I nostri avi costruivano fortezze sulla costa per difendersi dai musulmani.Noi, non soltanto li facciamo entrare,ma li paghiamo con il nostro welfare per riprodursi e per rimpiazzarci.E se lo noti, sei un razzista. 2000 anni di civiltà buttati nel cesso.Che società di coglioni...
No one made a mistake with immigration. The people who brought this to your country did so with malice, knowing full well what they would do. They are counting on it.
On dit souvent que les femmes sont le cheval de Troie des invasions. C’est, dans une certaine mesure, vrai.
Quand un peuple est envahi, la lignée qui s’éteint prioritairement est souvent celle des hommes, alors que celle des femmes continue.
Petit exemple historique : depuis le 16ᵉ siècle, en Antioquia, les pères sont majoritairement européens, les mères sont majoritairement amérindiennes.
C’est ce que montre l’étude de Carvajal‑Carmona et al., publiée dans The American Journal of Human Genetics (2000).
Cette étude a analysé le chromosome Y (venant de l’homme) et l’ADN mitochondrial (venant de la femme) chez 80 personnes de Medellín, retenues parce que leurs arrière‑grands‑parents étaient d’Antioquia.
Le résultat ?
Environ 94% des chromosomes Y sont européens, 5% sont africains, 1% sont amérindiens. Les hommes locaux ont presque disparu de la lignée paternelle.
Le plus intéressant dans cette étude, c’est l’ADN féminin.
Environ 90% de l’ADN mitochondrial est amérindien, et ces lignées correspondent à celles des Amérindiens de la région.
En gros, les hommes locaux sont évincés de la reproduction et les femmes, elles, continuent.
Pour comprendre pourquoi les femmes traversent mieux les crises et les bouleversements et pourquoi c’est moins le cas pour les hommes, il faut lire une autre étude :
Campbell, dans Behavioral and Brain Sciences (1999). Cette étude montre que, face aux dangers, les femmes privilégient plus souvent la sécurité que la prise de risque. C’est normal et compréhensible pour plusieurs raisons (enfants, famille...). le calcul se pose différemment.
Si on sort du champ de ces études, on comprend que rester en vie passe avant le reste pour beaucoup de personnes, et les crises filtrent aussi les hommes : ceux qui transmettront et ceux qui ne transmettront pas.
C’est une double mécanique :
Les hommes locaux disparaissent (guerre, etc.) et les femmes, dans ce contexte, s’unissent plus souvent aux nouveaux venus, perçus comme plus sécurisants car plus dominants et forts.
L’honneur, l’ethnie, la religion, la nation sont des loyautés de nom qui emportent trop souvent, et peut être trop futilement, les hommes. On peut mourir pour ces idéaux, oui, mais ce faisant on ne transmet rien.
Les femmes, ne font pas ça : elles s'adaptent.
Elles s’ajustent à l’ère du temps, aux rapports de force, aux vainqueurs. Elles font souche avec eux aussi sûrement qu’elles épousent l’air du temps. C’est un choix de sécurité, conscient ou non. Et sur des périodes de temps suffisamment longues, ce choix se lit dans l’ADN.
Ainsi, l’invasion a réussi en partie parce que la moitié du peuple vaincu a continué, avec lui.
Voilà le "cheval de Troie", si on peut l’appeler ainsi.
Il y a quelques années, j'ai vu une vidéo où Elon Musk expliquait que la majorité des PhD ne servaient à rien. Sur le moment, j'ai trouvé ça excessif.
Puis j'ai commencé à bosser dans l'IA. Et aujourd'hui, je lis des papiers de recherche toutes les semaines. Et bien souvent, je referme le PDF en me disant : mais putain, à quoi ça sert ? Des mois de travail, souvent payés par l'argent public, pour produire des trucs qui ne créent absolument aucune valeur. Aucun produit. Aucune avancée. Aucune idée nouvelle. De la branlette intellectuelle.
