Have you contacted them ? They cannot spread that much of misinformation…
Even the first sentence is pure BS:
« Lorsque vous faites le plein de votre voiture, vous savez combien vous payez. Mais pour un véhicule électrique, c’est la surprise, car le prix du kilowattheure est rarement affiché. »
You can always check the price by simply opening an app. Come on.
What is this comparison in the latest @RadioTeleSuisse article?
It's supposed to show the price range along the A1 between Lausanne and Geneva
No doubt it's a mess, but:
Not a single fast charger is included
Half are roaming prices, a subject not brought up in the article
@nicolas_zzzzzzz Ça marche mais les volumes à déplacer (/stocker) sont énormes et les installations de PV continuent de progresser donc c’est pas simple.
Profils de prix spot pour le premier lundi du mois de juin: une courbe assez spectaculaire pour la France et pour les voisins, c’est simplement très cher (et il ne fait même pas si chaud).
Suisse-UE et accords d’intégration – L’opposition féminine s’organise
NZZ, 23 mai 2026 – Une nouvelle association a été créée : https://t.co/Oxy4CXz2PG (extraits traduits, parenthèses ajoutées).
« Lorsque le Parti libéral-radical (PLR) a voté pour les traités européens et contre la double majorité peuple-cantons l'automne dernier, l'euphorie était palpable – du moins chez les vainqueurs.
« Chez les perdants en revanche, la déception était profonde. Des membres du parti ont démissionné, et des prédictions alarmistes ont émergé, annonçant une déroute du PLR aux prochaines élections.
« Des figures importantes de la section zurichoise du PLR ont adressé une lettre ouverte à la direction nationale du parti, critiquant le fait que le parti ne défendait plus le libéralisme en Suisse.
« L'UE, affirmaient-ils, était l'antithèse même de ce que le PLR avait longtemps prôné avec son slogan « Plus de liberté, moins d'État ». (…)
« L'initiatrice de cette campagne était Linda Camenisch, députée au parlement cantonal de Zurich et membre du PLR depuis plus de trente ans.
« La lettre ouverte de protestation n'était qu’un point de départ. Le groupe est en passe de se transformer en mouvement.
« Camenisch, avec des personnes partageant les mêmes idées, dont Lea Amstad, conseillère municipale de Wiedlisbach dans le canton de Berne, a créé un « réseau libéral ». (…)
« Beaucoup de (membres des partis du centre) n'osent pas exprimer leurs critiques, explique Amstad. Nous voulons encourager les gens à ne plus cacher leur scepticisme envers les liens institutionnels (avec l’UE). (…)
« Qu’est-ce qui les préoccupe le plus ? L'adoption du droit de l'UE actuel et futur donne carte blanche à Bruxelles pour dicter les règles en Suisse, disent-elles, ce qui est inacceptable.
« La Suisse doit pouvoir réguler elle-même l'électricité et l'immigration.
« Elles réfutent l'argument selon lequel les traités européens offriraient au moins une sécurité juridique formelle, et protégeraient la Suisse de mesures punitives arbitraires.
« Les droits de douane sur l'acier annoncés par l'UE (et contraires à l’accord commercial de 1972) démontrent précisément l'absence de toute garantie (par les traités) . (…)
« Camenisch et Amstad sont convaincues que la Suisse est suffisamment résiliente pour surmonter toute période de tensions avec l'UE.
« Accepter par crainte des conséquences serait une erreur. Elles envisagent de nouveaux accords de libre-échange comme une solution.
« De plus, la relation n'est pas à sens unique ; l'UE a également besoin de la Suisse : « Après tout, nous sommes un client important de l'UE, une voie de transit essentielle et un pourvoyeur d'excellents emplois et de formations.»
Le réseau se veut un mouvement ouvert à tous. Il met néanmoins l'accent sur les femmes.
@autonomiesuisse@kompassVI
https://t.co/Bhl3qjDerl
Suisse-UE – Projections démographiques aventureuses
AargauerZeitung, 23 mai 2026 – Ou comment le Conseil fédéral a pu se fourvoyer complètement en 2000 (extraits traduits, parenthèses ajoiutées).
« Une grande partie des débats (actuels) sur l’initiative de l’UDC reposent sur des hypothèses et scénarios (démographiques). (…)
« Or, les prévisions sont difficiles (dans ce domaine).
« (En 2000), dans le livret de vote des accords bilatéraux I, le Conseil fédéral affirmait que les craintes d'une immigration massive en provenance des États membres de l'UE étaient infondées, et que les flux migratoires au sein de l'UE étaient faibles.
