour le Rwanda, ces forces ne représentent pas seulement une menace militaire. Elles constituent une menace existentielle.
Une menace physique, d’abord, en raison de leur capacité à mener des attaques armées.
Mais aussi une menace idéologique, car elles portent encore le projet génocidaire, dans un pays qui a investi, depuis 1994, de manière exceptionnelle dans la reconstruction de son tissu social, dans la réconciliation nationale et dans la réunification de sa population.
Ce point est fondamental pour comprendre la posture sécuritaire du Rwanda.
Depuis la fin du génocide, le Rwanda a connu un progrès spectaculaire : reconstruction des infrastructures, développement économique, stabilité institutionnelle, sécurité permanente sur l’ensemble de son territoire. Ce progrès est unique dans la région.
Mais le Rwanda est un pays relativement petit. Il ne dispose pas de profondeur territoriale. Il ne peut pas se permettre de subir une guerre sur son propre sol, ni même d’en absorber les premiers chocs.
C’est pourquoi sa doctrine de sécurité repose sur l’anticipation.
Sur la capacité à détecter, prévenir et neutraliser toute menace avant qu’elle n’atteigne son territoire.
Non par choix idéologique, mais par nécessité stratégique.
Plutôt que de reconnaître cette réalité, la communauté internationale a préféré une formule commode : « trente ans de guerre entre le Rwanda et le Congo ».
Cette formule efface l’origine du problème.
Elle efface l’existence des forces génocidaires.
Elle efface la responsabilité de ceux qui les ont protégées.
Et elle permet d’inverser les rôles.
Ce renversement du récit s’est institutionnalisé. Il structure aujourd’hui les débats internationaux. Il a permis aux gouvernements congolais successifs d’éviter toute remise en question, tandis que les institutions internationales se protégeaient de leurs propres échecs.
Le cas de la MONUSCO est révélateur.
Déployée en 1999 pour stabiliser le pays, elle n’a jamais démantelé les FDLR. Au contraire, sous sa présence, le nombre de groupes armés est passé de quelques unités à plus de deux cents aujourd’hui.
Sous la présidence de Félix Tshisekedi, ce système n’a pas été corrigé. Il a été aggravé.
Des milices locales, rebaptisées Wazalendo, ont été intégrées aux forces de sécurité, aux côtés des FDLR. Des mercenaires étrangers ont été recrutés. Cette militarisation incontrôlée a transformé l’Est du pays en un espace de prédation, où les civils — en particulier les communautés Banyarwanda — sont les premières victimes.
C’est dans ce contexte qu’un second mythe s’est imposé : celui des minerais.
Oui, l’Est de la RDC est riche en ressources naturelles. Mais depuis des décennies, ce sont surtout de grandes entreprises internationales qui exploitent ces minerais. Les conditions de cette exploitation sont rarement interrogées.
Le récit selon lequel le Rwanda mènerait une guerre pour piller ces ressources est une construction commode. Il permet d’éviter la vraie question : pourquoi les populations locales continuent-elles de subir violences et déplacements depuis trente ans ?
Parce qu’elles vivent sur des terres où se sont installées des forces génocidaires, avec la complicité persistante de l’État congolais.
Il faut également rappeler une évidence : l’Est du Congo est naturellement connecté à l’Afrique de l’Est. Les circuits commerciaux suivent la géographie. Cela ne constitue ni une anomalie ni une preuve de prédation.
Le Rwanda, de son côté, a développé sa propre filière minière, investi dans la sécurisation de son territoire et attiré des investissements majeurs, notamment dans ses régions frontalières. L’idée qu’il chercherait à déstabiliser son voisin au risque de compromettre ces acquis ne repose sur aucune analyse sérieuse.
Ces deux mythes — la guerre permanente et les minerais — ont une fonction commune : masquer les causes profondes du conflit. Ils évitent de parler du génocide, de ses survivances armées, de l’effondrement de l’État congolais et de la responsabilité internationale.
Il faut donc le dire clairement.
Il ne s’agit pas de trente ans de guerre, mais de trente ans de déni.
Un déni qui a protégé des forces génocidaires.
Un déni qui a inversé les responsabilités.
Un déni qui empêche toujours la paix.
Briser ce déni n’est pas un exercice académique.
C’est une condition de stabilité régionale.
Tant que la vérité sera évitée, chaque résolution et chaque déclaration solennelle ne feront que prolonger une illusion — et condamner la région des Grands Lacs à une instabilité sans fin."
Today, PS @NgogaAristarque opened and participated in the first session of a training on disaster risk management and fire drill for Occupational Health and Safety Committees from MINEMA, @EnvironmentRw, @RwandaWater, @Lands_Rwanda, @RwandaGender, @RwandaYouthArts, @MeteoRwanda, @RwandaTrade, @RwaMilitaryHosp, @RwandaInterior and @Rwanda_Sports.
