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La Commission Européenne préfère traiter les gens de complotistes plutôt que d'essayer de trouver des solutions aux problèmes au sein de l'Europe.
Même quand les faits sont là pour soutenir une opinion, elle est "complotiste" selon la Commission.
Inquiétant
I think what's crazy is just how much the European Commission flat out lies
While calling the truth "a narrative"
It's so incredibly 1984 Orwellian and creepy, it makes the hairs on my neck stand up
As you saw Paris looked exactly like the pic on the right this week and it does every year, no need for a tinfoil hat!
Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué :
"Our enemies are not bad people – but rather bad ideas."
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri.
Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent.
Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment.
Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs.
Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique.
Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile).
D'où ma théorie :
Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur.
D'abord pour soi. Puis pour les autres.
Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent.
C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
@brivael Il y en a un paquet sortis des grandes écoles et dans l'académie.
Persuadés que le monde leur doit quelque chose parce qu'ils se voient commes des penseurs alors que le monde s'en tape royalement.
Et ça crée la pire génération de frustrés qui pense que le monde est mal fait
Il y a quelques jours, les hommes les plus riches du monde, Elon Musk et Jensen Huang, se retrouvent dans l'avion présidentiel. Mais peu de gens savent que leur relation date d'il y a plus de 10 ans.
En 2016, Jensen Huang n'est pas la star mondiale qu'on connaît aujourd'hui. Il investit des milliards pour lancer un produit que personne ne comprend : le DGX-1.
Un supercalculateur à 300 000$ dédié à l'IA. La salle reste muette.
Sauf une personne qui vient le voir : Elon Musk.
En 2016, Musk se dit que ce fameux DGX-1 pourrait lui servir. Il dit à Jensen que c'est pour "une association à but non-lucratif".
"L'association mystérieuse" s'appelle "OpenAI" qui a créé 6 ans plus tard Chat-GPT.
Jensen Huang va même jusqu'à livrer personnellement le DGX-1 de 32 kgs dans les petits bureaux de OpenAI.
Aujourd'hui, NVIDIA de Jensen Huang est la plus grosse entreprise du monde, et Elon Musk la personne la plus riche du monde.
Mais à l'époque, pas grand monde n'aurait parié sur l'IA. Sauf eux.
Un des atouts les plus importants et sous-estimés est de nouer des relations de confiance en business qui dépassent le cadre purement transactionnel.
Car plus vous avancez, plus vous allez haut, et plus c'est difficile de savoir qui est réellement intègre, ou vers qui sincèrement se tourner.
Sauf ceux que vous avez connus quand vous étiez bien moins puissants.
Le temps sélectionne, fait le tri, et montre les vrais soutiens sur plusieurs années.
"Play long term games with long term people".
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Il piège des milliers de gens en postant un vrai "Monet" et en le faisant passer pour une oeuvre générée par l'IA. Les militants anti-IA expliquent que l'œuvre est nulle et que Monet n'aurait jamais peint une telle bouse.
Sauf que l'œuvre présentée est littéralement une des 250 "Nymphéas" de Monet.
Les militants regardent d'abord le label, posent un jugement, et justifient ensuite par des arguments.
Chez les pros du vin, on appelle ça "boire l'étiquette"
Pathétique
i just generated an image in the style of a Monet painting using AI
please describe, in as much detail as possible, what makes this inferior to a real Monet painting
Toutes les fois où je ne "sentais" pas quelqu'un et que j'y suis allé quand même, la personne m'a fait un sale coup plusieurs semaines, mois, ou années après.
Maintenant, je n'attends plus de me brûler, si mon gut feeling me dit qu'il y a un problème, je mets les distances.
Voici la liste des 17 créateurs qui m'ont fait le plus progresser en 5 ans :
Business :
- @Codie_Sanchez : Business du quotidien
- @levelsio : Business internet
- @paulg (X / son blog) Concret business
- @naval Ravikant (X / podcast) Philo business
- @dvassallo : Solobusiness
- @AlexHormozi Théorie Business
Sport / nutrition / santé :
- @CoachDanGo : Protocoles
- @hubermanlab Protocoles
- @AlpacaAurelius : Retour à la nature
Écriture :
-@david_perell : Technicien d'écriture
- @Nicolascole77 : Écrire en ligne
- @george__mack (Substack / X) : Idées contraires
Humour / satire :
- @LeBunkerBtc : foutage de gueule sociétal
- @brivael : La même en plus philo/IA
- Dave Chappelle (spectacle)
- Ricky Gervais (spectacle)
- Chris Rock (spectacle)
The average American today lives better than John D. Rockefeller did in 1926. That is not an exaggeration. It is a fact.
Rockefeller could not fly across the country in five hours. You can for $200. He could not video call his family from another continent. You do it for free. He had no antibiotics, no MRI, no air conditioning in July. He could not carry every book ever written in his pocket. You are reading this on a device that does all of that and more.
Americans throw away 30-40% of their food. Not because they are wasteful, but because food is so abundant that waste is affordable. Your car has climate control, navigation, and safety systems that did not exist at any price a century ago. Your home has heating, cooling, refrigeration, and entertainment that emperors could not have imagined.
None of this was voted into existence. None of it was redistributed from the rich. It was created by free minds operating in what remains of a free market. Every comfort you enjoy today is the product of a man who thought, invented, produced, and traded voluntarily.
This is what the remnants of capitalism still deliver, even while it is being dismantled. Imagine what a fully free society could build.
Hier j'arrive chez le coiffeur à Paris, vue sur la Tour Eiffel, 15 euros la coupe. Il me coupe les cheveux et me dit à la fin : "ça fera 1000 euros."
Je réponds : "mais il y avait marqué 15 euros à l'entrée !"
Il me dit :
"Ça c'est les tarifs de détail, pas les tarifs de gros !"
J'ai payé les 1000 euros et je commence un régime ce soir.
Une "philosophe" qui vend ses conférences plusieurs milliers d'euros nous explique que les gens qui vendent des conférences peuvent être dangereux et mettre les gens sous emprise (s'ils n'ont pas de diplôme de philosophie, donc pas elle quoi)
Demain sort le film "gourou" et Pierre Niney qui a 3 millions d'abonnés sur instagram et qui va toucher un beau paquet d'oseille sur le film nous explique "méfiez-vous de vos idoles".
En gros le gourou c'est pas moi c'est le voisin.
CHRONIQUE. Le coach incarné par Pierre Niney dans "Gourou" montre bien comment, sous couvert de bienveillance et d’émancipation, peuvent se mettre en place les impostures les plus insidieuses. ➡️ https://t.co/Rq14h6MGn1
✍️ @JuliadeFunes
I just moved apartments and am friends with my neighbors for the first time in my adult life, and wow did we lose something precious when we stopped befriending our neighbors.
There’s a certain sense of safety that comes with knowing them. You look out for them. They look out for you. One day, you shovel the snow in front of their apartment. The next, they pick up your mail while you’re traveling. And if something ever goes really wrong, you have somebody to call who lives right next door. What a shame to just now discover this and I know I’m not the only one.