« Les citoyens ont approuvé les accords en mai 2000 à 67,2 %. (…)
« Cette erreur d'appréciation du Conseil fédéral reposait en grande partie sur une étude commandée par l'Office fédéral de l'économie et du travail, réalisée par Thomas Straubhaar.
« Ce professeur d'économie, qui enseignait à Hambourg, n'avait anticipé aucun flux migratoire lié à la libre circulation des personnes. (…)
« Dans le scénario le plus extrême, l'immigration nette moyenne en provenance de l'UE était de 10 000 personnes, mais un chiffre de 8 000 paraissait plus probable.
« Straubhaar a écrit que malgré d'importantes disparités économiques, il n'existait pas de flux migratoires importants au sein de l'UE.
« Si le scénario le plus probable de Straubhaar s'était réalisé, un solde migratoire net de 176 000 personnes aurait été enregistré entre (…) 2002 et 2024.
« En réalité, (un solde migratoire de)1 037 000 personnes a été enregistré en Suisse durant cette période. L'écart est de 861 000 personnes. (…)
« Dans une interview en 2017 (NZZ), Straubhaar a déclaré que ces prévisions inexactes l'avaient atterré.
« Son modèle n'avait apparemment pas suffisamment pris en compte les différences de niveau de vie et d'attractivité entre les États membres de l'UE, notamment entre la Suisse et l'Allemagne.
« L’Office fédéral de la statistique (OFS) a également sous-estimé l’impact de la libre circulation (au sens migratoire) sur l’évolution démographique.
« Les scénarios démographiques publiés en 2000 se fondaient sur des chiffres de migration nette négatifs en 1996 et 1997.
« Dans son scénario le plus probable, l’OFS prévoyait alors qu’environ 7,4 millions de personnes vivraient en Suisse en 2030. L’Office fédéral de la statistique publie de nouveaux scénarios tous les cinq ans.
« À partir de 2010, les scénarios se sont rapprochés de l’évolution démographique réelle. Interrogé à ce sujet, l’OFS a souligné que « la migration était un phénomène volatil, fortement influencé par la situation internationale, et susceptible d’avoir un impact rapide et significatif sur l’évolution démographique, notamment dans les petits pays comme la Suisse. »
https://t.co/SJVxiynZIj
Electric car sales rose to new records in nearly 100 countries in 2025 – and close to 30% of all cars sold globally this year are set to be electric
Battery price declines & policy responses to the current energy crisis can add to EVs' momentum
More ➡️ https://t.co/5dVQEIWI9K
Primes d’assurance-maladie LAMal en 2027: hausse de +5% prévue.
La prime moyenne pour l’assurance de base sera au-dessus de 400 CHF/mois. C’est le montant de base qui ne comprend aucun soin (franchise de 300 à 2500 CHF).
L’État reste passif face à cette spirale qui asphyxie les ménages suisses. Ce n’est ni un problème de gauche ni de droite: c’est un échec collectif de tous les partis depuis des années.
Toute discussion pour modifier le financement du système n’est pas sérieuse, il faut attaquer la source du problème, les coûts.
Suisse-UE et initiative «10 millions » - Pour se libérer de l’addiction migratoire
SonntagsZeitung, 24 mai 2026 – Article invité de Markus Somm (extraits traduits).
« Chaque année, nous accueillons environ mille médecins étrangers, faute de personnel qualifié. Nous leur en sommes reconnaissants ; leur aide est précieuse dans des domaines essentiels.
« Mais est-il vraiment nécessaire d’accueillir près de 80 000 personnes pour obtenir ces 1 000 médecins ?
« Chaque année, nos dirigeants d’entreprises réclament à cor et à cri des « travailleurs qualifiés » et désespèrent. Mais quand on voit qui ils font venir, on se demande ce qu’ils entendent par là.
« Surtout quand on sait ce que sont les cinq professions les plus courantes parmi les immigrés (canton de Zurich, 2025) : 11 % étaient développeurs de logiciels, 4 % agents d’entretien, 4 % serveurs, 4 % professionnels de la finance et 3 % consultants en gestion.
« Aucun de ces métiers n'est « en pénurie » selon l'indice de pénurie de compétences Adecco/SMM.
« Depuis l'instauration de la libre circulation des personnes avec l'UE en 2002, la population suisse a augmenté de plusieurs dizaines de milliers d'habitants chaque année, soit un total de 1,7 million.
« La Grande Migration, en comparaison, n'était qu'une goutte d'eau dans l'océan.
« 1,7 million, soit une augmentation de 23 %. L'Allemagne, quant à elle, n'a connu qu'une croissance de 1 % sur la même période. 23 % contre 1 %. Des questions ? (…)
« Le plus préoccupant, c’est que nous avons accueilli 1,7 million de personnes en 24 ans, et que les entreprises se plaignent encore d’une « pénurie de compétences ».
