Top Tweets for #RDC_GL
#RDC_GL:
Comment les discours identitaires ont détourné le débat sur les massacres de Beni
Eliezaire USHINDI ( juriste et chercheur indépendant sur les violences dans la région des grands lacs)
Lorsque les violences attribuées aux ADF ont commencé à s'intensifier dans la région de Beni, une grande partie du débat public local s'est progressivement éloignée de la recherche de solutions sécuritaires efficaces.
Plusieurs acteurs politiques locaux, clergés catholique...acteurs de la société civile, et communautaires ( du coin ), ont plutôt orienté leurs discours vers des accusations visant les populations rwandophones, en particulier les Banyabwisha ( des hutus qui migraient en ITURI pour s'installer à Boga et Tchabi), en soutenant que leur présence ou leur migration dans ces zones s'inscrivait dans une prétendue stratégie de remplacement démographique des populations locales nandes.
Ces narratifs ont été relayés et amplifiés dans différents espaces politiques, communautaires et religieux, contribuant à la stigmatisation des populations rwandophones. Dans ce contexte de tensions, de nombreux civils ont été exposés à des actes de violence, de lynchage et à diverses formes de discrimination dans les agglomérations de Beni, Butembo et leurs environs.
Parallèlement, un autre discours largement répandu affirmait que les militaires issus des anciennes rébellions intégrées au sein des FARDC, notamment celles liées au CNDP ou au M23 de 2012-2013, collaboraient avec les ADF dans les massacres de civils. Cette perception a favorisé une confusion entre les auteurs réels des attaques et des composantes des forces de sécurité, alimentant davantage la méfiance au sein des populations locales.
Cependant, avec la mise en place de l'état de siège, plusieurs enquêtes et opérations des FARDC ont mis en évidence l'existence de réseaux locaux de collaboration avec les ADF. Ces réseaux, selon les FARDC, participaient aux ravitaillements, aux activités économiques clandestines ainsi qu'à différents trafics liés notamment aux ressources naturelles et aux circuits commerciaux des ADF de la région.
Dans le même temps, des milices locales autrefois accusées de collusion avec les ADF ont été progressivement intégrées dans les dispositifs dits « Wazalendo », présentés comme des forces d'autodéfense mobilisées contre les mêmes ADF et la rébellion de l'AFC-M23, au motif de lutter contre la prétendue agression rwandaise. Cette évolution a néanmoins contribué à une prolifération des armes et à la multiplication des acteurs armés dans les territoires de Beni, Lubero et en Ituri, compliquant davantage la gestion de la crise sécuritaire, et/ou du terrorisme ADF.
Les mêmes milices locales Maimai autrefois qui attaquaient les Fardc en les tuant et ravir leurs armes au motif que les ADF égalent les FARDC, été alors intégrées dans le dispositif sécuritaire congolais comme des VDP en bénéficiant des armes. Au sein des FARDC, la méfiance règne toujours contre ces Maï-Maï dans le Grand Nord car ont beaucoup ont perdu leurs collègues suite à leurs attaques , au point que même des bureaux de la police ou les positions des FARDC s'étaient retrouvés incendiés par ceux qu'au aujourd'hui on appelle les Wazalendo VDP.
Plusieurs responsables politiques et acteurs de la société civile du Grand Nord, qui avaient auparavant développé des discours établissant un lien entre les massacres de Beni, la question de Minembwe ou encore les incidents de Kipupu du Sud-Kivu dans l'objectif d'accentuer la haine antitutsie ou antiBanyarwanda du KIVU, ont par la suite rejoint ou soutenu les institutions en place. Dès lors, leurs prises de position sur les violences attribuées aux ADF sont devenues moins visibles ou moins virulentes qu'auparavant, laissant entendre que quand on soutient un régime on ne dénonce pas son incompétence, surtout lorsqu'on est bien servi.
Eliezaire USHINDI
@julienpalukucom @MbinduleC @butondonzangi @HuangXia16 @carly_nzanzu @ottoplatus @USAenFrancais @ONU_fr