Et j'ai fini par comprendre. Quand un système est gangrené par l'idéologie, il cesse de récompenser ce qui marche. Il récompense ce qui se conforme. On ne cherche plus la vérité, on cherche la publication. On ne cherche plus à construire, on cherche à être cité par ses pairs. Le réel n'est plus le juge. Le comité l'est.
C'est pour ça que ce que fait Alex Karp chez Palantir est génial. Il ne se plaint pas de l'université. Il la contourne. Il prend des jeunes de 18 ans, les met sur de vrais problèmes, avec de vrais enjeux, et les juge sur une seule chose : est-ce que ça marche ? C'est la plus vieille pédagogie du monde. Et c'est la plus efficace.
Mais Palantir ne peut pas tout faire. C'est l'intégralité du modèle éducatif qu'il faut reset. De la maternelle jusqu'au doctorat.
Regardez ce qu'a fait Elon Musk avec Ad Astra, l'école qu'il a créée pour ses enfants. Pas de classes par âge. Pas de notes. Pas de cours magistraux sur des outils dont on ne comprend pas l'utilité. On part d'un problème. Si on veut comprendre un moteur, on ne commence pas par un cours sur les tournevis. On donne un moteur aux enfants, et on leur demande de le démonter. Les outils viennent naturellement, parce qu'on en a besoin.
Et surtout, Musk a une image que je trouve magnifique : il faut apprendre en arbre. D'abord le tronc, les principes fondamentaux. Puis les grosses branches. Et seulement ensuite les feuilles, les détails. Sinon les détails n'ont rien à quoi s'accrocher, et ils tombent. Notre école fait exactement l'inverse. Elle déverse des milliers de feuilles sur des enfants qui n'ont jamais vu le tronc. Puis elle s'étonne qu'ils oublient tout.
Et maintenant, l'IA change absolument tout.
En 1984, le chercheur Benjamin Bloom fait une découverte qui aurait dû révolutionner l'éducation. Un élève qui bénéficie d'un tuteur particulier progresse de deux écarts-types par rapport à un élève en classe classique. Concrètement, un élève moyen devient meilleur que 98 % de ses camarades. Le problème : on ne pouvait pas offrir un précepteur à chaque enfant. Trop cher. Réservé aux princes.
Aristote était le précepteur d'Alexandre le Grand. Pendant 2 500 ans, ce privilège a été réservé aux fils de rois.
Aujourd'hui, chaque enfant de la planète peut avoir son Aristote dans sa poche. Un tuteur infiniment patient, disponible à toute heure, qui s'adapte à son rythme, qui connaît toutes les disciplines, et qui peut lui faire remonter l'arbre du savoir du tronc jusqu'aux feuilles.
C'est la plus grande révolution éducative depuis l'imprimerie. Et la gauche va mourir dessus. Parce que tout son pouvoir reposait sur le monopole de la transmission. Quand chaque enfant peut apprendre directement, sans passer par l'idéologie de l'institution, le monopole s'effondre.
Alors voici ce que je pense qu'il faudrait faire. Que des milliardaires reprennent des universités privées. Il y en a des dizaines en difficulté chaque année. Qu'ils virent toute la bureaucratie administrative qui a proliféré pendant trente ans. Et qu'ils en fassent des écoles de droite, fondées sur le mérite, la compétence et la recherche de la vérité. Pas des écoles qui remplacent une idéologie par une autre. Des écoles qui apprennent à penser, pas quoi penser.
Le modèle existe déjà. Il a 2 500 ans.
À Athènes, on ne formait pas des spécialistes. On formait des hommes complets. Au Lycée d'Aristote, on étudiait la biologie le matin, la politique l'après-midi, la logique le soir. On marchait en débattant. On cherchait la vérité ensemble, sans peur, sans tabou. Les Grecs avaient un mot pour ça : la paideia. La formation de l'être tout entier.
C'est de là que sont sortis ceux qui ont inventé la philosophie, la démocratie, la géométrie, le théâtre, la médecine. En quelques générations, une petite cité a posé les fondations de toute la civilisation occidentale.