« Je ne suis pas connu pour être un ennemi du secteur privé, mais il y a clairement un problème. Lorsqu’une méthode échoue aussi manifestement à atteindre son objectif, les personnes intelligentes l’abandonnent.
« En matière de libre circulation des personnes, un refus étonnant d’apprendre semble pourtant s’être enraciné parmi nos élites économiques et politiques. (…)
« On me reproche souvent de critiquer la libre circulation des personnes sans proposer de solutions. (…)
« S'il y a une chose que les État maîtrisent depuis le XVIe siècle, c'est pourant bien le contrôle de l'immigration.
« Certains pays l'ont fait avec intelligence, comme la Suisse, d'autres moins, mais ce n'est pas sorcier. (…)
« Compte tenu des salaires élevés pratiqués ici, nous pouvons unilatéralement accueillir tous les Européens dont nous avons besoin. Nous n'avons pas besoin de l'autorisation de l'UE pour cela.
« Il serait tout à fait possible de limiter l’immigration à nos quatre pays voisins.
« Ou de mettre en place un système à points comme celui du Canada. Un pays qui n'est pas précisément réputé pour être un régime criminel. » (…)
« Nos responsables politiques craignent davantage l'UE que leurs propres concitoyens. Cela pourrait toutefois bientôt changer. »
https://t.co/n82RX8NryT
« Aucun droit n’est absolu. Pas même celui de manifester. Surtout pas lorsqu’il se heurte à d’autres libertés tout aussi concrètes: travailler, circuler, ouvrir son commerce et rentrer chez soi en sécurité. »
« Depuis quelques semaines, on assiste à une spectaculaire inversion des valeurs. Celui qui veut protéger son commerce devient suspect. Celui qui veut aller travailler devient secondaire. Celui qui demande que l’ordre public soit garanti passe pour un esprit étroit, incapable de comprendre les grandes causes du monde. »
https://t.co/dHcBHJMpqO
Sommet du G7: Genève va accueillir et subventionner une manifestation de casseurs (16 millions provisionnés pour les dégâts et les heures supplémentaires des effectifs de police).
Lors de cette deuxième communication consacrée aux effets collatéraux du sommet d’Evian, le gouvernement s’est dit ouvert au principe d’une grande manifestation. Mais sous conditions et sous réserve d’un accord avec... https://t.co/7HKL46JA9V
The Swiss grid is almost completely carbon free, yet it is largely illegal to install air conditioning in a house in Geneva, without a doctor's note and heat pumps have the a/c mode disabled and fines issued if used. A mean spirited degrowth mindset that transcends class and hides behind an environmental narrative even when it has nothing to do with the environment, like here. This is emblematic of a pathological hatred of the future and progress, that is a threat to Europe.
« Oui, il y a des risques avec les accords bilatéraux, la protection des salaires et le marché du travail. Mais il n’en découle pas que ce serait le but secret de l’initiative.
C’est là le tour : des conséquences possibles sont transformées en prétendus motifs. »
Badran nennt die Initiative «verlogen».
Dabei ist ihr Vorwurf selbst unsauber.
Die Initiative versteckt nichts. Sie sagt offen: Bevölkerungswachstum begrenzen, ab 9,5 Millionen handeln, bei 10 Millionen Konsequenzen ziehen.
Das ist keine Hintertür.
Das ist eine rote Linie.
Ja, es gibt Risiken bei Bilateralen, Lohnschutz und Arbeitsmarkt. Aber daraus folgt nicht, dass dies der geheime Zweck der Initiative ist.
Das ist der Trick: mögliche Folgen werden zu angeblichen Motiven erklärt.
Auch der Lohnschutz wird verdreht. Ein völlig offener Arbeitsmarkt kann Lohndruck erzeugen. Steuerung schwächt Arbeitnehmer nicht automatisch – sie kann Arbeit knapper und damit wertvoller machen, wenn der gesetzliche Lohnschutz erhalten bleibt.
Und die AHV löst man nicht dauerhaft, indem man immer mehr Beitragszahler importiert, die später selber Rentenansprüche haben.
Die eigentliche Frage lautet:
Wie lange will die Schweiz ihre Probleme mit immer mehr Bevölkerung überdecken?
Die Initiative zwingt zu dieser Debatte.
Genau deshalb wird sie so bekämpft.