#RDC_GL:
Lettre ouverte à DD2
Mardi, le 26 Mai 2026
Un appel à la conscience et à la paix
Par Eliezaire USHINDI
« Les discours de haine donnent une popularité passagère, mais la paix construit un héritage éternel.»
Mon cher frère DD2,
Je vous souhaite un excellent début de semaine ainsi que beaucoup de courage dans votre carrière d’artiste comédien. Votre talent apporte du sourire, du soulagement et parfois même une forme de thérapie à des populations meurtries depuis des années par les violences dans l’Est de la RDC. Dans une région où tant de familles vivent avec les blessures de la guerre, faire rire est déjà une mission noble.
Mais justement parce que votre voix porte loin, parce que votre influence grandit chaque jour, vous avez aujourd’hui une responsabilité immense.
Cher DD2, il existe une frontière très fine entre la comédie et la banalisation de la haine. Dans une région où les discours identitaires ont déjà coûté des milliers de vies, l’humour ne doit jamais devenir une arme qui humilie, stigmatise ou radicalise des communautés entières. Un artiste peut faire rire sans diviser. Il peut dénoncer sans attiser la haine.
« L’artiste qui nourrit la haine peut gagner des applaudissements aujourd’hui, mais seul celui qui sème la paix mérite d’être applaudi par l’histoire.»
L’histoire nous enseigne que les paroles ont des conséquences. Les discours de haine commencent souvent par des plaisanteries, des caricatures ou des moqueries qui paraissent anodines, mais qui, avec le temps, nourrissent la peur et la haine dans les esprits.
Permettez-moi de rappeler un exemple douloureux de l’histoire du Rwanda avant le génocide contre les Tutsi en 1994. À cette époque, certains médias extrémistes diffusaient des caricatures et des “humours” antitutsis qui faisaient rire une partie du public. Parmi ces caricatures, il y en avait une devenue tristement célèbre : un médecin demandait à son patient :
— « Vous souffrez de quoi ? »
Et le malade répondait :
— « Je souffre du Tutsi. »
À l’époque, beaucoup riaient. Certains trouvaient cela “créatif” ou “courageux”. Mais derrière cette prétendue plaisanterie se cachait une déshumanisation progressive d’une communauté entière. Ce type d’humour a participé à normaliser la haine, jusqu’à conduire à l’irréparable.
Aujourd’hui encore, plusieurs de ceux qui ont propagé ces messages vivent dans la honte, la fuite ou derrière les barreaux. Parce qu’après les crises vient toujours le temps de la vérité et parfois celui de la justice.
Cher DD2,
Vous connaissez certainement aussi le cas de certains artistes de Goma qui, à un moment donné, ont cherché la popularité dans les milieux extrémistes en reprenant des messages hostiles contre les Banyarwanda. Beaucoup se souviennent encore du pogrom et son instrumental « Banyarwanda bote barudiye kwabo », qui a alimenté des violences antitutsies, et poussés certains artistes, comme SHAKO, ou les activistes de la Lucha RDC, Filimbi….Veranda Mutsanga…à quitter Goma sous le poids des conséquences et du climat créé autour de ces messages.
Oui, à l’état actuel, des discours de haine et d’incitation à la xénophobie contre les Banyarwanda, peuvent sembler rentables ou populaires dans l’environnement congolais, notamment parce qu’ils s’inscrivent pour le Gouvernement congolais et ses groupes armés wazalendo/FDLR dans une logique de propagande politique dirigée contre le Rwanda et particulièrement contre les Tutsi. Cela peut donner l’impression qu’en alimentant ces discours, on gagne rapidement le soutien d’une partie de l’opinion publique.
Ce qui semblait être, pour certains, une manière rapide de gagner en visibilité ou de satisfaire une partie du public est devenu plus tard un lourd fardeau moral et social. Car la popularité construite sur la haine finit toujours par emporter celui qui l’alimente.
1
@ottoplatus @HuangXia16 @AsstSecStateAF
#RDC_GL:
Le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, continue de promouvoir médiatiquement la journaliste Chancella Tshala Balandi, malgré ses multiples prises de parole contenant des propos haineux et des appels à la violence visant les Tutsis congolais. Plusieurs de ses déclarations sur YouTube, Facebook et TikTok peuvent être perçues comme des discours d’incitation à la haine ethnique et à des violences ciblées contre cette communauté.
Dans différentes interventions publiques, Chancella Tshala Balandi a notamment qualifié les Tutsis congolais d’« insectes » ou de « machins », tout en appelant à cibler les militaires tutsis au sein des FARDC, qu’elle présente comme des étrangers rwandais. Ce type de rhétorique contribue à alimenter les tensions ethniques et à légitimer des violences contre des populations civiles en raison de leur appartenance communautaire.
Les auteurs de discours de haine visant systématiquement les Tutsis congolais continuent d’être reçus, médiatisés et encouragés par des autorités et figures proches du pouvoir en RDC. Cette dynamique favorise la radicalisation des milices wazalendo, groupes armés antitutsis FDLR/NYATURA, qui relayent ces discours et de mener des attaques ciblées contre des villages de Tutsis congolais dans l’Est de la RDC.
Nous continuons d’interpeller le gouvernement de la République démocratique du Congo afin qu’il respecte ses engagements internationaux et régionaux en matière de lutte contre les discours de haine, l’incitation à la violence et les risques de violences à caractère génocidaire. Il est essentiel que cessent toute forme de soutien, de promotion ou de légitimation des auteurs de tels discours, particulièrement lorsqu’ils visent les Tutsis congolais.
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @ottoplatus @HuangXia16 @UNHumanRights @volker_turk @USUN @UN_HRC @JBorgstam @AsstSecStateAF @antonioguterres

#RDC_GL:
LE BASCULEMENT DE LA LUCHA RDC DANS L'EXTREMISME ANTITUTSI : UN DÉFI MAJEUR
Eliezaire USHINDI ( Ancien Militant de la Lucha RDC, section de GOMA, ancien membre actif des cellules de communication, de documentation et d'actions )
Le principal défi auquel fait face la LUCHA RDC réside dans son basculement progressif vers une idéologie marquée par des discours de haine, particulièrement depuis plusieurs événements clés : la controverse autour de l’érection de la commune de Minembwe, l’affaire de Kipupu, ainsi que la question de la migration de populations hutu vers l’Ituri.
Au cours de ces épisodes, certaines actions et prises de position de la LUCHA RDC ont révélé une radicalisation préoccupante. Le mouvement s’est notamment illustré par son soutien à des opinions politiques empreintes d’hostilité envers les Tutsis congolais. Par ailleurs, son silence, voire sa complaisance, face à des actes de lynchage visant des civils hutus en provenance de l’Ituri, souvent assimilés à des « étrangers rwandais », a constitué un signal alarmant d’un extrémisme croissant au sein de ses rangs.
La résurgence du M23 et la radicalisation du discours
La reprise des activités du M23 en mars 2022 a mis en lumière ce que certains considèrent comme le « vrai visage » de la LUCHA RDC. Alors que le mouvement dénonçait auparavant l’état de siège, tous ses militants se sont rapprochés des FARDC, d’autres ont intégré des milices dites « wazalendo », tandis que certains ont pris part à des manifestations ouvertement hostiles aux Tutsis.
Des slogans comme « Banyarwanda bote barudiye kwabo » ont été scandés, notamment le 15 juin 2022 dans les rues de Goma, avec des appels adressés au président Félix Tshisekedi. Ces mobilisations ont coïncidé avec des violences ciblées contre des civils tutsis et leurs biens, contribuant à fragiliser l’image inclusive que la LUCHA RDC avait auparavant auprès des différentes communautés congolaises.
Une perte d’attractivité auprès des citoyens
Contrairement à la période 2012-2013, durant laquelle la présence du M23 à Goma n’avait pas empêché l’adhésion massive de jeunes, notamment au campus du lac de l’UNIGOM, ISC/GOMA, et ULPGL/GOMA, la situation a évolué depuis 2022. Les discours haineux des militants ont suscité la méfiance de nombreux citoyens modérés, réduisant ainsi la capacité de mobilisation du mouvement.
Des divisions internes persistantes
Enfin, l’arrivée de Félix Tshisekedi au pouvoir a accentué les divisions internes au sein de la LUCHA RDC. Des clivages sont apparus entre des tendances proches du FCC/CACH (Cash) et d’autres alignées sur Lamuka, affaiblissant davantage la cohésion du mouvement et l’efficacité de ses actions sur le terrain.
Conclusion
L’évolution récente de la LUCHA RDC met en évidence un mouvement confronté à une crise profonde d’identité, tiraillé entre son idéal initial de lutte citoyenne inclusive et des dérives radicales contre partie des populations congolaises, en raison de leur appartenance ethnique.
Les événements liés à Minembwe, Kipupu et à la résurgence du M23 ont agi comme des révélateurs de fractures internes et de repositionnements idéologiques contestés.
Cette dynamique a non seulement fragilisé la crédibilité de la Lucha RDC auprès de certaines communautés, mais aussi réduit sa capacité de mobilisation, en éloignant une frange importante de citoyens modérés. À cela s’ajoutent des divisions politiques internes qui compliquent davantage sa cohésion et son efficacité.
Dès lors, l’avenir de la LUCHA RDC dépendra de sa capacité à se recentrer sur ses principes fondateurs, notamment la défense des droits de tous les citoyens sans distinction, à restaurer la confiance, à dépasser les clivages internes et des discours de haine. Sans un tel repositionnement, le mouvement risque toujours de voir son influence s’éroder durablement dans l’espace sociopolitique congolais.
Eliezaire USHINDI
Ci: @fredbauma90 @mwekami @matumo_b @GhislainMuhiwaK @CKinyunyi @DirkSHAKA