This session also targeting other government institutions aims at strengthening institutional emergency preparedness and enhancing culture of safety, disaster risk prevention and emergency response in workplaces.
The PS urged participants to apply and share the lessons learned with staff from their respective institutions by strengthening workplace safety plans, coordination, and practical response skills, emphasizing that preparedness and regular drills are vital to protecting lives, assets, and continuity of public services.
A. Aucune pression internationale ne vaut la volonté du peuple concerné.
B. Les FARDC et Wazalendo ne reviendront pas à Uvira. On va user de tout notre agenda pour que cela n'arrive jamais.
C. Sans force neutre, AFC/M23 restera à Uvira.
Fin X.
Today at the Global #RefugeeForum in Geneva, PS @NgogaAristarque spoke on the panel “Sustainable Human Settlements as Foundations for Inclusive and Resilient Futures,” highlighting Rwanda’s commitment to refugee inclusion as a foundation for long-term resilience. Rwanda currently hosts nearly 138,000 refugees, most living in camps, they have freedom of movement and access to education, work, healthcare and financial services.
He emphasized Rwanda’s aspiration to explore the possibility to transform current refugee settings into inclusive, integrated and sustainable human settlements; moving beyond traditional camps to communities where refugees fully participate in local economies, with access to housing, services, livelihoods and infrastructure, while ensuring environmental and social sustainability, in line with the Global Compact on Refugees.
On Day 3 of the Global #RefugeeForum in Geneva, PS @NgogaAristarque spoke on the panel “National Leadership for Advancing Sustainable Responses.” He showcased Rwanda’s experience and commitment to sustainable, government-led refugee responses that go beyond emergency assistance and are anchored in national systems, ownership, and strong development partnerships.
He highlighted Rwanda’s newly developed 5-year Refugee Graduation Strategy, aiming to transition 50% of eligible refugee households from aid dependency to self-reliance. Supported through partnerships with UNHCR, the World Bank, EU and others, the approach promotes inclusion, innovative financing and alignment with national development priorities; benefiting both refugees and host communities.
Today, Minister Maj Gen (Rtd) Albert Murasira met with the Governor of the National Bank of Rwanda; @SorayaMHlive, to discuss strengthening collaboration on public asset protection and disaster risk management as part of Rwanda’s efforts to enhance economic resilience and fiscal preparedness.
The meeting also explored the introduction of Disaster Risk Microinsurance to support housing recovery for vulnerable households, alongside ongoing initiatives under the Disaster Risk Financing and National Insurance Strategies; advancing Rwanda’s goal to build a safer and financially resilient nation.
Today, PS. @NgogaAristarque visited Nyabiheke Refugee camp, where he engaged with refugee representatives and humanitarian partners to strengthen collaboration in advancing livelihoods and promoting self-reliance among refugees.
During the visit, he toured several refugee-led initiatives that highlight ongoing efforts to improve socio-economic well-being and reduce dependency on humanitarian aid.
He also visited the ongoing upgrade of Ngarama District Hospital (Phase II) and ravine rehabilitation works ( in and around the camp) under #JyaMbere Project, which aim to enhance the well-being of both refugees and host communities.
Today in Kirehe District, PS @NgogaAristarque visited Musaza TVET School, built to benefit both refugees and host communities. The school offers training in Electrical Technology, Fashion Design, Manufacturing Technology and Building Construction, as well as short courses.
He noted that the school stands as a strong sign that refugees are not left behind in Rwanda’s education system; studying alongside Rwandans, enjoying equal rights and accessing the same opportunities for skills development and self-reliance.
Today, PS @NgogaAristarque visited Mahama Refugee Camp and met refugee representatives & humanitarian partners to strengthen collaboration in enhancing livelihoods and supporting the transition from dependency on humanitarian assistance to self-reliance.
He reaffirmed Rwanda’s commitment to refugee protection & assistance. He toured the ongoing construction of the Nyarubuye Medicalised Health Centre, the livestock project and GS Paysannat L; all benefiting both refugee and host communities.
Today, Minister Maj Gen (Rtd) Albert Murasira together with @BelenCalvoEU, Ambassador of the European Union to Rwanda, launched the Dukore Twigire Project (Work for Self-Reliance). Funded by the EU, it is implemented by @WorldVisionRw in partnership with @CaritasRwanda and @RodiRwanda.
Over the next 3 years, 2,133 households; 70% refugees from Kigeme, Mugombwa, Nyabiheke and Kiziba camps as well as 30% from surrounding host communities, will graduate from aid dependence to self-reliance. This aligns with Rwanda’s Refugee Sustainable Graduation Strategy, advancing dignity and lasting solutions.