Voilà ce qu'on doit reconstruire. Des écoles de polymathes. Des esprits libres capables de coder et de lire Platon, de comprendre une équation et de défendre une idée, de douter de tout y compris d'eux-mêmes. Des penseurs qui travailleront avec l'IA comme copilote et qui inventeront des choses que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd'hui.
Athènes avait des esclaves pour libérer du temps aux penseurs. Nous aurons des machines. Pour la première fois de l'histoire, une civilisation entière peut devenir Athènes.
Ce n'est pas la fin de l'école. C'est sa renaissance.
Pour comprendre ce qui se passe, il faut revenir trente-cinq ans en arrière.
Le mur tombe. L'Occident pense avoir gagné l'Histoire. Fukuyama annonce la fin des conflits idéologiques, et une génération de dirigeants européens en tire une conclusion folle : les nations, les frontières, les cultures, tout ça appartient au passé. L'avenir, c'est un grand marché sans visage, géré par des experts, des traités et des commissions que personne n'a élus.
Maastricht en 1992. L'euro. La désindustrialisation assumée, parce qu'on peut tout produire en Chine et que les usines sont ringardes. L'immigration de masse érigée en politique, sans jamais demander l'avis des peuples. Et quand les peuples disent non, comme en 2005 au référendum sur la Constitution européenne, on passe outre et on fait voter la même chose par le Parlement trois ans plus tard.
Pendant ce temps, dans les universités, une autre machine tourne. Une idéologie qui enseigne aux enfants que leur civilisation est coupable, que leur histoire est une honte, que le mérite est une oppression et que l'ordre est une violence. Elle sort des campus, elle colonise les médias, les administrations, les grandes entreprises. C'est ce qu'Elon appelle le woke mind virus.
Le résultat, on l'a sous les yeux. Une classe dirigeante hors sol qui parle à Davos et ne sait plus parler à Lorient. Un État obèse qui prélève tout et ne protège plus rien. Une dette qui explose. Des services publics qui s'effondrent. Et une partie de la jeunesse qui filme en rigolant un pompier en train de brûler.
Voilà l'aboutissement du projet globaliste. Et maintenant, trois issues.
La première, c'est 1984. Le système sent qu'il perd le contrôle, alors il serre la vis. Identité numérique obligatoire, monnaie numérique de banque centrale, censure des réseaux au nom de la lutte contre la désinformation, surveillance algorithmique de chaque échange. On ne règle aucun problème de fond, on interdit simplement d'en parler. C'est la voie que Bruxelles prépare déjà avec le DSA. Un ordre sans liberté.
La deuxième, c'est la libanisation. Le système n'arrive même plus à contrôler. L'État se retire morceau par morceau. Des quartiers entiers passent sous d'autres lois. Les hôpitaux ferment, la police ne vient plus, l'électricité devient incertaine, les communautés s'arment et se replient sur elles-mêmes. Le pays ne meurt pas d'un coup, il se fragmente. Le Liban était la Suisse du Moyen-Orient. Il a suffi de quelques années.
La troisième, c'est le rebond. Le retour de l'ordre. L'Union européenne telle qu'on la connaît se disloque, les nations reprennent leur souveraineté, et vient le temps des comptes. Un Nuremberg du communisme et de tous ceux qui ont mené ce continent dans le mur en toute connaissance de cause.
Et je pense que cette troisième voie est de loin la plus probable. Pour une raison simple que personne ne veut voir.
La France est une puissance nucléaire. Elle a des sous-marins lanceurs d'engins, près de trois cents têtes, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais les États-Unis ne laisseront un arsenal pareil tomber dans les mains du chaos intégral. Jamais. Washington peut tolérer une France faible, une France arrogante, une France qui donne des leçons. Il ne tolérera jamais une France libanisée avec la bombe.