#RDC_GL:
Bénédiction @Ben_Murhabazi, haut cadre et militant influent du mouvement citoyen @LUCHARDC, s’est depuis longtemps illustré par des prises de position virulentes sur les réseaux sociaux et lors des manifestations publiques à Goma, notamment par des discours à caractère haineux à l’encontre des Tutsis.
Dans une récente vidéo, on le voit commenter avec mépris le retour de quelques réfugiés Tutsis congolais revenus dans leur pays après plusieurs années d’exil. Plutôt que de saluer leur retour pacifique, il associe leur présence à une « domination rwandaise », fondant son jugement sur leur faciès et appartenance ethnique.
Depuis la résurgence du mouvement M23, un nombre significatif de militants de la LUCHA RDC se sont distingués par leurs appels explicites à la haine ethnique, ciblant la communauté tutsie. Certains sont allés jusqu’à déshumaniser les Tutsis, les qualifiant de « serpents », une terminologie historiquement lourde utilisée dans les contextes génocidaires.
Au sein même du mouvement, ces dérives sont perçues non pas comme des fautes, mais comme des manifestations de patriotisme ou de nationalisme, renforçant ainsi un climat idéologique dangereux. Cette normalisation interne du discours de haine donne lieu à une radicalisation progressive de la base militante, qui pourrait à terme se traduire par des actes de violence ciblée.
Les propos de Bénédiction MURHABAZI et tant d'autres militants de la Lucha RDC contribuent à renforcer la polarisation communautaire, surtout dans l’Est de la RDC, où la tension ethnique est déjà exacerbée par les conflits armés.
L’association systématique des Tutsis congolais au Rwanda ou au M23 nourrit la méfiance intercommunautaire et peut justifier des exactions ou violences ciblées, aggravant ainsi le cycle de haine et de représailles.
La LUCHA, autrefois reconnue comme mouvement citoyen prônant la démocratie et la bonne gouvernance, depuis la résurgence de la rébellion du M23, a montré des signes de dérive identitaire. L’idéologie antitutsie, sous couvert de patriotisme, a bien fragilise la légitimité morale et citoyenne de ce mouvement.
Cette dynamique interne a transformé ce mouvement dit citeiyn en foyer de radicalisation, surtout dans un contexte où la haine ethnique est déjà instrumentalisée par certains acteurs politiques et militaires , notamment des groupes armés wazalendo et Fdlr.
@ymahmoudali @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @JBorgstam @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @AAAkodjenou @USEmbKinshasa @cvoule @SierraLeoneUN @kayikwambaT
@ONUMocambique @onduhungirehe @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF @ONUGeneve
@UKUN_NewYork @ottoplatus @UNHumanRights
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres

#RDC_GL:
Discours de haine et double langage autour des Tutsis congolais de @marlonluzayamo_ et @SergeKanyinda13.
« Les Tutsis ne sont pas des Congolais. Il n’existe pas une tribu appelée Tutsi congolais... Un officier Tutsi, c’est au Rwanda, pas au Congo. » @SergeKanyinda13, communicateur de l’UDPS, en réaction au post de @Katsuva_R condamnant l’arrestation d’un officier des FARDC, de l’ethnie Banyamulenge (Tutsi congolais).
En réaction à cette déclaration, Anäel marlon luzayamo, chargé de la propagande de @PatrickMuyaya, a commenté :
« Bien recadré. Merci. »
Un message de félicitations adressé à @SergeKanyinda13 pour avoir, selon lui, « bien répondu » à @Katsuva_R, qui dénonçait une arrestation motivée par des considérations ethniques.
Le plus surprenant, c’est qu’à chaque fois qu’un discours de haine visant les Tutsis congolais circule sur les réseaux sociaux, qu’il provienne d’un officiel congolais ou d’un proche du régime de Félix Tshisekedi , Anäel marlon @marlonluzayamo_ un très proche de @PatrickMuyaya , intervient pour tenter de minimiser, à nier ou de justifier ces propos.
Il s’emploie alors à mobiliser certains membres ( recrutés ) de la communauté tutsie congolaise, tels que @patrick_bagabo, @muheto_muhizi, @HAGANA45,...et d’autres, souvent invités sur la RTNC ou dans des Spaces X, afin de démentir l’existence de la haine et de la discrimination contre les Tutsis congolais.
Pourtant, paradoxalement, Anäel marlon luzayamo lui-même ne reconnaît pas l’existence des Tutsis congolais.
Ceux-ci ( des tutsis congolais ) ne deviennent « visibles ou existent» pour lui que lorsqu’il s’agit d’en utiliser quelques-uns, souvent manipulés ou corrompus pour blanchir leur propre persécuteur, l’État congolais.
@ymahmoudali @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @JBorgstam @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @ROK_Mission @AAAkodjenou @USEmbKinshasa @cvoule @SierraLeoneUN @kayikwambaT
@ONUMocambique @onduhungirehe @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF @ONUGeneve
@UKUN_NewYork @ottoplatus @UNHumanRights
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres

#RDC_GL:
Cher @JJPWondo ;
La Belgique, précédemment perçue comme un allié fidèle du régime de Félix Tshisekedi, aujourd’hui opère un revirement stratégique notable dans la crise opposant la RDC au Rwanda et au mouvement rebelle M23.
Après quelques années d’appui diplomatique, politique et militaire indirect à Kinshasa, Bruxelles réalise que cette stratégie n’a produit aucun résultat tangible sur le terrain, ni la victoire militaire espérée, ni la stabilisation du Kivu, ni même le renforcement de son influence régionale.
La Belgique avait parié sur une issue militaire favorable au régime de Tshisekedi, dans l’espoir de consolider sa présence politique et économique en RDC. Cependant, les défaites successives des FARDC, des Wazalendo, des FDLR et des forces de la SADC face au M23 ont démontré les limites d’une stratégie militarisée.
Le discours anti-rwandais et/ou antitsutsi de Kinshasa a isolé la RDC sur la scène régionale, compromettant le processus de dialogue prôné à Nairobi et Luanda.
La Belgique s’est discréditée en se positionnant comme “porte-voix” de Kinshasa auprès de l’Union Européenne, au lieu d’assumer un rôle neutre de médiateur historique.
Face à ces échecs, la Belgique entre aujourd’hui dans une phase que l’on peut qualifier de “rattrapage diplomatique”. Elle cherche à rééquilibrer ses relations avec Kigali après quelques mois de tension.
Elle tente de rétablir sa crédibilité régionale, en multipliant les visites de son ministre des Affaires étrangères, @prevotmaxime, dans les pays membres de l’EAC (notamment l’Ouganda et le Kenya).
Ce repositionnement vise à éviter l’exclusion de la Belgique dans les futures négociations régionales et internationales sur la paix au Kivu ou la région des grands lacs.
Cependant, cette démarche est uniquement opportuniste et tardive, car Bruxelles a contribué, par ses choix antérieurs, à affaiblir les processus de paix régionaux de Nairobi et Luanda.
Malgré ce revirement, la méfiance demeure élevée parmi les pays de la région. L’Ouganda et le Kenya, acteurs clés du processus de Nairobi, savent que la Belgique a encouragé indirectement Kinshasa à rejeter la force régionale de l’EAC au profit de la SADC et de mercenaires étrangers.
Les États de la région considèrent désormais Bruxelles comme un acteur à double discours, ayant servi les intérêts politiques de Tshisekedi au détriment d’une paix durable au KIVU et/ou l'apaisement des tensions entre Kinshasa et Kigali.
Le fait que la Belgique cherche aujourd’hui à “supplier Kigali” pour renouer des relations normales constitue, en soi, un aveu d’échec stratégique.
Si sa diplomatie belge sur cette crise avait été solide et équilibrée, elle n’aurait pas eu besoin de négocier dans l’urgence la restauration des relations bilatérales.
Ce repositionnement traduit trois dynamiques profondes, notamment la perte d’influence européenne dans une région où l’EAC et les puissances africaines (Kenya, Ouganda, et Rwanda) imposent désormais leurs logiques diplomatiques; la fin du narratif pro-Kinshasa à Bruxelles, remplacé par une approche plus pragmatique visant à ménager toutes les parties, surtout Kigali, et la recherche d’un nouveau rôle régional, dans un contexte où la Belgique ne peut plus se permettre de soutenir une stratégie militaire perdante.
Le revirement de Bruxelles n’est pas fondé sur une nouvelle vision, mais sur la peur de perdre le Congo dans un contexte d’effondrement progressif du régime de Tshisekedi.
Le changement de posture de la Belgique n’est ni une victoire diplomatique ni un signe de vision stratégique ; il s’agit d’un réajustement forcé face à la réalité du terrain.
Bruxelles tente d’éviter une marginalisation géopolitique dans la région des Grands Lacs après avoir misé sur le mauvais camp. Mais son défi est double, celui de reconstruire la confiance avec les acteurs régionaux (EAC, Kigali, Kampala, et Nairobi), et réinventer son rôle historique dans la région sans reproduire les erreurs précédentes.

#RDC_GL:
Selon le ministre @PatrickMuyaya Patrick, "le Rwanda a sûrement déjà infiltré les milices Wazalendo dans le but de semer la confusion."
Cette déclaration apparaît comme une tentative de détourner l’attention et de se décharger de la responsabilité des crimes que les Wazalendo commettent également contre les Tutsis congolais.
Cette réaction intervient à un moment crucial marqué par des manifestations anti-GASISTA, visant le général FARDC Gasita, un Tutsi Munyamulenge nommé chargé des renseignements à Uvira. Dans cette zone, les Banyamulenge , Tutsis congolais du Sud-Kivu, sont directement ciblés par des milices Wazalendo, recyclées et armées par le gouvernement congolais.
Déjà en février 2024, lors d’une rencontre avec des jeunes à Kinshasa, le président Félix Tshisekedi, confronté aux accusations de crimes de masse commis par les Wazalendo au Nord-Kivu et à Kalehe contre les Tutsis congolais, avait insinué que :
« Le Rwanda a ses Hutus, ses Wazalendo, qu’il utilise pour tuer et massacrer les Tutsis en RDC, afin que le gouvernement congolais soit accusé de ces crimes. »
Les propos de Muyaya et Tshisekedi traduisent une stratégie politique de diversion visant à nier la responsabilité de l’État et de ses supplétifs (les Wazalendo) dans les crimes commis contre les Tutsis congolais.
Cette rhétorique cherche à projeter la culpabilité sur un acteur extérieur (Rwanda), renforçant la propagande officielle et évitant toute remise en cause interne.
À l’intérieur , le gouvernement instrumentalise les Wazalendo en les présentant comme « patriotes ».
À l’extérieur , Kinshasa tente de justifier leurs crimes en accusant une infiltration rwandaise, créant une confusion narrative destinée aux partenaires internationaux.
@AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @JBorgstam @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @jumuiya @ROK_Mission @USEmbKinshasa @SierraLeoneUN @kayikwambaT
@ONUMocambique @onduhungirehe
@SLOtoUN @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF
@Denmark_UN @ONUGeneve
@UKUN_NewYork
@CanadaUN @UNHumanRights
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres
#RDC_GL:
https://t.co/020IAJeTx0
Au Nord-Kivu et en Ituri, les services de renseignements congolais, l’armée et les milices Wazalendo ont entrepris des rafles à l’encontre des vendeurs ambulants Maasaï. L’un d’entre eux est mort brûlé vif en public le 2 septembre dernier.
« En août, on a commencé à nous arrêter partout où nous étions et à nous amener aux bureaux de l’ANR. Les Wazalendo prenaient part à ces opérations. Que l’on soit kényan ou tanzanien, on était arrêté et enfermé indifféremment, uniquement parce que nous étions Maasaï », relate Isaya, un vendeur ambulant Maassaï rencontré par African Facts.
Les malheureux sont emmenés dans les locaux des services de renseignements. « À l’ANR, nous avons été maltraités. On nous a fait de mauvaises choses. On nous a fait mal. Ils nous disaient“On va vous brûler, car c’est vous qui amenez la guerre ici” », se remémore l’un d’eux avec effroi.« Moi j’ai eu la chance d’être aidé par des fonctionnaires de l’immigration de Butembo qui m’ont emmené en Ouganda. Un autre groupe d’environ dix-sept Maasaï ont été pris par la police après moi et enfermés par l’ANR », explique Isaya.
À la suite de fortes pressions exercées par l’ambassade de Tanzanie, les autorités congolaises expulsent finalement un certain nombre de ces Maasaï vers l’Ouganda. African Facts s’est entretenu avec une partie d’entre eux. « On a été arrêtés à Butembo. Les Wazalendo étaient avec les soldats. Ils opèrent ensemble si bien qu’on ne les distingue pas toujours vraiment. On a été emmené dans un camp militaire à Beni où on est resté enfermé trois semaines. Des fois des Wazalendo venaient au camp pour nous recenser. Quand on est sorti de là, on nous a pris à nouveau et emmenés dans une prison. On nous a séparés. Les uns sont allés avec l’ANR pendant trois jours avant d’être expulsés en Ouganda. Nous autres sommes restés avec les soldats », résume Ole qui se fait le porte-parole de ses compagnons et évoque, non sans gène, leur calvaire. « Je ne sais pas comment le dire. Mais là-bas, on nous a vraiment maltraités et je me suis même demandé si j’allais revoir mon pays. Quand les soldats ont commencé à nous faire mal, l’ANR aussi était là. On nous a traités de cette manière pendant environ un mois. Je ne suis pas très à l’aise pour en parler. Heureusement, nous nous en sommes sorti vivants, mais ce que nous avons subi là-bas était vraiment horrible ».
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @JBorgstam @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @onduhungirehe @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @jumuiya @ROK_Mission @USEmbKinshasa @SierraLeoneUN @kayikwambaT
@ONUMocambique
@SLOtoUN @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF
@Denmark_UN @ONUGeneve
@UKUN_NewYork @PMEthiopia
@CanadaUN @UNHumanRights
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @StateHouseKenya @FirstLadyKenya @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres

#RDC_GL:
Il n’est pas surprenant d’apprendre que Kinshasa n’arrive pas à libérer les 700 prisonniers annoncés, car certains d’entre eux sont déjà décédés. En réalité, la majorité de ces détenus sont des Tutsis congolais arrêtés au Kivu, soumis à des tortures et réduits à l’agonie, sans que leurs familles ne soient informées de leur sort. Le gouvernement congolais affirmait officiellement qu’ils étaient simplement en détention.
Par ailleurs, d’autres Tutsis congolais arrêtés dans les territoires de Masisi, Nyiragongo , Kalehe et Rutshuru avaient été transférés à Goma, d'autres y arrêtaient dans la même ville (Goma). Là, ils furent exécutés par les services de renseignements, tandis que leurs familles recevaient de fausses informations affirmant qu’ils avaient été déplacés vers Kinshasa.
A quelques jours de la prise de GOMA, des tutsis congolais, qui étaient dans des geôles de l'ANR, auditorat militaire et prison de munzenze, y étaient extraits au motif de les transférer à KINSHASA, mais les témoignages recueillis, confirment qu'ils étaient exécutés au niveau de Mont Goma vers 19h, avant que les hauts gradés militaires congolais, policiers et autres dignitaires du gouvernement se retirent de la ville.
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @JBorgstam @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @onduhungirehe @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @soniarolley @kayikwambaT @UNOCHA_DRC
@JapanMissionUN @jumuiya
@ROK_Mission @USEmbKinshasa
@SierraLeoneUN @unjhro
@MaltaUNMission
@ONUMocambique
@SLOtoUN @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF
@Denmark_UN @ONUGeneve
@UKUN_NewYork @unjhro
@CanadaUN @JBorgstam @ADFmagazine
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres

#RDC_GL:
Le groupe armé PARECO FF, sanctionné par le Trésor américain pour ses activités illégales dans les mines de Rubaya, constitue une composante des FDLR et des Nyatura. Sous la mobilisation de SUKISA NDAYAMBAJE, alors vice-coordonnateur du programme DDRC-S, ce groupe a établi un contrôle effectif sur le site minier de Rubaya.
Une fois en place, il avait instauré un système d’exploitation et de taxation des activités minières, permettant de financer ses opérations militaires et d’assurer l’approvisionnement de ses combattants. Cependant, il est important de souligner que, malgré le contrôle affiché par les Nyatura et FDLR, des officiers FARDC ainsi que des éléments des forces armées burundaises étaient également impliqués dans l’exploitation et le trafic de minerais dans cette zone.
Le rôle de Sukisa Ndayambaje dans la mobilisation des combattants montre l’imbrication entre structures officielles (programme DDRC-S) et acteurs criminels.
Aujourd'hui, SUKISA NDAYAMBAJE, malgré sa participation active dans la mobilisation des FDLR et NYATURA, est maintenant Coordonnateur du programme DDRC-S, nommé par le président de la RDC, FÉLIX TSHISEKEDI, apparemment, comme gratification d'avoir bien facilité les mobilisations des recrues des FDLR et NYATURA pour plus d'effectifs.
PARECO FF, n'était pas seulement impliqué dans l'exploitation et les trafics miniers à Rubaya, mais ce groupe fait partie aussi des milices wazalendo ayant été plus actives dans les attaques systématiques contre les tutsis congolais, le pillage et abattage systématiques des vaches des membres de cette communauté tutsie congolaise dans le territoire de MASISI.
Pour une petite histoire, comme l'a relevé @AfricanFact_s dans son article https://t.co/lH2hBIlhAS, le général des FARDC, le sieur MAYANGA WA GISHUBA, aujourd'hui Coordonateur des Wazalendo, compte dès 1993 parmi les fondateurs des toutes premières milices de « combattants » Hutus congolais dans le Masisi (Nord Kivu). Des groupes qui furent très liés au régime Habyarimana et dont certains membres participèrent même au génocide des Tutsis du Rwanda l’année suivante. Réintégré dans l’armée régulière dont il devient l’officier Hutu le plus gradé, Janvier Mayanga fut par la suite l’un des principaux instigateurs entre 2007 et 2009 de la coalition armée des Patriotes et résistants congolais (PARECO), majoritairement composé de miliciens Hutu. Une partie des PARECO, en collaboration avec les militaires congolais, mais aussi les FDLR, s’opposaient au Congré national pour la défense du peuple (CNDP), ancêtre de l’actuel M23, tandis que d’autres le rejoignirent.
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @Refugees @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @onduhungirehe @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @soniarolley @kayikwambaT @UNOCHA_DRC
@JapanMissionUN @jumuiya
@ROK_Mission @USEmbKinshasa
@SierraLeoneUN @unjhro
@MaltaUNMission
@ONUMocambique
@SLOtoUN @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF
@Denmark_UN @ONUGeneve
@UKUN_NewYork @unjhro
@CanadaUN @JBorgstam
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres
#RDC_GL:
La récente composition gouvernementale en RDC suscite de profondes inquiétudes quant à l’avenir de la cohésion nationale et de l’intégration régionale, au vu des profils retenus pour certains postes stratégiques. Plusieurs ministres nouvellement nommés ou reconduits se sont distingués par des discours publics empreints de haine ethnique, de xénophobie et de hostilité ouverte envers le Rwanda et les communautés tutsies congolaises.
1: Adolphe @adolphemuzito, nommé Vice-Premier Ministre du Budget, ancien Premier ministre, il s’est illustré par des déclarations radicales appelant à la construction d’un mur à la frontière avec le Rwanda et à l’option de faire la guerre contre ce pays. Il a également été l’un des stratèges de la campagne anti-commune de Minembwe, aux côtés de @MartinFayulu, campagne qui avait cristallisé des tensions ethniques et territoriales dans le Sud-Kivu, en y renforçant la haine contre les Banyamulenge, les Tutsis congolais d'Itombwe.
2: Floribert @FloribertAnzu, nommé Ministre de l’Intégration Régionale, Co-fondateur du mouvement citoyen @filimbi243, il a participé activement aux campagnes de stigmatisation des Tutsis congolais par des manifestations organisées à GOMA, BUKAVU et KINSHASA. Dans ses prises de position, il est allé jusqu’à demander la rupture des relations diplomatiques avec le Rwanda et à prôner la guerre contre ce pays, ce qui est en totale contradiction avec les impératifs de coopération régionale que suppose son portefeuille.
3: @EliezerNtambwe0, nommé Ministre délégué à la Défense et aux Anciens Combattants
Député national proche de l’UDPS, il est connu pour sa campagne dite de la « Dérwandalisation », concept visant à présenter les Tutsis congolais comme des « infiltrés en RDC » cherchant à s’approprier des terres au Kivu. Sa rhétorique alimente directement les clivages communautaires et fragilise l’unité nationale.
Ces trois figures rejoignent @butondonzangi et @julienpalukucom, reconduits à leurs postes, qui sont également identifiés comme des acteurs majeurs dans la production et la diffusion de discours hostiles envers les Tutsis congolais.
Sur le plan interne, de telles nominations, participent au renforcement de la polarisation ethnique, aggravation des tensions communautaires et marginalisation accrue des Tutsis congolais , et sur le plan régional, elles pourraient être à la détérioration des relations diplomatiques avec le Rwanda, réduction des marges de manœuvre pour résoudre pacifiquement la crise à l’Est et fragilisation des mécanismes régionaux de coopération.
En intégrant au gouvernement plusieurs personnalités associées à des discours radicaux, les autorités congolaises prennent le risque d’institutionnaliser la haine ethnique, ce qui compromet gravement toute perspective de paix durable et d’intégration régionale.
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @UNOSAPG @NBerlangaEU @WairimuANderitu @FEGnassingbe @AsstSecStateAF @HuangXia16 @onduhungirehe @JuttaUrpilainen @AlgeriaUN @kayikwambaT
@JapanMissionUN @jumuiya
@ROK_Mission @USEmbKinshasa
@SierraLeoneUN @unjhro
@MaltaUNMission
@ONUMocambique
@SLOtoUN @UN_BintouKeita
@swiss_un @UnderSecStateP
@UsambUN @US_SrAdvisorAF
@Denmark_UN @ONUGeneve
@UKUN_NewYork
@CanadaUN @JBorgstam
@FranceONU @USEmbKinshasa @USAmbUN @JosepBorrellF @eucopresident @mbachelet @MofaQatar_FR @antonioguterres
#RDC_GL:
@Muyumba, vous n'êtes pas différente de ceux qui attisent la haine et la xénophobie en RDC.
"Qui a mené les RWANDAIS en RDC ?? S'était interrogée @Muyumba, en 2023, dans un moment aussi très tendu , lorsque les membres de la communauté tutsie congolaise ou les Banyamulenge faisant face à des terribles attaques systématiques de la part des extrémistes antitutsis, au point de les lyncher, les brûler voire les manger, au motif que ce sont des "envahisseurs rwandais tutsis ou des occupations illégaux".
Animée par la haine antitutsie, @Muyumba fait partie des personnages politiques les plus sulfureux ayant aussi mené des campagnes médiatiques contre la force de EAC, en la qualifiant d'un "poison".
Francine Muyumba, n'a cru qu'en exploitant la haine antitutsie, elle deviendrait "une icône politique incontournable", comme tant d'autres leaders politiques ayant exploité la haine antitutsie pour se faire une santé politique ou électoraliste en RDC.
Francine Muyumba fait partie de ceux qui ont été à la base des attaques systématiques contre les tutsis congolais par ses discours les plus hostiles contre ceux qu'elle appelle les "rwandais", sous-tendus , ces tutsis congolais ou les Banyamulenge.
Pour une paix durable dans la région des grands lacs, et dans la partie EST de la RDC, il faut combattre les germes de la haine antitutsie que Muyumba plante dans plusieurs de ses discours poliqyues croyant qu'elle aime le Congo plus que les autres.
Nous croyons que les idéaux du PPPRD ne sont pas fondés sur la politisation des différences ethniques comme mode de faire la politique ou de la reconstruction de la RDC.
@BNzimbi @_AfricanUnion @PatrickNkanga2 @MoiseNyarugabo @volker_turk @AsstSecStateAF @USAmbDRC