« Vue de Bruxelles, la votation sur la Suisse à 10 millions est perçue comme une sorte de référendum indirect sur les bilatérales III. »
« «Mais en cas de oui le 14 juin, il n’y aura aucune conséquence immédiate, au-delà du symbole», relativise Christophe Grudler, qui parle du caractère «vicieux» de l’initiative. Il est quasi impossible que la Suisse atteigne les 10 millions d’habitants avant la votation sur les bilatérales III qui devrait se tenir en 2028. L’accord sur la libre circulation a du coup très peu de risques d’être dénoncé d’ici là… »
« Jean Russotto, avocat d’affaires suisse basé à Bruxelles et parfait connaisseur des arcanes européens, estime difficilement pensable que l’UE, «déçue et fâchée par un vote démocratique du souverain suisse, peuple et cantons, cherche à pénaliser la Suisse». «Sur quelle base? Il n’y a pas violation d’un traité ou d’un autre acte juridique. Qu’aurait à gagner l’UE en bastonnant la Suisse?» note-t-il. »
Quelle que soit l’issue de l’initiative du 14 juin, la votation sur les bilatérales III prévue pour 2028 révélera quel chemin la Suisse souhaite emprunter par rapport à l’Europe.
🗳️🇨🇭 VOTATIONS
La votation du 14 juin est surveillée par Bruxelles. Sans s’exprimer publiquement pour éviter toute accusation d’ingérence, les responsables européens redoutent un signal politique qui fragiliserait les bilatérales III.... https://t.co/JRz49tXMU6
Suisse-UE et initiative « 10 millions » : panique à Berne
SonntagsZeitung, 24 mai 2026, éditorial d’Arthur Rutishauser (extraits traduits).
(…) « L'opinion publique se retourne contre le Conseil fédéral et le Parlement.
« On en viendrait presque à plaindre le ministre de la Justice Beat Jans.
« Il œuvre sans relâche pour faire rejeter l'initiative, sillonnant le pays, prononçant des discours enflammés et accordant des interviews aux titres toujours plus accrocheurs.
« Mais cela ne change rien au fait qu'il ne marque des points qu'auprès de son électorat de gauche traditionnel.
« Il ne parvient pas à convaincre les petits entrepreneurs du Parti libéral-radical, ni le Centre, qui – s'ils ne votent pas pour l'UDC – constituent le cœur de l'électorat bourgeois.
« Aucun d'eux ne croit que le conseiller fédéral socialiste comprend mieux l'économie que Christoph Blocher et ses partisans.
« De plus, les arguments du conseiller fédéral Jans sont beaucoup trop alarmistes. Personne ne croit (…) à la pénurie de personnel qualifié dans les hôpitaux (…) .
« Une éventuelle résiliation de l'accord sur la libre circulation des personnes avec l'UE, comme le réclame l'initiative, est tout simplement trop lointaine.
« La deuxième conseillère fédérale qui semble un tant soit peu impliquée est Elisabeth Baume-Schneider. Mais elle est aussi issue du Parti socialiste. (…)
« Elle aussi est principalement active auprès d’une gauche, qui, après tout, ne recueille au plus que 40 % des voix au niveau national – et c'est une estimation optimiste.
« Et que font concrètement les cinq autres ministres sur cette question prétenduement cruciale ? (Ils agacent l’électorat sur d’autres thèmes : investissements coûteux dans la défense et incertaine sécurisation d’UBS).
« Il ne reste donc plus qu'Albert Rösti et Guy Parmelin, tous deux UDC. (…)
« Ils bénéficient d'une crédibilité considérable auprès des milieux que le Conseil fédéral devrait convaincre. (…) Mais ils ne peuvent se le permettre, parce que cela risquerait de provoquer une scission dans la base de leur parti.
« Reste encore le secteur privé. On y trouve Peter Spuhler, une personnalité très crédible qui, bien que membre de l'UDC, s'est prononcé contre l'initiative. Mais lui aussi garde le silence.
« Les interventions d’Economiesuisse, qui accuse ses membres de prendre des vacances au lieu de travailler, et les (appels à constuire des tours) comme celle de son président Christoph Mäder dans SonntagsBlick (…), ne sont guère productives. (…)
« Il serait judicieux que les élus se préparent à la défaite qui se profile. »
https://t.co/Pk3EfxjIVa
La plupart des systèmes critiques sont dimensionnés non pas sur la moyenne, mais sur des pics (souvent avec une marge de sécurité). C’est une règle fondamentale d’ingénierie et de logistique.
C’est par exemple le cas pour le réseau électrique qui est conçu pour les pics hivernaux; les autoroutes, en moyenne on pourrait enlever des voies, en pratique ce serait catastrophique le matin et le soir; les hôpitaux où le nombre de lits et d’équipement n’est pas calibré sur la capacité moyenne sinon à chaque pic saisonnier ou chaque crise ce serait la catastrophe; les supply chains qui ont des stocks tampons ou des capacités excédentaires pour qu’une variation de la demande ne bloque pas tout ce qui est en avale.