Ce qui veut dire que le scénario du chaos total a un plafond. Il y a un point au-delà duquel la plus grande puissance du monde interviendra, d'une manière ou d'une autre, pour que l'ordre revienne. Et l'Amérique d'aujourd'hui n'est plus celle d'Obama. C'est celle qui a décidé de détruire le woke mind virus. Avec Elon, qui réussit tout ce qu'il entreprend. Les fusées réutilisables, les voitures électriques, Starlink, le rachat de Twitter que tout le monde disait impossible. Il ne parle pas, il exécute.
En face, qu'est-ce qu'il y a ? De la fausse intelligence. L'apparence de l'intelligence. Macron en est l'incarnation parfaite : un produit de communication. Retirez-lui ses conseillers, ses éléments de langage, ses mises en scène, et il ne reste personne. Mettez-le devant un tableau blanc avec un vrai problème à résoudre, il ne saurait même pas par où commencer. Un système entier dirigé par des gens qui savent paraître, et plus aucun qui sait faire.
Ce système tient sur l'illusion. Et les illusions finissent toujours par tomber.
Alors oui, j'ai de l'espoir. Je crois que toute cette fraude va s'effondrer. Et je crois que juste après, viendra une renaissance. Celle des bâtisseurs, des ingénieurs, des entrepreneurs, des gens qui se lèvent le matin pour construire. Ceux qui font, pas ceux qui paraissent.
L'Europe s'est déjà relevée de ses cendres. Après Rome, après la peste, après deux guerres mondiales. Elle le refera.
Et cette fois, on sera là pour la reconstruire.
“The Chinese are such smart, clever people, and it is not beyond the possibilities that they may be able to construct a good Adam Smith capitalist society under the label of communism. I hope so, but I don’t think even the Chinese can pull it off.”
— Milton Friedman
Was in Frankreich passiert, betrifft den gesamten Westen, das gesamte christliche Abendland. Und man wird dieses Problem nur beseitigen können, wenn man es auch beim Namen nennt. Es sind weder „Schülerproteste“, noch „soziale Unruhen“, wie bald wieder eine Soziologin erläutern wird. Es sind schwerste Rassenunruhen. Darauf ausgerichtet, unsere Länder und unsere Kultur zu vernichten.
Die Zerstörer sind nicht an politischen Lösungen interessiert. Sie wollen weder bessere Schulen, noch mehr Sozialleistungen. Sie wollen angreifen und fordern die europäischen Länder, die ihre Eltern oder Großeltern aufnahmen, offen heraus. Das Kuriose daran: Sie sagen es ganz deutlich. Nur die politische Klasse von grün bis in die Mitte leugnet es. Die kommunistische Linke, das muss man ihr lassen, sagt es auch ganz offen.
Einen Kompromiss wird es nicht mehr geben. Mit Angreifern, die auf Bürgerkrieg aus sind, verhandelt man nicht. Der Versuch der Integration und der Assimilation ist gescheitert. Und so lange man jene härter verfolgt, die das Offensichtliche aussprechen, als diejenigen, die unsere Länder angreifen, wird es keine Lösung geben.
Jetzt geht es nur noch darum, wann die politische Notbremse gezogen wird.
I'm French 🇫🇷.
I was born in Paris.
I spent 25 years there.
But now: I don't even want to know what happens in that hellhole 💀⚰️.
Not “troubled.” Not “declining.” Not “going through a difficult period.”
No. A HELLHOLE.
A country where everything is dirty, expensive, hostile, bureaucratic and permanently dysfunctional.
You pay absurd taxes for public services that increasingly behave as if providing a service were an unreasonable personal request.
Paris is noise, aggression, filth, traffic, strikes, scaffolding, sirens, queues, broken infrastructure and the constant sensation that every basic task has been deliberately redesigned to waste your time.
Nothing works without friction.
Nothing happens without paperwork.
Nothing can be fixed without a committee, a consultation, a union dispute, three administrative layers and somebody explaining why expecting normality is politically problematic.
The state takes more, delivers less, and compensates for the difference with lectures.
Every few weeks something burns, something stops running, somebody blocks something, somebody smashes something.
France is sinking into barbarity.
I spent 25 years there.
That's enough.