#RDC_GL:
Cher @thomas_luhaka @LuhakaThomas , ton histoire sur les banyarwanda du Kivu est enrichissantes. https://t.co/mRiXZ3MTa5
Le point aussi important dans cette plume qui éclaire l'histoire des Banyarwanda du Kivu c'est la reconnaissance de l'instrumentalisation de cette question par des leaders politiques du Kivu en quête des positionnements.
Voilà alors le danger :
Aujourd'hui Félix TSHISEKEDI s'est entouré de ces mêmes leaders politiques extrémistes anti tutsis pour chercher à résoudre la question du m23, et malheureusement il a tombé dans leur piège en mobilisant, réorganisant et armant des milices locales antitutsies, et même les Fdlr, mettant l'huile sur le feu.
Les personnages comme MUHINDO NZANGI, Justin BITAKWIRA, Julien Paluku KAHONGYA, Justin NDAYISHIMIYE...ne devraient pas être dans le cercle du pouvoir ou même consulter sur l'actuelle crise car ils font partie des acteurs clés qui sont affiliés à des groupes armés maimai ou des Nyatura et Fdlr.
Quand nous voyons certains leaders politiques inventer même la langue KIHUTU pour chercher à exclure les tutsis congolais du patrimoine culturo-humain congolais, on se pose des questions sur les tenants et les aboutissants de cette crise de l'Est de la RDC.
Imaginez-vous lorsque le Professeur TSHIBANGU KALALA monte à la RTNC et dit que lors du partage des frontières, ou en 1910, tous les tutsis qui étaient au Kivu étaient retournés au Rwanda et seuls les hutus étaient restés en RDC. Insinuant implicitement Qu'ils n'existent pas des tutsis congolais. Cela démontre combien de fois le pouvoir politique actuel politise l'identité des Banyarwanda en cherchant à exploiter les récits hamitiques hutus-Tutsis développés par les colons Belges pour croire avoir le soutien d'une branche des Banyarwanda hutus contre les tutsis dans la gestion de la crise de Kinshasa et le m23.
C'est absolument le danger actuel qui fait fleurir l'idéologie génocidaire antitutsie à l'Est de la RDC avec une bénédiction totale de l'État congolais à cause de la cupidité constaté au sommet de l'État congolais, par le président de la RDC qui s'est confié aux extrémistes antitutsis pour gérer sa crise avec le m23.
@_AfricanUnion @USAenFrancais @EU_Commission @eu_eeas @EUatUN @UN_HRC @UNOSAPG @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @NBerlangaEU @AmbSuisseRDC @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @UKUN_NewYork @SwissmissionEU @AsstSecStateAF @UNDSS @SecBlinken @USAmbUN @CyrilRamaphosa @KagutaMuseveni @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @EmmanuelMacron @secgen @volker_turk @mbachelet @unicefchief @antonioguterres
#RDC_GL:
Les forces de la @SADC_News ayant promis de "frapper le kunguru (crows) qualifiant le m23 à leur arrivée à l'Est de la RDC, viennent de signer un accord de leur retrait avec la même rébellion [m23], après être vaincue militairement sur tous les lignes des fronts au Nord-Kivu.
Les forces de la @SADC_News évitant d'être humiliées comme les mercenaires européens lors de leur passage au RWANDA, viennent de s'accorder avec la même rebellion du m23 , de réhabiliter l'aéroport international de GOMA pour faciliter leur retrait et matériels sauf ceux obtenus des FARDC.
Il ne restera que les militaires Burundais capturés, que BUJUMBURA continue à nier ses propres militaires engagés au front dans les deux provinces du Kivu, bien que reconnus par leurs familles au Burundi comme des militaires des @fdnbbi.
@CyrilRamaphosa @USAenFrancais
![MaishaRdc's tweet photo. #RDC_GL:
Les forces de la @SADC_News ayant promis de "frapper le kunguru (crows) qualifiant le m23 à leur arrivée à l'Est de la RDC, viennent de signer un accord de leur retrait avec la même rébellion [m23], après être vaincue militairement sur tous les lignes des fronts au Nord-Kivu.
Les forces de la @SADC_News évitant d'être humiliées comme les mercenaires européens lors de leur passage au RWANDA, viennent de s'accorder avec la même rebellion du m23 , de réhabiliter l'aéroport international de GOMA pour faciliter leur retrait et matériels sauf ceux obtenus des FARDC.
Il ne restera que les militaires Burundais capturés, que BUJUMBURA continue à nier ses propres militaires engagés au front dans les deux provinces du Kivu, bien que reconnus par leurs familles au Burundi comme des militaires des @fdnbbi.
@CyrilRamaphosa @USAenFrancais](https://pbs.twimg.com/media/GnI-xYIXIAMkUTw.jpg)
#RDC_GL:
"Qui a mené les RWANDAIS en RDC ?? S'était interrogée @Muyumba, en 2023, dans un moment aussi très tendu , lorsque les membres de la communauté tutsie congolaise ou les Banyamulenge faisant face à des terribles attaques systématiques de la part des extrémistes antitutsis, au point de les lyncher, les brûler voire les manger, au motif que ce sont des "envahisseurs rwandais tutsis ou des occupations illégaux".
Animée par la haine antitutsie, @Muyumba fait partie des personnages politiques les plus sulfureux ayant aussi mené des campagnes médiatiques contre la force de EAC, en la qualifiant d'un "poison".
Francine Muyumba, n'a cru q'en exploitant la haine antitutsie, elle deviendrait "une icône politique incontournable", comme tant d'autres leaders politiques ayant exploité la haine antitutsie pour se faire une santé politique ou électoraliste en RDC.
Francine Muyumba fait partie de ceux qui ont été à la base des attaques systématiques contre les tutsis congolais par ses discours les plus hostiles contre ceux qu'elle appelle les "rwandais", sous-tendus , ces tutsis congolais ou les Banyamulenge.
Pour une paix durable dans la région des grands lacs, et dans la partie EST de la RDC, il faut combattre les germes de la haine antitutsie que Muyumba plante dans plusieurs de ses discours poliqyues croyant qu'elle aime le Congo plus que les autres.
Nous croyons que les idéaux du PPPRD ne sont pas fondés sur la politisation des différences ethniques comme mode de faire la politique ou de la reconstruction de la RDC.
@BNzimbi @_AfricanUnion

#RDC_GL:
https://t.co/aQyN3rS2lw
« Ces acteurs se multiplient et il est crucial d'envisager la création d'un organisme d'enquête indépendant qui pourrait soutenir les efforts de responsabilisation », déclare Jelena Aparac, ancienne présidente du Groupe de travail des Nations Unies sur l'utilisation de mercenaires.
Le M23 s'est emparé de vastes territoires dans l'est de la RDC après avoir lancé une offensive fin 2021. En réponse, l'armée congolaise, déjà faible, a commencé à s'appuyer sur des milices progouvernementales, connues collectivement en swahili sous le nom de Wazalendo – patriotes. Les Wazalendo sont des groupes aussi divers que des milices organisées comptant des milliers de combattants, comme l'Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS) ou la Coalition des mouvements pour le changement (CMC), dont les dirigeants sont passibles de sanctions pour des crimes tels que le recrutement d'enfants soldats.
*Les Roméo coopéraient avec les milices locales, leur fournissant argent et munitions, selon des enregistrements audio et des interviews. Certaines milices ont été accusées de crimes de guerre, ce qui pourrait rendre les Roméo complices, selon des experts juridiques interrogés par le Guardian.*
Cependant, on ne sait pas avec quelles milices ils ont coopéré, aucun des combattants interrogés ne l'ayant précisé. Un entrepreneur affirme que les relations étaient tendues « jusqu'à ce que nous commencions à leur donner de l'argent ».
Les responsables de la sécurité affirment que les Roméo étaient conscients des limites légales de leurs engagements. Les entrepreneurs interrogés insistent sur le fait qu'ils n'étaient pas des mercenaires. « Si vous venez de l'Ouest, vous êtes un entrepreneur militaire. Si vous venez de l'Est, vous êtes un mercenaire », raille l'un d'eux.
La question de savoir si un sous-traitant militaire est juridiquement un mercenaire est complexe, mais elle peut avoir des conséquences dans des juridictions comme la France, qui interdit les activités de mercenaire. De nombreux instructeurs roumains, anciens légionnaires, possèdent la nationalité française.
https://t.co/aQyN3rS2lw
@HuangXia16 @secgen

