@RevColeman Kagame his not alone, even some top Americans business people and politicians are with support with Kagame that's why USA government must push hard to tackle some of Americans and Europeans 🇪🇺 to get rid of this criminal of our century in our region.
#URGENT/#GOMA : Tout en célébrant la victoire des Léopards à Goma, la population a scandé des chants de soutien au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.
« Fatshi Béton »
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BREAKING:🇨🇩🇺🇸
Journalist @HarianaVeras has launched the #PeaceForDRCNow campaign, calling for global solidarity with the people of the Democratic Republic of the Congo
Qui sont les visages derrière la Gasabo Gold Refinery sanctionnée par les États-Unis ?
Ne vous y trompez pas : Jean Malic Kalima et Bosco Kayobotsi ne sont pas de simples hommes d'affaires. Ils incarnent le premier cercle du pouvoir de Paul Kagame.
Jean Malic Kalima (Président) : Cadre historique du FPR, il a été le Chef du protocole d’État pendant 10 ans (1994-2004). C'est l'homme de confiance absolue à qui le régime a confié les rênes du secteur minier rwandais.
Bosco Kayobotsi (DG) : Le technocrate placé au cœur de la machine pour piloter l'infrastructure industrielle la plus sensible de la stratégie de Kigali.
En ciblant nommément ce duo, l'administration américaine ne frappe pas le secteur privé indépendant : elle touche directement l'appareil militaro-économique du régime rwandais. Le masque tombe sur les architectes du pillage de l'Est de la RDC.
#RDC #GasaboGold #PillageMinier #RéseauKagame #DontTrustPK #LéopardsNumériques
The @LantosFndn, @freedomnoworg, and the @HRF have nominated Ms. Victoire Ingabire Umuhoza for the Parliamentary Assembly of the Council of Europe (PACE) 2026 Václav Havel Human Rights Prize. In doing so, they recognize her contributions and leadership in the struggle for democracy, peace, rule of law, and human rights in #Rwanda.
Ms. @VictoireUmuhoza has campaigned tirelessly for these values for over a decade, despite enduring continuous persecution by her own government.
https://t.co/iohSh6pBZq
Yes, I said it. Stop, #Kagame, just stop. You have no right to accuse #Tshisekedi and #Ndayishimiye of the atrocities that YOU yourself have committed and continue to commit. #BadramaTV will always expose you & your motives. The world is watching. https://t.co/tAll4xxGDD
@TEAMINKINGI@Mukobbelwa@UN Let's see if Amnesty International will also be ´sent to hell' as Human Right Watch!
Just to remember that those are the same institutions that helped RPF to flag Habyarimanàs regime crimes and have FAR being put under arms' embargo in 1993 !
@YolandeMakolo 🎤
@UweraJMaurice
@MushobekwaMa@TataCardinal Loll madame depuis quand votre famille politique prie pour le cardinal? Au dernières nouvelles de votre régime vous cherchiez à les frapper et les arrêter non ?
L’essence du M23 n’est ni politique, ni communautaire, ni « de défense » : elle est criminelle.
Ce mouvement est construit autour des crimes de masse – massacres, viols systématiques, exécutions sommaires, recrutements forcés et pillages – exactement comme le CNDP de Laurent Nkunda, dont il est la continuation directe.
Laurent Nkunda, détenu depuis 2009 au Rwanda a été visé par un mandat d’arrêt international de la RDC pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Les faits qui lui sont reprochés par Human Rights Watch, l’ONU et Amnesty International sont accablants :
👉 Massacres de civils (notamment lors de la prise de Bukavu en 2004 et à Kiwanja en 2008).
👉 Viols systématiques utilisés comme arme de guerre.
👉 Recrutement forcé de centaines d’enfants soldats (264 cas documentés par l’ONU).
👉 Exécutions sommaires, tortures et déplacements forcés massifs de populations.
Ces crimes n’étaient pas des « bavures » : ils constituaient la méthode par excellence de contrôle du territoire et des ressources par le CNDP.
Le M23 n'est rien d'autre qu'un CNDP ayant simplement changé de nom puisqu'en 2012, c'est bien d’anciens officiers et combattants du CNDP (dont Sultani Makenga, fidèle lieutenant de Nkunda) qui créérent le M23, ce supplétif de l'armée rwandaise.
Ils ont repris le même territoire, les mêmes tactiques et les mêmes pratiques criminelles.
Les rapports récents de Human Rights Watch (2025-2026) et de l’ONU le confirment sans ambiguïté :
☠️ Massacres : dizaines d’exécutions sommaires documentées à Uvira, près du parc Virunga et ailleurs (plus de 140 morts en une seule zone selon HRW, avec des fosses communes).
☠️ Viols massifs et violences sexuelles : viols collectifs sur femmes, filles et même enfants, souvent accompagnés de meurtres.
☠️ Recrutements forcés : milliers de civils et d’anciens combattants enlevés, détenus arbitrairement, torturés et envoyés au combat dans des camps comme Rumangabo et Tshanzu.