We'll be spending a lot more time trying to understand the outputs of language models. A few thoughts, tips & tricks:
Writing. Something I've had success with: Ask your LLM to explain something in ASD-STE100, it's a controlled language specification originally developed for aerospace maintenance documentation. LLMs well-versed in this language and it comes with heavy constraints on clean writing style that I often find a lot more readable. Sometimes I've tried to soften it a bit e.g. ask for "80% of the way to ASD-STE100" because the spec is quite stringent. But even better:
Diagrams / images. Instead of writing, ask your LLM to create a diagram. These can be a lot easier to process, parse, and understand. But even better:
Web pages. Ask for output "in HTML" to get a beautiful, interactive webpage. LLMs are getting really good at frontend and can create beautiful experiences, animations, etc. But even better:
Explainer videos. The output format I am most bullish on is fully custom / bespoke explainer videos generated on any arbitrary topic. Experiment with things like "Create a 3b1b style video explainer on X. Use my ElevenLabs API key for audio narration". (you'd need an API key for the latter or you can ask your LLM to find you decent free alternatives that use your local compute). This is actually starting to work!
In summary:
- As LLMs get better, they will do more and more of the legwork autonomously, and a lot more of our work will rise up the abstractions into oversight and understanding.
- Luckily, LLMs can help here too because as intelligence and code are increasingly abundant, you can ask for large, custom, discardable software artifacts (e.g. web apps, video explainers) that would have never made sense to create before. Push the boundaries here and you'll be surprised.
Meta Chief AI Officer Alexandr Wang on why your product can be better and still lose, because perception is more real than reality:
Most founders assume the best product wins. Build something that works, prove it with data, and customers will see it.
Wang says that assumption breaks down when you sell to large organisations.
"Probably a lot of the companies that you all have worked with, they're very data-driven companies. It feels like the truth makes its way... everybody serves a shared sense of reality and whatnot. That's not true at most large companies and also not true within the government, unfortunately."
So what do they run on instead? Perception.
"At a lot of large customers, perception is more real than reality. The reality is just so ugly most of the time that very rarely do people actually confront reality, and most of the time they just sort of choose to believe the perceptions that they live in."
That is how a better product loses. If buyers aren't judging reality, being better in reality isn't enough. The deal goes to whoever owns the perception.
Wang spells out what this means for anyone building or selling to enterprises:
"If you end up doing enterprise sales or you end up building enterprise products... just as much as your job is to improve the reality, it is to shape the perception."
The product still matters, but by his reckoning, it's only half the job.
One company he singles out for mastering the other half is Palantir:
"One of Palantir's superpowers is that they shape the perception better than most other technology companies do, because I think they view themselves... it's like a combination of a sort of acting troupe combined with a software company."
And @alexandr_wang means it literally:
"They literally give an acting book to all of the new hires, or they did for a very long time."
A software company that trained its people in performance. That tells you how seriously Palantir took the perception half of the job.
Lee Kuan Yew on China
Q: Will China become a democracy?
"No, China is not going to become a liberal democracy; if it did, it would collapse. Of that I am quite sure, and the Chinese intelligentsia also understands that. If you believe that there is going to be a revolution of some sort in China for democracy, you are wrong. Where are the students of Tiananmen now? They are irrelevant. The Chinese people want a revived China. Can it be a parliamentary democracy? This is a possibility in the villages and small towns.
The Chinese fear chaos and will always err on the side of caution. It will be a long evolutionary process, but it is possible to contemplate such changes. Transportation and communications have become so much faster and cheaper. The Chinese people will be exposed to other systems and cultures and know other societies through travel, through the Internet and through smart phones. One thing is for sure: the present system will not remain unchanged for the next 50 years.
To achieve the modernization of China, her communist leaders are prepared to try every method, except for democracy with one person and one vote in a multiparty system. Their two main reasons are their belief that the Communist Party of China must have a monopoly on power to ensure stability and their deep fear of instability in a multiparty free-for-all, which would lead to a loss of control by the center over the provinces. To ask China to become a democracy, when in its 5,000 years of recorded history it never counted heads — all rulers ruled by right of being the emperor; if you disagree, you chop off heads, not count heads."