#RDC_GL:
On pourrait comprendre facilement ce qui anime cette cohorte, lorsqu'ils se pavanent avec un pseudo livre écrit par un négationniste, et qui a décrit les "Tutsis" comme le mal de la RDC, en les qualifiant des étrangers. C'est sur base de ces récits sombres que la @Presidence_RDC mène sa diplomatie via @ThierryMARIANI et le reste.
C'est aussi intéressant de le savoir, lorsqu'un président reçoit une délégation étrangère, et dans son entourage, certains amènent ce livre de ONANA qui est une vraie bible de la haine antitutsie, pour discuter alors les stratégies de la diplomatie.
Et après, @PatrickMuyaya, dira que le Président de la RDC a dit qu'il en est marre des discours de haine contre les tutsis congolais? Il s'agit d'une hypocrisie carrément,et cet ancien directeur de la RTNC, présente dans sur table dans une rencontre, montre que les discours de haine contre les tutsis congolais, est une planification vient au sommet de l'État congolais, à la @Presidence_RDC.
@TinaSalama2 @eucopresident

#RDC_GL:
La "RWANDOPHONIE" n'a jamais été un mot créé par le RWANDA, mais sociologiquement il s'agit d'un mot pour différencier les "Banyarwanda du Kivu", aux "Banyarwanda du RWANDA".
Les populations Rwandophones composées des Hutus, Tutsis et Twa ont toujours cohabité ensemble avant l'entrée des interamwes et la naissance de la MAGRIVI, à l'Est de la RDC, qui avaient profité de la défaillance de l'État congolais pour commencer à enseigner les idéologies basées sur les récits hamitiques hutus-Tutsis comme une population ethnique différence.
Le fait que le Gouvernement congolais via @PatrickMuyaya partage les propos divisionistes du Mwami NDEZE REKATUREBE qui invente la langue KIHUTU, dans l'objectif de nier que tous les Banyarwanda du Kivu ou les rwandophones parlent la langue KINYARWANDA, c'est absolument alimenter les discours de haine et d'incitation aux violences contre les tutsis congolais, en participant officiellement dans la radicalisation des milices antitutsie, qui mènent des attaques systématiques contre cette communauté au motif qu'elle n'existe pas dans le patrimoine culturo-humain congolais.
Le Gouvernement congolais qui croit que c'est dans les divisions ethniques qu'il va vaincre le m23 , en exploitant les récits hamitiques hutus-Tutsis, cette stratégie va amplifier au contraire les violences à l'Est de la RDC.
Dans la juridiction de Bwisha, dans le territoire de RUTSHURU, il y a des hutus et tutsis qui parlent tous la même langue le kinyarwanda, tout comme dans le territoire de Masisi, Kalehe... @SafariMunyarug1 , originaire de ce coin, et @JKanyoni, d'ailleurs, de la famille Royale avant que les colons Belges donnent la cour royale à NDEZE, les distinctions hutues-Tutsies n'ont jamais existé dans cette partie, ni t'était les interahamwes et les magrivsites à la base de ces enseignements d'invention de la langue KIHUTU pour faire passer les tutsis congolais comme des étrangers rwandais.
Cher @PatrickMuyaya, alors les Tutsis congolais parlent-ils quelle langue ? La langue KITUSI?
@JBorgstam @KagutaMuseveni

#RDC_GL:
Il y a aucun tutsi congolais qui acceptera vivre dans un camp des réfugiés laissant ses terres aux mains des milices locales et Fdlr armées par le Gouvernement congolais dans l’Est RDC.
Il faut savoir que toute solution qui ne mettra jamais fin à cette persécution ne fera qu’une paix relative et pas durable à l’Est de la RDC.
30 ans dans les camps des réfugiés alors que les auteurs à la base de l’exil de ces tutsis congolais sont le Gouvernement congolais, ses milices et les Fdlr, un groupe formé par des auteurs du génocide contre les Tutsis en 1994 au Rwanda, mais devenu un allié militaire incontournable des dirigeants congolais depuis leur arrivée en RDC.
@eucopresident @EliseStefanik
Last Seen Hashtags on Sotwe
wednesday
Seen from Japan
incest sister
Seen from Turkey
knotty
Seen from United Kingdom
ตุ๊กตายางเต็มตัว
Seen from Thailand
violetneill
Seen from United States
KBRecomienda
Seen from United States
EnsilageHerbe2023
Seen from United States
ควยโม
Seen from Thailand
minichat()teenageee()snapchat()filter:native_video
QOUTE39
Seen from United States
Trends for you
Most Popular Users

Elon Musk 
@elonmusk
241.7M followers

Barack Obama 
@barackobama
119M followers

Cristiano Ronaldo 
@cristiano
114.4M followers

Donald J. Trump 
@realdonaldtrump
111.9M followers

Narendra Modi 
@narendramodi
107.2M followers

Rihanna 
@rihanna
98.7M followers

NASA 
@nasa
92.4M followers

Justin Bieber 
@justinbieber
91.8M followers

KATY PERRY 
@katyperry
90M followers

Taylor Swift 
@taylorswift13
83.9M followers

Lady Gaga 
@ladygaga
75.4M followers

Virat Kohli 
@imvkohli
73.3M followers

Kim Kardashian 
@kimkardashian
70.9M followers

YouTube 
@youtube
68.8M followers

Neymar Jr 
@neymarjr
66.4M followers

Bill Gates 
@billgates
65.2M followers

Selena Gomez 
@selenagomez
63M followers

The Ellen Show
@theellenshow
62.3M followers

CNN 
@cnn
61.8M followers

X 
@x
60.7M followers