☠️ Crimes contre l’humanité : ces actes sont commis de manière systématique et généralisée contre les populations civiles, ce qui en fait des crimes contre l’humanité.
Le M23 ne fait pas la guerre pour « protéger les tutsis » : il terrifie et vide les territoires par des crimes de masse, exactement comme Nkunda l’a fait entre 2004 et 2009.
C’est son mode de fonctionnement originel, son essence même.
Tant que le M23 existera, avec le même soutien extérieur qui a protégé Nkunda, le cycle des atrocités se répétera.
Nkunda, lui, n’a jamais été jugé pour ses crimes. Les chefs du M23 devront l'être.
Le M23 n’est pas une rébellion : c’est une machine à crimes de masse héritiére direct du CNDP de Laurent Nkunda.
For over 30 years, the Democratic Republic of Congo (DRC) has been plagued by war, killings, violence against #civilians, the plundering of natural resources, and other serious crimes, which have had a devastating impact on the population, with over 6 million people dying. We demand justice and demand that Paul Kagame and the @RwandaMoD forces involved in these #crimes be held accountable by international justice.
@hrw@UN@amnesty@IntlCrimCourt@JF_LE_DRIAN@Presidence_RDC@EUinRW@EUparliament .
🚨🚨🚨#RDC : Amnesty International lance « 6 millions de voix » pour exiger la justice pour les victimes des guerres du Congo‼️
https://t.co/svxwb5Wrf0
📌🟢 Amnesty International a lancé la campagne mondiale « 6 millions de voix pour la justice au Congo », en référence aux millions de victimes des conflits qui ravagent la République démocratique du Congo depuis plus de trois décennies. L'organisation appelle à la création d'un mécanisme judiciaire international capable d'enquêter et de poursuivre les auteurs des crimes les plus graves commis entre 1993 et 2003 sur le territoire congolais.
⚠️ Les points centraux de la campagne
🔶 Mettre fin à l'impunité qui protège depuis des décennies les responsables de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et autres violations massives des droits humains.
🔶 Créer un tribunal ou une juridiction internationale associant magistrats congolais et internationaux afin d'enquêter sur les crimes commis pendant les guerres du Congo.
🔶 Garantir la vérité, la justice et des réparations aux victimes et à leurs familles.
🔶 Renforcer également les juridictions congolaises afin qu'elles puissent poursuivre les crimes commis après 2003.
Qui sont les auteurs visés ?
Amnesty International souligne que les crimes ont été commis par une multitude d'acteurs :
◾Des groupes armés et des mouvements rebelles étrangers ;
◾Des armées étrangères intervenues sur le territoire de la RDC ;
◾Divers acteurs politiques et militaires impliqués dans les conflits régionaux.
Le Rapport Mapping des Nations unies, auquel Amnesty se réfère régulièrement dans son plaidoyer pour la justice, documente plus de 600 incidents graves de violations des droits humains commis entre 1993 et 2003.
🚨🚨📢 La question des responsabilités du #Rwanda, de #PaulKagame et de l'armée #RDF
📍‼️ Parmi les acteurs mentionnés dans les différents rapports internationaux figurent les forces armées rwandaises qui sont intervenues en #RDC lors des deux guerres du Congo. Le Rapport Mapping de l'#ONU a documenté de nombreux massacres de réfugiés hutus rwandais ainsi que de civils congolais attribués à l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (#AFDL) et à ses alliés militaires, dont l'Armée Patriotique Rwandaise (#APR), ancêtre de l'actuelle Force de Défense du Rwanda (#RDF). Le rapport indique que certains de ces actes pourraient être qualifiés de génocide par une juridiction compétente si les éléments de preuve étaient confirmés lors d'un procès.
🚨 En tant que chef militaire de l'APR durant cette période puis président du #Rwanda, #Paul_Kagame est régulièrement cité dans les débats portant sur les responsabilités politiques et militaires des interventions rwandaises en RDC. Toutefois, Amnesty demande précisément qu'une juridiction indépendante établisse les responsabilités individuelles sur la base de preuves judiciaires et non de considérations politiques.
♻️ ♨️ Par ailleurs, plusieurs rapports récents d'organisations internationales ont également documenté des violations commises dans l'est de la RDC par le #M23, groupe armé que diverses enquêtes des Nations unies ont lié au soutien du Rwanda. Le Conseil de sécurité de l'ONU a d'ailleurs condamné le soutien rwandais au M23 et demandé sa cessation.
🟡⚖️ CONCLUSION
✅ ⚖️ Le message principal d'Amnesty International est clair : 🔹sans vérité, sans justice et sans lutte contre l'impunité, il ne pourra pas y avoir de paix durable en RDC ni dans la région des Grands Lacs africains.🔹 La campagne « 6 millions de voix » vise à mobiliser la communauté internationale afin que les crimes documentés depuis plus de trente ans soient enfin examinés par une juridiction indépendante et que tous les responsables, quels qu'ils soient, répondent de leurs actes devant la justice.
@amnesty@CourPenaleInt@ONU_fr@IntlCrimCourt #RapportMapping #Crimes #Impunité #Justice #MappingReports