Q: The relationship between the United States and China has now become the most important geopolitical issue of this century. How do the two sides engage with one another?
"From the Chinese side, in a very pragmatic, almost cold blooded and clinical fashion. On the American side, there’s been some vacillation. First China is a strategic adversary, then China is a strategic partner, then China is a stakeholder, and then China is not carrying its weight."
Q: What impact is China’s rise having on its neighbors in Asia?
"China’s strategy for Southeast Asia is fairly simple: China tells the region, 'Come grow with me.' At the same time, China’s leaders want to convey the impression that China’s rise is inevitable and that countries will need to decide if they want to be China’s friend or foe. China is also willing to calibrate its engagement to get what it wants or express its displeasure"
Q: Will they be able to create the domestic demand that’s necessary as they find exports reduced?
"Slowly. But in the meantime they’re keeping the economy by an enormous expenditure on infrastructure in the west — high-speed roads, high-speed railways, airports, telephone lines, bringing water from the south up to the north where it’s arid and dry, huge, enormous, mammoth projects. That keeps it going. "
Q: How will China’s behavior toward other countries change if China becomes the dominant Asian power?
"At the core of their mind-set is their world before colonization and the exploitation and humiliation that brought. In Chinese, China means Middle Kingdom, recalling a world in which they were dominant in the region.
The concern of America is what kind of world they will face when China is able to contest their pre-eminence. Many medium and small countries in Asia are also concerned. They are uneasy that China may want to resume the imperial status it had in earlier centuries and have misgivings about being treated as vassal states having to send tribute to China as they used to in past centuries.
The Chinese tell us that countries big or small are equal; [that they] are not a hegemon. But when we do something they do not like, they say you have made 1.3 billion people unhappy. So please know your place
"
Q: What is China’s strategy for becoming No. 1?
"The Chinese have concluded that their best strategy is to build a strong and prosperous future, and use their huge and increasingly highly skilled and educated workers to outsell and outbuild all others. The Chinese have calculated that they need 30 to 50 years of peace and quiet to catch up, build up their system, and change it from the communist system to the market system.
I believe the Chinese leadership has learned that if you compete with America in armaments, you will lose. You will bankrupt yourself. So, keep your head down, and smile for 40 or 50 years."
Q: What are the major hurdles in executing that strategy?
"There will be enormous stresses because of the size of the country and the intractable nature of the problems: the poor infrastructure, the weak institutions, the wrong systems that they have installed. Straight-line extrapolations from [China’s] remarkable record are not realistic. China has more handicaps going forward and more obstacles to overcome than most observers recognize. Chief among these are their problems of governance: the absence of the rule of law, which in today’s China is closer to the rule of the emperor; a huge country in which little emperors across a vast expanse exercise great local influence; cultural habits that limit imagination and creativity, rewarding conformity; a language that is exceedingly difficult for foreigners to learn sufficiently to embrace China and be embraced by its society; and severe constraints on its ability to attract and assimilate talent from other [countries].
China will inevitably catch up to the U.S. in absolute GDP. But its creativity may never match America’s because its culture does not permit a free exchange and contest of ideas. How else to explain how a country with four times as many people as America — and presumably four times as many talented people — does not come up with technological breakthroughs?"
Q: How should one assess Xi Jinping?
"He has had a tougher life than [his predecessor] Hu Jintao. His father was rusticated, and so was he. He took it in stride, and worked his way up. It has not been smooth sailing for him. His life experiences must have hardened him. He is reserved — not in the sense that he will not talk to you, but in the sense that he will not betray his likes and dislikes. There is always a pleasant smile on his face, whether or not you have said something that annoyed him. He has iron in his soul, more than Hu Jintao, who ascended the ranks without experiencing the trials and tribulations that Xi endured. He is a person with enormous emotional stability who does not allow his personal misfortunes or sufferings to affect his judgment. He is impressive."